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CORRECTIF à notre article sur la ligue du LOL

Fri, 15 Feb 2019 01:52:28 +0100 - (source)

Oups...

Se tromper, c'est mal. Ne pas le reconnaitre, serait pire

Désolés... - D.R.

Dans notre article "Clique du LOL : une éthique en toc" nous avons laissés entendre que plusieurs membres de la Ligue du LOL avaient débuté dans le métier de journaliste à OWNI.

Il y a tout de même un énorme point commun entre les membres de la « ligue du LOL », comme un éléphant au milieu de la pièce, qui peut se résumer, du point de vue journalistique, en ces quatre lettres : O. W. N .I.

Ce passage de l'article est une erreur. Seuls deux membres de la ligue du LOL, si l'on retient la liste citée des salariés d'OWNI.

Pourquoi nous sommes-nous fourvoyés de la sorte ?

Parce qu'OWNI avait une politique de re-publication des articles qui lui semblaient intéressants et trouvés ailleurs sur Internet. On trouve donc sur OWNI des articles de Vincent Glad, Guilhem Malissen, Sylvain Paley, Henry Michel ou David Doucet. D'autres membres de la ligue sont simplement cités au détour d'articles. Nous n'avons pas regardé d'assez près les articles "cross-postés", sans quoi nous aurions vu qu'il s'agissait de re-publications et nous n'aurions pas tourné ce paragraphe de la sorte. OWNI n'est donc pas un point commun des membres de la ligue du LOL à part les deux salariés, dont un, Olivier Tesquet qui a par ailleurs indiqué n'avoir jamais harcelé quiconque. Toutes nos excuses pour cette erreur.

Les auteurs sont unanimement condamnés par les membres de la rédaction à payer un coup à tous les anciens d'OWNI qui ont...


Cher Mounir, cher secrétaire d'État...

Thu, 14 Feb 2019 19:58:56 +0100 - (source)

Quand tu n'as pas les mêmes références que Mounir Mahjoubi

Discuter avec un ministre sur Twitter peut amener son lot de surprises et d'incompréhensions. Alors autant développer sur plus de 280 caractères.

Mounir Mahjoubi (2018) - © Reflets

Cher secrétaire d'État, vous m'avez interpelé sur Twitter après une réponse que je faisais à mon confrère Marc Rees. Je suis très flatté que vous ayez pris le temps de me parler sur ce réseau social. Je ne peux résister à l'envie de vous apporter quelques éléments de contexte afin que vous puissiez vous faire une idée définitive sur moi.

Marc Rees, qui est sans doute l'un des meilleurs journalistes pour tout ce qui a trait aux multiples lois qui régissent nos interactions (de près ou de très loin) avec Internet commentait dans un thread vos déclarations sur le futur énième texte de ce genre. J'ai provoqué une réaction de votre part en répondant à Marc avec le hashtag #AuPaysDeMounir.

Cher Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances et du ministre de l'Action et des Comptes publics, chargé du Numérique, vous deviez avoir 9 ou 10 ans lorsque j'ai vécu mes premières interactions avec Internet. Ceci pour vous dire que c'est un sujet que je maîtrise à peu près. Corollairement, je dois être une sorte de "vieux con".

Mon grand âge en années Internet m'a amené à voir défiler des kyrielles de gouvernements, tous persuadés d'avoir raison, tous certains de rendre les Intertubes plus sûrs, plus civilisés, plus... Et ils en ont empilé des textes. Souvent liberticides, la plupart du temps inutiles. Parfois, mais c'est plus rare, pas idiots.

Alors oui, lorsque je vois notre premier ministre annoncer une...


Détournement de fonds, prise illégale d'intérêt : le sénateur Grosdidier mis en examen

Thu, 14 Feb 2019 19:54:23 +0100 - (source)

Une vieille affaire

Chez Reflets, on aime bien suivre nos dossiers. Et il se trouve que la Justice a elle aussi de la suite dans les idées, car elle vient de réveiller une vieille affaire dormant sous une pile "en instance" à la Cour d'Appel.

François Grosdidier - D.R.

Elle concerne le sénateur Les Républicains de Moselle, François Grosdidier. Vous savez, Grosdidier est membre de la commission parlementaire sur l'affaire Benalla, c'est l'homme qui s'indigne sur les plateaux télé en dénonçant les mensonges de l'ex-garde du corps de Macron.

Pour l'affaire Grosdidier, il s'agit d'une vilaine histoire de gros sous tirés de sa réserve parlementaire, qu'on vous racontait ici même en septembre 2017. L'actualité, c'est qu'après avoir échappé par quatre fois aux poursuites, le sénateur mosellan va être mis en examen et devra répondre des faits de prise illégale d'intérêt et détournement de fonds publics. Interrogé par nos confrères de l'Est Républicain, François Grosdidier s'est déclaré "d'une totale bonne foi".

Mais examinons de plus près ce qui lui est reproché. François Grosdidier, lorsqu'il était député, s'est servi de sa réserve parlementaire, en 2009 et 2011, pour financer l'association Valeur Écologie, présidée par un certain Grosdidier François. Montant total : 160.000 euros, mais la Justice ne retient que 60.000 euros, le reste étant prescrit. L'importance de la somme a beaucoup étonné les électeurs de Moselle et a poussé l'association Anticor à porter plainte.

L'association anticorruption n'en démord pas, un député ne peut pas faire verser l'argent de sa réserve parlementaire à une association qu'il préside. Elle suspectait...


Clique du LOL : une éthique en toc

Tue, 12 Feb 2019 00:19:16 +0100 - (source)

Une vision crasseuse d'Internet et des relations humaines

Quel que soit le bout par lequel on prend cette histoire de « Ligue du LOL », il ne ressort que des comportements déplorables traduisant à la fois une vision terrible des relations humaines et une incompréhension totale de ce qu'est Internet, ou de ce qu'il aurait dû devenir.

Happy Old Man - Marg - CC-2.0

Depuis ce week-end, les explications alambiquées des membres de la "Ligue du LOL" se multiplient. Il ne faudrait y voir, selon l'un des membres, des éléments de langage partagés. Soit. Et pourtant, Il faut en convenir, ces explications plus ou moins sincères se ressemblent cruellement. Avant tout, des excuses présentées à ceux et celles qui se seraient « sentis » insultés ou harcelés. Ça ne mange pas de pain. Mais ça n'effacera pas les souffrances des personnes qui ont dû subir ce harcèlement. Puis viennent des tentatives bien maladroites de justification : l'idée que le « petit milieu » de Twitter, il y a dix ans, était propice au freeride, que sur les groupes Facebook c'était normal de « bitcher », que le « clash » était le mode d'expression privilégiée ou, pour reprendre l'euphémisme d'Alexandre Hervaud, que « l'esprit de moquerie et de cynisme » était plus ou moins la norme sur Internet. Vraiment ?

Les membres de la « ligue du LOL » sont devenus, à cette époque, des experts, franchement auto-proclamés, d'Internet en France dans la presse et dans la communication. Leur avis sur ce qu'est Internet, ce à quoi il sert ou doit servir, est donc « averti ». Sans ce soucier de ce qu'il avait été ou aurait pu devenir.

Internet, c'est avant tout, pour ceux qui l'ont découvert dès les années 90, bien avant la montée en puissance des abrutis sur Twitter ou ailleurs, un espace de partage, de mise en commun, « les communs...


Manifestation des gilets jaunes, le 9 février à Paris - Acte XIII

Sun, 10 Feb 2019 00:18:11 +0100 - (source)

Reportage photo

L'Acte XIII a été marqué par de nombreuses dégradations, de la casse et un blessé grave en début de manifestation, devant l'Assemblée Nationale

Pour votre protection - LBD - © Reflets

Changement de tactique pour les forces de l'ordre ce samedi 9 février, pour l'Acte XIII. Alors que les précédentes manifestations se déroulaient sans présence policière visible, un cordon de forces de l'ordre s'est installé devant le début de manifestation quelques centaines de mètres après le départ, juste après le passage avenue Montaigne. Les forces de l'ordre marchaient à reculons pendant que la manifestation avançait. Cela n'a pas manqué, des affrontements ont démarré aussitôt et des lacrymos ont été envoyés. C'est dans ce contexte déjà tendu que la manifestation est arrivée devant l'Assemblée Nationale.

Les échanges de projectiles et de grenades lacrymogènes se sont poursuivis devant l'Assemblée. Un manifestant a semble-t-il ramassé une grenade et à été gravement blessé à la main et à l'oeil. Les pompiers de l'Assemblée l'ont pris en charge.

C'est en filmant les secours sur cette blessure que Florent Marcie, un journaliste qui a couvert tous les terrains de guerre possible et qui a lui-même été blessé pour la première fois de sa vie par un tir de LBD devant le musée d'Orsay, a perdu son robot. Ce robot intervient sur son film en cours. Il échange avec les humains. Il a par exemple discuté avec les habitants de Raqqa en Syrie. Plus récemment, avec des gilets jaunes ou des forces de l'ordre. Bref, si quelqu'un a ramassé un robot à l'Assemblée, merci de nous écrire, on vous mettra en contact avec son...


Gilets Jaunes : l’extrême centre

Fri, 08 Feb 2019 20:53:18 +0100 - (source)

Analyse politique des gilets jaunes, au cœur du mouvement.

Le mouvement des gilets jaunes a pris tout le monde de cours. Analystes, partis politiques et réseaux militants, personne ne pariait sur sa réussite et sur l'ampleur qu'il prendrait. Les gilets jaunes ont d'abord été pris de haut. Puis ils sont sortis et ont investis les ronds-points. Et une grande partie de la société française s'est mise à les appuyer.

La nouvelle arène politique française - Floppy - D.R.

Prendre de court l'histoire est la marque de mouvements destinés à la marquer. Rappelons-nous le printemps arabe. Et si nous commençons à prendre la mesure des événements qui se déroulent sous notre nez, bien malin celui qui pourra dire sur quels rivages ils pourraient nous emmener.

Le mouvement a imposé de nouvelles règles du jeu. Une détermination sans faille, un soutien opiniâtre de l'opinion, un panel de revendications visant à refonder la société, une certaine acceptation de la violence matérialisée par les barricades, ... Mais c'est son coté non partisan qui le rend très dur à appréhender. Partons pour un tour d'horizon des courants qui l'agitent et d'un extrême à l'autre, essayons de décrypter ce qui est en train de se passer.

Les ultra : guerre souterraine pour le contrôle de la rue

Quitte à parler des extrêmes, autant commencer à parler de leurs extrémités, les ultra.

A droite ce sont les "patriotes", ceux qui appellent au putsch par les armes. Et sur ce coup, c'est Léon qui s'y colle. Crée en février 2018 par un ancien de "SOS racailles", "leonfrance.net" et son auteur peuvent prétendre à une certaine légitimité. Et les titres menaçant des articles confirment le caractère insurrectionnel et violent de sa ligne : "T’inquiète pas Griveaux, ça ne va plus être bien long !". Entre le 10 et le 13 Janvier, durant l'acte IX des gilets jaunes, Léon publie un sondage à destination de ses...


Agnès Buzyn : on ne peut pas donner de chiffres sur les blessés des manifestations

Wed, 06 Feb 2019 23:46:37 +0100 - (source)

Ils ne sont pas comptabilisés

En marge de l'intrigante remise des prix du Trombinoscope aux politiques, Reflets à demandé à la ministre de la santé ce qu'elle pensait de la tribune publiée sur Mediapart et qui demande à ce que soit dévoilée la liste des blessés

Agnès Buzyn - © Reflets

Ce mercredi, à l'Hôtel de Lassay, où se trouve la présidence de l'Assemblée Nationale, se tenait la 27ème cérémonie des prix du Trombinoscope. En quelques mots, c'est une cérémonie durant laquelle les éditorialistes les plus en vue font remettre des prix de meilleur ministre ou de personnalité politique de l'année (par exemple) à des politiques, par des "partenaires" qui sont des entreprises publiques ou privées. Les politiques remercient chaleureusement leurs amis éditorialistes qui ont auparavant dressé un portrait élogieux de ces mêmes politiques qu'ils interrogent le reste de l'année ou dont ils commentent les déclarations. Une sorte d'entre-soi un peu hors sol. Seul François Ruffin a eu droit à un portrait au vitriol par Yves Thréard du Figaro. Mais il n'est pas venu chercher son prix. Un oubli confira-t-il après la cérémonie.

Croisée à la sortie de l'événement, nous avons demandé à Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, récompensée par le prix de la ministre de l'année, ce qu'elle pensait d'une tribune parue sur le blog des invités de Mediapart.

Les signataires demandent à "l’Etat, et en particulier au ministère de la santé, [...] de lever le voile, maintenant, sur le nombre de manifestants et de membres de forces de l’ordre:

- qui ont été hospitalisés depuis le 17 novembre 2018 et le type de blessures dont ils souffraient.

- qui ont subi des dommages irréversibles (éborgnement, diminution de l’acuité...


Manifestation des gilets jaunes à Paris le 2 février - Acte XII

Sun, 03 Feb 2019 21:21:04 +0100 - (source)

Reportage photo

Rebelote : la manifestation a fini avec des affrontements violents sur la place de la République. Alors qu'il s'agissait d'une marche pour les blessés, quelques excités ont fait basculer la fin de manif dans des violences (de toutes parts)

Jérôme Rodrigues et Franck juste avant le départ de la manifestation - © Reflets

Cela devait être une manifestation en soutien aux blessés. Ceux qui ont subi la violence des armes dites "intermédiaires" mais que le fabriquant, Brügger & Thomet, appelle lui, "moins létales". Au départ de la manifestation, Jérôme Rodrigues et Franck (que nous avions interviewé pour cet article) semblaient personnifier le mouvement. Calmes et déterminés. La manifestation s'est ébranlée de la place Felix Eboué pour se rendre à la Bastille, puis à République. Les forces de l'ordre se sont à nouveau montrées très discrètes pendant tout le trajet. Les mêmes policiers que les semaines précédentes étaient présents en tête de cortège, ce dernier étant précédé par des voitures de police qui, à distance, ouvraient la route.

C'est dans le calme, comme à chaque manifestation, que le cortège a traversé les rues de Paris. Aucun incident majeur n'est intervenu. Seuls quelques antifa un peu tendus se sont opposés à des supposés membres de l'extrême-droite.

Place de la Bastille, le cortège qui a compté 13.500 manifestants selon le cabinet Occurrence et 10.500 selon la préfecture, ont fait une pause festive. De nombreuses sonos diffusaient de la musique et les gens dansaient ou parlaient politique.

Le cortège est ensuite reparti pour la République où devait se tenir une "nuit jaune". Une fois arrivée place de la République vers 15h45, les manifestants se sont éparpillés sur la place. Les forces de police, pour une fois, ont parqué...


Trump va-t-il enterrer l'OTAN ?

Tue, 29 Jan 2019 12:14:48 +0100 - (source)

Selon nos informations, c'est son projet

Le président américain envisage d'annoncer que les pays dont le budget de la défense n'atteint pas 2% de leur PIB ne seront plus défendus automatiquement en cas d'attaque.

Donal Trump - D.R.

Trump va-t-il mettre fin à la solidarité automatique en cas d'agression d'un pays membre de l'Otan ? L'annonce pourrait faire l'objet d'une bombe. Selon deux sources concordantes, Donald Trump envisagerait d'annoncer que les pays dont le budget consacré à la défense n'atteint pas 2% de leur PIB ne seront plus protégés automatiquement par l'Alliance Atlantique. Les chancelleries occidentales sont en ébullition ces jours-ci dans l'attente de cette hypothétique annonce, selon nos sources à Paris.

Pourtant cet article 5 de la charte de l'OTAN qui le prévoit est le cœur du traité : « Les parties conviennent qu'une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles, dans l'exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l'article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l'Atlantique Nord. ».

Une telle annonce par le président américain affaiblirait considérablement l'organisation, car elle mettrait en doute la...


Castaner-Nuñez, les Pasqua-Pandraud d'Emmanuel Macron

Mon, 28 Jan 2019 18:28:31 +0100 - (source)

Ce gouvernement ni de droite ni de gauche est en fait aussi à droite que Charles Pasqua

En matière de "maintien de l'ordre", le gouvernement actuel n'a rien à envier à Charles Pasqua et à son factotum Robert Pandraud. Il a même réactivé les voltigeurs, dissous après la mort de Malik Oussekine.

Plaque commémorative rue Monsieur-le-Prince - https://commons.wikimedia.org/wiki/User:LPLT - CC BY-SA 3.0

Pour les plus vieux d'entre nous, la situation actuelle fait remonter des souvenirs. Le 6 décembre 1986, Malik Oussekine, étudiant franco-algérien de l’École supérieure des professions immobilières, qui sort d'une boite de jazz est pris en chasse par les "voltigeurs". Ce corps de police est constitué d'équipes de deux policiers. L'un conduit, l'autre est armé d'un "bidule", une longue matraque. Malik Oussekine, qui n'a rien a voir avec les événements de l'époque (occupation des facs et manifs contre la loi Devaquet), se réfugie dans un hall d'immeuble. Un fonctionnaire des finances le laisse entrer. Mais les policiers le suivent et le tabassent. Malik Oussekine souffrait d'une insuffisance rénale. Ce qui fait dire à l'époque à Robert Pandraud : « La mort d'un jeune homme est toujours regrettable, mais je suis père de famille, et si j'avais un fils sous dialyse je l'empêcherais de faire le con dans la nuit. […] Ce n'était pas le héros des étudiants français qu'on a dit ». A la suite de cette bavure policière, le bataillon des voltigeurs est démantelé. Pourtant, à l'occasion des manifestations des gilets jaunes, le gouvernement en place a réintroduit des voltigeurs dans Paris. Cette fois, les policiers ne sont plus armés du fameux "bidule", mais de tireurs de balles de défense, les LBD 40.

Charles Pasqua et Robert Pandraud ont longtemps incarné ce que la droite de gouvernement...


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