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Tous aux abris : bombardement d'argent magique !

Fri, 20 Mar 2020 23:01:04 +0100 - (source)

C'est la panique chez les politiques et dans les banques centrales

L'incertitude est toujours la même : personne ne sait comment va évoluer la situation. Mais la panique gagne. Les banques centrales ont arrosé comme jamais avec de l'argent magique gratuit et les politiques entrent dans la danse hystérique. Tous aux abris.

Imprimons, imprimons... - Copie d'écran https://brrr.money/

Soyons clairs, personne n'a la moindre idée de ce qui va se passer dans les mois à venir. L'épidémie va-t-elle s'évanouir ? Vivra-t-on une situation à la chinoise ? Ou au contraire, cela va-t-il durer ? Pour l'instant, les marchés financiers sur-réagissent à la moindre nouvelle. L'annonce par le gouverneur de New York demandant aujourd'hui aux travailleurs new-yorkais de cesser le travail a fait plonger le Dow Jones... Dans tous les cas, la plupart des financiers tablent désormais sur une récession profonde au deuxième trimestre. Quand bien même l'activité reprendrait dans quelques semaines, il faudrait reconstituer les stocks, et de nombreuses entreprises ne survivront pas à un arrêt complet de leur activité de plusieurs semaines, ou de plusieurs mois. Les analystes rivalisent en ce moment de prédictions plus ou moins alarmistes sur la profondeur de la récession à venir. Certains tablent sur une reprise au troisième et quatrième trimestre tandis que d'autres annoncent déjà une dépression plus importante que celle qui a suivi la crise de 1929. Explosion du taux de chômage en vue, chute drastique et durable du PIB...

Si l'on admet que l'on ne sait rien et que toute prédiction relève désormais de la boule de cristal, on peut s'aventurer un peu plus loin. Emmanuel Macron, ultra-libéral pur sucre a martelé que l'après crise sanitaire allait marquer un changement de politique. Mais si l'on va encore plus loin, on peut même se...


"La gestion de la crise exacerbe les inégalités"

Fri, 20 Mar 2020 21:34:51 +0100 - (source)

Une psycho-sociologue analyse la crise du Covid19

Marie-Thérèse Neuilly est psycho-sociologue, spécialiste des catastrophes, enseignante-chercheur et consultante. Gestion de crise, résilience, soins en situation de catastrophe, traumatisme psychologique, elle répond à nos questions.

Marie-Thérèse Neuilly, psycho-sociologue - D.R.

Comment définissez-vous la crise?

C’est la déstabilisation d’un système qui avait trouvé son équilibre par une série d’aléas. Si on n’arrive pas rapidement à retrouver un équilibre, c’est la crise. Elle dure tant qu’il n’y a pas d’équilibre. Il y a différents stades et différents niveaux de gravité dans une crise. Cela peut aussi être un système en train de mourir. La crise peut se lire à un niveau personnel et à un niveau collectif. Des individus peuvent se sentir affectés collectivement, mais les répercutions individuelles sont variables. Les individus peuvent se sentir en crise, ou pas. Cela dépend de nos conditions de vie.

Le confinement touche tout le monde…

Oui et non. Certains travaillent. Et pour ceux qui sont bloqués, cela dépend de leurs conditions de vie. Si on est à la campagne, dans un grand appartement confortable ou dans un 20m2, c’est différent. Il y aura toujours des inégalités sociales.

La crise a aussi des conséquences psychologiques. Le retentissement varie en fonction du fonds psychique de l’individu. Par exemple, sa tendance à adhérer à la règle ou à être rebelle. Un individu soumis se soumettra à la règle sociale. C’est un trait psychologique qui s’est construit sur des années. Ce n’est pas d’abord la rationalité qui s’exprime. Évidemment, en fonction de ce trait, il vivra plus ou moins bien le confinement. Ensuite, chacun habille rationnellement ce comportement, mais il est lié d’abord à la trajectoire psychique. Dans la crise que nous traversons,...


En Espagne, une situation très tendue

Thu, 19 Mar 2020 16:23:36 +0100 - (source)

Revue de presse

L'Espagne est "en avance" dans le déroulé de l'infection, par rapport à la France. La situation y est tendue et l'exécutif prend des décisions drastiques.

Copie d'écran de la Une du site El Pais le 19 mars 2020

Nos voisins sont particulièrement touchés par le virus. En termes de déroulé de l'infection, l'Espagne est en avance est en avance sur la France. A ce jour (19/03/2020) selon El Pais, 17.147 cas ont été recensés et 767 personnes sont mortes. En France, le 18/03/2020, on comptait 9.134 malades confirmés et 244 morts.

Bien que l'épidémie touche tout le monde, elle particulièrement dévastatrice chez les personnes âgées, déjà affaiblies. En Espagne, plusieurs Ephad ont été contaminés et le nombre de morts est impressionnant. El Pais rapporte que 20 personnes sont mortes dans une résidence de personnes âgées à Madrid sur 130 résidents. Quelque 75 personnes, y compris les salariés, ont été infectées, indiquent les autorités. Une enquête est ouverte. Il y a 500 maisons de retraite autour de Madrid. Le cas n'est pas isolé. A Tomelloso, 14 personnes âgées sont décédées en raison du virus. Quelque 34 personnes ont été infectées dans l'institution. A Albacete, ce sont sept personnes qui sont mortes.Jusqu'ici, tout le monde se renvoie la faute de la contagion (direction et autorités). Dans la région de Castilla-La-Mancha où se trouvent 400 centres avec 27.000 pensionnaires, 25 institutions ont déclaré des cas de Coronavirus.

Les autorités espagnoles sont déterminées et ont pris des mesures fortes. Contrairement à ce qui a été écrit ici où là, l'Espagne n'a pas "nationalisé" tout le secteur médical. En revanche, le gouvernement a fait passer le...


Un Ehpad à l’heure du Covid-19

Thu, 19 Mar 2020 11:25:12 +0100 - (source)

Confinement, mobilisation générale et solidarité

Comment allons-nous prendre en charge les plus fragiles, les personnes âgées dépendantes ? C'est un marqueur fort de société. Nous avons décidé de suivre la vie d'un Ehpad, l'établissement public de Saint-Paulien en Haute-Loire, à travers les yeux de sa directrice, Nathalie Cottier. Épisode 1.

Comment vivez vous la situation?

Je suis un peu fatiguée, stressée, comme l’ensemble du personnel. Mais ça va. On n'a jamais autant donné. Avec l’isolement imposé, on a tous pris conscience de l’importance du lien social. On se rend tous compte que la personne âgée, elle a vraiment besoin de sa famille. Spontanément, chaque personne est sortie un peu de sa fonction. Il y a une solidarité qui s’est mise en place. L’ASH aide l’aide soignant, l’infirmière aide l’ASH. C’est incroyable mais ça se passe bien. On est 50 salariés pour 62 résidents. On est bien doté en personnel. Je sais qu’il y a eu de la panique dans certains établissements. Certains directeurs ont interdit l’entrée aux médecins traitants, aux kinés ou ils ont refusé de reprendre des résidents qui revenaient d’hospitalisation. C’est de la folie! Le directeur a toute sa place dans des situations comme ça pour garder la tête froide et organiser. Il faut que ça soit organisé sans panique. Si je me mets à paniquer, tout mon personnel va paniquer. Je fais des réunions régulières avec l’ensemble du personnel pour écouter, organiser et adapter. Ce que je fais aujourd’hui, ce n’est peut-être pas ce que je ferai demain.

L'Ehpad de Saint-Paulien en Haute-Loire - Ehpad
L'Ehpad de Saint-Paulien en Haute-Loire - Ehpad

Comment s’organise le lien avec les familles?

On a mis en place tout un système de communication avec elles. On lit les mails aux résidents, on leur passe le téléphone, on fait du WhatsApp, du Skype… enfin, tout ce qui est possible. On en a fait tout...


Paris confiné le 17 mars...

Tue, 17 Mar 2020 23:57:09 +0100 - (source)

Comme un dimanche de mois d'août, en pire...

Petite balade dans un Paris confiné depuis quelques heures ce mardi 17 mars. Quasiment tous les commerces ont baissé le rideau. Quelques rares passants. Et quelques policiers.

Contrôle de police en bas des champs. Le seul. - © Reflets

Le ministre des boites de nuit de l'intérieur l'avait annoncé la veille au soir, quelque 100.000 policiers allaient contrôler les Français qui s'aventureraient à l'extérieur. En fait, sur un parcours Champs-Elysées, Gare Saint-Lazare, Boulevard Magenta, République, Arts-et-Métiers, Beaubourg, Rivoli, Concorde, Étoile, seul un barrage de police faisait des contrôles, en bas des Champs. Ce qui était bien pratique pour que les journalistes puissent faire les images attendues.

Les rues étaient quasiment désertes. Quelques personnes promenaient leur chien, ou eux-mêmes, rarement en groupe. Un vrai dimanche de mois d'août, sans les touristes, sans les parisiens. Dans l'ensemble la population s'est enfin pliée aux demandes de l'exécutif. Les consignes continuent pourtant d'être troublantes. Alors que l'on demande un confinement complet 24h/24h, telle ville de banlieue annonce que le marché se tiendra toujours les jeudi et dimanche, mais que le cimetière est fermé. Comprenne qui pourra.

Marchés ouverts, cimetière fermé... - Copie d'écran
Marchés ouverts, cimetière fermé... - Copie d'écran

Au cours de la traversée de la capitale, on remarque les sans domicile fixe sont toujours dans la rue, personne à la préfecture ne semble avoir eu l'idée de les mettre à l'abri. Ils errent en groupe, comme quelques migrants. Mais dans les quartiers plus populaires de Paris, on ne croise plus de policiers.

Petite halte sur le parcours chez un médecin qui continue de recevoir ses rares patients. «...


Face à l'épidémie de Coronavirus

Tue, 17 Mar 2020 19:02:55 +0100 - (source)

« J’ai été infecté par le Covid19 »

Yves habite l’Essonne en région parisienne. Il a été très probablement atteint par le virus, même s’il n’a pu être testé. Tout juste remis, il raconte la traversé de cette maladie, et les débuts de sa nouvelle vie de confiné en famille.

Le 17 mars 2020, dans Paris confiné, un passant porte un masque - © Reflets

«Mes symptômes ont vraiment commencé le jeudi 5 mars. En fait, j’étais déjà enrhumé le week-end avant. J’ai eu de la température, je ne me sentais pas bien. J’ai pensé à la grippe, pas au Covid. Le lendemain, ça s’est encore dégradé. Là j’ai commencé à penser au coronavirus et j’ai appelé le 15. Un médecin m’a dit: «C’est la grippe saisonnière, prenez du paracétamol et rappelez si ça persiste après le week-end.» J’ai du aller voir mon médecin pour avoir un arrêt de travail. Il m’a examiné et il a diagnostiqué le Covid, car mes bronches étaient très prises. Là, j’ai eu un épisode de 4 ou 5 jours avec 40C de température, puis c’est redescendu. Depuis dimanche, je n’ai plus de fièvre, mais j’ai toujours une toux grasse et mal à la gorge. Je me remets doucement. Au départ, personne n’a dit à ma compagne de se confiner. Finalement, le ministère qui l’emploie lui a demandé de faire du télétravail à partir du 12 mars. Donc elle est en quatorzaine. Elle n’a pas été vraiment malade, juste un peu de toux, pas de fièvre. On ne sait pas si elle a été touchée. Mes deux enfants n’ont eu aucun symptôme. J’ai rappelé le 15 vendredi 13 mars pour savoir quoi faire pour la suite. Le médecin m’a dit: «Vous êtes guéri, pas besoin de quatorzaine. Lavez-vous les mains régulièrement.» De toute façon, nous sommes maintenant tous en télétravail, donc la question ne se pose plus…

J’aurais bien voulu être testé pour savoir si j’ai été contaminé par ce virus avec certitude. Ce qui m’énerve est de voir...


Dans l’Est de la France, l’épidémie de covid19 explose

Mon, 16 Mar 2020 19:02:50 +0100 - (source)

Le professeur de médecine Jean-Philippe Mazzucotelli alerte

Chirurgien à l'hôpital de Strasbourg, il témoigne des conséquences de l'épidémie et alerte sur le manque de moyens en matériel. Il demande aux personnels de santé de profiter du temps qui reste avant l'explosion des cas pour se préparer. Il s'emporte contre la mauvaise communication gouvernementale qui n'a pas permis de prendre la menace au sérieux.

Jean-Philippe+Mazzucotelli

"On va vers une catastrophe sanitaire, alerte le Pr Jean-Philippe Mazzucotelli, chirurgien cardiaque au CHRU de Strasbourg. Notre courbe épidémique suit celle de l’Italie avec quelques jours de retard. L’Italie qui a 5000 lits de réanimation est dépassée. Ca risque d’être pareil chez nous."

La situation la plus grave est à Mulhouse et à Colmar. Dans ces hôpitaux, les services de réanimation sont saturés. «Des cas très graves sont envoyés dans les hôpitaux voisins. A Strasbourg, on a reçu 10 malades de ces hôpitaux dimanche. On a 150 malades Covid19, dont 50 en réanimation. Il nous reste 10 lits de réa de libre.», raconte-t-il.

Le professeur déplore vivement que le matériel manque. «C’est de la folie, on n’a pas la base. Les masques FFP2 (NDLR avec un filtre) sont en nombre très limité et réservés aux personnels au contact direct des patients. On économise les masques au maximum. A Colmar, c’est pire. Dans 48 heures, ils n’ont plus de masques du tout, plus de gel hydroalcoolique. Et aux dernières nouvelles, il n’était pas prévu que l’hôpital soit ravitaillé, mais j’espère que ça va être fait. Et ils manquent de respirateurs pour la réanimation

Parmi ses craintes le manque de personnel et l’épuisement de ceux qui sont en première ligne.

Pour le moment, les internes et les étudiants en médecine ou en soins infirmiers ont été appelés en renfort. «Certains appuient les services de réanimation d’autres le dépistage du virus. Des anesthésistes-réanimateurs et...


La mondialisation heureuse remise en question

Mon, 16 Mar 2020 16:56:54 +0100 - (source)

Pour combien de temps ?

La soudaine prise de conscience de la nécessité d'activités non rentables, des répercussions de la délocalisation à outrance, sera-t-elle oubliée sitôt le virus sorti de notre quotidien ?

L'homme qui a eu une révélation - D.R.

Même Emmanuel Macron, champion de la mondialisation heureuse, de la casse du service public et des acquis sociaux s'y est mis dans son premier discours sur l'impact en France du Coronavirus. « Ce que révèle d'ores et déjà cette pandémie, c'est que la santé gratuite sans condition de revenus, de parcours ou de profession, notre État providence, ne sont pas des coûts ou des charges, mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe ». Il y a là comme un aveu ou sorte de prise de conscience, la santé n'est pas un coût.

Un coût... Le mot est important. Depuis le mitan des années 80, tout est considéré, par principe comme un coût. Dans tous les domaines d'activités, tout est regardé comme un coût... à réduire bien entendu.

De ce changement de paradigme, est née une horde de cost-killers, des gens chargés de réduire les coûts. Les coûts humains, les coûts de production, tous les coûts. Armés de fichiers Excel, ils ont contribué à détruire allègrement des savoir-faire, des vies, une infrastructure. N'est-il pas plus « rationnel » de remplacer les correcteurs dans la presse par le correcteur orthographique de Word ? Plus « rationnel » d'envoyer les journalistes chercher de la doc sur Internet plutôt que de conserver un service de documentation ? Plus « rationnel » de délocaliser la production de tous les biens possibles et imaginables dans des pays où le droit du travail est tellement plus coulant que le coût de la main...


Coronavirus : une crise en deux temps ?

Sun, 15 Mar 2020 23:51:37 +0100 - (source)

Sanitaire, puis financière...

C'est logique, tous les regards sont actuellement tournés vers la crise sanitaire à laquelle le monde doit faire face. Mais lorsque celle-ci sera derrière nous, il faudra faire face aux effets de la crise financière qui s'annonce.

Le Dow Jones sur 5 jours. - Copie d'écran

Seule certitude à ce stade, les marchés financiers dans leur ensemble se sont écroulés. Pas un peu. Beaucoup. Vont-ils repartir à la hausse dès que le nombre de malades baissera ? Peut-être. Rattraperont-ils leurs pertes ? Qui sait ? L'incertitude est la seule certitude. Vous pouvez aligner toutes les intelligences artificielles, tous les réseaux de neurones, faire tourner tous les modèles que vous voulez, il va être très difficile, et sans doute impossible de prévoir la profondeur de la crise qui s'annonce. Bien malin qui pourrait savoir quelle sera la baisse de chiffre d'affaires des entreprises à l'échelle de la planète alors que les économies de plusieurs pays à fort PIB se mettent à l'arrêt un domino après l'autre. Combien d'entreprises passeront le cap ? Combien de particuliers seront encore plus précarisés ? Cesseront de consommer pour une période plus ou moins longue après la remise en route du système, par manque de ressources ? Bref, une récession est quasi certaine. De quelle ampleur ? Mystère.

Et tout ça à cause d'un virus ? Pas uniquement. Les marchés actions et obligataires sont surévalués depuis des années. En inondant le secteur de la finance d'argent gratuit pour le sauver d'une catastrophe qu'il avait lui-même produite, les banques centrales ont créé une nouvelle bulle. Et les bulles finissent toujours par exploser. Souvent parce qu'un acteur verbalise ce que tout le monde sait mais garde pour soi : "la...


Confierait-on la supervision d'une thèse de médecine à un boulanger ?

Sun, 15 Mar 2020 10:52:01 +0100 - (source)

Dans le numérique, tout est possible

Mais où vont-ils chercher tout ça ? La rafale d'inepties débitées dans la foulée du zizigate laisse rêveur. C'est donc à ces ignares en technologies que l'on confie la préparation de l'avenir technologique du pays ou de l'Europe. Il y a de quoi avoir peur.

Le monde est une start-up

Consolons-nous, ce n'est pas nouveau. Les politiques sont rarement des spécialistes du sujet concernant le poste auquel ils sont élus. Et en matière de numérique, la liste des plantages des politiques au fil des ans est quasiment infinie. La BPI qui finance Amesys et Qosmos, le Minitel que France Telecom voulait protéger en empêchant Internet de se déployer en France, le Bibop lancé en même temps que les GSM...L'inventivité de nos politiques et de nos grands patrons dans le secteur du numérique est sidérantes. Mais on comprend mieux ces erreurs stratégiques lorsqu'on ausculte leur analyse d'un problème touchant de près ou de très loin à Internet. Le zizigate en est une illustration frappante.

Le point le plus atterrant est sans doute l'attaque en règle et en meute contre "l'anonymat" qui permettrait toutes les horreurs.

Il faut « réguler les torrents de boue qui se déversent sur les réseaux sociaux », a expliqué pépère le président LR du Sénat, Gérard Larcher. Pour le député LREM du Rhône Bruno Bonnell, il faut lutter contre les « déviances que l’anonymat cautionne, comme la calomnie ou la diffamation ». « On doit aller vers une levée progressive de toute forme d’anonymat », avait pour sa part expliqué Emmanuel Macron en 2019.

Passons sur le mélange des genres entre anonymat et pseudonymat... Si l'on reprend l'histoire du piratage informatique depuis l'arrivée du Net, on se rend vite compte, sans même avoir de notions...


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