Autoblog de reflets.info

Ce site n'est pas le site officiel de reflets.info.
C'est un blog automatisé qui réplique les articles de reflets.info

#GiletsJaunes : état des lieux

Fri, 19 Apr 2019 15:13:50 +0200 - (source)

Reflets était présent à l'assemblée des assemblée de Saint Nazaire

Le mouvement des gilets jaunes est un objet sociologique unique. Quoi qu'on en pense, il mérite qu'on y accorde de l'attention. Cinq mois de mobilisations, une forme de contestation sociale jusqu'à là inédite et une convergence de gens qui jusqu'alors ne se côtoyaient même pas. Comment rester de marbre ? Reflets a donc fait le déplacement à Saint Nazaire pour la deuxième Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes.

Les mandatés des quatre coins de France en assemblée plénière

Les gilets ne sont qu'une tête d’épingle dans les 50% de la population française qui les soutiennent. Un soutien qui leur semble bel et bien acquis. Après plus de cinq mois de mobilisations et un pouvoir politique qui a tout tenté pour discréditer le mouvement, après les images violentes du 16 mars et cette ultime insulte, "terroristes", exprimée haut et fort avec l'appel aux soldats de la force sentinelle, une part très importante de la population continue de soutenir le mouvement. On se rappelle ce sondage Ifop pour Atlantico révélant que 39% des français pensent que pour changer la situation du pays, il faudrait une révolution. Le contexte de crise sociale et écologique aiguë, un pouvoir qui méprise et réprime durement, son intransigeance sur les mesures les plus impopulaires et le discrédit dans lequel baignent nos institutions, expliquent sans doute la grande radicalité qui traverse aujourd'hui le pays. Et on peut comprendre que pour beaucoup de gilets jaunes, ces 50% d'indéfectibles soutiens leur donne un mandat, une délégation pour faire bouger les lignes dans le pays.

Les gilets ne sont qu'une tête d'épingle mais ils sont une minorité agissante, les 1% qui s'opposent frontalement à l'autre 1%, aux commandes de ce qui fait notre société. Et cette minorité agissante a déjà prouvé son efficacité. En décembre elle a fait mettre un genou à terre au gouvernement. Elle a, d'après le témoignage de François Ruffin, réussi à...


Libye : le retour de Saïf al-Islam Kadhafi

Mon, 15 Apr 2019 15:44:16 +0200 - (source)

Le fils de l'ancien dictateur se pose en recours

La Libye est a nouveau secouée par un conflit armé entre les deux hommes forts du pays, al-Sarraj et le maréchal Haftar. Un homme fait entendre sa voix à cette occasion, Saïf al-Islam Kadhafi, le fils du dictateur Guide. Il dit ne soutenir aucune des parties et appelle à la réconciliation.

Sur les ruines du régime de Kadhafi, la Libye n'arrive pas à se reconstruire (Palais de Kadhafi de Bab al Ziziya, 2011) - © Cyril Marcilhacy

Alors qu’une conférence nationale sous l’égide des Nations Unies devait se tenir du 14 au 16 avril à Ghadamès, dans le sud-ouest du pays pour tenter de mettre fin à la crise politique qui paralyse le pays, le maréchal Haftar a lancé ses troupes à l’assaut de la capitale Tripoli. Les Nations-Unies ont annoncé le report sine die de la conférence, en attendant une hypothétique trêve.

Depuis 2014, la Libye est scindée en deux. A l’ouest, le pouvoir de Tripoli avec Fayez al-Sarraj, à la tête du gouvernement d’union nationale (GNA), et à l’est celui de Tobrouk, avec à sa tête le maréchal Khalifa Haftar, chef de la force paramilitaire Armée nationale libyenne (ANL). Le GNA a nommé un officier de Zentan, Oussama Juili, chef militaire de la région ouest. Il est à la tête de plusieurs milices armées dont celles de la ville de Misrata, bien entraînée, celle de la ville de Zintan, mais aussi de groupes salafistes locaux.

Les milices de Misrata joueront un rôle décisif dans le conflit (ici en 2011) - © Cyril Marcilhacy
Les milices de Misrata joueront un rôle décisif dans le conflit (ici en 2011) - Cyril Marcilhacy

De son côté, l’ANL est structurée par des anciens officier de l’armée Kadhafi, de combattants des tribus et également de groupes salafistes. D’un point de vue géopolitique, Sarraj peut plutôt s’appuyer sur le Soudan, le Qatar et la Turquie. Les soutiens d’Haftar sont l’Égypte, les Émirats Arabes Unis, le Tchad et, dans une moindre mesure, l’Arabie Saoudite. La Russie se situe aussi plutôt du côté des soutiens de Haftar. Les photos des combats en cours montrent que de l’...


Julian Assange : ce que dit de nous son arrestation

Sat, 13 Apr 2019 23:37:08 +0200 - (source)

Nuances de gris

Depuis son arrestation avant-hier, le réseau s'agite. Les pro et anti arrestation s'écharpent, laissant souvent de côté l'essentiel.

Depuis qu'il a été arraché à l'ambassade d'Equateur hier par la police britannique, le réseau s'agite. Il y a ceux qui trouvent son arrestation logique, ceux qui pensent que c'est un chantre de liberté d'expression qui est injustement poursuivi. Le dialogue impossible reflète la polarisation des débats où tout doit être soit blanc, soit noir et nie toute possibilité d'un état des lieux gris. Au delà des polémiques, l'arrestation de Julian Assange, visiblement très diminué physiquement par ses sept ans d'enfermement, montre que Washington a la rancune tenace et que la capitale de la première démocratie de la planète est surtout très affairée pour faire taire tous ceux qui démontrent qu'elle s'est perdue dans des guerres injustifiables.

Les ennuis judiciaires de Julian Assange débutent en août 2010 quand deux femmes l'accusent d'agression sexuelle et de viol. Fin septembre de la même année, le fondateur de Wikileaks quitte la Suède avant que la justice n'ait pu finir son enquête. Il se réfugie à Londres, craignant dit-il d'être extradé vers les Etats-Unis depuis la Suède. Entendu à Londres sur l'affaire, il est placé en détention avant d'être libéré sous caution. La Cour suprême britannique finit par lever les derniers freins à une extradition vers la Suède et Assange se réfugie dans l'ambassade d'Equateur. Dès lors, Londres va déployer des moyens absolument colossaux (et disproportionnés) pour le...


Le lobbyisme en marche avec Gérald Darmanin

Thu, 04 Apr 2019 11:14:42 +0200 - (source)

Une bourde, deux bourdes, trois bourdes...

Mais où vont-ils chercher tout ça ? Les ministres, dans la foulée d'Emmanuel Macron, accumulent les erreurs de communication.

Bozo le Clown et ses amis circa 1970

Les derniers jours ont été riches en bourdes. Alors que la situation sociale et politique rente très tendue, que les gilets jaunes s'apprêtent à faire passer un printemps coloré au gouvernement, les membres de ce dernier multiplient les sorties hors-sol.

C'est d'abord Marlène Schiappa qui s'y est collée. Première salve, la Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, tacle dans Télé-Loisirs les émissions Cash Investigation et Envoyé Spécial d'Élise Lucet sur France 2 :

« Je suis en effet interpellée par ce que le format est devenu. Je trouve que quand on montre sans cesse, sur le service public de surcroît, aux gens des exemples de politiciens corrompus, d'hommes et de femmes politiques véreux, de gens qui détournent de l'argent, de gens haineux et magouilleurs, etc. Quand on ne leur montre que ça, je crois qu'on installe dans l'esprit des gens 'Waouh, ils sont tous comme ça'. Et je trouve que c'est un peu une forme de populisme de dire qu'ils sont tous pourris »

Le journalisme d'investigation serait donc une forme de populisme selon la pasionaria de la République en Marche. Au lieu de s'intéresser à ce qui dysfonctionne, les journalistes feraient mieux de raconter des belles histoires.

« J'aimerais que de temps en temps, il y a ait de belles histoires (...) Des personnes qui - souvent pour pas grand-chose - s'engagent au...


Aux yeux de tous

Mon, 01 Apr 2019 12:14:07 +0200 - (source)

Vos caméras vous espionnent

Alarmes connectées, détection d'intrusion, et caméras de vidéosurveillance ont envahi notre quotidien. Problème : c'est vous, qui les avez installées, qui êtes surveillés.

Une sorte de bureau des légendes syrien à Damas...

Les systèmes de sécurité pullulent : alarmes connectées, détection d'intrusion, et caméras de vidéosurveillance ont envahi notre quotidien. Partout dans le monde, des caméras surveillent bébé, mémé, le salon, l'entrée, le parking, le garage, le commerce, les stocks... et sont accessibles au plus grand nombre pour un prix toujours plus bas.

Les solutions proposées permettent une mise en place rapide, l'accès direct depuis un smartphone et des fonctionnalités avancées : pilotage de l'appareil, détection de mouvement, alarmes diverses, etc. Pour l'utilisateur, elle représentent un élément de sécurité simple et rassurant.

Sauf que pas du tout.

La plupart de ces matériels sont livrés avec des identifiants et mots de passe par défaut, et ceux-ci sont rarement changés. Une analyse basée sur quelques milliers de caméras montre que plus de 80% sont installées sans que ces mots de passe soient changés. Le résultat : des flux vidéos accessibles directement depuis Internet, et des solutions qui vont à l'inverse du but recherché : n'importe qui peut surveiller bébé, mémé, le salon, l'entrée, le parking, le garage, le commerce ou les stocks.

Plongée dans le monde du PTZ (Pan, Tilt, Zoom), et des flux RTSP, RTMP ou MJPEG librement accessibles.

Un problème ancien... et ignoré

Le site « Insecam » a été parmi les premiers à donner l'alerte. Créé en 2014, il répertorie des caméras directement visibles en ligne. Plus de 1000 sont référencées pour la France,...


Directive droit d'auteur : la France en pointe

Wed, 27 Mar 2019 16:10:18 +0100 - (source)

Quand il s'agit du pire

Les députés français se sont distingués au Parlement européen, en votant comme un seul homme — ou presque — la directive droit d'auteur.

Monster truck: BigFoot - Jot Powers - CC BY SA 2.0

Lors de la séance plénière du 26 mars, ce sont en fait deux votes qui ont eu lieu. Le premier, crucial, était un « vote d'amendements » qui aurait pu, en cas de majorité « pour » donner l'occasion aux députés de supprimer ou d'amender les deux articles faisant l'objet d'une large opposition citoyenne : l'article 13 concernant la mise en place de filtres automatiques sur les plateformes, et l'article 11 créant un droit voisin pour les éditeurs de presse (et non pour les journalistes, comme on a pu le lire ici ou là).

Nous rappelons à toutes fins utiles notre tarif à la direction financière de Google : un million de dollars et un Monster Truck.

Lors de ce premier vote, la France s'est particulièrement distinguée, contrairement à d'autres pays, comme l'Allemagne, le Royaume-Uni, ou même l'Italie adoptant quant à eux une position plus modérée. Les eurodéputés du pays des fromages qui puent ont en effet propulsé la France en tête, tant en pourcentage qu'en valeur absolue de votes « contre ». Ceux qui prendront la peine de consulter le détail du vote noteront que la plupart des élus Verts avait visiblement piscine, alors qu'il s'agissait de défendre la liberté d'expression et que ce vote a échoué de 5 voix à peine (317 contre, 312 pour).

Lors du second vote, celui autorisant l'adoption de la directive, les représentants des SPRD députés...


Manifestation des gilets jaunes, le 23 mars à Paris

Sun, 24 Mar 2019 22:08:35 +0100 - (source)

Reportage photo

L'exécutif avait prévenu : il ne laisserait rien passer. Après la casse dans le quartier des Champs-Élysées le samedi précédent, il lui fallait regagner une certaine image : celle du rétablissement de l'ordre.

Les gilets jaunes au Sacré-Coeur le 23 mars - © Reflets

Les Champs-Élysées et les rues alentours étaient une zone interdite. Un énorme déploiement de forces protégeait ce périmètre. La trouille des images de pillage et de casse qui avaient été exploitées ad nauseam par les chaînes d'information en continu était telle que l'exécutif était prêt à tout pour éviter qu'elles se renouvellent. Le Fouquet's avait même pris la peine de s'enfermer dans un sarcophage en acier. Plusieurs rendez-vous avaient été préparés par les gilets jaunes. l'Un au Trocadéro, mais qui semble avoir rassemblé peu de monde. L'autre était une manifestation déclarée et donc autorisée entre Denfer Rochereau et le Sacré-Coeur.

Arrivés en début d'après-midi dans le 18ème, les gilets jaunes ont passé quelques temps au pied du Sacré-Coeur. Puis le groupe de quelques milliers de personnes s'est remis en route pour une marche non déclarée. Elle a traversé le quartie de Barbès puis est redescendue vers Gare du Nord. Arrivée en bas du boulevard de Strasbourg, la manifestation s'est heurtée à un barrage de forces de l'ordre. Sans que personne n'entende de sommations, les policiers ont arrosé copieusement la manifestation de gaz lacrymogènes. Une nasse s'est formée très rapidement et le cortège a été explosé en plusieurs groupes, pourchassés par les forces de l'ordre jusqu'à République.

C'est une nouveauté. Jusqu'ici, les forces de l'Ordre se contentaient de repousser les assauts des manifestants...


Militaires et maintien de l'ordre : la France, frappée d'apathie

Fri, 22 Mar 2019 23:04:31 +0100 - (source)

Un nouveau palier franchi par l'Elysée, dans l'indifférence

Le président de la république, Emmanuel Macron, a passé un cap. Il va utiliser l'armée dans le cadre du maintien de l'ordre, pour lutter contre un "ennemi intérieur" supposé : les gilets jaunes et les casseurs. On peut jouer sur les mots comme le fait l'exécutif, mais le fait est là : l'armée est appelée en renfort.

On ne vise pas la tête. Juste les appareils photo. - © Reflets

"L’apathie, synonyme d’impassible, est un état d'indifférence à l'émotion, la motivation ou la passion. Un individu apathique manque d'intérêt émotionnel, social, spirituel, philosophique, parfois accompagné de phénomènes physiques. L’individu apathique peut également se montrer insensible vis-à-vis d'autrui", nous dit Wikipedia. C'est bien ce qui caractérise nos sociétés depuis la fin des grandes oppositions politiques et philosophiques du siècle dernier. Depuis quelques décennies, les lois sécuritaires s'empilent sans discontinuer, quelque soit le bord politique aux commandes. Gauche, droite, peu importe, la tendance uniforme et quasi mondiale est au libéralisme, souvent même à l'ultra-libéralisme, accompagné de lois le plus souvent liberticides visant à encadrer, surveiller, prévenir (sur le papier) toute forme de contestation populaire que les politiques libérales pourraient susciter. Plus on avance, plus les textes passent des caps, le tout dans une indifférence de la majorité de la population qui dépasse l'entendement.

Il a fallu quelques jours pour que l'annonce du gouvernement soit analysée et que tout le monde comprenne ce qui se passait. Pris de court par les critiques sur sa gestion de la journée du 16 mars et la casse sur les Champs-Élysées, l'exécutif s'est lancé dans une surenchère sécuritaire, jusqu'à annoncer que l'armée, via l'opération Sentinelle, serait appelée en renfort samedi 23 mars....


Manifestation des gilets jaunes, le 16 mars à Paris

Sun, 17 Mar 2019 23:02:53 +0100 - (source)

Reportage photo

Deux visages pour cette mobilisation du 16 mars : des dégradations très importantes ainsi que des affrontements violents autour des Champs-Elysées et des marches pacifiques vers Opéra et République

Sur la place de l'Étoile, entre deux affrontements - © Reflets

Le secteur des Champs-Élysées a été le théâtre de très vifs affrontements entre manifestants et forces de l'ordre. Comme une sorte de trophée à décrocher, des dizaines de personnes ont envoyés des pavés trouvés sur place sur les forces de l'ordre qui tenaient le monument. La journée s'est déroulée comme un jeu de chat et de la souris sans fin où les manifestants cassaient du mobilier urbain, brûlaient ce qui leur tombait sous la main, lançaient des pavés sur les forces de l'ordre. En retour, les pompiers tentaient d'éteindre les incendies et les forces de l'ordre envoyaient une pluie de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes sur ceux qui tentaient d'approcher de trop près l'Arc de Triomphe.

La place de l'Étoile, les Champs-Élysées et quelques rues connexes ont été transformés en véritable champ de bataille où s'amoncelaient pavés descellés, restes de grenades, et flaques d'eau des canons à eau. Dans leur lutte contre le capitalisme, les manifestants se sont attaqués à des boutiques, des restaurants, dont le Fouquet's et... à des kiosques à journaux de l'avenue des Champs. Les kiosquiers voient leur métier disparaître. Leurs revenus sont misérables et leurs conditions de travail exécrables. Brûler leur kiosques va sans doute faire avancer la cause...

Mais si les chaînes de télévision en continu ont immédiatement braqué leurs projecteurs sur ces violences, le plus souvent injustifiables, le gros des manifestants de...


Sale ambiance dans les préfectures

Fri, 15 Mar 2019 23:11:51 +0100 - (source)

Le préfet Michel Cadot tente en vain de faire régner l’ordre

Les critiques d'Emmanuel Macron relayées par le Monde ont visiblement énervé le préfet Michel Cadot. Il y voit un manque de loyauté de ses collègues vis-à-vis du gouvernement.

Michel Cadot - D.R.

«Face à la crise du mouvement des «gilets jaunes», les préfets sonnent l’alerte politique» A la lecture de cet article du Monde du 3 décembre 2018, le sang de Michel Cadot, le préfet de la Région Ile-de-France et président de l’association du Corps Préfectoral (APC) ne fait qu’un tour.

Car plusieurs préfets témoignent anonymement et, visiblement désabusés, ils se lâchent: «Ce qui se passe est le fruit d’années de fragmentation de la société française, juge l’un d’eux. Pour l’heure, la réponse de l’exécutif est à côté de la plaque.» «Je suis très inquiet car le pouvoir est dans une bulle technocratique, renchérit un autre. Ils sont coupés de la France des braves gens qui n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Ils n’ont aucun code et aucun capteur. Nous, les préfets, pourrions leur donner des éléments mais ils ne nous demandent rien. Quand ils viennent sur le terrain, c’est parés de leur arrogance parisienne

Plusieurs représentants de ce corps de hauts fonctionnaires parlent de situation «explosive et quasi insurrectionnelle», voire «pré-révolutionnaire». Comme en1789, lorsqu’une partie de la population s’est soulevée contre les impôts, confie un préfet: «Ce qui s’exprime le plus, c’est la haine du président de la République

Des propos inadmissibles pour le président de l’association du Corps Préfectoral. Selon nos informations, il écrit une lettre adressée personnellement à chacun des préfets territoriaux. Dans ce courrier, il leur rappelle leur devoir d’...


Powered by VroumVroumBlog 0.1.31 - RSS Feed
Download config articles