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Doctolib : la privatisation d'une partie du parcours de santé

Tue, 15 Oct 2019 18:05:56 +0200 - (source)

Et les risques en termes de données personnelles

La prise de rendez-vous médicaux est désormais majoritairement entre les mains d'une entreprise privée. Quels risques cela fait-il courir aux patients en termes de protection de leurs données personnelles ? Nous avons eu du mal à obtenir des réponses à des questions précises.

Homepage de Doctolib - Copie d'écran

C’est incontestablement un fleuron de la nouvelle économie française, une « licorne » comme Emmanuel Macron voudrait en voir éclore dans tous les recoins de la halle Freyssinet. Une réussite comme Doctolib, ça s’affiche : à chaque changement de Secrétaire d’État, le nouveau préposé se fend d’une visite chez la seule compagnie à avoir réussi une levée de fonds aussi spectaculaire. Quelque 150 millions d’euros au printemps dernier, du jamais-vu alors en France.

Doctolib est le numéro un du marché de la prise de rendez-vous médical. Quel que soit le médecin, spécialiste, thérapeute en libéral ou en établissement, vous le trouverez sur Doctolib. Et s’il n’y est pas ? On vous recommandera d’autres praticiens dans la même zone géographique qui eux, sont clients de Doctolib.

Passée de 0 à 800 employés en cinq ans, la start-up n’en finit plus d’accumuler les bons résultats : De 76 000 médecins clients début 2019, ils sont passés à 150 000 à la rentrée. De 12 millions de visites par mois sur le site en janvier, ils en sont à 40 millions en septembre. Les 16 acteurs concurrents se partagent de plus en plus les miettes, l’écrémage a commencé.

Mais Doctolib, ce n’est pas que de la prise de rendez-vous. C’est aussi des téléconsultations, remboursées par la Sécurité sociale depuis janvier dernier si l’on respecte certaines règles relatives au parcours médical. Tous ces actes, plus ou moins anodins, sont autant de données qui transitent par l’intermédiaire privé qu’est Doctolib.

Sur la...


Tu t'es vu quand tu factcheck ton boss ?

Fri, 11 Oct 2019 23:17:33 +0200 - (source)

Libé ou le triple saut périlleux arrière lifté

C'est l'histoire d'un boss de la rédaction de Libé qui sort une grosse bêtise marketing. CheckNews le factcheck et se prend les pieds dans le tapis, deux fois.

Quand Libé s'auto-factcheck...

Ils ont dû penser que ça allait faire le buzz, que c'était une annonce marketing de première bourre, un truc aspirationnel... Vendredi 10 octobre, journée mondiale contre la peine de mort, Clément Delpirou, directeur général de SFR Presse, et Paul Quinio, directeur délégué de la rédaction de Libération ont lâché en pleine émission sur France Inter (enfin, Instant M, le passe-plats) que, truc de dingue, l’ensemble des abonnés du journal (quelle que soit l’offre à laquelle ils ont souscrit) bénéficieront, à partir du 29 octobre, sans démarche ou augmentation tarifaire, de l’abandon complet de tous les trackers publicitaires (sur le site comme sur les applications).

On tombe de sa chaise virtuelle. Les abonnés de Libé, pourront, gratuitement, sans même une petite augmentation du prix de leur abonnement, ne pas être pistés, ne pas voir leurs données personnelles être pillées par Libé et revendues aux plus offrants. Et même aux moins offrants.

Mieux, les dirigeants de Libé annonçaient que leur journal allait être le premier à le faire.

Patatras... Nombreux sont les internautes et les journaux à faire remarquer que non, Libé ne sera pas le premier à ne pas piller les données personnelles de ses lecteurs.

Checknews en vient même à devoir fact-checker ses patrons. Re-patatras, le service se fait enfumer et valide la thèse. A tel point que l'article déclenche l'hilarité d'un certain nombre de twittos ainsi qu'une certaine inventivité blagueuse.

CheckNews...


Journée mondiale contre la peine de mort

Fri, 11 Oct 2019 18:02:40 +0200 - (source)

Le cas des djihadistes français condamnés en Irak

Alors que l'on célébrait jeudi 10 octobre la dix-septième journée mondiale contre la peine de mort, plusieurs organisations françaises planchaient sur les condamnations à mort de français par l'Irak.

Campagne de Ensemble contre la peine de mort - ecpm.org - Copie d'écran

Pour cette journée contre la peine de mort, Ensemble contre la peine de mort, le Conseil national des barreaux et le Barreau de Paris, ont décidé de mettre un coup de projecteur sur les onze ressortissants français condamnés à mort par l'Irak fin mai et début juin dernier après des procès expéditifs.

Une matinée de débats a donc porté principalement sur l'aspect inéquitable de ces procès et sur le transfert par les Américains de ces Français de Syrie où ils étaient détenus par les Kurdes, vers l'Irak, sans doute avec la bénédiction de la France.

Car bien entendu toute la question est là. La France a renié ses valeurs mais s'est aussi assise sur tous les textes qui proscrivent le transfert d'une personne vers un pays où elle risque la peine de mort.

Wilson Fashe, journaliste qui a enquêté sur le transfert de ces prisonniers a expliqué que l'on « ne peut pas affirmer avec certitude que la France est directement impliquée dans ces transferts », mais de nombreux indices laissent penser qu'elle n'a pas été tenue dans l'ignorance de ce qui se préparait. Pour Wilson Fashe les gouvernements occidentaux ont fait un pari à court terme qu'ils ont visiblement perdu. Pour eux, ces transferts étaient un moyen pour ne pas rapatrier des djihadistes souvent endurcis : éviter le retour des « revenants ». Et puis, la prison à vie ou la mort, c'est un moyen simple pour éviter des condamnations plus légères en Europe, avec à la clef, une remise en...


Des tribunaux VIP au nom du profit...

Fri, 11 Oct 2019 09:29:56 +0200 - (source)

... Et au détriment des peuples

Au-dessus des citoyens, et même des gouvernements, il existe des tribunaux d'arbitrage, privés, réservés aux multinationales. Au nom de leurs « droits » ou plutôt de leurs « profits », des entreprises attaquent les Etats et réclament des milliards d'euros.

L'ISDS expliquée par le département US du commerce - USTR.gov

Imaginez... Après la catastrophe de Fukushima, en 2011, l'Allemagne prend la décision de sortir du nucléaire et annonce l'arrêt de ses réacteurs en 2022. Pour l'entreprise suédoise Vattenfall, producteur et distributeur d'électricité présent dans le pays, ce choix annonce la fin de son activité et donc de profits. Vattenfall décide donc d'attaquer l'Etat allemand, et lui réclame 4,7 milliards d'euros en compensation. Vous trouveriez scandaleux qu'une loi nationale soit remise en cause au nom du profit ? Et pourtant, les multinationales ont ce droit grâce à des tribunaux d'arbitrages privés, prévus dans de nombreux traités de commerce et d'investissement. Et c'est ce qu'a fait l'entreprise suédoise. Dans cette juridiction spéciale, ce ne sont pas des juges mais des avocats d'affaires qui tranchent les affaires. Ce mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et Etats est très connu sous l'acronyme ISDS.

Ce système a été inventé par la Banque mondiale en 1965, avec l'objectif d'assurer aux entreprises des anciennes puissances coloniales que les nouveaux Etats indépendants ne remettent pas en cause leurs privilèges. Inconnu du grand public, les critiques ont émergé avec les négociations autour du CETA et du TAFTA: une clause d'arbitrage prévoyait de généraliser ces tribunaux. «Il faut se rendre compte que c'est un système qui a déjà coûté 88 milliards d'euros aux Etats ces 20...


Mais d'où peut bien venir une colère comme celle qu'ont exprimée les gilets jaunes ?

Tue, 01 Oct 2019 17:41:21 +0200 - (source)

Tentative d'explication par l'exemple

C'est fou ça, tous ces gens qui cassent tout, qui expriment un raz-le-bol déglingué. Se pourrait-il qu'il y ait une raison ?

Mai 68 - D.R.

Ce mouvement de bric et de broc, qui fédère des gens de tous les bords de l'échiquier politique, des complotistes les plus dingos aux verts qui veulent sauver la Pachamama, a un point commun. L'exaspération. Une colère noire qui monte depuis des années. Nourrie par les promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent, par les renoncements, les politiques inverses de celles pour lesquelles les politiciens ont été élus. Mais pas seulement. Sans doute également par une amorce d'éveil. Ce n'est sans doute pas parfait, les conclusions tirées ne sont peut-être pas toujours pertinentes, mais les gilets jaunes ou les "black bloc" qui hurlent leur anti-capitalisme en marge des manifs, ont accès à l'information. Les petits arrangements entre amis qui fonctionnaient depuis des lustres parce que peu de publicité leur était faite, sont désormais sur la place publique. Et ça énerve les gens.

Prenons deux exemples. L'un concerne la morale d'une fable de La Fontaine :

Selon que vous serez puissant ou misérable Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir

En 2017, Jean-Jacques Urvoas, ministre de la justice, envoie à Thierry Solère, élu LR, des documents couverts par le secret de l'enquête. Thierry Solère était visé par une enquête préliminaire ouverte en septembre 2016 par le parquet de Nanterre, portant sur des faits de fraude fiscale, blanchiment, corruption, trafic d’influence et recel d’abus de biens sociaux. Jean-Jacques Urvoas...


Lubrizol : une chance d'incendie ou d'explosion une fois tous les 10.000 ans au maximum

Fri, 27 Sep 2019 14:45:41 +0200 - (source)

Pas de bol... Deux incidents en quelques années

Ayez confiance, en dépit des apparences, l'explosion, puis l'incendie, qui ont secoué l'usine Lubrizol à Rouen sont sans danger pour la population, selon les autorités.

Incendie de l'usine Lubrizol à Rouen le 26 septembre 2019 - D.R.

La journée de jeudi aura été marquée par l'incapacité de la presse à faire abstraction de la mort de Jacques Chirac, au moins en partie, pour couvrir l'explosion d'une usine classée "Seveso seuil haut" et l'incendie qui a suivi. La population sonnait pourtant l'alarme sur les réseaux sociaux, montrant des retombées noirâtres, alertant sur des difficultés respiratoires... Les autorités, martèlent encore aujourd'hui que tout cela est sans danger. Il faudra les croire sur parole.

Mais avec circonspection quand même...

D'une part parce qu'il y a le pathétique précédent du "nuage de Tchernobyl". D'autre part, selon la fiche d'information du public Seveso concernant l'entreprise Lubrizol, le risque d'explosion ou d'incendie "sur les installations ont une probabilité d'apparition relativement faible (évaluée au maximum à une fois tous les 10.000 ans)".

Fiche d'information du public Seveso (ministère de la transition écologique et solidaire) - Copie d'écran
Fiche d'information du public Seveso (ministère de la transition écologique et solidaire) - Copie d'écran

Pas de bol quand même. Il a fallu que ça tombe en 2019.

Sur le site des "services de l'Etat en Seine-Maritime", vers lequel pointe le ministère de la transition écologique et solidaire, on cherche désespérément le "module seveso". Avec un peu de chance il sera retrouvé dans les jours à venir, ou le lien du ministère sera modifié, qui sait ?

Site de la préfecture de Seine-Maritime ce matin - Copie d'écran
Site de la préfecture de Seine-Maritime ce matin - Copie d'écran

...


Alliance manifeste devant le siège de la France Insoumise

Thu, 26 Sep 2019 16:17:44 +0200 - (source)

Tempête dans un verre d'eau

Jean-Luc Mélenchon, plutôt spécialiste des coups de menton et des bravades, s'est montré très prudent face à l'appel du syndicat très droitier Alliance à manifester devant le siège du parti : il a décrété une journée portes closes. Des gilets jaunes sont tout de même venus.

Frédéric Lagache, délégué général d'Alliance, répond à la tévé. - © Reflets

Comme pour la manifestation des policiers du MPC et des gyros bleus en décembre dernier, les rapports entre manifestants et forces de l'ordre étaient tout à fait cordiaux. On se salue, sourires en coin, entre collègues. Le syndicat Alliance avait appelé ses troupes à faire entendre leur voix après les déclarations de Jean-Luc Mélenchon. Toujours dans l'outrance, celui-ci avait qualifié les forces de l'ordre, en globalisant, de "barbares" dans une discussion avec un manifestant. Le prétexte était trop beau pour que Alliance, toujours dans l'outrance également, mais sur l'autre bord de l'échiquier politique, ne le saisisse. A la différence de la manif du 20 décembre dernier, pas question cette fois de convergence entre les policiers et les gilets jaunes. Ce n'était pas les mêmes policiers. Chacun campait sur ses positions. Les policiers dans leur rôle d'oies blanches outragées, les gilets jaunes dans celui de ceux dont les camarades sont morts, ont été éborgnés, ont perdu une main, ont été matraqués, gazés...

De son côté, le patron de la France Insoumise a préféré se faire porter pâle. Dans un message à ses troupes la veille, il enjoignait les camarades à surtout ne pas venir devant le siège du parti où comptait manifester Alliance. Ces gens-là sont armés et cherchent la provocation, expliquait-il en substance et visiblement un peu inquiet dans une vidéo.

Ce sont donc quelques gilets jaunes qui sont venu tenir la dragée haute aux...


Manifestation des gilets jaunes, 21 septembre 2019 à Paris

Sat, 21 Sep 2019 23:54:09 +0200 - (source)

Reportage photo et vidéo

Le préfet a mis les petits plats dans les grands pour cette "rentrée" de plusieurs mouvements (gilets jaunes, marche pour le climat). Tout a été fait pour éviter la mise en place d'une vraie manifestation. A quel prix ?

Pochoir croisé à plusieurs reprises, clin d'oeil à Hong-Kong - © Reflets

Tout avait commencé la veille au soir. Le groupe de gilets jaunes qui déclare les manifestations en préfecture depuis un bon moment a annoncé vendredi soir que toutes ses propositions de parcours avaient été refusés par la préfecture. Un signal. Le préfet à poigne, Didier Lallement, donnait ainsi le ton. Pas de manifs encadrées. Il ne laissait qu'un choix aux manifestants : renouer avec les manifs sauvages. C'est pratique parce que cela, aux yeux de l'exécutif et des chaînes d'info en continu, cela justifie les dispersions systématiques et pourquoi pas violentes, de tous les attroupements. Cela évite aussi de montrer dans la capitale, toujours visitée en cette fin septembre ensoleillée par bon nombre de touristes, un long cortège jaune, s'étalant sur des kilomètres. Pire, que ce cortège de gilets jaunes rejoigne celui de la marche pour le climat, ce que nombre d'organisations souhaitaient.

Plusieurs rassemblements étaient prévus ce 21 septembre 2019 - Copie d'écran
Plusieurs rassemblements étaient prévus ce 21 septembre 2019 - Copie d'écran

Eh bien la stratégie a fonctionné. Dès 7h30, la police était place de la Madeleine ou le premier rendez-vous avait été donné. Fouilles systématiques, filtrage, interdiction de rester sur la place... Quelques gilets jaunes s'étaient attablés au café. Contrôle d'identité... Peu après 9h, un premier attroupement se forme mais est rapidement dispersé.

Le cortège de quelques dizaines de personnes s'éparpille puis se reforme. Finalement, les forces de l'ordre poursuivent...


10 raisons de mettre ou remettre son gilet jaune

Fri, 20 Sep 2019 08:44:36 +0200 - (source)

Le 21 septembre devrait marquer la "rentrée" du mouvement

Samedi 21 septembre, dans les rues, il y aura des gens en lutte pour le climat, des syndicats contre la réforme des retraites et des gilets jaunes. Tous ont des raisons d'y être... Tout le monde évoque une possible convergence des luttes.

Manifestation en mars dernier - © Reflets

1) La mort de Zineb Redouane, de Steve Maia Caniço ne doit pas nous laisser indifférents.

L'IGPN a montré ses limites et ressemble plus à une machine à blanchir les membres des forces de l'ordre qu'à un service d'enquête indépendant. Le Canard Enchaîné a montré par exemple que la police judiciaire qui enquête désormais sur la mort de Steeve Maia Caniço met à mal la version de l'IGPN :

Au mieux, c’est une erreur ; au pire, un mensonge... Dans son « rapport de synthese », rendu public le 30 juillet par Edouard Philippe et Christophe Castaner, l’IGPN, la police des polices, ecrit, au sujet de Steve Maia Canico, disparu la nuit de la Fete de la musique et retrouve le 29 juillet noye dans la Loire : "Le telephone de la personne disparue declenchait un dernier relais telephonique a 3 h 16 le 22 juin 2019." Sous- entendu : soit le telephone n’avait plus de batterie, soit le jeune homme etait tombe a l’eau avec son mobile, qui avait alors cesse d’emettre. Dans cette hypothese, sa chute se serait donc produite plus d’une heure avant l’intervention musclee des forces de l’ordre sur le quai Wilson, a Nantes – manœuvre destinee a faire cesser la musique.

Pas de chance, la PJ a consulté toutes les données téléphoniques concernant Steeve et son portable a continue d’emettre jusqu’a 4 h 33... soit treize minutes apres le debut de l’intervention policiere... Il "bornait" encore à cette heure là. C'est à dire qu'il se révélait aux tours...


G7 : Sous la chape de plomb

Sat, 14 Sep 2019 12:51:15 +0200 - (source)

Glacis policier, dissensions militantes et psyop au Pays Basque

Pour Macron, ce G7 était le test de rentrée. Une tribune internationale pour prouver que le mouvement social était bel et bien achevé. L'état "en marche" avait jeté toute ses ressources dans la bataille, pas question que se reproduisent les événements de Hambourg.

Voilà les choses telles qu'elles devaient se passer - G20 à Hambourg en 2017 - barfi.ch

Le dernier coup d’œil à Twitter avant de partir pose le décor. Le mouvement anarchiste Indar Beltza a annoncé sa sortie de la plateforme G7 EZ dénonçant un événement minutieusement organisé par l'Etat. Un compromis "pacifique", dont la plateforme se voit imposé la responsabilité par les autorités. Un compromis qui élude "les paramètres de dangerosité de l’événement dû au déploiement extraordinaire des forces de répressions de l’État sur le territoire basque". Une zone d’exclusion s’étend de Dax jusqu’aux Pyrénées. Tous les campings loués le sont par l'état du 15 août au 15 septembre. Bayonne mise sous cloche, des caméras haute définition récemment installées sur tout le territoire. Des bases militaires sur les hauteurs et des réseaux de téléphonie mise sous "étouffoir". Quelque 700 places dans le centre de rétention à Hendaye. Un lieu du contre-sommet complètement enclavé dans le dispositif. Sur Waze des képis apparaissent sur toutes les routes de la région. Le ton est donné. Mais curieusement, on ne nous mettra pas de bâtons dans les roues pour rejoindre le camp.

Se rendre du camping au lieu où se tiennent les conférences n'est pas chose aisée. D'abord 20 minutes de marche. Puis 20 longues minutes de bus jusqu'au centre ville. Et 15 minutes supplémentaires pour rejoindre Irun, coté espagnol. Les conférences sont pleines. A la tribune, Aurélie Trouvé d'ATTAC, qui se trouve aussi sur le camp. Philippe Martinez de la CGT,...


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