Autoblog du Hollandais Volanthttp://lehollandaisvolant.net/http://lehollandaisvolant.net/ [UTF-8] Comment voulez-vous qu’on avance ?20190730180541-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190730_180541__UTF-8__Comment_voulez-vous_qu___on_avance___Tue, 30 Jul 2019 18:05:41 +0200J’avais un peu de mal à faire une détection du bon encodage de caractères dans les pages web. Du coup je cherche un peu et tombe sur cet article, de Supinfo, qui est une haute école d’ingénieurs en informatique en France :

Pour une raison ou une autre, je décide de regarder le code source.

Voilà :

i

Mais oui soyons fou : rédigeons un article pour donner des conseils pour choisir entre l’encodage unicode (UTF-8) et l’encodage ISO (ISO-8859-1) et mettons deux encodages contradictoires dans le code source de la page !

C’est comme si tu allais acheter une nouvelle voiture, que tu demandes « Et cette voiture, elle est essence ou gazole ? » et que le garagiste en chef, celui que tout le monde respecte, te disait « oui ».

Comment voulez-vous avancer dans le domaine des technologies et des standards, et faire en sorte que le monde soit un peu plus interopérable chaque jour quand les personnes supposément les plus compétentes dans le domaine font ce genre de choses ?

C’est insultant.

Bref.

Du coup, le vrai encodage c’est quoi ici ?

La page est en HTML 4. Par conséquent, la première déclaration (<meta charset="utf-8">) n’existe pas — mais ce n’est qu’une des 31 erreurs dans le code source). Le navigateur devrait l’ignorer. La valable est donc ISO-8859-1.

Pourtant, mon navigateur détecte une page en UTF-8.

Je regarde l’encodage spécifié dans les en-têtes HTTP :

content-type	text/html; charset=UTF-8

Génial… Quel bordel…

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J’avais un peu de mal à faire une détection du bon encodage de caractères dans les pages web. Du coup je cherche un peu et tombe sur cet article, de Supinfo, qui est une haute école d’ingénieurs en informatique en France :

Pour une raison ou une autre, je décide de regarder le code source.

Voilà :

i

Mais oui soyons fou : rédigeons un article pour donner des conseils pour choisir entre l’encodage unicode (UTF-8) et l’encodage ISO (ISO-8859-1) et mettons deux encodages contradictoires dans le code source de la page !

C’est comme si tu allais acheter une nouvelle voiture, que tu demandes « Et cette voiture, elle est essence ou gazole ? » et que le garagiste en chef, celui que tout le monde respecte, te disait « oui ».

Comment voulez-vous avancer dans le domaine des technologies et des standards, et faire en sorte que le monde soit un peu plus interopérable chaque jour quand les personnes supposément les plus compétentes dans le domaine font ce genre de choses ?

C’est insultant.

Bref.

Du coup, le vrai encodage c’est quoi ici ?

La page est en HTML 4. Par conséquent, la première déclaration (<meta charset="utf-8">) n’existe pas — mais ce n’est qu’une des 31 erreurs dans le code source). Le navigateur devrait l’ignorer. La valable est donc ISO-8859-1.

Pourtant, mon navigateur détecte une page en UTF-8.

Je regarde l’encodage spécifié dans les en-têtes HTTP :

content-type	text/html; charset=UTF-8

Génial… Quel bordel…

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Commande de pièces chez Dell, épisode 220190628140904-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190725_115604_Commande_de_pieces_chez_Dell__episode_2Thu, 25 Jul 2019 11:56:04 +0200Il y a 3 ans, je commandais mon PC chez Dell.

Ça aurait pu se passer comme n’importe quelle commande en ligne : simplement, rapidement, efficacement. En réalité, c’était tellement le bordel que j’en avais pondu un article.

Malheureusement pour moi, avec les fortes chaleurs du mois de juin, la batterie du portable a gonflé. Le touchpad (juste au dessus) a été soulevé et en devenait inutilisable : c’est comme ça que j’ai découvert le problème, qui est apparu le temps d’un repas.

Heureusement, je connais le PC et j’ai tout de suite deviné ce qui se passait (je savais que la batterie se trouvait à cet endroit). J’ai donc rapidement démonté le PC et retiré la batterie avant qu’elle ne fuite ou explose…
Le touchpad fonctionne de nouveau correctement. Le PC n’a rien.

Je souhaite néanmoins remplacer la batterie, malgré le fait que je ne sois plus sous garantie. Je cherche donc à contacter Dell en vue de commander une batterie.

Comme d’hab, en 2019, le moyen le plus rapide est Twitter. Pas seulement Dell, d’ailleurs : EDF, Orange, OVH… ils sont tous largement plus réactifs sur les réseaux asociaux que partout ailleurs, y compris leur propre site.

Je ne le savais pas encore, mais en voulant commander une simple batterie, j’ai de nouveau eu droit à un enfer commercialo-bullshitesque que je vous raconte ici (sous la même forme que l’autre article, pour ne pas changer).

J+0
La batterie a gonflé, je l’ai retiré du PC et j’ai contacté Dell dans la foulée sur Twitter, après avoir vérifié qu’ils ne vendaient pas la pièce sur leur site (non).

J+1
Réponses du CM.

On m’apprend que mon PC n’est plus garanti (sans déconner ?), et qu’il faut donc contacter leur service commercial sur leur site (ils me donnent un lien vers leur tchat).

En tchat, ils me disent que la batterie que je recherche n’est pas disponible sur leur site (sans déconner – bis ?). En conséquence de quoi, le service commercial ne peut rien faire : je dois contacter leur service technique, par téléphone.

Je déteste le téléphone. J’appréhende déjà le robot débile qui nous fait tourner en boucle avant de nous mettre en relation avec quelqu’un au bout du monde, avec un fort accent et qui parle beaucoup trop vite pour être compris sur une ligne qui grésille me demandant de rebooter le PC.

J’ai néanmoins eu de la chance : de tout ça, j’ai juste eu le robot.

Pour la forme, ça allait, donc. Mais le contenu de l’échange s’est résumé au fait qu’ils me renvoient vers quelqu’un d’autre au service-technique, mais par e-mail cette fois : ce sont eux qui me feront un devis. Je passe le fait qu’ils épellent l’e-mail en vocal (sérieux, on devrait enseigner l’alphabet phonétique international aux gens, juste pour ça).

Après Twitter, le tchat sur le site et le téléphone, j'ai donc envoyé un e-mail et on m’a répondu.

J+3
La discussion par e-mail se poursuit et je reçois un devis, que j’accepte. On me donne les coordonnées bancaires et j’initie le virement (89 €).

J+6
Surprise, je reçois un nouveau devis, pour 48 €.

WTF ?

Forcément, le premier virement est déjà parti (bandes de gros malins !)

Je leur demande tout de même qu’est-ce qui se passe : pourquoi j’ai eu deux devis ? Pourquoi le prix est différent (pour la même chose) ?

Le soir, on me dit que c'était une pièce d'un autre stock qui mettrait le double de temps pour arriver (lol). Quoi qu’il en soit, le paiement était parti, j'avais pas trop le choix.

On m'indique aussi que le service financier a reçu l'argent : la batterie sera donc envoyée (livraison prévue dans deux jours, à J+8, un vendredi).

J+8
Bien-sûr, UPS (le livreur) passe chez moi durant les 26 secondes où je ne suis pas disponible et me laisse un avis de passage. Illico, je vais sur leur site pour demander à ce que JE vienne récupérer le colis au centre régional d’UPS, qui se trouve à 6 km de chez moi : inutile qu’ils sonnent une seconde fois à la porte avant de s’enfuir en courant.

J+11
Conformément à ma demande (non), UPS me repose un avis de passage (WTF ?).
Je confirme avec leur CM sur Twitter que mon colis sera rien disponible dans leur centre : « oui, oui, aucun soucis ».

J+12
Nouvel avis de passage d’UPS.
Le CM dit qu’il va contacter le transporteur.

ÉDIT : en fait il s’avérait que Dell avait mandaté UPS pour également venir récupérer l’ancienne batterie, ce qu’ils ne m’ont pas dit et qui n’était — bien-sûr — mentionné nulle part. J’ai découvert ça 3 jours après quand ils m’ont envoyé un e-mail à la limite de la menace.

J+15
Je récupère le colis chez UPS et rentre chez moi. J’ouvre le colis et… je constate que ces idiots m’ont envoyé une batterie externe Dell (comme une batterie de secours, mais avec un logo Dell).

Je regarde mes e-mails : il ne s’agit pas d’un problème de description de mon problème, ni de la personne qui me répond : il est clairement dit que je veux une batterie d’ordinateur portable, et la personne me demande spécifiquement qu’il faut aussi changer le touchpad, qui se trouve au dessus de la batterie et qui a été tordu par le gonflement de ce dernier. On parle donc bien de la bonne pièce.

Le devis, par ailleurs, n’est pas faux non plus : il indique « Out of Warranty Service - Part Dispatch Only ». C’est vague, certes, mais c’est leur problème : ce n’est pas moi qui ait accepté la mauvaise pièce.

Bref, illico, je renvoie un mail.

Il faut savoir que jusqu’à maintenant je suis resté très posé et poli dans mes e-mails. Ils sont peut-être lent et lourds, ça semble être leur procédure normale et de toute façon, ce problème ne vient pas forcément de la personne à qui je parle. J’évite donc autant que je peux de m’énerver. Dans le mail envoyé là, j’ai cependant indiqué que je commençais à trouver tout cela ridicule.

Bref, moins de 5 minutes après, on me répond : visiblement ils ont bien demandé la référence de la batterie interne, c’est donc plus bas dans la logistique qu’ils ont merdé. Soit. On me dit que le nécessaire sera fait pour que la bonne pièce soit envoyée la semaine d’après (on est un vendredi).

UPS viendra également récupérer la batterie externe reçue en trop ainsi que l’ancienne batterie défectueuse (je les ai tout de même prévenu que c’était une batterie de 56 Wh dans un été instable : la batterie de remplacement est venue dans un carton rempli d’étiquettes rouges et oranges pour dire que c’était un colis dangereux)… On m’assure que je ne serais pas tenu pour responsable en cas de problème. Ok, ce sont eux qui le disent.

Finalement, j’obtiens également de Dell qu’ils s’arrangent avec UPS pour venir les jours où je suis disponible. À l’heure où j’écris ceci, je pense que ce serait un miracle que ce soit respecté, mais bon, pourquoi pas.

J+18
J’avais raison : le livreur UPS passez chez moi et me laisse un avis de passage… Tant pis : je vais sur leur site et demande à ce qu’ils gardent mon colis pour que je passe le récupérer à leur centre régional (d’ailleurs, c’est dingue qu’ils ne permettent pas de faire ça avant la première livraison, mais bon).

J+20
La veille du jour où je peux le récupérer, Dell m’envoie un message pour me dire qu’ils ont déplacé le colis vers un autre point relais. C’est 500 mètres plus loin, mais ça immobilise le colis un jour de plus…

À ce jour je ne sais toujours pas comment je dépose ma vieille batterie chez UPS : je vais voir le relais et leur donne ça dans un carton ? Je n’ai ni bordereau, ni autocollant, ni même un putain de numéro d’envoi.

J+21
Fin de journée. UPS n'a toujours pas remis le colis au relais. Comme on est vendredi et qu'ils ne bossent pas le week-end, ça me ferait attendre au moins jusqu'à lundi prochain.

Cette fois j'en ai raz-le-cul. Je vais demander le remboursement et acheter ma batterie ailleurs (sur Amazon).
Quant à la batterie qu’ils m’ont envoyé par erreur, ils se démerdent : je leur ait invité à venir la chercher chez moi quand je serais là. Je ne me déplacerais pas à nouveau pour un truc que je n’ai pas demandé à avoir chez moi. Je ne suis pas leur transporteur privé, moi.

ÉDIT : J+24 : UPS n’a toujours pas livré le colis. Dell m’a répondu en disant que si si, le colis était livré. Alors soit la dame du relais colis est une mytho ET le site d’UPS merde, soit ce sont Dell qui racontent de la merde. Vu où on en est, je dirais que c’est Dell.
En tout cas, je leur confirme maintenir ma demande de remboursement. On me répond que ça va prendre une semaine et que le service financier risque de me recontacter (simplicitééééé).

J+27 : UPS m'a appelé pour que je vienne récupérer le colis qui est enfin arrivé. Comment dire qu'entre temps, j'ai reçu et installé ma batterie reçue en 3 jours commandée ailleurs ? J’ai pas rappelé. Ce n’est plus mon soucis.

J+33 : J’ai reçu le remboursement. J’ai aussi reçu un mail avec un questionnaire de satisfaction. Je leur ait envoyé cet article, en espérant qu’ils se rendent compte du bordel qu’ils créent à chaque fois…


Juste pour comparer, avec Amazon où j’ai trouvé une autre batterie :

J+0 : commande de la batterie
J+0,001 : commande validée
J+0,3 : commande expédiée
J+5 : batterie reçu et conforme (incluant le WE).

Bref, Dell ont du bon matos, mais un conseil : ne passez pas par chez eux pour l’acheter. C’est la MERDE.

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Il y a 3 ans, je commandais mon PC chez Dell.

Ça aurait pu se passer comme n’importe quelle commande en ligne : simplement, rapidement, efficacement. En réalité, c’était tellement le bordel que j’en avais pondu un article.

Malheureusement pour moi, avec les fortes chaleurs du mois de juin, la batterie du portable a gonflé. Le touchpad (juste au dessus) a été soulevé et en devenait inutilisable : c’est comme ça que j’ai découvert le problème, qui est apparu le temps d’un repas.

Heureusement, je connais le PC et j’ai tout de suite deviné ce qui se passait (je savais que la batterie se trouvait à cet endroit). J’ai donc rapidement démonté le PC et retiré la batterie avant qu’elle ne fuite ou explose…
Le touchpad fonctionne de nouveau correctement. Le PC n’a rien.

Je souhaite néanmoins remplacer la batterie, malgré le fait que je ne sois plus sous garantie. Je cherche donc à contacter Dell en vue de commander une batterie.

Comme d’hab, en 2019, le moyen le plus rapide est Twitter. Pas seulement Dell, d’ailleurs : EDF, Orange, OVH… ils sont tous largement plus réactifs sur les réseaux asociaux que partout ailleurs, y compris leur propre site.

Je ne le savais pas encore, mais en voulant commander une simple batterie, j’ai de nouveau eu droit à un enfer commercialo-bullshitesque que je vous raconte ici (sous la même forme que l’autre article, pour ne pas changer).

J+0
La batterie a gonflé, je l’ai retiré du PC et j’ai contacté Dell dans la foulée sur Twitter, après avoir vérifié qu’ils ne vendaient pas la pièce sur leur site (non).

J+1
Réponses du CM.

On m’apprend que mon PC n’est plus garanti (sans déconner ?), et qu’il faut donc contacter leur service commercial sur leur site (ils me donnent un lien vers leur tchat).

En tchat, ils me disent que la batterie que je recherche n’est pas disponible sur leur site (sans déconner – bis ?). En conséquence de quoi, le service commercial ne peut rien faire : je dois contacter leur service technique, par téléphone.

Je déteste le téléphone. J’appréhende déjà le robot débile qui nous fait tourner en boucle avant de nous mettre en relation avec quelqu’un au bout du monde, avec un fort accent et qui parle beaucoup trop vite pour être compris sur une ligne qui grésille me demandant de rebooter le PC.

J’ai néanmoins eu de la chance : de tout ça, j’ai juste eu le robot.

Pour la forme, ça allait, donc. Mais le contenu de l’échange s’est résumé au fait qu’ils me renvoient vers quelqu’un d’autre au service-technique, mais par e-mail cette fois : ce sont eux qui me feront un devis. Je passe le fait qu’ils épellent l’e-mail en vocal (sérieux, on devrait enseigner l’alphabet phonétique international aux gens, juste pour ça).

Après Twitter, le tchat sur le site et le téléphone, j'ai donc envoyé un e-mail et on m’a répondu.

J+3
La discussion par e-mail se poursuit et je reçois un devis, que j’accepte. On me donne les coordonnées bancaires et j’initie le virement (89 €).

J+6
Surprise, je reçois un nouveau devis, pour 48 €.

WTF ?

Forcément, le premier virement est déjà parti (bandes de gros malins !)

Je leur demande tout de même qu’est-ce qui se passe : pourquoi j’ai eu deux devis ? Pourquoi le prix est différent (pour la même chose) ?

Le soir, on me dit que c'était une pièce d'un autre stock qui mettrait le double de temps pour arriver (lol). Quoi qu’il en soit, le paiement était parti, j'avais pas trop le choix.

On m'indique aussi que le service financier a reçu l'argent : la batterie sera donc envoyée (livraison prévue dans deux jours, à J+8, un vendredi).

J+8
Bien-sûr, UPS (le livreur) passe chez moi durant les 26 secondes où je ne suis pas disponible et me laisse un avis de passage. Illico, je vais sur leur site pour demander à ce que JE vienne récupérer le colis au centre régional d’UPS, qui se trouve à 6 km de chez moi : inutile qu’ils sonnent une seconde fois à la porte avant de s’enfuir en courant.

J+11
Conformément à ma demande (non), UPS me repose un avis de passage (WTF ?).
Je confirme avec leur CM sur Twitter que mon colis sera rien disponible dans leur centre : « oui, oui, aucun soucis ».

J+12
Nouvel avis de passage d’UPS.
Le CM dit qu’il va contacter le transporteur.

ÉDIT : en fait il s’avérait que Dell avait mandaté UPS pour également venir récupérer l’ancienne batterie, ce qu’ils ne m’ont pas dit et qui n’était — bien-sûr — mentionné nulle part. J’ai découvert ça 3 jours après quand ils m’ont envoyé un e-mail à la limite de la menace.

J+15
Je récupère le colis chez UPS et rentre chez moi. J’ouvre le colis et… je constate que ces idiots m’ont envoyé une batterie externe Dell (comme une batterie de secours, mais avec un logo Dell).

Je regarde mes e-mails : il ne s’agit pas d’un problème de description de mon problème, ni de la personne qui me répond : il est clairement dit que je veux une batterie d’ordinateur portable, et la personne me demande spécifiquement qu’il faut aussi changer le touchpad, qui se trouve au dessus de la batterie et qui a été tordu par le gonflement de ce dernier. On parle donc bien de la bonne pièce.

Le devis, par ailleurs, n’est pas faux non plus : il indique « Out of Warranty Service - Part Dispatch Only ». C’est vague, certes, mais c’est leur problème : ce n’est pas moi qui ait accepté la mauvaise pièce.

Bref, illico, je renvoie un mail.

Il faut savoir que jusqu’à maintenant je suis resté très posé et poli dans mes e-mails. Ils sont peut-être lent et lourds, ça semble être leur procédure normale et de toute façon, ce problème ne vient pas forcément de la personne à qui je parle. J’évite donc autant que je peux de m’énerver. Dans le mail envoyé là, j’ai cependant indiqué que je commençais à trouver tout cela ridicule.

Bref, moins de 5 minutes après, on me répond : visiblement ils ont bien demandé la référence de la batterie interne, c’est donc plus bas dans la logistique qu’ils ont merdé. Soit. On me dit que le nécessaire sera fait pour que la bonne pièce soit envoyée la semaine d’après (on est un vendredi).

UPS viendra également récupérer la batterie externe reçue en trop ainsi que l’ancienne batterie défectueuse (je les ai tout de même prévenu que c’était une batterie de 56 Wh dans un été instable : la batterie de remplacement est venue dans un carton rempli d’étiquettes rouges et oranges pour dire que c’était un colis dangereux)… On m’assure que je ne serais pas tenu pour responsable en cas de problème. Ok, ce sont eux qui le disent.

Finalement, j’obtiens également de Dell qu’ils s’arrangent avec UPS pour venir les jours où je suis disponible. À l’heure où j’écris ceci, je pense que ce serait un miracle que ce soit respecté, mais bon, pourquoi pas.

J+18
J’avais raison : le livreur UPS passez chez moi et me laisse un avis de passage… Tant pis : je vais sur leur site et demande à ce qu’ils gardent mon colis pour que je passe le récupérer à leur centre régional (d’ailleurs, c’est dingue qu’ils ne permettent pas de faire ça avant la première livraison, mais bon).

J+20
La veille du jour où je peux le récupérer, Dell m’envoie un message pour me dire qu’ils ont déplacé le colis vers un autre point relais. C’est 500 mètres plus loin, mais ça immobilise le colis un jour de plus…

À ce jour je ne sais toujours pas comment je dépose ma vieille batterie chez UPS : je vais voir le relais et leur donne ça dans un carton ? Je n’ai ni bordereau, ni autocollant, ni même un putain de numéro d’envoi.

J+21
Fin de journée. UPS n'a toujours pas remis le colis au relais. Comme on est vendredi et qu'ils ne bossent pas le week-end, ça me ferait attendre au moins jusqu'à lundi prochain.

Cette fois j'en ai raz-le-cul. Je vais demander le remboursement et acheter ma batterie ailleurs (sur Amazon).
Quant à la batterie qu’ils m’ont envoyé par erreur, ils se démerdent : je leur ait invité à venir la chercher chez moi quand je serais là. Je ne me déplacerais pas à nouveau pour un truc que je n’ai pas demandé à avoir chez moi. Je ne suis pas leur transporteur privé, moi.

ÉDIT : J+24 : UPS n’a toujours pas livré le colis. Dell m’a répondu en disant que si si, le colis était livré. Alors soit la dame du relais colis est une mytho ET le site d’UPS merde, soit ce sont Dell qui racontent de la merde. Vu où on en est, je dirais que c’est Dell.
En tout cas, je leur confirme maintenir ma demande de remboursement. On me répond que ça va prendre une semaine et que le service financier risque de me recontacter (simplicitééééé).

J+27 : UPS m'a appelé pour que je vienne récupérer le colis qui est enfin arrivé. Comment dire qu'entre temps, j'ai reçu et installé ma batterie reçue en 3 jours commandée ailleurs ? J’ai pas rappelé. Ce n’est plus mon soucis.

J+33 : J’ai reçu le remboursement. J’ai aussi reçu un mail avec un questionnaire de satisfaction. Je leur ait envoyé cet article, en espérant qu’ils se rendent compte du bordel qu’ils créent à chaque fois…


Juste pour comparer, avec Amazon où j’ai trouvé une autre batterie :

J+0 : commande de la batterie
J+0,001 : commande validée
J+0,3 : commande expédiée
J+5 : batterie reçu et conforme (incluant le WE).

Bref, Dell ont du bon matos, mais un conseil : ne passez pas par chez eux pour l’acheter. C’est la MERDE.

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Alerte au tritium dans l'eau, sérieusement ?20190718063837-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190718_063837_Alerte_au_tritium_dans_l_eau__serieusement__Thu, 18 Jul 2019 06:38:37 +0200
  • Du tritium décelé dans l’eau potable de 6,4 millions de personnes - Le Parisien
  • Ça y est, la presse à sensas' a encore frappé...

    Il faut leur dire ou pas ?
    Il faut leur dire ou pas que la tritium est un isotope naturel de l'hydrogène et qu'il est impossible de s'en débarrasser ?

    On leur a parlé du carbone 14 ?
    On leur a dit pour le potassium 40 ?
    Ils sont au courant pour l'oxygène 18 ?
    Quelqu'un leur a dit pour les ~500 autres isotopes radioactifs présents dans la nature, dans l'eau, dans l'air, dans nous ?

    Noooon, on va pas leur dire. C'est drôle de les voir foutre le feu au monde, un monde composé d'illettrés-scientifiques malgré le fait que ce soit au programme à l'école dès 12 ans.

    Et puis c'est bon pour les blogs de vulgarisation sci... MaGiQuE.
    Continuez comme ça, c'est parfait.

    C'est quand, l'article du polluant DHMO ?

    PS : l'article s'alerte d'un seuil de 100 Bq/L qui n'est même pas dépassé alors que l'OMS ne fixe qu'à 10 000 Bq/L ce seuil. Voilà aussi pourquoi c'est drôle.
    La peur fait toujours vendre. J'appelle ça le terreurisme.

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  • Du tritium décelé dans l’eau potable de 6,4 millions de personnes - Le Parisien
  • Ça y est, la presse à sensas' a encore frappé...

    Il faut leur dire ou pas ?
    Il faut leur dire ou pas que la tritium est un isotope naturel de l'hydrogène et qu'il est impossible de s'en débarrasser ?

    On leur a parlé du carbone 14 ?
    On leur a dit pour le potassium 40 ?
    Ils sont au courant pour l'oxygène 18 ?
    Quelqu'un leur a dit pour les ~500 autres isotopes radioactifs présents dans la nature, dans l'eau, dans l'air, dans nous ?

    Noooon, on va pas leur dire. C'est drôle de les voir foutre le feu au monde, un monde composé d'illettrés-scientifiques malgré le fait que ce soit au programme à l'école dès 12 ans.

    Et puis c'est bon pour les blogs de vulgarisation sci... MaGiQuE.
    Continuez comme ça, c'est parfait.

    C'est quand, l'article du polluant DHMO ?

    PS : l'article s'alerte d'un seuil de 100 Bq/L qui n'est même pas dépassé alors que l'OMS ne fixe qu'à 10 000 Bq/L ce seuil. Voilà aussi pourquoi c'est drôle.
    La peur fait toujours vendre. J'appelle ça le terreurisme.

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    Trop gentil chez Apple, ils ne vont finalement pas vous voler20190604121338-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190604_121338_Trop_gentil_chez_Apple__ils_ne_vont_finalement_pas_vous_volerTue, 04 Jun 2019 12:13:38 +0200Une fausse erreur sur iOS.
    Cf :

    Il paraît que iTunes est mort. Une question se pose : que vont devenir les achats effectués dans iTunes ?
    Réponse : rien (pour l’instant).

    Du coup, je cite :

    C’est donc une bonne nouvelle pour les personnes utilisant un Mac : elles ne seront pas dépossédées de leurs achats

    Bordel de merde, mais dans quel monde considère-t-on comme « une bonne nouvelle » le fait qu’un qu’une entreprise ne va finalement pas reprendre tout ce que vous lui avez acheté ?

    Aaah, j’ai passé une bonne journée aujourd’hui : Renault n’est venu me déposséder de ma voiture achetée y a 15 ans, Samsung n’est pas entré chez moi pour reprendre mon frigo et Nintendo n’a pas envoyé un employé me voler ma game-boy. Je suis si heureux.

    C’est vraiment du n’importe quoi.

    Oui oui, je sais, je sais : on va me dire que je râle que Apple vous laisse vos achats. On m’aurait dit aussi que je râle si Apple avait tout repris.

    Le problème que je vois c’est qu’il est devenu normal de se demander ce qu’il va advenir de ses achats.
    J’ai acheté un truc, c’est à moi, point. Je ne devrais pas avoir à me poser la question. Cette question ne devrait même pas exister, en fait.

    Désormais, t’achètes un truc, et tu vis le reste de tes jours en te demandant si ce que tu as acheté sera encore là demain.

    Vous trouvez ça normal, vous ?

    Pas moi.

    Pourtant c’est bien là qu’on se dirige : des entreprises, infrastructures, programmes, algorithmes, personnes tierces… vont décident arbitrairement si vous avez le droit de garder tel ou tel truc qui vous avez acheté.

    Le pire, c’est que tout ça semble acceptable pour certains, car y en a qui achètent…

    De plus, je suis à peu près sûr que le contrat d’utilisateur final d’iTunes indique noir sur blanc qu’ils se réservent le droit de vous reprendre quoi que ce soit que vous leur avez acheté, et ce contrat, les utilisateurs l’ont accepté (ne pleurez pas : y a la même chose dans les CLUF de Microsoft, Google, Amazon et tous les autres).

    Ça va même plus loin : parfois t’achètes un truc (un iPhone par exemple), et t’en viens à te demander si t’as le droit de le démonter pour voir ce qu’il y a dedans et éventuellement le réparer sans que le dit iPhone se mette en grève.
    T’achètes un DVD et t’en viens à lire des textes légaux qui t’expliquent quand tu as ou non le droit de prêter le DVD à ton frère ou tes amis.
    T’installe des volets ou des serrures connectés chez toi et tu te demandes si tu pourras rentrer chez toi ce soir car le site internet qui gère ta serrure peut tomber en panne, ou alors si (une fois rentré) tu auras de la lumière car il faut mettre à jour le firmware de tes ampoules connectées.

    La liste de ces absurdités est longue, elle fait peur, mais ça ne s’arrangera pas.

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    Une fausse erreur sur iOS.
    Cf :

    Il paraît que iTunes est mort. Une question se pose : que vont devenir les achats effectués dans iTunes ?
    Réponse : rien (pour l’instant).

    Du coup, je cite :

    C’est donc une bonne nouvelle pour les personnes utilisant un Mac : elles ne seront pas dépossédées de leurs achats

    Bordel de merde, mais dans quel monde considère-t-on comme « une bonne nouvelle » le fait qu’un qu’une entreprise ne va finalement pas reprendre tout ce que vous lui avez acheté ?

    Aaah, j’ai passé une bonne journée aujourd’hui : Renault n’est venu me déposséder de ma voiture achetée y a 15 ans, Samsung n’est pas entré chez moi pour reprendre mon frigo et Nintendo n’a pas envoyé un employé me voler ma game-boy. Je suis si heureux.

    C’est vraiment du n’importe quoi.

    Oui oui, je sais, je sais : on va me dire que je râle que Apple vous laisse vos achats. On m’aurait dit aussi que je râle si Apple avait tout repris.

    Le problème que je vois c’est qu’il est devenu normal de se demander ce qu’il va advenir de ses achats.
    J’ai acheté un truc, c’est à moi, point. Je ne devrais pas avoir à me poser la question. Cette question ne devrait même pas exister, en fait.

    Désormais, t’achètes un truc, et tu vis le reste de tes jours en te demandant si ce que tu as acheté sera encore là demain.

    Vous trouvez ça normal, vous ?

    Pas moi.

    Pourtant c’est bien là qu’on se dirige : des entreprises, infrastructures, programmes, algorithmes, personnes tierces… vont décident arbitrairement si vous avez le droit de garder tel ou tel truc qui vous avez acheté.

    Le pire, c’est que tout ça semble acceptable pour certains, car y en a qui achètent…

    De plus, je suis à peu près sûr que le contrat d’utilisateur final d’iTunes indique noir sur blanc qu’ils se réservent le droit de vous reprendre quoi que ce soit que vous leur avez acheté, et ce contrat, les utilisateurs l’ont accepté (ne pleurez pas : y a la même chose dans les CLUF de Microsoft, Google, Amazon et tous les autres).

    Ça va même plus loin : parfois t’achètes un truc (un iPhone par exemple), et t’en viens à te demander si t’as le droit de le démonter pour voir ce qu’il y a dedans et éventuellement le réparer sans que le dit iPhone se mette en grève.
    T’achètes un DVD et t’en viens à lire des textes légaux qui t’expliquent quand tu as ou non le droit de prêter le DVD à ton frère ou tes amis.
    T’installe des volets ou des serrures connectés chez toi et tu te demandes si tu pourras rentrer chez toi ce soir car le site internet qui gère ta serrure peut tomber en panne, ou alors si (une fois rentré) tu auras de la lumière car il faut mettre à jour le firmware de tes ampoules connectées.

    La liste de ces absurdités est longue, elle fait peur, mais ça ne s’arrangera pas.

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    Le bureau Linux en pré-déclin ?20190530141920-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190530_141920_Le_bureau_Linux_en_pre-declin___Thu, 30 May 2019 14:19:20 +0200Cf ça :

    En résumé : des problèmes récurrents sous Linux Ubuntu repousse des utilisateurs de longue date sous Windows 10.

    Premièrement, je ne suis pas là pour basher : chacun fait de ce qu’il veut et je considère comme du fanatisme le fait d’utiliser quelque chose qui ne nous satisfait pas juste pour le fait de l’utiliser. Il faut utiliser ce qui nous plaît le plus.
    Beaucoup de choses entrent en compte, avec une pondération différente pour chacun de nous : librisme, vie privée, utilisabilité, logiciels disponibles, compatibilité logicielle… Bref, choisir un OS est un choix personnel.

    Ceci dit… dire que ça n’affecte que soi est faux.
    Si l’on imagine (par exemple) que le nombre d’utilisateurs du bureau Linux est réduit de moitié, pensez-vous encore que les entreprises/associations/fonds/particuliers qui font les logiciels pour Linux vont continuer à le faire ? Non. Et si ça arrive, vous savez ce que les derniers utilisateurs vont faire ? Ben ils vont partir aussi.

    Chacun recherche la meilleur chose pour lui, c’est un choix normal, mais pas sans conséquences.

    En l’occurrence, on lit beaucoup (et à juste titre) que Windows 10 est stable, plutôt sécurisé et pas mal rapide quand il est bien configuré. Il n’est pas parfait (en tout cas pas à mes yeux), mais il s’est bien amélioré, c’est indéniable.
    Aussi, on lit qu’il va intégrer des outils Linux directement. Pour moi c’est une vaste blague (qui va les utiliser à titre perso, sérieusement ?), mais ceux qui utilisaient Linux juste pour quelques outils ne vont plus l’utiliser et l’auront directement sous Windows. Tant mieux pour eux.

    À côté de l’amélioration de Windows, que dire du bureau Linux ?

    Pas trop de bien, j’en ai peur.

    Ce qui suit est une expérience récente (y a 2~3 jours), mais elle est typique, j’en ai peur.

    Déjà, ça fait 10 ans que j’utilise un bureau Linux (basé sur Ubuntu : Ubuntu, Mint, Fuduntu… je suis passé à plusieurs endroits).

    Je crois que je commence à tomber des nus : à l’époque (~2008), il y avait des tonnes de petits projets qui fusaient dans tous les sens. Je parle principalement pour l’ergonomie et la 3D : compiz, béryl, cairo, gnome-do…

    Y a deux jours j’en avais marre d’avoir un bug avec Synapse (le remplaçant de Gnome-Do) et j’ai donc voulu voir s’il y avait un autre app du genre.

    Il y en a.

    Ou avait.

    Ils sont tous plus ou moins morts : les PPA sont vides, pas compatibles avec une version récente d’Ubuntu ou Mint, ou demandent des dépendances à rallonge (mono…), qui peuvent eux-mêmes être obsolètes ou bugués.

    Par ailleurs, les nouveaux projets restent sur Github et ne font plus de PPA ni même de fichier Deb. On est obligé de compiler soi-même. Compiler n’est pas le soucis (c’est deux lignes de commandes à taper), c’est juste qu’il y a approximativement 1 % de chances que ça marche en moins d’une heure et sans bidouiller partout.

    En temps, j’utilise toujours Compiz : le gestionnaire 3D des fenêtres et des bureaux. Au delà du bling-bling, il me fait gagner pas mal de temps et permet d’organiser son bureau comme aucun autre programme. Compiz fonctionne mais n’est plus maintenu. Je n’ai pas de soucis tel que je l’utilise, mais quand on y touche, on voit bien que c’est instable.

    J’utilise Synapse (un lanceur complet et rapide) : idem, le projet ne semble pas très actif. Dommage.

    Je suis aussi sous Mate, faut dire : une version « legacy » de Gnome : hyper-stable et beaucoup plus complet que ce qu’est devenu Gnome, mais voilà : c’est un produit du passé. Le monde a évolué depuis.

    Tout ça pour dire quoi ? Que le bureau Linux est mort ? Peut-être…

    Microsoft intègre (ou va le faire) des outils Linux dans directement dans Windows. Les quelques personnes qui utilisent Linux simplement pour avoir accès à des vrais outils pour travailler (pas un langage batch pourri) ne resteront pas sous Linux.

    Au fond, on s’en fiche de qui fait quoi. Mais moins de monde sous Linux, ça signifie aussi moins d’intérêt pour les dév de créer des petites applications sympa. Moins de PPA avec des outils innovants. Moins de développement sur le long terme…

    Il en résultera que si on veut continuer à utiliser un bureau Linux, soit il faudra suivre « La » grosse distribution à la mode du moment, pour avoir les mises à jours, soit utiliser un système dépassé et rafistolé dans tous les sens et ne pas trop y toucher sous peine de le voir s’effondrer.

    J’ai passé l’époque où je bidouillais le système de partout afin de trouver le bureau qu’il m’allait. Désormais j’ai ce qu’il faut et je veux que ça tienne. Mais si les outils que j’utilise ne sont plus maintenus, et que si il n’y a plus d’alternatives qui sont crées, ça va être chaud.

    Je suis conscient que je passe pour alarmiste, mais l’état actuel du bureau Linux en semble là : les tutos morts, les astuces obsolètes, les logiciels non maintenus et les PPA vides…

    Plus le temps passe, plus le cimetière des logiciels grandit : c’est normal. Mais avant la population de programmes était renouvelée plus rapidement que les projets ne meurent. J’ai l’impression que ce n’est plus trop le cas.

    Regardez Ubuntu : c’était le projet phare en 2010. Il ne l’est plus. Linux Mint, créé pour rattraper Ubuntu ? En déclin aussi, et avec un grand nombre de branches différentes (donc une division des ressources allouées à chacune d’elles).
    Aujourd’hui ce sont MX Linux et Manjaro qui ont le vent en poupe, mais pour combien de temps ?

    Comme j’ai dit, je me répète : c’est bien que ça évolue et que tout ne soit pas mort. Mais pour celui qui, comme moi, aimerait pouvoir choisir un truc et se dire « je suis tranquille pour 10 ans », ça n’est pas possible.

    Oui, il existe Debian ou les autres distros anciens et robustes qui seront probablement encore là dans 50 ans

    Mais ils ne sont pas fait pour le public lambda, ni même moi : il faut passer un temps fou pour arriver à faire fonctionner la moindre clé USB (ouais je suis mauvaise langue, mais l’essentiel est que vous voyiez ce que je veux dire) sur un PC de moins d’un an.

    Mint et Ubuntu n’ont pas ce soucis : c’est conçu pour que ça marche partout tout de suite. Mais l’OS ne fait pas tout : si ça marche mais qu’on ne peut rien faire avec… Pourquoi rester ?

    Pour conclure…
    Le bureau Linux me convient : j’ai encore ce qu’il faut et ce que je veux aujourd’hui. Mais plus ça va, plus je vois des outils mourir et moins j’en vois d’autre naître. Sur le long terme je ne sais pas si le bureau Linux sera encore là tel qu’il est aujourd’hui. Et ça c’est un peu triste.

    PS : Oui Android et Chrome OS sont des distributions Linux aussi, mais ils n’ont rien d’une distro Linux comme Ubuntu ou Fedora. Ce n’est pas ce que je recherche non plus.

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    Cf ça :

    En résumé : des problèmes récurrents sous Linux Ubuntu repousse des utilisateurs de longue date sous Windows 10.

    Premièrement, je ne suis pas là pour basher : chacun fait de ce qu’il veut et je considère comme du fanatisme le fait d’utiliser quelque chose qui ne nous satisfait pas juste pour le fait de l’utiliser. Il faut utiliser ce qui nous plaît le plus.
    Beaucoup de choses entrent en compte, avec une pondération différente pour chacun de nous : librisme, vie privée, utilisabilité, logiciels disponibles, compatibilité logicielle… Bref, choisir un OS est un choix personnel.

    Ceci dit… dire que ça n’affecte que soi est faux.
    Si l’on imagine (par exemple) que le nombre d’utilisateurs du bureau Linux est réduit de moitié, pensez-vous encore que les entreprises/associations/fonds/particuliers qui font les logiciels pour Linux vont continuer à le faire ? Non. Et si ça arrive, vous savez ce que les derniers utilisateurs vont faire ? Ben ils vont partir aussi.

    Chacun recherche la meilleur chose pour lui, c’est un choix normal, mais pas sans conséquences.

    En l’occurrence, on lit beaucoup (et à juste titre) que Windows 10 est stable, plutôt sécurisé et pas mal rapide quand il est bien configuré. Il n’est pas parfait (en tout cas pas à mes yeux), mais il s’est bien amélioré, c’est indéniable.
    Aussi, on lit qu’il va intégrer des outils Linux directement. Pour moi c’est une vaste blague (qui va les utiliser à titre perso, sérieusement ?), mais ceux qui utilisaient Linux juste pour quelques outils ne vont plus l’utiliser et l’auront directement sous Windows. Tant mieux pour eux.

    À côté de l’amélioration de Windows, que dire du bureau Linux ?

    Pas trop de bien, j’en ai peur.

    Ce qui suit est une expérience récente (y a 2~3 jours), mais elle est typique, j’en ai peur.

    Déjà, ça fait 10 ans que j’utilise un bureau Linux (basé sur Ubuntu : Ubuntu, Mint, Fuduntu… je suis passé à plusieurs endroits).

    Je crois que je commence à tomber des nus : à l’époque (~2008), il y avait des tonnes de petits projets qui fusaient dans tous les sens. Je parle principalement pour l’ergonomie et la 3D : compiz, béryl, cairo, gnome-do…

    Y a deux jours j’en avais marre d’avoir un bug avec Synapse (le remplaçant de Gnome-Do) et j’ai donc voulu voir s’il y avait un autre app du genre.

    Il y en a.

    Ou avait.

    Ils sont tous plus ou moins morts : les PPA sont vides, pas compatibles avec une version récente d’Ubuntu ou Mint, ou demandent des dépendances à rallonge (mono…), qui peuvent eux-mêmes être obsolètes ou bugués.

    Par ailleurs, les nouveaux projets restent sur Github et ne font plus de PPA ni même de fichier Deb. On est obligé de compiler soi-même. Compiler n’est pas le soucis (c’est deux lignes de commandes à taper), c’est juste qu’il y a approximativement 1 % de chances que ça marche en moins d’une heure et sans bidouiller partout.

    En temps, j’utilise toujours Compiz : le gestionnaire 3D des fenêtres et des bureaux. Au delà du bling-bling, il me fait gagner pas mal de temps et permet d’organiser son bureau comme aucun autre programme. Compiz fonctionne mais n’est plus maintenu. Je n’ai pas de soucis tel que je l’utilise, mais quand on y touche, on voit bien que c’est instable.

    J’utilise Synapse (un lanceur complet et rapide) : idem, le projet ne semble pas très actif. Dommage.

    Je suis aussi sous Mate, faut dire : une version « legacy » de Gnome : hyper-stable et beaucoup plus complet que ce qu’est devenu Gnome, mais voilà : c’est un produit du passé. Le monde a évolué depuis.

    Tout ça pour dire quoi ? Que le bureau Linux est mort ? Peut-être…

    Microsoft intègre (ou va le faire) des outils Linux dans directement dans Windows. Les quelques personnes qui utilisent Linux simplement pour avoir accès à des vrais outils pour travailler (pas un langage batch pourri) ne resteront pas sous Linux.

    Au fond, on s’en fiche de qui fait quoi. Mais moins de monde sous Linux, ça signifie aussi moins d’intérêt pour les dév de créer des petites applications sympa. Moins de PPA avec des outils innovants. Moins de développement sur le long terme…

    Il en résultera que si on veut continuer à utiliser un bureau Linux, soit il faudra suivre « La » grosse distribution à la mode du moment, pour avoir les mises à jours, soit utiliser un système dépassé et rafistolé dans tous les sens et ne pas trop y toucher sous peine de le voir s’effondrer.

    J’ai passé l’époque où je bidouillais le système de partout afin de trouver le bureau qu’il m’allait. Désormais j’ai ce qu’il faut et je veux que ça tienne. Mais si les outils que j’utilise ne sont plus maintenus, et que si il n’y a plus d’alternatives qui sont crées, ça va être chaud.

    Je suis conscient que je passe pour alarmiste, mais l’état actuel du bureau Linux en semble là : les tutos morts, les astuces obsolètes, les logiciels non maintenus et les PPA vides…

    Plus le temps passe, plus le cimetière des logiciels grandit : c’est normal. Mais avant la population de programmes était renouvelée plus rapidement que les projets ne meurent. J’ai l’impression que ce n’est plus trop le cas.

    Regardez Ubuntu : c’était le projet phare en 2010. Il ne l’est plus. Linux Mint, créé pour rattraper Ubuntu ? En déclin aussi, et avec un grand nombre de branches différentes (donc une division des ressources allouées à chacune d’elles).
    Aujourd’hui ce sont MX Linux et Manjaro qui ont le vent en poupe, mais pour combien de temps ?

    Comme j’ai dit, je me répète : c’est bien que ça évolue et que tout ne soit pas mort. Mais pour celui qui, comme moi, aimerait pouvoir choisir un truc et se dire « je suis tranquille pour 10 ans », ça n’est pas possible.

    Oui, il existe Debian ou les autres distros anciens et robustes qui seront probablement encore là dans 50 ans

    Mais ils ne sont pas fait pour le public lambda, ni même moi : il faut passer un temps fou pour arriver à faire fonctionner la moindre clé USB (ouais je suis mauvaise langue, mais l’essentiel est que vous voyiez ce que je veux dire) sur un PC de moins d’un an.

    Mint et Ubuntu n’ont pas ce soucis : c’est conçu pour que ça marche partout tout de suite. Mais l’OS ne fait pas tout : si ça marche mais qu’on ne peut rien faire avec… Pourquoi rester ?

    Pour conclure…
    Le bureau Linux me convient : j’ai encore ce qu’il faut et ce que je veux aujourd’hui. Mais plus ça va, plus je vois des outils mourir et moins j’en vois d’autre naître. Sur le long terme je ne sais pas si le bureau Linux sera encore là tel qu’il est aujourd’hui. Et ça c’est un peu triste.

    PS : Oui Android et Chrome OS sont des distributions Linux aussi, mais ils n’ont rien d’une distro Linux comme Ubuntu ou Fedora. Ce n’est pas ce que je recherche non plus.

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    Arrêtez d’utiliser Gmail20190529095339-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190529_095339_Arretez_d___utiliser_GmailWed, 29 May 2019 09:53:39 +0200Ma jolie page de contact, celle où je mets 2~3 conditions à respecter si vous ne voulez pas que je publie votre adresse e-mail à la vue de tout le monde, m’a valu une mauvaise note par un lecteur sur FB : mes conditions seraient trop restrictives.

    Hahaha, merci, je prends comme un compliment le fait d’être libre de refuser les spams et les démarchages de publicitaires en tout genre et de gens qui m’envoient 3 tonnes d’e-mail pour faire la promotion de leur site ou de leur nouveau service révolutionnaire (généralement une énième plateforme de monétisation qui implique au blogueur de concéder tous leurs droits sur leur travail en échange de 3 euros par mois avant impôts et taxes tout en restant responsables dudit contenu en cas de problème avec la justice, comme celui-ci).

    À ce titre, je vais en rajouter une couche : si vous souhaitez une réponse, désormais, n’utilisez pas Gmail pour me contacter : la réponse risque de ne plus arriver.

    Oui j’en ai strictement rien à foutre de me couper de 2~3 de la planète, mais à vrai dire c’est pas moi qu’il faut blâmer.

    Mon site est grand. Y a des pages partout et des scripts plus ou moins utiles partout aussi. Il n’est pas rare qu’on me demande le code source de ces scripts. Généralement ça ne me gêne pas : je fais un Zip de l’outil et j’envoie ça en pièce jointe et tout le monde est content.

    Le truc avec Gmail, c’est qu’ils refusent les Zip avec du HTML ou du JS dedans.
    C’est pas une blague : l’e-mail me revient avec une erreur et ils disent :

    Please visit https://support.google.com/mail/?p=BlockedMessage to review our message content and attachment content guidelines.

    Où l’on me dit :

    Afin de vous protéger […] vous n'êtes pas autorisé à joindre certains types de fichiers à vos messages Gmail […] y compris sous forme compressée […].

    La liste de ces types de fichiers est […] :

    ADE, ADP, APK, BAT, CHM, CMD, COM, CPL, DLL, DMG, EXE, HTA, INS, ISP, JAR, JS, JSE, LIB, LNK, MDE, MSC, MSI, MSP, MST, NSH, PIF, SCR, SCT, SHB, SYS, VB, VBE, VBS, VXD, WSC, WSF, WSH, CAB

    Bref, la prochaine fois que vous me demandez un script de mes pages, soit vous utilisez une adresse mail capable de communiquer, soit vous allez voir ailleurs.

    J’en ai raz-le-bol des systèmes à fonctionnalités restreintes « pour votre bien » juste parce que les gens sont des imbéciles qui doublent cliquent partout sans regarder et finissent par avoir un PC infecté jusqu’au kernel.

    Ouvrez une adresse e-mail personnelle. Achetez votre domaine chez OVH ou chez Gandi et vous avez une boîte mail à votre nom et sans restrictions pour 10 euros par an. C’est pas bien compliqué et ça vous fait une adresse personnelle et vous n’êtes plus limités.

    Remerciez Google pour ça.

    ÉDIT : Djan me signale que Gmail a aussi le chic pour classer/archiver/marquer comme lu des conversations au hasard (Google appelle ça « de façon intelligente », je crois). Votre destinataire recevra votre e-mail, mais il sera automatiquement archivé ou classé dans un onglet obscur et ne le lira pas forcément.

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    Ma jolie page de contact, celle où je mets 2~3 conditions à respecter si vous ne voulez pas que je publie votre adresse e-mail à la vue de tout le monde, m’a valu une mauvaise note par un lecteur sur FB : mes conditions seraient trop restrictives.

    Hahaha, merci, je prends comme un compliment le fait d’être libre de refuser les spams et les démarchages de publicitaires en tout genre et de gens qui m’envoient 3 tonnes d’e-mail pour faire la promotion de leur site ou de leur nouveau service révolutionnaire (généralement une énième plateforme de monétisation qui implique au blogueur de concéder tous leurs droits sur leur travail en échange de 3 euros par mois avant impôts et taxes tout en restant responsables dudit contenu en cas de problème avec la justice, comme celui-ci).

    À ce titre, je vais en rajouter une couche : si vous souhaitez une réponse, désormais, n’utilisez pas Gmail pour me contacter : la réponse risque de ne plus arriver.

    Oui j’en ai strictement rien à foutre de me couper de 2~3 de la planète, mais à vrai dire c’est pas moi qu’il faut blâmer.

    Mon site est grand. Y a des pages partout et des scripts plus ou moins utiles partout aussi. Il n’est pas rare qu’on me demande le code source de ces scripts. Généralement ça ne me gêne pas : je fais un Zip de l’outil et j’envoie ça en pièce jointe et tout le monde est content.

    Le truc avec Gmail, c’est qu’ils refusent les Zip avec du HTML ou du JS dedans.
    C’est pas une blague : l’e-mail me revient avec une erreur et ils disent :

    Please visit https://support.google.com/mail/?p=BlockedMessage to review our message content and attachment content guidelines.

    Où l’on me dit :

    Afin de vous protéger […] vous n'êtes pas autorisé à joindre certains types de fichiers à vos messages Gmail […] y compris sous forme compressée […].

    La liste de ces types de fichiers est […] :

    ADE, ADP, APK, BAT, CHM, CMD, COM, CPL, DLL, DMG, EXE, HTA, INS, ISP, JAR, JS, JSE, LIB, LNK, MDE, MSC, MSI, MSP, MST, NSH, PIF, SCR, SCT, SHB, SYS, VB, VBE, VBS, VXD, WSC, WSF, WSH, CAB

    Bref, la prochaine fois que vous me demandez un script de mes pages, soit vous utilisez une adresse mail capable de communiquer, soit vous allez voir ailleurs.

    J’en ai raz-le-bol des systèmes à fonctionnalités restreintes « pour votre bien » juste parce que les gens sont des imbéciles qui doublent cliquent partout sans regarder et finissent par avoir un PC infecté jusqu’au kernel.

    Ouvrez une adresse e-mail personnelle. Achetez votre domaine chez OVH ou chez Gandi et vous avez une boîte mail à votre nom et sans restrictions pour 10 euros par an. C’est pas bien compliqué et ça vous fait une adresse personnelle et vous n’êtes plus limités.

    Remerciez Google pour ça.

    ÉDIT : Djan me signale que Gmail a aussi le chic pour classer/archiver/marquer comme lu des conversations au hasard (Google appelle ça « de façon intelligente », je crois). Votre destinataire recevra votre e-mail, mais il sera automatiquement archivé ou classé dans un onglet obscur et ne le lira pas forcément.

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    Pour le premier ministre, un référendum est un problème de démocratie20190511131314-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190511_131314_Pour_le_premier_ministre__un_referendum_est_un_probleme_de_democratieSat, 11 May 2019 13:13:14 +0200Facade du palais de l’Élysée

    En gros :

    Demander l’avis des gens pour qu’ils puissent décider eux-mêmes ce qui les concerne ? Mais vous n’y pensez pas !

    Pour moi, je crois que monsieur le premier ministre français n’a pas vraiment connaissance des principes de base d’une démocratie. Il semble confondre avec « monarchie élective dictatoriale ».

    Doit-on lui rappeler que juste parce que le peuple a élu quelqu’un pour les représenter, ne signifie pas :

    • que le peuple donne à cette personne l’autorisation de faire ce qu’elle veut ou de faire n’importe quoi ;
    • que le peuple ne veut plus décider certaines choses lui-même ;
    • que le peuple ne reste plus la base et le fondement du pouvoir, et que c’est sa volonté propre n’importe plus du tout.

    Dans une république — et la France est une république — le président c’est juste quelqu’un à qui le peuple délègue une partie de son pouvoir, comme une procuration, ou un prêt.

    Il ne lui donne pas tous les pouvoir, ni l’exclusivité du pouvoir.

    Et juste parce qu’il fait ça ne signifie pas qu’il doive se taire durant 5 ans : il peut avoir des choses à dire, et il doit être écouté, malgré la procuration.

    image d’en-tête de Nicolas Nova

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    Facade du palais de l’Élysée

    En gros :

    Demander l’avis des gens pour qu’ils puissent décider eux-mêmes ce qui les concerne ? Mais vous n’y pensez pas !

    Pour moi, je crois que monsieur le premier ministre français n’a pas vraiment connaissance des principes de base d’une démocratie. Il semble confondre avec « monarchie élective dictatoriale ».

    Doit-on lui rappeler que juste parce que le peuple a élu quelqu’un pour les représenter, ne signifie pas :

    • que le peuple donne à cette personne l’autorisation de faire ce qu’elle veut ou de faire n’importe quoi ;
    • que le peuple ne veut plus décider certaines choses lui-même ;
    • que le peuple ne reste plus la base et le fondement du pouvoir, et que c’est sa volonté propre n’importe plus du tout.

    Dans une république — et la France est une république — le président c’est juste quelqu’un à qui le peuple délègue une partie de son pouvoir, comme une procuration, ou un prêt.

    Il ne lui donne pas tous les pouvoir, ni l’exclusivité du pouvoir.

    Et juste parce qu’il fait ça ne signifie pas qu’il doive se taire durant 5 ans : il peut avoir des choses à dire, et il doit être écouté, malgré la procuration.

    image d’en-tête de Nicolas Nova

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    Les jours fériés par LCI, correction20190423105854-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190423_105854_Les_jours_feries_par_LCI__correctionTue, 23 Apr 2019 10:58:54 +0200Selon LCI, les jours fériés, c’est ça en Europe :

    i

    On passe sur le fait qu’il manque certains pays.
    Aussi étrangement, quand je cherche, je ne trouve pas du tout les mêmes chiffres.

    Du coup, voici un correctif.

    France : 11 jours fériés (+2 selon les régions).
    Allemagne : 11 jours fériés et non pas 9 (+7 fêtes selon les régions).
    Royaume Uni : 6 jours fériés et non pas 8 (+4 fêtes selon les régions).
    Irlande : 7 jours fériés et non pas 9.
    Espagne : 10 jours fériés et non pas 14 (+18 fêtes selon les régions).
    Danemark : 11 jours fériés et non pas 9.
    Pays-Bas : 7 jours fériés, et non pas 8.

    On note qu’à part la France, il n’y a pas un seul chiffre qui sont pareil (dans un sens ou dans l’autre).

    Note :

    • pour les jours fériés, je considère les jours fériés légaux et les jours fériés considérés comme légaux selon l’article 5 de la Convention européenne sur la computation des délais. Par exemple, c’est pour qu’en Allemagne j’en compte 9+2=11.
    • pour les fêtes régionales, j’ai sommé toutes les fêtes régionales, peu importe les régions. Le « +18 » de l’Espagne ne signifie donc pas que certaines régions ont 28 jours fériés, juste qu’il y a 18 jours fériés à répartir selon les régions. Il y a aussi des fêtes qui sont observées par ~90 % de la population mais pas les 10 % restants. Ceux là restent dans le chiffre entre parenthèses.

    Dans cette liste, la France semble toujours avoir plus de jours fériés que les autres.

    Voici donc quelques autres pays que j’ajoute, pour voir si c’est vrai sur une carte complète :

    Autriche : 13 jours fériés.
    Belgique : 10 jours fériés.
    Grèce : 12 jours fériés.
    Italie : 12 jours fériés.
    Suède : 11 jours fériés.
    Finlande : 13 jours fériés.
    Pologne : 13 jours fériés.
    Luxembourg : 10 jours fériés. 11 jours fériés (la journée de l’Europe a été ajoutée cette année).
    Lettonie : 12 jours fériés.
    Portugal : 13 jours fériés.
    Roumanie : 13 jours fériés.
    Lituanie : 13 jours fériés.

    (source de ces données)

    Du coup, je vais faire comme LCI et mentir.

    Voici ma carte :

    i
    On fait quoi maintenant ?
    On en rajoute du coup ?

    Ou alors on peut aussi rester comme c’est maintenant et respecter le passé, que ce soit pour plaire ou pour déplaire. Que l’on parle de fêtes d’origine religieuses, historiques, populaires, nationales…

    ]]>
    Selon LCI, les jours fériés, c’est ça en Europe :

    i

    On passe sur le fait qu’il manque certains pays.
    Aussi étrangement, quand je cherche, je ne trouve pas du tout les mêmes chiffres.

    Du coup, voici un correctif.

    France : 11 jours fériés (+2 selon les régions).
    Allemagne : 11 jours fériés et non pas 9 (+7 fêtes selon les régions).
    Royaume Uni : 6 jours fériés et non pas 8 (+4 fêtes selon les régions).
    Irlande : 7 jours fériés et non pas 9.
    Espagne : 10 jours fériés et non pas 14 (+18 fêtes selon les régions).
    Danemark : 11 jours fériés et non pas 9.
    Pays-Bas : 7 jours fériés, et non pas 8.

    On note qu’à part la France, il n’y a pas un seul chiffre qui sont pareil (dans un sens ou dans l’autre).

    Note :

    • pour les jours fériés, je considère les jours fériés légaux et les jours fériés considérés comme légaux selon l’article 5 de la Convention européenne sur la computation des délais. Par exemple, c’est pour qu’en Allemagne j’en compte 9+2=11.
    • pour les fêtes régionales, j’ai sommé toutes les fêtes régionales, peu importe les régions. Le « +18 » de l’Espagne ne signifie donc pas que certaines régions ont 28 jours fériés, juste qu’il y a 18 jours fériés à répartir selon les régions. Il y a aussi des fêtes qui sont observées par ~90 % de la population mais pas les 10 % restants. Ceux là restent dans le chiffre entre parenthèses.

    Dans cette liste, la France semble toujours avoir plus de jours fériés que les autres.

    Voici donc quelques autres pays que j’ajoute, pour voir si c’est vrai sur une carte complète :

    Autriche : 13 jours fériés.
    Belgique : 10 jours fériés.
    Grèce : 12 jours fériés.
    Italie : 12 jours fériés.
    Suède : 11 jours fériés.
    Finlande : 13 jours fériés.
    Pologne : 13 jours fériés.
    Luxembourg : 10 jours fériés. 11 jours fériés (la journée de l’Europe a été ajoutée cette année).
    Lettonie : 12 jours fériés.
    Portugal : 13 jours fériés.
    Roumanie : 13 jours fériés.
    Lituanie : 13 jours fériés.

    (source de ces données)

    Du coup, je vais faire comme LCI et mentir.

    Voici ma carte :

    i
    On fait quoi maintenant ?
    On en rajoute du coup ?

    Ou alors on peut aussi rester comme c’est maintenant et respecter le passé, que ce soit pour plaire ou pour déplaire. Que l’on parle de fêtes d’origine religieuses, historiques, populaires, nationales…

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    [MÀJ] Éteignez vos appareils20190402121905-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190402_121905__MAJ__Eteignez_vos_appareilsTue, 02 Apr 2019 12:19:05 +0200Des fils électriques haute tension.
    Pour la màj : voir en fin d’article.

    Je viens d’emménager dans un autre appartement qui dispose d’un compteur Linky.

    Le Linky, vanté par EDF comme un miracle qui permet par exemple d’activer votre abonnement en un clic (ce qui est bien-sûr faux : dans le noir pendant 3 jours, comme tout le monde, vous patienterez !), a une fonction sympa tout de même (en tout cas par rapport aux compteurs électromagnétiques à plateau rotatifs) : pouvoir voir la consommation instantanée de toute la maison.

    Du coup j’ai jeté un œil.

    Et j’y voyais quelque chose comme 205 VA (soit environ 205 watts [*]).
    Connaissant ça, il est très simple de savoir combien on consomme : 205 W pendant une heure, ça consomme 205 watt-heure, ou 0,2 kWh. Si vous laissez ça pendant 5 heures, vous multipliez par 5 : donc environ 1 kWh. Sachant que le kWh coûte environ 0,15 €, ça permet ensuite d’établir combien ça nous coûte.

    Le truc étonnant avec ces 205 VA, c’est que tout semblait être éteint dans la maison : lumière, chauffage, PC, TV, même le frigo n’était pas actif à ce moment-là. J’ai donc cherché à voir d’où tout ça pouvait bien venir…

    Juste au-dessus du compteur se trouve le disjoncteur : il y a un bouton pour chaque circuit dans la maison.

    J’essaye le circuit sur lequel se trouve la TV, le lecteur DVD, une console : pouf, ça tombe à 179 VA
    Je coupe le circuit où sont branchés la cafetière, le robot-mixeur et un autre appareil : 147 VA
    Ceux qui portent les chauffages électriques : hop, ça tombe à 93 VA.
    Celui où se trouve mon PC éteint, mon écran éteint et un chargeur de téléphone : 81 VA.

    Ce n’est pas une surprise qu’un appareil en veille continue de consommer du courant, mais que des appareils continuent de consommer alors qu’ils sont éteints (enfin… « le plus éteint possibles » : vu qu’on vit dans une époque où les TV n’ont plus de bouton on/off du tout, et doivent vérifier 24/7 si quelqu’un touche à la zappette…), c’est carrément aberrant, et surtout autant ! Qu’un circuit consomme 1 W ne m’aurait pas surpris, mais 50 W ?

    Le chauffage par exemple : c’est normal que les 5 radiateurs éteints de la baraque me bouffent 54 W en continu ?
    Ça représente 40 kW, soit environ 6 € par mois sur la facture. J’ai coupé ces circuits. Non seulement ça réduira la facture de 6 € tous les mois de l’année, mais en plus, ces 54 W sont perdus en chaleur et contribuent (un peu) à vous étouffer durant la canicule !

    En tout, en coupant les bons circuits et en mettant des multiprises avec interrupteur (5 euros sur Amazon), je réduis la consommation « en veille » de l’appartement à environ 50 W.
    Ils correspondent à la VMC, à la box internet, la sonnette, le radio réveil : les trucs qu’on n’éteint généralement pas.

    Évidemment, il n’est pas question de tout couper comme un radin, mais juste de couper les bons trucs et de prendre l’habitude d’utiliser le bouton « on/off » : ce n’est pas l’action de débrancher votre chargeur de téléphone lorsque vous ne vous en servez pas qui vont vous rendre riche (60 centimes sur l’année, youpi), mais plutôt d’identifier les gros postes de consommation et de mettre une multiprise à cet endroit. Couper le « coin TV » (avec vos décodeurs, lecteurs DVD, consoles…) représente déjà quelques euros sur la facture mensuelle.

    Dans mon cas, avec environ 130 W en moins, l’économie atteint 170 € sur l’année (dans les faits, probablement un peu moins, car l’hiver le chauffage sera allumé, et les appareils fonctionnent parfois aussi). Mais c’est une ordre de grandeur de l’économie réalisée. Et 170 €, pour donner une idée, ça fait une journée à Disneyland, pour deux (50 € /pers) — repas sur place et un petit souvenir compris, ou alors un joli cadeau, un bon resto, bref, pas mal de fric qui serait autrement perdu.

    Maintenant, je ne suis pas là pour vous dire quoi faire. Mais demandez-vous simplement ce que vous voulez faire de votre argent : qu’il parte chez EDF ? Ou dans une activité que vous choisissez ?

    À l’heure où il est clair qu’aucune aide ne viendra du gouvernement, ni sur l’argent, ni sur le climat, je donne ici simplement une modeste solution pour agir sur les deux (promis, je ne vous demande pas lequel — de votre porte-monnaie ou du climat — vous motive à agir : ce n’est pas important : dans le cas présent (comme très souvent d’ailleurs), on agit sur les deux à la fois, ce qui est la seule chose qui compte.


    Màj 2019-04-03 : il semble que les valeurs des économies soient surestimées ci-dessus. Vous avez été nombreux à me signaler tout ça. Je résume un peu ici.

    En effet, je suis parti du principe que 1 VA = 1 W. Ceci est vrai pour les gros postes de consommation (chauffage, four, chauffe-eau, bref, tout ce qui chauffe). Pour les appareils "courants" qui ne chauffent pas (lave-linge, lave-vaisselle, mixeur électrique), on est plutôt de l’ordre de 1 VA = 0,7 W. Le rapport entre VA et watt, c’est le facteur de puissance (dû au fait que nos maisons sont alimentés en courant alternatif, et que les appareils ne réagissent pas tous pareil — voir le commentaire ci-dessous pour plus de détails).

    Pour les appareils en veille, le facteur de puissance est beaucoup plus bas, proche de 0,01 (ça je l’apprends grâce à vos retours). Un appareil qui voit par exemple 50 VA ne consomme alors réellement que 1 W ou moins. Or, si les 50 VA sont bien produits par EDF, nous ne sommes facturés que sur ce 1 W. Le fournisseur (EDF) constate donc une perte, mais pas nous (même si cette perte est bien répercutée sur la facture, faut pas rêver).

    Est-ce que ça veut dire que ma démarche pour tout éteindre est mauvaise ? Non, bien-sûr : premièrement, ça reste bon pour la planète, et deuxièmement, si tout le monde le fait, ça sera bon également pour le porte-monnaie : si on consomme moins de VA, EDF n’aura plus à les produire ni à mettre ça dans la tarif finale (c’est juste que l’économie est collective, pas individuelle).

    Aussi, selon cette source, il est estimé que 1 W de consommé en continu, ça représente 1 € sur l’année (1 W × 0,15/1000 € × 24 h × 365 j = 1,314 €/an).
    Ils donnent également les consommations de certains appareils : une télé LCD, ça consomme 10~15 W en veille. Un décodeur TV et un lecteur DVD, un écran de PC, aussi. Le PC, l’imprimante, la console de jeu c’est autour de 5 W. Mis bout à bout, avec tous les appareils de la maison (surtout si on a plusieurs écrans, plusieurs PC, etc.), on arrive assez vite à 50~100 W voire plus, soit facilement 50~100 € par an (voire plus).

    C’est nettement plus bas que mon chiffre initial (170 €), mais c’est toujours loin d’être négligeable, et ça reste mieux dans votre poche que sur la facture dans tous les cas.

    image de Ryan Lackey

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    Des fils électriques haute tension.
    Pour la màj : voir en fin d’article.

    Je viens d’emménager dans un autre appartement qui dispose d’un compteur Linky.

    Le Linky, vanté par EDF comme un miracle qui permet par exemple d’activer votre abonnement en un clic (ce qui est bien-sûr faux : dans le noir pendant 3 jours, comme tout le monde, vous patienterez !), a une fonction sympa tout de même (en tout cas par rapport aux compteurs électromagnétiques à plateau rotatifs) : pouvoir voir la consommation instantanée de toute la maison.

    Du coup j’ai jeté un œil.

    Et j’y voyais quelque chose comme 205 VA (soit environ 205 watts [*]).
    Connaissant ça, il est très simple de savoir combien on consomme : 205 W pendant une heure, ça consomme 205 watt-heure, ou 0,2 kWh. Si vous laissez ça pendant 5 heures, vous multipliez par 5 : donc environ 1 kWh. Sachant que le kWh coûte environ 0,15 €, ça permet ensuite d’établir combien ça nous coûte.

    Le truc étonnant avec ces 205 VA, c’est que tout semblait être éteint dans la maison : lumière, chauffage, PC, TV, même le frigo n’était pas actif à ce moment-là. J’ai donc cherché à voir d’où tout ça pouvait bien venir…

    Juste au-dessus du compteur se trouve le disjoncteur : il y a un bouton pour chaque circuit dans la maison.

    J’essaye le circuit sur lequel se trouve la TV, le lecteur DVD, une console : pouf, ça tombe à 179 VA
    Je coupe le circuit où sont branchés la cafetière, le robot-mixeur et un autre appareil : 147 VA
    Ceux qui portent les chauffages électriques : hop, ça tombe à 93 VA.
    Celui où se trouve mon PC éteint, mon écran éteint et un chargeur de téléphone : 81 VA.

    Ce n’est pas une surprise qu’un appareil en veille continue de consommer du courant, mais que des appareils continuent de consommer alors qu’ils sont éteints (enfin… « le plus éteint possibles » : vu qu’on vit dans une époque où les TV n’ont plus de bouton on/off du tout, et doivent vérifier 24/7 si quelqu’un touche à la zappette…), c’est carrément aberrant, et surtout autant ! Qu’un circuit consomme 1 W ne m’aurait pas surpris, mais 50 W ?

    Le chauffage par exemple : c’est normal que les 5 radiateurs éteints de la baraque me bouffent 54 W en continu ?
    Ça représente 40 kW, soit environ 6 € par mois sur la facture. J’ai coupé ces circuits. Non seulement ça réduira la facture de 6 € tous les mois de l’année, mais en plus, ces 54 W sont perdus en chaleur et contribuent (un peu) à vous étouffer durant la canicule !

    En tout, en coupant les bons circuits et en mettant des multiprises avec interrupteur (5 euros sur Amazon), je réduis la consommation « en veille » de l’appartement à environ 50 W.
    Ils correspondent à la VMC, à la box internet, la sonnette, le radio réveil : les trucs qu’on n’éteint généralement pas.

    Évidemment, il n’est pas question de tout couper comme un radin, mais juste de couper les bons trucs et de prendre l’habitude d’utiliser le bouton « on/off » : ce n’est pas l’action de débrancher votre chargeur de téléphone lorsque vous ne vous en servez pas qui vont vous rendre riche (60 centimes sur l’année, youpi), mais plutôt d’identifier les gros postes de consommation et de mettre une multiprise à cet endroit. Couper le « coin TV » (avec vos décodeurs, lecteurs DVD, consoles…) représente déjà quelques euros sur la facture mensuelle.

    Dans mon cas, avec environ 130 W en moins, l’économie atteint 170 € sur l’année (dans les faits, probablement un peu moins, car l’hiver le chauffage sera allumé, et les appareils fonctionnent parfois aussi). Mais c’est une ordre de grandeur de l’économie réalisée. Et 170 €, pour donner une idée, ça fait une journée à Disneyland, pour deux (50 € /pers) — repas sur place et un petit souvenir compris, ou alors un joli cadeau, un bon resto, bref, pas mal de fric qui serait autrement perdu.

    Maintenant, je ne suis pas là pour vous dire quoi faire. Mais demandez-vous simplement ce que vous voulez faire de votre argent : qu’il parte chez EDF ? Ou dans une activité que vous choisissez ?

    À l’heure où il est clair qu’aucune aide ne viendra du gouvernement, ni sur l’argent, ni sur le climat, je donne ici simplement une modeste solution pour agir sur les deux (promis, je ne vous demande pas lequel — de votre porte-monnaie ou du climat — vous motive à agir : ce n’est pas important : dans le cas présent (comme très souvent d’ailleurs), on agit sur les deux à la fois, ce qui est la seule chose qui compte.


    Màj 2019-04-03 : il semble que les valeurs des économies soient surestimées ci-dessus. Vous avez été nombreux à me signaler tout ça. Je résume un peu ici.

    En effet, je suis parti du principe que 1 VA = 1 W. Ceci est vrai pour les gros postes de consommation (chauffage, four, chauffe-eau, bref, tout ce qui chauffe). Pour les appareils "courants" qui ne chauffent pas (lave-linge, lave-vaisselle, mixeur électrique), on est plutôt de l’ordre de 1 VA = 0,7 W. Le rapport entre VA et watt, c’est le facteur de puissance (dû au fait que nos maisons sont alimentés en courant alternatif, et que les appareils ne réagissent pas tous pareil — voir le commentaire ci-dessous pour plus de détails).

    Pour les appareils en veille, le facteur de puissance est beaucoup plus bas, proche de 0,01 (ça je l’apprends grâce à vos retours). Un appareil qui voit par exemple 50 VA ne consomme alors réellement que 1 W ou moins. Or, si les 50 VA sont bien produits par EDF, nous ne sommes facturés que sur ce 1 W. Le fournisseur (EDF) constate donc une perte, mais pas nous (même si cette perte est bien répercutée sur la facture, faut pas rêver).

    Est-ce que ça veut dire que ma démarche pour tout éteindre est mauvaise ? Non, bien-sûr : premièrement, ça reste bon pour la planète, et deuxièmement, si tout le monde le fait, ça sera bon également pour le porte-monnaie : si on consomme moins de VA, EDF n’aura plus à les produire ni à mettre ça dans la tarif finale (c’est juste que l’économie est collective, pas individuelle).

    Aussi, selon cette source, il est estimé que 1 W de consommé en continu, ça représente 1 € sur l’année (1 W × 0,15/1000 € × 24 h × 365 j = 1,314 €/an).
    Ils donnent également les consommations de certains appareils : une télé LCD, ça consomme 10~15 W en veille. Un décodeur TV et un lecteur DVD, un écran de PC, aussi. Le PC, l’imprimante, la console de jeu c’est autour de 5 W. Mis bout à bout, avec tous les appareils de la maison (surtout si on a plusieurs écrans, plusieurs PC, etc.), on arrive assez vite à 50~100 W voire plus, soit facilement 50~100 € par an (voire plus).

    C’est nettement plus bas que mon chiffre initial (170 €), mais c’est toujours loin d’être négligeable, et ça reste mieux dans votre poche que sur la facture dans tous les cas.

    image de Ryan Lackey

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    Comment différencier le chinois du japonais (et du coréen) ?20190306160435-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190306_160435_Comment_differencier_le_chinois_du_japonais__et_du_coreen___Wed, 06 Mar 2019 16:04:35 +0100Prenons un exemple, genre ça :

    i
    Il s’agit de l’article premier de la déclaration universelle des droits de l’Homme. Savez-vous dire si c’est du chinois ? du japonais ? du coréen ?

    Il y a plusieurs siècles, le japonais dérive du chinois. Le coréen anciennement également (j’y reviens). Les trois langues utilisent des sinogrames, qui représentent un mot, un fait ou une idée. Généralement, la même idée est représentée par des sinogrammes visuellement très proche en chinois et en japonais.

    Par exemple, pour un chat :

    • chinois traditionnel : (chinois simplifié : ) ;
    • japonais :  ;
    • coréen : 고양이.

    Pour le chat, les sinogrammes chinois et japonais se ressemblent, non ? Celui du japonais est même quasi-identique à celui du chinois simplifié !

    La version coréenne n’a rien à voir, et pour cause : ce ne sont pas des sinogrammes mais du hangeul. Après avoir été inventée au XVIe siècle, ils ont été interdits durant 500 ans (par le roi). Ce n’est qu’au XXe siècle qu’ils ont fait leur retour. Ce système a été créé (il y a longtemps, donc) pour sa simplicité et sa logique : la structure des mots est très rigoureuse et les traits sont très simples. Cela a permis (et permet aujourd’hui encore) une très forte alphabétisation de la population coréenne.

    Des trois langues présentées ici, c’est celle qui est la plus simplement reconnaissable : un texte en coréen contient des formes simples (traits, angles, cercles…) propre au coréen. Voici la page « wikipédia » sur wikipédia pour le constater.

    Il subsiste, à l’usage, encore quelques caractères issus du chinois (les hanja), mais la majorité des écrits en coréen se font en hangeul.

    Bon, et pour le chinois et le japonais ?

    Le japonais, contrairement au chinois, utilise plusieurs écritures en même temps. J’en ai déjà parlé dans un article :

    • les kanji
    • les kanas (subdivisés en hiraganas et katakana)

    Les kanji sont issus des sinogrammes : ils dérivent pleinement du chinois (de l’époque où les chinois contrôlaient le japon). Les kanjis sont souvent complexes et désignent là également des idées, des objets, au lieu de sons.
    Les kana, sont des versions très simplifiés des sinogrammes : ils ont nettement moins de traits et sont nés de la simplification progressive de l’écriture de certains kanjis. Contrairement à ces derniers, les kanas désignent des sons (des syllabes, en fait) : il y a un kana pour dire « ra », un autre pour le « ma », ou pour le « mo », « mi »…

    Les katakanas et les hiraganas sont des miroirs l’un de l’autre : il y a un tableau pour chaque écriture. Les deux écritures font doublon comme ça, mais ils sont utilisés différemment : les katakanas (ceux aux traits anguleux) sont utilisés pour des mots d’origine étrangers ou des noms propres, alors que les hiraganas (ceux aux traits arrondis) sont utilisés ailleurs.

    Enfin, les kanjis sont utilisés pour les mots pour lesquels il en en existe un (« chat » par exemple), même si on pourrait très bien utiliser des kanas à la place.
    Généralement, plus celui qui écrit un texte en japonais connaît de kanjis, plus il les utilise (et donc moins il y a de hiraganas).

    Avec ça, on peut différencier le japonais du chinois : c’est le seul qui contiendra des kanas ; et les kanas sont facilement visibles : ce sont les caractères au traits moins nombreux. Un texte en japonais est donc bien moins dense que du chinois.

    Voici le même texte qu’au début, en chinois et en japonais :

    Chinois (simplifié) :

    人人生而自由, 在尊严和权利上一律平等。他们赋有理性和良心,并应以兄弟关系的精神相对待。

    Japonais (les hiraganas sont en rouge — aucun katakana ne figure dans ce texte) :

    すべての人間、生まれながらにして自由でありかつ、尊厳権利と について平等である。人間、理性良心とをけられており、互いに同 胞精神をもって行動しなければならない

    Pour comparer un peu plus, voici la première phrase de l’article wikipédia dédié à Wikipédia, en japonais (en rouge : hiraganas ; en bleu : katakana ; en noir : les kanji) :

    ウィキペディア(英: Wikipedia)ウィキメディア財団運営しているインターネット百科事典であるコピーレフトライセンスのもとサイトアクセス可能もが無料自由編集参加できる。世界各言語展開されている

    Dans un texte, ce sont ces caractères là qu’il faut rechercher : si vous les voyez, c’est du japonais. En particulier, recherchez le (lire « no »), qui est une particule grammaticale (marquant l’appartenance) spécifique au japonais mais relativement courante.

    Si aucun kana ne figure dans un texte, en particulier que le , c’est qu’il s’agit certainement d’un texte en chinois.

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    Prenons un exemple, genre ça :

    i
    Il s’agit de l’article premier de la déclaration universelle des droits de l’Homme. Savez-vous dire si c’est du chinois ? du japonais ? du coréen ?

    Il y a plusieurs siècles, le japonais dérive du chinois. Le coréen anciennement également (j’y reviens). Les trois langues utilisent des sinogrames, qui représentent un mot, un fait ou une idée. Généralement, la même idée est représentée par des sinogrammes visuellement très proche en chinois et en japonais.

    Par exemple, pour un chat :

    • chinois traditionnel : (chinois simplifié : ) ;
    • japonais :  ;
    • coréen : 고양이.

    Pour le chat, les sinogrammes chinois et japonais se ressemblent, non ? Celui du japonais est même quasi-identique à celui du chinois simplifié !

    La version coréenne n’a rien à voir, et pour cause : ce ne sont pas des sinogrammes mais du hangeul. Après avoir été inventée au XVIe siècle, ils ont été interdits durant 500 ans (par le roi). Ce n’est qu’au XXe siècle qu’ils ont fait leur retour. Ce système a été créé (il y a longtemps, donc) pour sa simplicité et sa logique : la structure des mots est très rigoureuse et les traits sont très simples. Cela a permis (et permet aujourd’hui encore) une très forte alphabétisation de la population coréenne.

    Des trois langues présentées ici, c’est celle qui est la plus simplement reconnaissable : un texte en coréen contient des formes simples (traits, angles, cercles…) propre au coréen. Voici la page « wikipédia » sur wikipédia pour le constater.

    Il subsiste, à l’usage, encore quelques caractères issus du chinois (les hanja), mais la majorité des écrits en coréen se font en hangeul.

    Bon, et pour le chinois et le japonais ?

    Le japonais, contrairement au chinois, utilise plusieurs écritures en même temps. J’en ai déjà parlé dans un article :

    • les kanji
    • les kanas (subdivisés en hiraganas et katakana)

    Les kanji sont issus des sinogrammes : ils dérivent pleinement du chinois (de l’époque où les chinois contrôlaient le japon). Les kanjis sont souvent complexes et désignent là également des idées, des objets, au lieu de sons.
    Les kana, sont des versions très simplifiés des sinogrammes : ils ont nettement moins de traits et sont nés de la simplification progressive de l’écriture de certains kanjis. Contrairement à ces derniers, les kanas désignent des sons (des syllabes, en fait) : il y a un kana pour dire « ra », un autre pour le « ma », ou pour le « mo », « mi »…

    Les katakanas et les hiraganas sont des miroirs l’un de l’autre : il y a un tableau pour chaque écriture. Les deux écritures font doublon comme ça, mais ils sont utilisés différemment : les katakanas (ceux aux traits anguleux) sont utilisés pour des mots d’origine étrangers ou des noms propres, alors que les hiraganas (ceux aux traits arrondis) sont utilisés ailleurs.

    Enfin, les kanjis sont utilisés pour les mots pour lesquels il en en existe un (« chat » par exemple), même si on pourrait très bien utiliser des kanas à la place.
    Généralement, plus celui qui écrit un texte en japonais connaît de kanjis, plus il les utilise (et donc moins il y a de hiraganas).

    Avec ça, on peut différencier le japonais du chinois : c’est le seul qui contiendra des kanas ; et les kanas sont facilement visibles : ce sont les caractères au traits moins nombreux. Un texte en japonais est donc bien moins dense que du chinois.

    Voici le même texte qu’au début, en chinois et en japonais :

    Chinois (simplifié) :

    人人生而自由, 在尊严和权利上一律平等。他们赋有理性和良心,并应以兄弟关系的精神相对待。

    Japonais (les hiraganas sont en rouge — aucun katakana ne figure dans ce texte) :

    すべての人間、生まれながらにして自由でありかつ、尊厳権利と について平等である。人間、理性良心とをけられており、互いに同 胞精神をもって行動しなければならない

    Pour comparer un peu plus, voici la première phrase de l’article wikipédia dédié à Wikipédia, en japonais (en rouge : hiraganas ; en bleu : katakana ; en noir : les kanji) :

    ウィキペディア(英: Wikipedia)ウィキメディア財団運営しているインターネット百科事典であるコピーレフトライセンスのもとサイトアクセス可能もが無料自由編集参加できる。世界各言語展開されている

    Dans un texte, ce sont ces caractères là qu’il faut rechercher : si vous les voyez, c’est du japonais. En particulier, recherchez le (lire « no »), qui est une particule grammaticale (marquant l’appartenance) spécifique au japonais mais relativement courante.

    Si aucun kana ne figure dans un texte, en particulier que le , c’est qu’il s’agit certainement d’un texte en chinois.

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    Partager la culture est un devoir, pas un crime20190214191802-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190214_191802_Partager_la_culture_est_un_devoir__pas_un_crimeThu, 14 Feb 2019 19:18:02 +0100un livre brûlant
    Lire :

    Imaginez :

    Quels seront les livres qui vont être dé-écrit le mois prochain, et que nous auront le plaisir de ne plus pouvoir trouver nulle-part (sauf au marché noir) ?

    Débile, non ?

    Bah voilà : les connards du #copyreich font ça avec les films, les séries, la musique, et en fait toute la culture numérique.

    Certains écrits ou représentations datant de 3 000 ans nous parviennent jusqu’à aujourd’hui, malgré le fait qu’ils soient sur un support de bois, de peau de bête ou d’os. Combien d’écrits et de représentations ne seront plus là, 3 000 ans dans le futur, à cause de ces salopards qui décident que ça doit rester leur propriété et ne surtout pas le diffuser si ça ne les enrichit pas ?

    C’est sûrement pas grâce eux que l’on sait lire les hiéroglyphes et les textes anciens, ou qu’on a accès à toute la culture passée.
    Vous imaginez si Champolion avait dit « Au nom d’Hadopi, la pierre de rosette est à moi, je ne vous dirais pas ce qu’elle contient ! ».

    Dans ces conditions, le « marché noir » numérique est seul garant de la diversité culturelle, d’aujourd’hui et de demain.

    Partager des films, de la musique, des livres… ce n’est pas un crime. C’est un devoir Humain : c’est assurer la pérennité de l’histoire de notre espèce. C’est l’Histoire qui garantit à notre civilisation le progrès et l’empêche de faire les mêmes erreurs plusieurs fois.

    image de collective nouns

    ]]>
    un livre brûlant
    Lire :

    Imaginez :

    Quels seront les livres qui vont être dé-écrit le mois prochain, et que nous auront le plaisir de ne plus pouvoir trouver nulle-part (sauf au marché noir) ?

    Débile, non ?

    Bah voilà : les connards du #copyreich font ça avec les films, les séries, la musique, et en fait toute la culture numérique.

    Certains écrits ou représentations datant de 3 000 ans nous parviennent jusqu’à aujourd’hui, malgré le fait qu’ils soient sur un support de bois, de peau de bête ou d’os. Combien d’écrits et de représentations ne seront plus là, 3 000 ans dans le futur, à cause de ces salopards qui décident que ça doit rester leur propriété et ne surtout pas le diffuser si ça ne les enrichit pas ?

    C’est sûrement pas grâce eux que l’on sait lire les hiéroglyphes et les textes anciens, ou qu’on a accès à toute la culture passée.
    Vous imaginez si Champolion avait dit « Au nom d’Hadopi, la pierre de rosette est à moi, je ne vous dirais pas ce qu’elle contient ! ».

    Dans ces conditions, le « marché noir » numérique est seul garant de la diversité culturelle, d’aujourd’hui et de demain.

    Partager des films, de la musique, des livres… ce n’est pas un crime. C’est un devoir Humain : c’est assurer la pérennité de l’histoire de notre espèce. C’est l’Histoire qui garantit à notre civilisation le progrès et l’empêche de faire les mêmes erreurs plusieurs fois.

    image de collective nouns

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    Les trucs qui me font détester votre site web en 201920190209133705-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190209_133705_Les_trucs_qui_me_font_detester_votre_site_web_en_2019Sat, 09 Feb 2019 13:37:05 +0100Comme le veut désormais la tradition sur ce site, vu que je surfe pas mal sur le net et que je fais également dans le webmastering et le codage de sites web, voici une liste de pratiques de merdes qu’on trouve sur les sites web et qui m’énervent.

    Mon premier article du genre date de 2014. J’ai refait une mise à jour en 2017, et me voilà désormais prêt pour en refaire un pour 2019.

    Les notifications

    le popup de demande de notification
    Non, je veux pas de notifications à outrance.

    Le HTML5 apporte plein de possibilités aux concepteurs de sites. L’une d’elles est l’ajout de notifications : un site web, un onglet peut ainsi envoyer une notification au navigateur et même au système. La notif s’affiche alors avec le reste des notifs du système.

    Je le dis ici : non, je ne veux pas que votre site me notifie de quoi que ce soit. Je suis assez grand pour regarder l’onglet quand j’en ai envie. Et un popup qui me demande l’autorisation pour pouvoir afficher des notifs, c’est chiant car ça finit de toute façon systématiquement sur « ne jamais activer les notifications sur ce site ».

    Rendez-nous plutôt les flux RSS ! C’est comme ça qu’on veut rester au courant des nouveautés de votre site. Ça marche très bien, le RSS.

    (Et @Mozilla (et les autres navigateurs) : pitié, utilisez l’outil de notification du SYSTÈME, pas votre truc perso. Sous Mate, Firefox ne respecte pas Notify-OSD et c’est moche).

    La géolocalisation

    le popup de demande de localisation
    Non, tu n’as pas à savoir où je vis.

    Ok, celle-ci ne date pas de cette année, mais de plus en plus de site le demandent quand-même, et c’est généralement de façon totalement illégitime : que Google Maps ou OpenStreetMaps me le demande, ok, c’est normal. Mais ton blog personnel, non. Je viens ici pour lire ce que tu a à dire. Toi t’as pas besoin de savoir à 5 mètres près où je vis.

    Les bots de hotline

    le chatbot de la sncf
    Oui ! J’ai une question : tu peux te casser, je suis en train réserver un billet de train, ok ?

    Vous arrivez sur un site quelconque et un popup s’ouvre avec un soi-disant opérateur qui vous parle : « Bonjour, en quoi puis-je vous aider ? ». C’est particulièrement vrai pour les sites des SAV, de certains FAI, mais aussi quelques marchands en ligne.
    Ils ne sont pas nouveaux, et à l’heure où je publie cet article ils sont moins présents (et moins pourris aussi), mais ils ne remplacent pas encore un formulaire bien foutu.

    Un autre truc qu’ils ne remplaceront pas, c’est un humain à qui parler. On s’en fiche de votre chatbot. On ne veut pas parler à un robot. Si votre site est merdique au point que même vous vous savez qu’on aura besoin d’aide, je vous conseille plutôt de virer votre équipe de web-dév pour en recruter un autre.

    Si votre site est merdique, la priorité est de le rendre plus accessible, pas de nous tenir la main pour contourner la merde.

    À la place, mettez plutôt une page de contact (qui fonctionne) ou un e-mail / numéro de téléphone en bas de la page. C’est beaucoup plus efficace et vos utilisateurs vous remercieront.

    Les sites qui stockent les mots de passe en clair

    Ça ne se voit pas tout de suite, mais quand on s’inscrit sur un site, votre pseudo et votre mot de passe doivent être stockés quelque part. Comme ça, on peut se connecter la prochaine fois et le site vous reconnaît.
    Il arrive que vous oubliez votre mot de passe. Dans ce cas, on utilise une fonction « mot de passe oublié » et le site enclenche une procédure de restauration du mot de passe. Si le site est bien fait, il envoie un lien sur votre boîte mail. En cliquant dessus, votre mot de passe (celui que vous avez oublié) est effacé de la base de donnée du site et vous êtes invités à en entrer un nouveau.

    Si le site est mal foutu, alors l’ancien mot de passe vous est renvoyé par e-mail.

    À première vue, vous renvoyer le mot de passe peut semble plus pratique et plus rapide. En réalité, il s’agit là d’une très mauvaise pratique.

    En effet, ça signifie que le site peut connaître votre mot de passe : donc qu’il est stocké en clair dans la base de données, virtuellement à la vue de n’importe qui. La solution est alors de créer un « hash » du mot de passe (en gros, un code produit à partir du mot de passe, mais avec lequel retrouver le mot de passe est impossible). Comme ça, quand on se connecte, on recalcule le hash et c’est lui qu’on compare à ce qui se trouve dans la base de données. Comme ça, le site ne connaît pas votre mot de passe, et les administrateurs et les pirates non plus. C’est beaucoup plus sécurisé et c’est la bonne méthode aujourd’hui.

    Sauf qu’en 2018, il y a toujours des sites qui stockent des mots de passe en clair… Et ça devient très grave. Même la CNIL condamne ces pratiques…

    Les sites qui interdisent certains caractères dans le mot passe

    C’est symptomatique du point précédent : si l’on stocke correctement un mot de passe, on le fait sous la forme d’un hash (donc une chaîne alpha numérique, empreinte du mot de passe). N’importe quel caractère peut être donné, ça finit toujours en hash.

    Si l’on n’utilise pas un hash, alors oui il faut vérifier que le mot de passe ne va pas corrompre la base de données (et encore, avec les requêtes préparées, ce problème ne devrait plus en être un).

    Quoi qu’il en soit, si je veux mettre @%£*ע#$☢☹⚠ dans mon mot de passe, je devrais pouvoir le faire. Quant à mettre une limite afin que les néophytes ne se trompent pas, ça revient à tirer tout le monde vers le bas.

    Ça serait comme forcer tout le monde à boire de la purée ou de la bouillie sans aucun allergène sous prétexte que certains ne peuvent plus mâcher ou ne peuvent pas tout manger.

    Éduquez plutôt les internautes, au lieu de faire un compromis sur la sécurité. À vous de voir : est-il plus probable que Mme Michu se trompe de mot de passe à cause de vous, ou que la CNIL vous tombe sur le dos avec 500 k€ d’amende pour un défaut dans votre sécurité ?

    Les sites qui t’envoie un mail à chaque fois que tu te connectes

    Certains sites t’envoient un mail à chaque fois que tu te connectes dessus. Si d’un point de vue sécuritaire ça peut paraître louable, ça fait surtout pas mal de spam.

    En particulier, c’est ce que fait OVH Telecom, quand je me connecte à leur interface. Déjà, je me connecte depuis chez moi (donc avec l’IP qui m’est attribué), donc a priori ça ne devrait pas être frauduleux. Aucun moyen de désactiver ça, et aucun moyen de me mettre sur liste blanche. Mais surtout, c’est juste un e-mail pour me dire « vous vous êtes connectés » : il n’y a pas de 2FA ni rien.

    Je ne vois pas trop l’utilité dans ce cas : si un pirate cherche à changer mon mot de passe, c’est à ce moment-là qu’il faut m’envoyer un e-mail (éventuellement avec un lien pour le changer).

    Les e-mails de connexion qui arrivent en retard

    Certains sites, que ce soit pour changer ton mot de passe ou justement confirmer une connexion, t’envoie un e-mail avec un lien de connexion. Ça c’est bien seulement si l’e-mail arrive dans les 30 secondes après avoir voulu se connecter.

    S’il faut attendre ne serait-ce que 5 minutes, alors ça devient vite très chiant (oui on est la génération pressée, désolé).

    Bien-sûr, je ne parle pas d’un grand site français qui met jusqu’à 4 heures pour envoyer un e-mail

    Les pop-up pour le pistage

    i
    Encore heureux que tu respectes mon choix, connard !

    Les navigateurs prévoient une fonction qui permet de spécifier au site visité qu’on ne souhaite pas être pisté. C’est plus ou moins respecté par les sites, mais ça a le mérite d’exister.

    Certains sites n’ont pas vraiment compris les principes de base du « ne pas faire chier l’utilisateur » et qui affichent alors un joli pop-up en JS « Vous avez demandé à ne pas être pisté. OK/Annuler ». Suivi d’un second pop-up « Nous respectons votre choix. OK/Annuler ».

    Ces popup sont bien-sûr bloquants et mettent en avant l’onglet en question (donc si t’étais en train de lire un truc dans un autre onglet, t’es dérangé).

    Conseil aux pages-web :

    i
    (cf ce mème)

    Respectez l’utilisateur et son choix. C’est son choix, vous respectez, point.

    Les pop-up RGPD

    Comme si les pop-up pour s’inscrire, pour follower, pour donner l’e-mail, pour accepter les cookies, pour demander la géolocalisation, pour confirmer le pas-de-pistage, pour demander de désactiver la pub, pour recommander Chrome, pour nous dire d’activer Flash… ne suffisaient pas, désormais il y a le RGPD.

    C’est le règlement qui oblige les sites à nous demander la permission pour utiliser certains cookies. Au fond c’est une bonne chose, mais encore une fois, la façon dont c’est implémenté par les différents sites fait que c’est une entrave constante à la navigation.

    Non seulement ces popup sont très chiants, mais surtout ils ne servent à rien : dans 90 % du temps, ils ne présentent qu’un bouton pour tout accepter (chose qu’ils veulent) et jamais pour tout refuser (choser qu’ils craignent) ; et comme nous on veut lire le putain d’article, on est obligé de tout accepter et au final le RGPD n’aura servi à rien. Enfin si : maintenant en cas de problème, le site pourra se défausser sur nous : « ah, mais mon bon monsieur, vous avez accepté et maintenant votre numéro de téléphone est dans la nature ».

    (Et à vrai dire, ça fait plutôt double emploi avec la fonction déjà présente dans mon navigateur pour bloquer le pistage, et celui pour bloquer les cookies tiers, mais c’est un problème d’incompétence de nos élus).

    Les mesures anti-scroll

    J’ai déjà parlé des mesures anti-clic-droit l’an dernier, et des mesures visant à capturer les événements qu’on produit en faisant des raccourcis claviers (Alt, Shift, etc.). Jusqu’à récemment je n’avais encore pas vu un autre truc : une méthode qui m’empêche de produire un « clic-molette » sur la page, pour scroller très vite tout en bas ou tout en haut.

    Du coup, sur une page de 3km, je vois obligé de faire fumer la molette manuellement. C’est ridicule : arrêtez de capturer les événements par défaut !

    Laissez notre souris et notre clavier tranquilles, à la fin ! Si vous voulez utiliser des raccourcis clavier, il existe déjà un truc pour ça (les accesskey). C’est ensuite le navigateur qui fait en sorte que ça n’entre pas en conflit avec les autres raccourcis claviers.

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    Comme le veut désormais la tradition sur ce site, vu que je surfe pas mal sur le net et que je fais également dans le webmastering et le codage de sites web, voici une liste de pratiques de merdes qu’on trouve sur les sites web et qui m’énervent.

    Mon premier article du genre date de 2014. J’ai refait une mise à jour en 2017, et me voilà désormais prêt pour en refaire un pour 2019.

    Les notifications

    le popup de demande de notification
    Non, je veux pas de notifications à outrance.

    Le HTML5 apporte plein de possibilités aux concepteurs de sites. L’une d’elles est l’ajout de notifications : un site web, un onglet peut ainsi envoyer une notification au navigateur et même au système. La notif s’affiche alors avec le reste des notifs du système.

    Je le dis ici : non, je ne veux pas que votre site me notifie de quoi que ce soit. Je suis assez grand pour regarder l’onglet quand j’en ai envie. Et un popup qui me demande l’autorisation pour pouvoir afficher des notifs, c’est chiant car ça finit de toute façon systématiquement sur « ne jamais activer les notifications sur ce site ».

    Rendez-nous plutôt les flux RSS ! C’est comme ça qu’on veut rester au courant des nouveautés de votre site. Ça marche très bien, le RSS.

    (Et @Mozilla (et les autres navigateurs) : pitié, utilisez l’outil de notification du SYSTÈME, pas votre truc perso. Sous Mate, Firefox ne respecte pas Notify-OSD et c’est moche).

    La géolocalisation

    le popup de demande de localisation
    Non, tu n’as pas à savoir où je vis.

    Ok, celle-ci ne date pas de cette année, mais de plus en plus de site le demandent quand-même, et c’est généralement de façon totalement illégitime : que Google Maps ou OpenStreetMaps me le demande, ok, c’est normal. Mais ton blog personnel, non. Je viens ici pour lire ce que tu a à dire. Toi t’as pas besoin de savoir à 5 mètres près où je vis.

    Les bots de hotline

    le chatbot de la sncf
    Oui ! J’ai une question : tu peux te casser, je suis en train réserver un billet de train, ok ?

    Vous arrivez sur un site quelconque et un popup s’ouvre avec un soi-disant opérateur qui vous parle : « Bonjour, en quoi puis-je vous aider ? ». C’est particulièrement vrai pour les sites des SAV, de certains FAI, mais aussi quelques marchands en ligne.
    Ils ne sont pas nouveaux, et à l’heure où je publie cet article ils sont moins présents (et moins pourris aussi), mais ils ne remplacent pas encore un formulaire bien foutu.

    Un autre truc qu’ils ne remplaceront pas, c’est un humain à qui parler. On s’en fiche de votre chatbot. On ne veut pas parler à un robot. Si votre site est merdique au point que même vous vous savez qu’on aura besoin d’aide, je vous conseille plutôt de virer votre équipe de web-dév pour en recruter un autre.

    Si votre site est merdique, la priorité est de le rendre plus accessible, pas de nous tenir la main pour contourner la merde.

    À la place, mettez plutôt une page de contact (qui fonctionne) ou un e-mail / numéro de téléphone en bas de la page. C’est beaucoup plus efficace et vos utilisateurs vous remercieront.

    Les sites qui stockent les mots de passe en clair

    Ça ne se voit pas tout de suite, mais quand on s’inscrit sur un site, votre pseudo et votre mot de passe doivent être stockés quelque part. Comme ça, on peut se connecter la prochaine fois et le site vous reconnaît.
    Il arrive que vous oubliez votre mot de passe. Dans ce cas, on utilise une fonction « mot de passe oublié » et le site enclenche une procédure de restauration du mot de passe. Si le site est bien fait, il envoie un lien sur votre boîte mail. En cliquant dessus, votre mot de passe (celui que vous avez oublié) est effacé de la base de donnée du site et vous êtes invités à en entrer un nouveau.

    Si le site est mal foutu, alors l’ancien mot de passe vous est renvoyé par e-mail.

    À première vue, vous renvoyer le mot de passe peut semble plus pratique et plus rapide. En réalité, il s’agit là d’une très mauvaise pratique.

    En effet, ça signifie que le site peut connaître votre mot de passe : donc qu’il est stocké en clair dans la base de données, virtuellement à la vue de n’importe qui. La solution est alors de créer un « hash » du mot de passe (en gros, un code produit à partir du mot de passe, mais avec lequel retrouver le mot de passe est impossible). Comme ça, quand on se connecte, on recalcule le hash et c’est lui qu’on compare à ce qui se trouve dans la base de données. Comme ça, le site ne connaît pas votre mot de passe, et les administrateurs et les pirates non plus. C’est beaucoup plus sécurisé et c’est la bonne méthode aujourd’hui.

    Sauf qu’en 2018, il y a toujours des sites qui stockent des mots de passe en clair… Et ça devient très grave. Même la CNIL condamne ces pratiques…

    Les sites qui interdisent certains caractères dans le mot passe

    C’est symptomatique du point précédent : si l’on stocke correctement un mot de passe, on le fait sous la forme d’un hash (donc une chaîne alpha numérique, empreinte du mot de passe). N’importe quel caractère peut être donné, ça finit toujours en hash.

    Si l’on n’utilise pas un hash, alors oui il faut vérifier que le mot de passe ne va pas corrompre la base de données (et encore, avec les requêtes préparées, ce problème ne devrait plus en être un).

    Quoi qu’il en soit, si je veux mettre @%£*ע#$☢☹⚠ dans mon mot de passe, je devrais pouvoir le faire. Quant à mettre une limite afin que les néophytes ne se trompent pas, ça revient à tirer tout le monde vers le bas.

    Ça serait comme forcer tout le monde à boire de la purée ou de la bouillie sans aucun allergène sous prétexte que certains ne peuvent plus mâcher ou ne peuvent pas tout manger.

    Éduquez plutôt les internautes, au lieu de faire un compromis sur la sécurité. À vous de voir : est-il plus probable que Mme Michu se trompe de mot de passe à cause de vous, ou que la CNIL vous tombe sur le dos avec 500 k€ d’amende pour un défaut dans votre sécurité ?

    Les sites qui t’envoie un mail à chaque fois que tu te connectes

    Certains sites t’envoient un mail à chaque fois que tu te connectes dessus. Si d’un point de vue sécuritaire ça peut paraître louable, ça fait surtout pas mal de spam.

    En particulier, c’est ce que fait OVH Telecom, quand je me connecte à leur interface. Déjà, je me connecte depuis chez moi (donc avec l’IP qui m’est attribué), donc a priori ça ne devrait pas être frauduleux. Aucun moyen de désactiver ça, et aucun moyen de me mettre sur liste blanche. Mais surtout, c’est juste un e-mail pour me dire « vous vous êtes connectés » : il n’y a pas de 2FA ni rien.

    Je ne vois pas trop l’utilité dans ce cas : si un pirate cherche à changer mon mot de passe, c’est à ce moment-là qu’il faut m’envoyer un e-mail (éventuellement avec un lien pour le changer).

    Les e-mails de connexion qui arrivent en retard

    Certains sites, que ce soit pour changer ton mot de passe ou justement confirmer une connexion, t’envoie un e-mail avec un lien de connexion. Ça c’est bien seulement si l’e-mail arrive dans les 30 secondes après avoir voulu se connecter.

    S’il faut attendre ne serait-ce que 5 minutes, alors ça devient vite très chiant (oui on est la génération pressée, désolé).

    Bien-sûr, je ne parle pas d’un grand site français qui met jusqu’à 4 heures pour envoyer un e-mail

    Les pop-up pour le pistage

    i
    Encore heureux que tu respectes mon choix, connard !

    Les navigateurs prévoient une fonction qui permet de spécifier au site visité qu’on ne souhaite pas être pisté. C’est plus ou moins respecté par les sites, mais ça a le mérite d’exister.

    Certains sites n’ont pas vraiment compris les principes de base du « ne pas faire chier l’utilisateur » et qui affichent alors un joli pop-up en JS « Vous avez demandé à ne pas être pisté. OK/Annuler ». Suivi d’un second pop-up « Nous respectons votre choix. OK/Annuler ».

    Ces popup sont bien-sûr bloquants et mettent en avant l’onglet en question (donc si t’étais en train de lire un truc dans un autre onglet, t’es dérangé).

    Conseil aux pages-web :

    i
    (cf ce mème)

    Respectez l’utilisateur et son choix. C’est son choix, vous respectez, point.

    Les pop-up RGPD

    Comme si les pop-up pour s’inscrire, pour follower, pour donner l’e-mail, pour accepter les cookies, pour demander la géolocalisation, pour confirmer le pas-de-pistage, pour demander de désactiver la pub, pour recommander Chrome, pour nous dire d’activer Flash… ne suffisaient pas, désormais il y a le RGPD.

    C’est le règlement qui oblige les sites à nous demander la permission pour utiliser certains cookies. Au fond c’est une bonne chose, mais encore une fois, la façon dont c’est implémenté par les différents sites fait que c’est une entrave constante à la navigation.

    Non seulement ces popup sont très chiants, mais surtout ils ne servent à rien : dans 90 % du temps, ils ne présentent qu’un bouton pour tout accepter (chose qu’ils veulent) et jamais pour tout refuser (choser qu’ils craignent) ; et comme nous on veut lire le putain d’article, on est obligé de tout accepter et au final le RGPD n’aura servi à rien. Enfin si : maintenant en cas de problème, le site pourra se défausser sur nous : « ah, mais mon bon monsieur, vous avez accepté et maintenant votre numéro de téléphone est dans la nature ».

    (Et à vrai dire, ça fait plutôt double emploi avec la fonction déjà présente dans mon navigateur pour bloquer le pistage, et celui pour bloquer les cookies tiers, mais c’est un problème d’incompétence de nos élus).

    Les mesures anti-scroll

    J’ai déjà parlé des mesures anti-clic-droit l’an dernier, et des mesures visant à capturer les événements qu’on produit en faisant des raccourcis claviers (Alt, Shift, etc.). Jusqu’à récemment je n’avais encore pas vu un autre truc : une méthode qui m’empêche de produire un « clic-molette » sur la page, pour scroller très vite tout en bas ou tout en haut.

    Du coup, sur une page de 3km, je vois obligé de faire fumer la molette manuellement. C’est ridicule : arrêtez de capturer les événements par défaut !

    Laissez notre souris et notre clavier tranquilles, à la fin ! Si vous voulez utiliser des raccourcis clavier, il existe déjà un truc pour ça (les accesskey). C’est ensuite le navigateur qui fait en sorte que ça n’entre pas en conflit avec les autres raccourcis claviers.

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    Ce blog a 10 ans \o/20190207073105-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190207_073105_Ce_blog_a_10_ans__o_Thu, 07 Feb 2019 07:31:05 +0100photo d’un gâteau
    Juste pour vous annoncer que ce site a désormais 10 ans (et selon la légende de ce vaisseau, j’ai le droit de passer une journée sur terre, après 10 ans en mer :p).

    Ce site a débuté le 7 février 2009.

    À l’époque ce n’étaient que quelques pages HTML très très moches (le blog n’était pas même là : il est venu quelques mois plus tard seulement). J’étais encore étudiant quand j’ai commencé, je sortais de lycée, en réalité. Beaucoup de choses se sont passées depuis, mais je suis toujours là.

    Je ne vais pas tout raconter (ça serait trop long, et pas sûr que ça intéresse), mais je tenais à marquer le coup avec un petit article, et surtout à vous remercier : vous faites partie de ce blog, de cette aventure. Beaucoup d’articles sont venus de choses que vous m’avez partagé (par e-mail, sur Twitter, etc.) et j’ai appris plus que jamais en interagissant avec vous tous. Merci pour tout ça.

    Malgré quelques passages à vide en ces dernier temps, j’ai repris un peu ce blog en main. À vrai dire, je me suis beaucoup investit sur mon blog scientifique, pour lequel j’ai beaucoup écrit.

    Je compte bien essayer de maintenir le cap : partager ce qui me tient à cœur, que ça plaise ou non.
    La plupart d’entre-vous ont compris cela : je discute souvent avec certains à propos de ce que j’écris (ils se reconnaîtront) et on échange nos avis, ceux qui convergent et ceux qui divergent : c’est un vrai plaisir.

    J’ai aussi fait des erreurs, mais je travaille dessus. Vous êtes nombreux à avoir l’œil vigilant et beaucoup me remontent les conneries que je poste quand ça arrive : merci pour ça aussi, non seulement vous me corrigez, mais vous participez également à réduire l’information fausse qui circule et ça c’est un bien important, pour aujourd’hui mais aussi pour « demain ».

    Autrement, ce site, c’est, à ce jour :

    Enfin, pour en savoir plus sur le site, c’est là (ou ) et pour quelques trucs sur moi, c’est là (ou au besoin).

    Bref, bon anniversaire le Le Hollandais Volant, et on lève l’ancre pour les 10 années qui viennent, toujours sans pub ni mouchards (mais avec une page tipeee) ?

    ÉDIT :
    Au fait, voilà à quoi ressemblait le site par le passé le thème de mon site.

    Et pour ceux qui sont curieux de savoir comment ça se passe de l’autre côté, le blog tourne avec un CMS maison ; et écrire un article ressemble à ça.

    image d’en-tête de Will

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    photo d’un gâteau
    Juste pour vous annoncer que ce site a désormais 10 ans (et selon la légende de ce vaisseau, j’ai le droit de passer une journée sur terre, après 10 ans en mer :p).

    Ce site a débuté le 7 février 2009.

    À l’époque ce n’étaient que quelques pages HTML très très moches (le blog n’était pas même là : il est venu quelques mois plus tard seulement). J’étais encore étudiant quand j’ai commencé, je sortais de lycée, en réalité. Beaucoup de choses se sont passées depuis, mais je suis toujours là.

    Je ne vais pas tout raconter (ça serait trop long, et pas sûr que ça intéresse), mais je tenais à marquer le coup avec un petit article, et surtout à vous remercier : vous faites partie de ce blog, de cette aventure. Beaucoup d’articles sont venus de choses que vous m’avez partagé (par e-mail, sur Twitter, etc.) et j’ai appris plus que jamais en interagissant avec vous tous. Merci pour tout ça.

    Malgré quelques passages à vide en ces dernier temps, j’ai repris un peu ce blog en main. À vrai dire, je me suis beaucoup investit sur mon blog scientifique, pour lequel j’ai beaucoup écrit.

    Je compte bien essayer de maintenir le cap : partager ce qui me tient à cœur, que ça plaise ou non.
    La plupart d’entre-vous ont compris cela : je discute souvent avec certains à propos de ce que j’écris (ils se reconnaîtront) et on échange nos avis, ceux qui convergent et ceux qui divergent : c’est un vrai plaisir.

    J’ai aussi fait des erreurs, mais je travaille dessus. Vous êtes nombreux à avoir l’œil vigilant et beaucoup me remontent les conneries que je poste quand ça arrive : merci pour ça aussi, non seulement vous me corrigez, mais vous participez également à réduire l’information fausse qui circule et ça c’est un bien important, pour aujourd’hui mais aussi pour « demain ».

    Autrement, ce site, c’est, à ce jour :

    Enfin, pour en savoir plus sur le site, c’est là (ou ) et pour quelques trucs sur moi, c’est là (ou au besoin).

    Bref, bon anniversaire le Le Hollandais Volant, et on lève l’ancre pour les 10 années qui viennent, toujours sans pub ni mouchards (mais avec une page tipeee) ?

    ÉDIT :
    Au fait, voilà à quoi ressemblait le site par le passé le thème de mon site.

    Et pour ceux qui sont curieux de savoir comment ça se passe de l’autre côté, le blog tourne avec un CMS maison ; et écrire un article ressemble à ça.

    image d’en-tête de Will

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    Détruire la mythe de la batterie qui se charge en 3 secondes20190204221459-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190204_221459_Detruire_la_mythe_de_la_batterie_qui_se_charge_en_3_secondesMon, 04 Feb 2019 22:14:59 +0100recharger un PC
    Actuellement, le principal problème des appareils électriques comme les téléphones et les voitures électriques, c’est l’autonomie et le temps de charge. Aussi, si le temps de charge était réduit à quelques secondes, un gros problème serait déjà résolu.

    Malheureusement, ça ne sera jamais le cas.

    C’est une question de débit d’énergie électrique, autrement dit de puissance. Aujourd’hui, la majorité des téléphones sont rechargés avec de l’USB, en général sous 5 volt et 1 ampère (5 V/1 A), soit 5×1 = 5 W de puissance.

    Une batterie Li-ion de 3 000 mAh contient 11,1 Wh d’énergie. Ça signifie, qu’il faudrait 1 h pour recharger le téléphone sous 11,1 W. Avec la puissance de l’USB, il faut donc 11,1 Wh ÷ 5 W = 2,22 heures (2 h 15 environ — en réalité il faut un peu plus, à cause des circuits internes et des pertes, comme l’échauffement).

    Le truc maintenant : si on veut diviser le temps de charge par 2, 5 ou 10, alors il faut augmenter la puissance par 2, 5 ou 10.

    Réduire le temps de chargement à 3 secondes revient utiliser un facteur de 2 700 (car 2 700 × 3 secondes correspondent à 2 h 15 minutes). La puissance, devra-t-elle être multipliée par 2 700.

    De 5 W, on passera à 13 500 W. Cette puissance est celle de 18 chevaux (des « chevaux-vapeur »).

    C’est une puissance considérable : la plupart des maisons sont équipées pour 6 000 W ou 9 000 W (des kVA en fait, mais c’est pas le sujet). Recharger un téléphone, même pendant seulement 3 secondes fera sauter les plombs chez vous, vous évitant de brûler votre maison avec une puissance trop important traversant votre installation électrique.

    Et ça, c’est simplement pour recharger un téléphone de 150 grammes.
    Pour une voiture électrique contenant environ 900 kilos de batteries, la puissance requise pour la recharger en 3 secondes serait celle d’une ville de 30 000 habitants.

    C’est ridicule.

    Alors oui, on peut essayer de faire mieux que 45 minutes, et réduire ça à 30 voire 15 minutes (ce qui serait déjà pas mal), mais guère au-delà. Déjà parce que votre maison ne le supporterait pas, mais votre téléphone non plus. Déjà que la charge « rapide » en USB-C est mauvaise et chauffe votre appareil, alors une puissance encore plus grande… n’en parlons pas.

    image d’en-tête de James Chao

    Oui, j’avais déjà fait un article sur la question, mais j’espère que celui-ci est plus clair.

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    recharger un PC
    Actuellement, le principal problème des appareils électriques comme les téléphones et les voitures électriques, c’est l’autonomie et le temps de charge. Aussi, si le temps de charge était réduit à quelques secondes, un gros problème serait déjà résolu.

    Malheureusement, ça ne sera jamais le cas.

    C’est une question de débit d’énergie électrique, autrement dit de puissance. Aujourd’hui, la majorité des téléphones sont rechargés avec de l’USB, en général sous 5 volt et 1 ampère (5 V/1 A), soit 5×1 = 5 W de puissance.

    Une batterie Li-ion de 3 000 mAh contient 11,1 Wh d’énergie. Ça signifie, qu’il faudrait 1 h pour recharger le téléphone sous 11,1 W. Avec la puissance de l’USB, il faut donc 11,1 Wh ÷ 5 W = 2,22 heures (2 h 15 environ — en réalité il faut un peu plus, à cause des circuits internes et des pertes, comme l’échauffement).

    Le truc maintenant : si on veut diviser le temps de charge par 2, 5 ou 10, alors il faut augmenter la puissance par 2, 5 ou 10.

    Réduire le temps de chargement à 3 secondes revient utiliser un facteur de 2 700 (car 2 700 × 3 secondes correspondent à 2 h 15 minutes). La puissance, devra-t-elle être multipliée par 2 700.

    De 5 W, on passera à 13 500 W. Cette puissance est celle de 18 chevaux (des « chevaux-vapeur »).

    C’est une puissance considérable : la plupart des maisons sont équipées pour 6 000 W ou 9 000 W (des kVA en fait, mais c’est pas le sujet). Recharger un téléphone, même pendant seulement 3 secondes fera sauter les plombs chez vous, vous évitant de brûler votre maison avec une puissance trop important traversant votre installation électrique.

    Et ça, c’est simplement pour recharger un téléphone de 150 grammes.
    Pour une voiture électrique contenant environ 900 kilos de batteries, la puissance requise pour la recharger en 3 secondes serait celle d’une ville de 30 000 habitants.

    C’est ridicule.

    Alors oui, on peut essayer de faire mieux que 45 minutes, et réduire ça à 30 voire 15 minutes (ce qui serait déjà pas mal), mais guère au-delà. Déjà parce que votre maison ne le supporterait pas, mais votre téléphone non plus. Déjà que la charge « rapide » en USB-C est mauvaise et chauffe votre appareil, alors une puissance encore plus grande… n’en parlons pas.

    image d’en-tête de James Chao

    Oui, j’avais déjà fait un article sur la question, mais j’espère que celui-ci est plus clair.

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    À propos des propositions sorties du débat sur « la parole aux Français »20190126135428-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190126_135428_A_propos_des_propositions_sorties_du_debat_sur_____la_parole_aux_Fran__ais____Sat, 26 Jan 2019 13:54:28 +0100Mon avis rapide sur ça :

    Prison ferme pour les fraudeurs fiscaux, impôt sur la nationalité, retour de l'ISF... les propositions faites dans l'émission «La parole aux Français» | www.cnews.fr

    Élargir la liste des produits de première nécessité et abaisser leur TVA à 0% (88% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1

    En particulier pour la « women-tax » comme on l’appelle parfois.

    Retour de l'impôt sur la fortune avec des tranches plus élevées et une exonération pour les personnes investissant dans les PME (77% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1
    J’aurais dit « davantage de tranches », plutôt, pour un truc plus progressif (voire continu).

    Remise à plat et examen des niches fiscales (93% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Gros +1.

    Ce matin je vois passer qu’en Europe, c’est 800 milliards de fraude. Rapporté aux 350 millions d’habitants de l’UE, ça fait ~2 500 €/an par personne sur lequel les gens s’assoient en Europe à cause de l’évasion fiscale.

    2 500 €/an, c’est comme si tout le monde s’asseyait sur un 1 à 2 mois de salaire.

    Mise en place de l'impôt sur la nationalité

    J’ai bondi en lisant ça (« faire payer un impôt par les étrangers ? »), mais en fait c’est juste faire payer les gens qui vivent à l’étranger. En gros, si tu es Français vivant ailleurs, tu payes un impôt.

    Dans les deux cas, j’aurais tendance à dire non : les impôts doivent être payés sur les revenus et là où ils sont générés.

    Si un étranger vient ici, il paye son impôt ici.
    Si un Français va ailleurs, il paye son impôt ailleurs. J’ai pas de problème avec ça.

    Donc −1.

    Suppression de la CSG pour les retraités qui perçoivent moins de 2.000 euros par mois (86% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    À voir pour où placer la barre, mais +1.
    Je ne suis pas non plus convaincu de la pertinence de faire payer une CSG à des gens qui ont déjà contribué toute une vie active (qui est faite pour ça). La retraite, on la leur doit. Ce n’est pas un revenu, c’est leurs économies.

    En revanche, faire payer des charges sur les autres revenus qu’ils se font à côté, oui, et au même taux que n’importe quel revenu (mais c’est probablement déjà le cas).

    Revalorisation des retraites (91% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1

    Instauration d'un prix plancher pour les matières premières agricoles en tenant compte des coûts de production des agriculteurs (95% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1

    Mais ça, ça vient aussi de l’hégémonie des supermarchés qui font ce qu’ils veulent.

    Si l’offre des « paniers hebdomadaires de légumes » (par exemple) était plus important et pas aussi orienté « hipster » (pardonnez l’expression, mais c’est l’image que ça donne), peut-être que ça irait mieux.

    Ces paniers ne sont pas chers : c’est moins cher qu’en supermarché et souvent meilleurs (et souvent aussi bio, local et de saison). Donc peut-être que les supermarchés s’aligneraient s’ils perdent tous leurs clients.

    Établir une peine de prison ferme (3 ans) pour les fraudeurs fiscaux (88% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Gros +1
    Y a pas de raison que celui qui vole un bout de pain fasse 1 an de taule mais celui qui vole 5 millions ne le fasse pas simplement parce qu’il porte une prison #carlosGhosn #rendsLArgent

    - Augmentation du SMIC à 1 800 euros bruts par mois (soit 1 382 euros nets)

    Pas sûr.
    Plus d’argent n’est pas forcément mieux que baisser le prix des choses. Si on réglementait déjà les loyers (et qu’on forçait les proprios à faire la maintenance de leurs bâtiments, accessoirement) et qu’on baisse le prix des choses utiles, c’est une solution qui profiterait à aussi bien, et à davantage de monde.

    Faudrait plutôt faire du Smic une exception et revaloriser la valeur du travail (en obligeant genre 25 % des bénéfices à être redistribués à ceux qui la produisent : les employés ; là aussi, pourquoi pas par paliers sur le bénéfice).

    Le CICE réservé aux TPE-PME (92% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Pas d’avis.

    Création d'un ministère pour les retraités (71% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Encore un ministère ?
    Faudrait plutôt des élus qui représentent réellement leurs administrés et qui soient en contact avec eux, les écoutent et les représentent eux plutôt que leur parti politique.

    Limiter à 25 le nombre d'élèves par classe

    +1.

    Pour conclure : il y des idées, dont des bonnes.
    Malheureusement, Macron a déjà dit qu’il ne reviendrait pas en arrière sur ce qu’il a déjà fait : donc les 3/4 de ces points iront directement à la poubelle à l’Élysée.

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    Mon avis rapide sur ça :

    Prison ferme pour les fraudeurs fiscaux, impôt sur la nationalité, retour de l'ISF... les propositions faites dans l'émission «La parole aux Français» | www.cnews.fr

    Élargir la liste des produits de première nécessité et abaisser leur TVA à 0% (88% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1

    En particulier pour la « women-tax » comme on l’appelle parfois.

    Retour de l'impôt sur la fortune avec des tranches plus élevées et une exonération pour les personnes investissant dans les PME (77% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1
    J’aurais dit « davantage de tranches », plutôt, pour un truc plus progressif (voire continu).

    Remise à plat et examen des niches fiscales (93% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Gros +1.

    Ce matin je vois passer qu’en Europe, c’est 800 milliards de fraude. Rapporté aux 350 millions d’habitants de l’UE, ça fait ~2 500 €/an par personne sur lequel les gens s’assoient en Europe à cause de l’évasion fiscale.

    2 500 €/an, c’est comme si tout le monde s’asseyait sur un 1 à 2 mois de salaire.

    Mise en place de l'impôt sur la nationalité

    J’ai bondi en lisant ça (« faire payer un impôt par les étrangers ? »), mais en fait c’est juste faire payer les gens qui vivent à l’étranger. En gros, si tu es Français vivant ailleurs, tu payes un impôt.

    Dans les deux cas, j’aurais tendance à dire non : les impôts doivent être payés sur les revenus et là où ils sont générés.

    Si un étranger vient ici, il paye son impôt ici.
    Si un Français va ailleurs, il paye son impôt ailleurs. J’ai pas de problème avec ça.

    Donc −1.

    Suppression de la CSG pour les retraités qui perçoivent moins de 2.000 euros par mois (86% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    À voir pour où placer la barre, mais +1.
    Je ne suis pas non plus convaincu de la pertinence de faire payer une CSG à des gens qui ont déjà contribué toute une vie active (qui est faite pour ça). La retraite, on la leur doit. Ce n’est pas un revenu, c’est leurs économies.

    En revanche, faire payer des charges sur les autres revenus qu’ils se font à côté, oui, et au même taux que n’importe quel revenu (mais c’est probablement déjà le cas).

    Revalorisation des retraites (91% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1

    Instauration d'un prix plancher pour les matières premières agricoles en tenant compte des coûts de production des agriculteurs (95% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    +1

    Mais ça, ça vient aussi de l’hégémonie des supermarchés qui font ce qu’ils veulent.

    Si l’offre des « paniers hebdomadaires de légumes » (par exemple) était plus important et pas aussi orienté « hipster » (pardonnez l’expression, mais c’est l’image que ça donne), peut-être que ça irait mieux.

    Ces paniers ne sont pas chers : c’est moins cher qu’en supermarché et souvent meilleurs (et souvent aussi bio, local et de saison). Donc peut-être que les supermarchés s’aligneraient s’ils perdent tous leurs clients.

    Établir une peine de prison ferme (3 ans) pour les fraudeurs fiscaux (88% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Gros +1
    Y a pas de raison que celui qui vole un bout de pain fasse 1 an de taule mais celui qui vole 5 millions ne le fasse pas simplement parce qu’il porte une prison #carlosGhosn #rendsLArgent

    - Augmentation du SMIC à 1 800 euros bruts par mois (soit 1 382 euros nets)

    Pas sûr.
    Plus d’argent n’est pas forcément mieux que baisser le prix des choses. Si on réglementait déjà les loyers (et qu’on forçait les proprios à faire la maintenance de leurs bâtiments, accessoirement) et qu’on baisse le prix des choses utiles, c’est une solution qui profiterait à aussi bien, et à davantage de monde.

    Faudrait plutôt faire du Smic une exception et revaloriser la valeur du travail (en obligeant genre 25 % des bénéfices à être redistribués à ceux qui la produisent : les employés ; là aussi, pourquoi pas par paliers sur le bénéfice).

    Le CICE réservé aux TPE-PME (92% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Pas d’avis.

    Création d'un ministère pour les retraités (71% des téléspectateurs de l'émission se sont prononcés en faveur)

    Encore un ministère ?
    Faudrait plutôt des élus qui représentent réellement leurs administrés et qui soient en contact avec eux, les écoutent et les représentent eux plutôt que leur parti politique.

    Limiter à 25 le nombre d'élèves par classe

    +1.

    Pour conclure : il y des idées, dont des bonnes.
    Malheureusement, Macron a déjà dit qu’il ne reviendrait pas en arrière sur ce qu’il a déjà fait : donc les 3/4 de ces points iront directement à la poubelle à l’Élysée.

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    [Programmation] break & continue pour accélérer les scripts20190126105436-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190126_105436__Programmation__break___continue_pour_accelerer_les_scriptsSat, 26 Jan 2019 10:54:36 +0100i
    Parfois il suffit d’un rien pour accélérer des scripts, et comme ça ne coûte rien et que ça peut rendre service, il faut s’en servir.
    Aujourd‘hui, l’astuce est toute bête, mais je ne la voit pas tant que ça non plus, d’où mon partage.

    break

    Quand on fait une boucle (for, while…) sur un tableau ou une liste, par exemple pour trouver un élément particulier du tableau, on peut gagner beaucoup de temps en sortant du tableau une fois qu’on a trouvé le résultat.

    Ainsi, au lieu de ça :

    
    // soit $array un tableau de 1 000 éléments
    for (var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i] === recherche) {
            console.log('élément trouvé : ' + i);
        }
    }


    On peut faire ça :
    
    // soit $array un tableau de 1 000 éléments
    for (var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i] === recherche) {
            console.log('élément trouvé : ' + i);
            break;
        }
    }


    Où est l’optimisation ?
    Il est avec le break : étant donnée qu’ici on recherche un élément du tableau en particulier, une fois qu’on l’a trouvé, il est inutile de perdre du temps de chercher dans les éléments qui suivent. Par conséquent, on va utiliser break pour sortir de la boucle for dès qu’on a rempli la condition.

    Un élément recherché dans un tableau se trouve en moyenne à la moitié du tableau (parfois au début, parfois à la fin, mais en moyenne, au milieu). Du coup, en moyenne, on gagne 50 % de temps de calcul.

    Une autre solution plus adaptée dans le cas des conditions, mais moins flexible je trouve, pourrait être de faire avec while :

    
    // soit $array un tableau de 1 000 éléments
    var flag = false, i=0;
    while (array[i] && !flag) {
        if (array[i] === recherche) {
            console.log('élément trouvé : ' + i);
            flag = true;
        }
        else {
            i++
        }
    }


    Perso je préfère utiliser for plutôt que while, mais ce dernier fonctionne aussi. En JS, il existe aussi .forEach, .each, for of, for in, tous pour leur propres application, mais on peut parfois utiliser break aussi (même si ça dénaturerait un peu le forEach, qui ne serait alors pas pertinent).

    Notez que le gain de temps/énergie/temps processeur devient vite non-négligeable lorsque l’on commence à imbriquer plusieurs boucles for les unes dans les autres. Imbriquer 2 boucles de 1 000, ça fait 1 000 000 de tests à effectuer. Si les tableaux ne sont (virtuellement) plus que de 500, alors on réduit le temps de calcul de 75 % (plus que 250 000 calculs).

    Bref, dès que vous le pouvez, sortez de la boucle et gagnez du temps.

    À retenir : le break permet de sortir de la boucle. Son comportement est un peu différent du continue que voici.

    continue

    continue permet de sortir de l’itération courante dans une boucle, c’est pratique si l’on souhaite sortir de l’itération sans ajouter un if/else supplémentaire.

    C’est utile, si je souhaite effectuer plusieurs calculs sur des éléments du tableau, mais que je dois exclure certains éléments.

    Imaginons que l’on ait un tableau (de 1 000 éléments) d’objets "personne" et que seuls certains d’entre-eux ont renseigné leur âge. Pour ceux-là, et uniquement ceux-là, on souhaite vérifier si c’est leur anniversaire. Pour les autres, on ne fait rien.

    Plutôt que de faire ça :

    
    for(var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i].birthday !== undefined) {
            if (array[i].birthday === today) {
                console.log('Bon anniversaire !);
            }
        }
    }


    On peut faire ça :

    
    for(var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i].birthday === undefined) {
            continue;
        }
        if (array[i].birthday === today) {
            console.log('Bon anniversaire !);
        }
    }


    Ici, si l’anniversaire n’est pas défini, on sort de l’itération en cours et l’on passe à la suivant : inutile d’effectuer les autres tests.

    Ok, ici, c’est le gain est nul, mais dans certains cas il ne l’est pas.
    Un exemple concret où je l’utilise c’est dans mon lecteur RSS : une fois que les éléments sont marqués comme lu, je ne souhaite plus les voir affichés, mais comme ils sont toujours sur la liste des éléments, il faut les ignorer.
    Plutôt que d’utiliser un if/else ou un switch, j’utilise ça :

    if (this.eventsList[i].action == "deleteEvent") continue;


    Ça tient en une seule ligne, c’est discret et ça ne gêne pas la lecture du code.
    D’autant plus que si l’élément n’est pas à supprimer, il peut avoir plusieurs autres .action
    D’un point de vue « lecture du code », je préfère utiliser le if/else pour quand je dois effectuer une action dans les deux cas. Si je n’ai qu’un seul cas à traiter, je ne prends que if.
    Si j’ai tous les cas à traiter (>2) je prends un switch, et si j’ai n-1 cas à traiter, je mets un continue au début, plutôt qu’un if suivi d’un gros else
    Chacun ses façons de faire, mais j’apprécie celle-ci parce qu’elle réduit les niveaux d’indentation et le nombre de blocs indentés, qui rendent parfois le code difficile à suivre.


    Conclusion

    On peut décrire break et continue comme l’équivalent des return dans une fonction (si on ignore le fait que return renvoie un résultat en plus de terminer la fontion). Return a pour effet de terminer la fonction et renvoyer un résultat.
    Break et continue ne retournent pas de résultat, mais terminent le code en cours :

    • break termine l’exécution de la boucle entière : il permet de sortir du while ou du for ;
    • continue termine l’exécution de l’itération en cours : il sort du tour de boucle et passe à la suivante.


    Comme j’avais expliqué dans mon article sur la prog récemment, il n’y a pas qu’une seule façon de faire, mais si le but est de faire un code rapide et moins gourmand en ressources, il n’y a pas 36 solutions : il faut réduire l’empreinte CPU, et ça, ça passe surtout par le nombre de calculs qu’il doit effectuer (et dans une moindre mesure, le type de calculs, mais ça ça sera pour une autre fois).

    image d’en-tête de Jun OHWADA

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    i
    Parfois il suffit d’un rien pour accélérer des scripts, et comme ça ne coûte rien et que ça peut rendre service, il faut s’en servir.
    Aujourd‘hui, l’astuce est toute bête, mais je ne la voit pas tant que ça non plus, d’où mon partage.

    break

    Quand on fait une boucle (for, while…) sur un tableau ou une liste, par exemple pour trouver un élément particulier du tableau, on peut gagner beaucoup de temps en sortant du tableau une fois qu’on a trouvé le résultat.

    Ainsi, au lieu de ça :

    
    // soit $array un tableau de 1 000 éléments
    for (var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i] === recherche) {
            console.log('élément trouvé : ' + i);
        }
    }


    On peut faire ça :
    
    // soit $array un tableau de 1 000 éléments
    for (var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i] === recherche) {
            console.log('élément trouvé : ' + i);
            break;
        }
    }


    Où est l’optimisation ?
    Il est avec le break : étant donnée qu’ici on recherche un élément du tableau en particulier, une fois qu’on l’a trouvé, il est inutile de perdre du temps de chercher dans les éléments qui suivent. Par conséquent, on va utiliser break pour sortir de la boucle for dès qu’on a rempli la condition.

    Un élément recherché dans un tableau se trouve en moyenne à la moitié du tableau (parfois au début, parfois à la fin, mais en moyenne, au milieu). Du coup, en moyenne, on gagne 50 % de temps de calcul.

    Une autre solution plus adaptée dans le cas des conditions, mais moins flexible je trouve, pourrait être de faire avec while :

    
    // soit $array un tableau de 1 000 éléments
    var flag = false, i=0;
    while (array[i] && !flag) {
        if (array[i] === recherche) {
            console.log('élément trouvé : ' + i);
            flag = true;
        }
        else {
            i++
        }
    }


    Perso je préfère utiliser for plutôt que while, mais ce dernier fonctionne aussi. En JS, il existe aussi .forEach, .each, for of, for in, tous pour leur propres application, mais on peut parfois utiliser break aussi (même si ça dénaturerait un peu le forEach, qui ne serait alors pas pertinent).

    Notez que le gain de temps/énergie/temps processeur devient vite non-négligeable lorsque l’on commence à imbriquer plusieurs boucles for les unes dans les autres. Imbriquer 2 boucles de 1 000, ça fait 1 000 000 de tests à effectuer. Si les tableaux ne sont (virtuellement) plus que de 500, alors on réduit le temps de calcul de 75 % (plus que 250 000 calculs).

    Bref, dès que vous le pouvez, sortez de la boucle et gagnez du temps.

    À retenir : le break permet de sortir de la boucle. Son comportement est un peu différent du continue que voici.

    continue

    continue permet de sortir de l’itération courante dans une boucle, c’est pratique si l’on souhaite sortir de l’itération sans ajouter un if/else supplémentaire.

    C’est utile, si je souhaite effectuer plusieurs calculs sur des éléments du tableau, mais que je dois exclure certains éléments.

    Imaginons que l’on ait un tableau (de 1 000 éléments) d’objets "personne" et que seuls certains d’entre-eux ont renseigné leur âge. Pour ceux-là, et uniquement ceux-là, on souhaite vérifier si c’est leur anniversaire. Pour les autres, on ne fait rien.

    Plutôt que de faire ça :

    
    for(var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i].birthday !== undefined) {
            if (array[i].birthday === today) {
                console.log('Bon anniversaire !);
            }
        }
    }


    On peut faire ça :

    
    for(var i=0, len=array.length; i<len ; i++) {
        if (array[i].birthday === undefined) {
            continue;
        }
        if (array[i].birthday === today) {
            console.log('Bon anniversaire !);
        }
    }


    Ici, si l’anniversaire n’est pas défini, on sort de l’itération en cours et l’on passe à la suivant : inutile d’effectuer les autres tests.

    Ok, ici, c’est le gain est nul, mais dans certains cas il ne l’est pas.
    Un exemple concret où je l’utilise c’est dans mon lecteur RSS : une fois que les éléments sont marqués comme lu, je ne souhaite plus les voir affichés, mais comme ils sont toujours sur la liste des éléments, il faut les ignorer.
    Plutôt que d’utiliser un if/else ou un switch, j’utilise ça :

    if (this.eventsList[i].action == "deleteEvent") continue;


    Ça tient en une seule ligne, c’est discret et ça ne gêne pas la lecture du code.
    D’autant plus que si l’élément n’est pas à supprimer, il peut avoir plusieurs autres .action
    D’un point de vue « lecture du code », je préfère utiliser le if/else pour quand je dois effectuer une action dans les deux cas. Si je n’ai qu’un seul cas à traiter, je ne prends que if.
    Si j’ai tous les cas à traiter (>2) je prends un switch, et si j’ai n-1 cas à traiter, je mets un continue au début, plutôt qu’un if suivi d’un gros else
    Chacun ses façons de faire, mais j’apprécie celle-ci parce qu’elle réduit les niveaux d’indentation et le nombre de blocs indentés, qui rendent parfois le code difficile à suivre.


    Conclusion

    On peut décrire break et continue comme l’équivalent des return dans une fonction (si on ignore le fait que return renvoie un résultat en plus de terminer la fontion). Return a pour effet de terminer la fonction et renvoyer un résultat.
    Break et continue ne retournent pas de résultat, mais terminent le code en cours :

    • break termine l’exécution de la boucle entière : il permet de sortir du while ou du for ;
    • continue termine l’exécution de l’itération en cours : il sort du tour de boucle et passe à la suivante.


    Comme j’avais expliqué dans mon article sur la prog récemment, il n’y a pas qu’une seule façon de faire, mais si le but est de faire un code rapide et moins gourmand en ressources, il n’y a pas 36 solutions : il faut réduire l’empreinte CPU, et ça, ça passe surtout par le nombre de calculs qu’il doit effectuer (et dans une moindre mesure, le type de calculs, mais ça ça sera pour une autre fois).

    image d’en-tête de Jun OHWADA

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    Aux sites qui ne veulent pas de l’indexation par Google20190117172155-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190117_172155_Aux_sites_qui_ne_veulent_pas_de_l___indexation_par_GoogleThu, 17 Jan 2019 17:21:55 +0100meme thumb up rage face
    Comme tu sembles perdu dès que ça touche à Internet, laisse-moi t’aider, je suis là pour ça !

    Tu as un site de presse sur lequel tu publies tes beaux articles ?
    Tu ne veux pas que Google indexe tes beaux articles ?

    Voici la solution, très simple :

    • Tu ouvres ton application Bloc-Note sur ton ordinateur
    • Tu copies ça dedans :
    User-agent: Googlebot
    Disallow: /
    • Tu enregistres ce fichier sous le nom robots.txt.
    • Tu uploads ce fichier à la racine de ton site, et maintenant Google Image ne viendra plus indexer tes images.

    Enfin, dernière chose, maintenant que Google ne vient plus te « voler » : tu arrêtes de nous casser les couilles avec une taxe à la con simplement parce que t’es un incompétent qui ne sait pas lire la documentation.

    Merci.

    PS : voir le premier commentaire ci-dessous.
    PPS : voir le seconde commentaire ci-dessous.

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    meme thumb up rage face
    Comme tu sembles perdu dès que ça touche à Internet, laisse-moi t’aider, je suis là pour ça !

    Tu as un site de presse sur lequel tu publies tes beaux articles ?
    Tu ne veux pas que Google indexe tes beaux articles ?

    Voici la solution, très simple :

    • Tu ouvres ton application Bloc-Note sur ton ordinateur
    • Tu copies ça dedans :
    User-agent: Googlebot
    Disallow: /
    • Tu enregistres ce fichier sous le nom robots.txt.
    • Tu uploads ce fichier à la racine de ton site, et maintenant Google Image ne viendra plus indexer tes images.

    Enfin, dernière chose, maintenant que Google ne vient plus te « voler » : tu arrêtes de nous casser les couilles avec une taxe à la con simplement parce que t’es un incompétent qui ne sait pas lire la documentation.

    Merci.

    PS : voir le premier commentaire ci-dessous.
    PPS : voir le seconde commentaire ci-dessous.

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    Mon grain de sel sur le #GrandDebat20190113230000-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190113_230000_Mon_grain_de_sel_sur_le__GrandDebatSun, 13 Jan 2019 23:00:00 +0100On dirait que le grand débat est ouvert, et Macron demande l’avis de la population :

    C’est pas l’endroit, mais je commence ici avec quelques idées.
    Il n’est pas exclu que j’envoie tout ça un jour à ma mairie (même si, j’avoue être très pessimiste sur la prise en compte de tout ça, non pas seulement pour mes idées, mais surtout que, d’expérience, les élus à tous les niveaux sont connus pour ignorer l’avis d’un citoyen de base).

    Bref, voici mon grain de sel…

    Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l'action publique.

    Je propose qu’on commence par des mesures simples. Pas forcément les plus importantes, mais elles auront (j’en suis sûr) pour impacte de réduire les tensions actuelles :

    • qu’on cesse les dépenses inutiles, celle qui ne profitent pas à la société. Vaisselle ou carpettes à 500 000 € pour commencer, et ensuite abolition des déplacements en jet pour les déplacements diplomatiques au profit de l’avion civil lorsque possible. Ce ne sont que des exemples, mais ça donne une idée de quoi je parle.
    • qu’on paye les élus comme tous les fonctionnaires / travailleurs. Pas d’exceptions. La prise en charge de leur frais est déjà un avantage suffisant. Un représentant devrait commencer par vivre avec des moyens de ceux qu’il représentent, histoire de savoir de quoi ils parlent (cf : les pains au chocolats à 0,10 €). Y a pas de raisons que les employés de la république aient des avantages aussi indécent (et coûteux) qu’actuellement.
    • pour élargir : qu’on fasse payer les impôts à tout le monde. L’évasion et la fraude fiscale sera punie à hauteur de ce qu’elle représente : un vol à la société, au peuple, aux citoyens. Aucune exception.

    Quand tout le monde sera logé à la même enseigne, on pourra discuter sur des ajustements d’impôts, de taxes, qui impacteront alors tout le monde sans exception. Pas avant.

    Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c'est l'organisation de l’État et des collectivités publiques.

    Beaucoup de choses ont déjà été faites avec la fusion des régions.

    Je n’ai pas trop de recul sur ces points, si ce n’est que j’ai toujours été pour l’idée d’un système fédéral, avec une politique régionale adaptée à chaque région (et donc forcément moins uniforme entre les régions). Le rôle de l’État sera de garantir un juste financement des différentes régions.

    La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir.

    Si j’exclue mon avis selon lequelle je considère l’avenir de l’humanité comme déjà foutue (l’économie et la finance ont eu raison de la survie à long terme de notre espèce. Tout ce qu’on peut faire, c’est laver notre conscience), je propose ce qui suit.

    Pour ma part, il faut cesser le production d’électricité à base d’énergie fossile. En France déjà, et surtout inciter le monde à nous imiter. Les énergies fossiles sont une solution simple mais sales.

    Les énergies renouvelables sont importantes et serviront de source d’ajustement dans un premier temps, avant que le parc ne soit réellement productif. À court et moyen terme, l’essentiel ne pourra venir que du nucléaire (seule source d’énergie assez puissante pour couvrir les besoins).

    Une éducation devra être faite autour du nucléaire pour la démystifier.
    Une renationnalisation des centrales devra être effectuée pour que l’énergie redeviennent un bien commun, sans besoin de rémunérer des investisseurs privés, et où la sécurité reprendra la première place devant la rentabilité.

    Les filières du thorium seront prises au sérieux. La recherche sur la fusion sera prise au sérieux également.

    L’important travail autour de la mise à niveau maisons, immeubles, etc. sur le plan des économies d’énergie (isolation, etc.) devra être poursuivi. On s’améliore sans cesse, mais il faut continuer à améliorer l’existant. La meilleure solution pour réduire notre empreinte carbone est encore de réduire le gâchis et les pertes actuelles.

    Les pompes à chaleurs, par exemple, permettent de produire 2x, 3x, 4x plus de chaleur en hiver que ce qu’elles ne consomment en courant (2 000 W, 3 000 W, 4 000 W de chaleur pour 1 000 W électrique consommé !).
    Ce genre d’installation très économes devrait remplacer les radiateurs « grille pain » dans toutes les nouvelles habitations.

    ÉDIT : Damien me signale que le chauffage électrique « grille-pain » est interdit dans les maisons neuves depuis 2005, et que les pompes-à-chaleur (ou bois, ou solaire) sont obligatoires depuis 2012. Sur des maisons neuves. C’est une très bonne nouvelle, également pour la facture EDF.

    Du coup, je met à jour : si l’écologie est vraiment plus importante que le fric, qu’on fasse en sorte d’installer des PAC dans les vieilles maisons : le gain sur la facture ne peut-être que bon (perso, je divise facilement ma facture annuelle par 2, mon appartement très mal isolé étant entièrement électrique…).

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    On dirait que le grand débat est ouvert, et Macron demande l’avis de la population :

    C’est pas l’endroit, mais je commence ici avec quelques idées.
    Il n’est pas exclu que j’envoie tout ça un jour à ma mairie (même si, j’avoue être très pessimiste sur la prise en compte de tout ça, non pas seulement pour mes idées, mais surtout que, d’expérience, les élus à tous les niveaux sont connus pour ignorer l’avis d’un citoyen de base).

    Bref, voici mon grain de sel…

    Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l'action publique.

    Je propose qu’on commence par des mesures simples. Pas forcément les plus importantes, mais elles auront (j’en suis sûr) pour impacte de réduire les tensions actuelles :

    • qu’on cesse les dépenses inutiles, celle qui ne profitent pas à la société. Vaisselle ou carpettes à 500 000 € pour commencer, et ensuite abolition des déplacements en jet pour les déplacements diplomatiques au profit de l’avion civil lorsque possible. Ce ne sont que des exemples, mais ça donne une idée de quoi je parle.
    • qu’on paye les élus comme tous les fonctionnaires / travailleurs. Pas d’exceptions. La prise en charge de leur frais est déjà un avantage suffisant. Un représentant devrait commencer par vivre avec des moyens de ceux qu’il représentent, histoire de savoir de quoi ils parlent (cf : les pains au chocolats à 0,10 €). Y a pas de raisons que les employés de la république aient des avantages aussi indécent (et coûteux) qu’actuellement.
    • pour élargir : qu’on fasse payer les impôts à tout le monde. L’évasion et la fraude fiscale sera punie à hauteur de ce qu’elle représente : un vol à la société, au peuple, aux citoyens. Aucune exception.

    Quand tout le monde sera logé à la même enseigne, on pourra discuter sur des ajustements d’impôts, de taxes, qui impacteront alors tout le monde sans exception. Pas avant.

    Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c'est l'organisation de l’État et des collectivités publiques.

    Beaucoup de choses ont déjà été faites avec la fusion des régions.

    Je n’ai pas trop de recul sur ces points, si ce n’est que j’ai toujours été pour l’idée d’un système fédéral, avec une politique régionale adaptée à chaque région (et donc forcément moins uniforme entre les régions). Le rôle de l’État sera de garantir un juste financement des différentes régions.

    La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir.

    Si j’exclue mon avis selon lequelle je considère l’avenir de l’humanité comme déjà foutue (l’économie et la finance ont eu raison de la survie à long terme de notre espèce. Tout ce qu’on peut faire, c’est laver notre conscience), je propose ce qui suit.

    Pour ma part, il faut cesser le production d’électricité à base d’énergie fossile. En France déjà, et surtout inciter le monde à nous imiter. Les énergies fossiles sont une solution simple mais sales.

    Les énergies renouvelables sont importantes et serviront de source d’ajustement dans un premier temps, avant que le parc ne soit réellement productif. À court et moyen terme, l’essentiel ne pourra venir que du nucléaire (seule source d’énergie assez puissante pour couvrir les besoins).

    Une éducation devra être faite autour du nucléaire pour la démystifier.
    Une renationnalisation des centrales devra être effectuée pour que l’énergie redeviennent un bien commun, sans besoin de rémunérer des investisseurs privés, et où la sécurité reprendra la première place devant la rentabilité.

    Les filières du thorium seront prises au sérieux. La recherche sur la fusion sera prise au sérieux également.

    L’important travail autour de la mise à niveau maisons, immeubles, etc. sur le plan des économies d’énergie (isolation, etc.) devra être poursuivi. On s’améliore sans cesse, mais il faut continuer à améliorer l’existant. La meilleure solution pour réduire notre empreinte carbone est encore de réduire le gâchis et les pertes actuelles.

    Les pompes à chaleurs, par exemple, permettent de produire 2x, 3x, 4x plus de chaleur en hiver que ce qu’elles ne consomment en courant (2 000 W, 3 000 W, 4 000 W de chaleur pour 1 000 W électrique consommé !).
    Ce genre d’installation très économes devrait remplacer les radiateurs « grille pain » dans toutes les nouvelles habitations.

    ÉDIT : Damien me signale que le chauffage électrique « grille-pain » est interdit dans les maisons neuves depuis 2005, et que les pompes-à-chaleur (ou bois, ou solaire) sont obligatoires depuis 2012. Sur des maisons neuves. C’est une très bonne nouvelle, également pour la facture EDF.

    Du coup, je met à jour : si l’écologie est vraiment plus importante que le fric, qu’on fasse en sorte d’installer des PAC dans les vieilles maisons : le gain sur la facture ne peut-être que bon (perso, je divise facilement ma facture annuelle par 2, mon appartement très mal isolé étant entièrement électrique…).

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    Localhost et HTTPS20190107225747-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190107_225747_Localhost_et_HTTPSMon, 07 Jan 2019 22:57:47 +0100Le site web accessible depuis l’adresse « http://localhost » correspond à la boucle local : si votre ordinateur est accessible sur le port 80 dans votre navigateur, alors le site qui s’affiche correspond à votre ordinateur.

    Ceci est vrai pour chaque internaute : par conséquent, obtenir un certificat SSL/TLS pour localhost est impossible (vu que le certificat sert justement à identifier un site unique).

    Généralement, on utilise localhost pour avoir un serveur sur son propre ordinateur, pour pouvoir coder en local, par exemple. Aussi, il est parfois nécessaire d’avoir du https en local (surtout maintenant que les navigateurs considèrent tous les sites sans https comme dangereux).

    Pour ça : mkcert.

    Ce petit programme très simple va créer un certificat, non pas auto-signé (ce que les navigateurs n’aiment pas), mais signé par votre certificat personnel ! Par conséquent, les navigateurs le verront toujours comme valide !

    Pour activer tout ça sous Apache, sous Linux Mint, on va :

    • télécharger et installer mkcert
    • produire un certificat
    • activer le https dans apache (le serveur web)
    • l’activer pour localhost

    Télécharger mkcert

    Ça se passe ici. Perso je prends le fichier binaire directement (ici) : je prends le mkcert-v1.2.0-linux-amd64 et je l’enregistre sous le nom « mkcert » dans le dossier « ~/.mkcert ».

    En ligne de commande ça donne (on crée le dossier, on récupère le fichier, on le marque comme exécutable) :

    mkdir ~/.mkcert && cd ./.mkcert
    wget -O mkcert https://github.com/FiloSottile/mkcert/releases/download/v1.2.0/mkcert-v1.2.0-linux-amd64
    chmod +x mkcert

    Mkcert a aussi besoin de certutils, un outil tiers, qui (sous Linux Mint) se trouve dans les dépôts :

    sudo apt install libnss3-tools

    Produire un certificat

    Là, c’est tout con, on va produire un certificat avec mkcert. Juste deux commandes.

    On créer un certificat local, puis on l’applique à un certificat pour localhost :

    ./mkcert -install
    ./mkcert localhost

    Cela va créer deux fichiers, localhost.pem et localhost-key.pem

    Activer le HTTPS dans Apache

    Ensuite, on active le site HTTPS (sur le port 443) dans Apache.

    On active SSL :

    sudo a2enmod ssl

    On configure le site dans le fichier de conf (remplacez xed par gedit sur Ubuntu) :

    sudo xed /etc/apache2/sites-available/default-ssl.conf

    Trouvez la ligne suivante :

    DocumentRoot /var/www/html

    Et mettez-y la racine de votre site (perso c’est /var/www).
    Allez ensuite sur la ligne où l’on désigne les certificats, puis remplacez les chemins vers les chemins des deux fichiers créés par mkcert (attention, mettez bien le chemin complet, sans le « ~/ », donc avec /home/$user ») :

    SSLCertificateFile	/etc/ssl/certs/ssl-cert/snakeoil.pem
    SSLCertificateKeyFile /etc/ssl/certs/ssl-cert/snakeoil.key
    
    SSLCertificateFile	/home/timo/.mkcert/localhost.pem
    SSLCertificateKeyFile /home/timo/.mkcert/localhost-key.pem

    Enregistrez le fichier et fermez Xed (ou gedit).

    Activer le site

    Il reste à activer le site dans Apache.

    cd /etc/apache2/sites-available/
    
    sudo a2ensite default-ssl.conf

    Puis on relance le service Apache. Selon que vous utilisiez systemd ou pas, c’est l’un ou l’autre de ces deux commandes (prenez la première qui fonctionne) :

    sudo systemctl restart apache2
    
    sudo service apache2 restart

    Si tout s’est bien passé, votre site est désormais actif sur le port 443, en HTTPS, et avec un certificat détecté comme valide (en vert et sans erreurs) : localhost:443 :

    le site localhost est bien en vert avec le cadenas
    Voilà voilà !

    Sources de l’info

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    Le site web accessible depuis l’adresse « http://localhost » correspond à la boucle local : si votre ordinateur est accessible sur le port 80 dans votre navigateur, alors le site qui s’affiche correspond à votre ordinateur.

    Ceci est vrai pour chaque internaute : par conséquent, obtenir un certificat SSL/TLS pour localhost est impossible (vu que le certificat sert justement à identifier un site unique).

    Généralement, on utilise localhost pour avoir un serveur sur son propre ordinateur, pour pouvoir coder en local, par exemple. Aussi, il est parfois nécessaire d’avoir du https en local (surtout maintenant que les navigateurs considèrent tous les sites sans https comme dangereux).

    Pour ça : mkcert.

    Ce petit programme très simple va créer un certificat, non pas auto-signé (ce que les navigateurs n’aiment pas), mais signé par votre certificat personnel ! Par conséquent, les navigateurs le verront toujours comme valide !

    Pour activer tout ça sous Apache, sous Linux Mint, on va :

    • télécharger et installer mkcert
    • produire un certificat
    • activer le https dans apache (le serveur web)
    • l’activer pour localhost

    Télécharger mkcert

    Ça se passe ici. Perso je prends le fichier binaire directement (ici) : je prends le mkcert-v1.2.0-linux-amd64 et je l’enregistre sous le nom « mkcert » dans le dossier « ~/.mkcert ».

    En ligne de commande ça donne (on crée le dossier, on récupère le fichier, on le marque comme exécutable) :

    mkdir ~/.mkcert && cd ./.mkcert
    wget -O mkcert https://github.com/FiloSottile/mkcert/releases/download/v1.2.0/mkcert-v1.2.0-linux-amd64
    chmod +x mkcert

    Mkcert a aussi besoin de certutils, un outil tiers, qui (sous Linux Mint) se trouve dans les dépôts :

    sudo apt install libnss3-tools

    Produire un certificat

    Là, c’est tout con, on va produire un certificat avec mkcert. Juste deux commandes.

    On créer un certificat local, puis on l’applique à un certificat pour localhost :

    ./mkcert -install
    ./mkcert localhost

    Cela va créer deux fichiers, localhost.pem et localhost-key.pem

    Activer le HTTPS dans Apache

    Ensuite, on active le site HTTPS (sur le port 443) dans Apache.

    On active SSL :

    sudo a2enmod ssl

    On configure le site dans le fichier de conf (remplacez xed par gedit sur Ubuntu) :

    sudo xed /etc/apache2/sites-available/default-ssl.conf

    Trouvez la ligne suivante :

    DocumentRoot /var/www/html

    Et mettez-y la racine de votre site (perso c’est /var/www).
    Allez ensuite sur la ligne où l’on désigne les certificats, puis remplacez les chemins vers les chemins des deux fichiers créés par mkcert (attention, mettez bien le chemin complet, sans le « ~/ », donc avec /home/$user ») :

    SSLCertificateFile	/etc/ssl/certs/ssl-cert/snakeoil.pem
    SSLCertificateKeyFile /etc/ssl/certs/ssl-cert/snakeoil.key
    
    SSLCertificateFile	/home/timo/.mkcert/localhost.pem
    SSLCertificateKeyFile /home/timo/.mkcert/localhost-key.pem

    Enregistrez le fichier et fermez Xed (ou gedit).

    Activer le site

    Il reste à activer le site dans Apache.

    cd /etc/apache2/sites-available/
    
    sudo a2ensite default-ssl.conf

    Puis on relance le service Apache. Selon que vous utilisiez systemd ou pas, c’est l’un ou l’autre de ces deux commandes (prenez la première qui fonctionne) :

    sudo systemctl restart apache2
    
    sudo service apache2 restart

    Si tout s’est bien passé, votre site est désormais actif sur le port 443, en HTTPS, et avec un certificat détecté comme valide (en vert et sans erreurs) : localhost:443 :

    le site localhost est bien en vert avec le cadenas
    Voilà voilà !

    Sources de l’info

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    Les taxes et impôts ne sont pas le problème20190107125012-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190107_125012_Les_taxes_et_impots_ne_sont_pas_le_problemeMon, 07 Jan 2019 12:50:12 +0100photo d’une annexe du palais de versailles
    L’impôt tire son nom du fait qu’un peuple « s’impose » le fait de donner une partie de son revenu à l’État, en échange de quoi l’État s’occupe de la maintenance des infrastructures qui profitent à tout le monde : écoles, routes, hôpitaux, services publics, pompiers, police…

    Avec les taxes, l’impôt constitue une rentrée d’argent pour l’État, qui sert ensuite à faire fonctionner tout le pays. Je pense que tout le monde sait ça, ou au moins peut le comprendre.

    Vu tout ce qui se passe en ce moment (gilets jaunes, etc.) on peut penser que les gens ne veulent plus payer tout ça. Du moins, il s’agit de l’image que les médias à la con nous montrent, et celui que les politiciens veulent nous donner du mouvement contestataire.

    À mon avis (toujours), personne ne voudrait retirer leur salaire :

    • aux agents municipaux
    • au personnel hospitalier
    • aux enseignants, profs, chercheurs
    • aux pompiers
    • aux militaires
    • même aux policiers et gendarmes
    • et beaucoup, beaucoup d’autre monde.

    Ni qu’on retire le financement :

    • des ponts et des routes
    • de l’entretien des villes, des parcs
    • de celui des bâtiments publics
    • de celui des institutions publiques
    • etc.

    Bref, au fond, l’impôt est basé sur un consentement à participer, selon ses moyens à maintenir le pays dans un bon état.

    Personne ne peut être contre ça sans également être pour l’idée de ne plus profiter de tout ce que l’État fournit en retour.

    Non. Le problème n’est pas l’impôt.

    Mais…

    Quand certains, sous prétexte qu’ils touchent des milliards, se permettent de ne pas payer leurs impôts grâce à l’évasion fiscale (100 milliard par an) et que l’État en est complice par son inaction, on peut, sous ces conditions, se demander si tout le monde est bien soumis à l’impôt et aux mêmes lois.

    Le problème est là.

    Quand on voit, par ailleurs, les élus toucher des salaires annuels à 6 chiffres, défiscalisés, tout en dormant sur leur lieu de travail où ils vont et d’où ils partent quand ils veulent, le tout avec chauffeur, logement, avion, hôtel, secrétaire payés sur les fonds publics, on se demande si ce n’est pas de l’argent jeté par les fenêtres, alors qu’en bas, le moindre centime est précieux.

    Le problème est là.

    Quand on voit que les mêmes élus cités plus haut se plaignent de ce même salaire à 6 chiffres défiscalisé (trop faible selon eux), et qu’ils sont obligé de manger des pâtes plusieurs fois par mois — entre deux pains aux chocolats à 0,10 € – ou qu’ils n’arrivent plus à payer la garde de leur enfants sans une augmentation de 25 % après seulement 1 an de travail (tel que décrit plus haut) alors que les gens normaux sont parfois au même salaire de misère depuis 30 ans à travailler de 7h à 19h tous les jours, on se demande sur quelle planète ils vivent, ces élus.

    Le problème est là.

    Quand on voit que la République dépense des millions d’euros pour que sa majesté le Sir Macron puisse offrir un service en porcelaine, des rideaux et un tapis à sa majesté Dame Macron, alors que des dizaines de milliers de personnes dorment dehors sur un bout de carton, on se demande pourquoi on appelle ce type encore « notre représentant ».

    Le problème est là.

    Quand on voit que certains députés, toujours les mêmes, sont en grande partie sous le coup d’une poursuite judiciaire, n’arrivent pas à justifier des dépenses, mentent, insultent, menacent ou juste tabassent des gens, on se demande si le prérequis pour être député est le CV ou le casier judiciaire.

    Le problème est là.

    On est gouverné par des gens qui ne savent pas vivre. Qui ne connaissent pas la vie des français « moyens ». Qui vivent dans leur monde, d’or et de diamants, un monde où ils ne payent rien. Qui n’ont jamais eu un autre travail que celui d’élu payé par le contribuable (et qui viennent ensuite faire des leçons aux soi-disant « assistés »).
    On est gouverné par des gens qui laissent passer 100 milliards d’euros et ferment les yeux dessus, mais qui continuent quand-même de taper sur les plus pauvres (chômeurs, etc.), de faciliter le licenciement, de détruire le service public, de défoncer nos droits et acquis sociaux qui permettent justement aux plus pauvres de parfois — non pas vivre — mais survivre.
    On est gouverné par des gens qui considèrent l’argent comme illimité et pour laquelle la réponse est systématiquement « le contribuable ».

    Dans ces conditions là, le problème n’est pas l’impôt et les taxes : c’est ce qui en est fait.

    Si on ne dilapidait pas des milliards en salaires honteusement élevé pour des gens qui ne savent rien de la France et de ses habitants, si l’État appliquait à lui-même les « efforts » qu’il demande de faire à chacun, si sa majesté le Sir Macron cessait de nous prendre pour des cons et commençait par donner l’exemple de ce qu’est la vie en 2019 en France dans un contexte d’austérité, d’efforts pour l’économie et le climat, on n’en serait peut-être pas là.

    Et si il s’avère que le gouvernement demande, dans ce contexte, encore une fois de plus, aux gens plus honnêtes, plus économes, plus responsables et plus pauvres qu’eux de devoir s’acquitter d’une nouvelle taxe, oui, le vase déborde et c’est normal.

    Références :

    image d’en-tête de Eos Clio

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    photo d’une annexe du palais de versailles
    L’impôt tire son nom du fait qu’un peuple « s’impose » le fait de donner une partie de son revenu à l’État, en échange de quoi l’État s’occupe de la maintenance des infrastructures qui profitent à tout le monde : écoles, routes, hôpitaux, services publics, pompiers, police…

    Avec les taxes, l’impôt constitue une rentrée d’argent pour l’État, qui sert ensuite à faire fonctionner tout le pays. Je pense que tout le monde sait ça, ou au moins peut le comprendre.

    Vu tout ce qui se passe en ce moment (gilets jaunes, etc.) on peut penser que les gens ne veulent plus payer tout ça. Du moins, il s’agit de l’image que les médias à la con nous montrent, et celui que les politiciens veulent nous donner du mouvement contestataire.

    À mon avis (toujours), personne ne voudrait retirer leur salaire :

    • aux agents municipaux
    • au personnel hospitalier
    • aux enseignants, profs, chercheurs
    • aux pompiers
    • aux militaires
    • même aux policiers et gendarmes
    • et beaucoup, beaucoup d’autre monde.

    Ni qu’on retire le financement :

    • des ponts et des routes
    • de l’entretien des villes, des parcs
    • de celui des bâtiments publics
    • de celui des institutions publiques
    • etc.

    Bref, au fond, l’impôt est basé sur un consentement à participer, selon ses moyens à maintenir le pays dans un bon état.

    Personne ne peut être contre ça sans également être pour l’idée de ne plus profiter de tout ce que l’État fournit en retour.

    Non. Le problème n’est pas l’impôt.

    Mais…

    Quand certains, sous prétexte qu’ils touchent des milliards, se permettent de ne pas payer leurs impôts grâce à l’évasion fiscale (100 milliard par an) et que l’État en est complice par son inaction, on peut, sous ces conditions, se demander si tout le monde est bien soumis à l’impôt et aux mêmes lois.

    Le problème est là.

    Quand on voit, par ailleurs, les élus toucher des salaires annuels à 6 chiffres, défiscalisés, tout en dormant sur leur lieu de travail où ils vont et d’où ils partent quand ils veulent, le tout avec chauffeur, logement, avion, hôtel, secrétaire payés sur les fonds publics, on se demande si ce n’est pas de l’argent jeté par les fenêtres, alors qu’en bas, le moindre centime est précieux.

    Le problème est là.

    Quand on voit que les mêmes élus cités plus haut se plaignent de ce même salaire à 6 chiffres défiscalisé (trop faible selon eux), et qu’ils sont obligé de manger des pâtes plusieurs fois par mois — entre deux pains aux chocolats à 0,10 € – ou qu’ils n’arrivent plus à payer la garde de leur enfants sans une augmentation de 25 % après seulement 1 an de travail (tel que décrit plus haut) alors que les gens normaux sont parfois au même salaire de misère depuis 30 ans à travailler de 7h à 19h tous les jours, on se demande sur quelle planète ils vivent, ces élus.

    Le problème est là.

    Quand on voit que la République dépense des millions d’euros pour que sa majesté le Sir Macron puisse offrir un service en porcelaine, des rideaux et un tapis à sa majesté Dame Macron, alors que des dizaines de milliers de personnes dorment dehors sur un bout de carton, on se demande pourquoi on appelle ce type encore « notre représentant ».

    Le problème est là.

    Quand on voit que certains députés, toujours les mêmes, sont en grande partie sous le coup d’une poursuite judiciaire, n’arrivent pas à justifier des dépenses, mentent, insultent, menacent ou juste tabassent des gens, on se demande si le prérequis pour être député est le CV ou le casier judiciaire.

    Le problème est là.

    On est gouverné par des gens qui ne savent pas vivre. Qui ne connaissent pas la vie des français « moyens ». Qui vivent dans leur monde, d’or et de diamants, un monde où ils ne payent rien. Qui n’ont jamais eu un autre travail que celui d’élu payé par le contribuable (et qui viennent ensuite faire des leçons aux soi-disant « assistés »).
    On est gouverné par des gens qui laissent passer 100 milliards d’euros et ferment les yeux dessus, mais qui continuent quand-même de taper sur les plus pauvres (chômeurs, etc.), de faciliter le licenciement, de détruire le service public, de défoncer nos droits et acquis sociaux qui permettent justement aux plus pauvres de parfois — non pas vivre — mais survivre.
    On est gouverné par des gens qui considèrent l’argent comme illimité et pour laquelle la réponse est systématiquement « le contribuable ».

    Dans ces conditions là, le problème n’est pas l’impôt et les taxes : c’est ce qui en est fait.

    Si on ne dilapidait pas des milliards en salaires honteusement élevé pour des gens qui ne savent rien de la France et de ses habitants, si l’État appliquait à lui-même les « efforts » qu’il demande de faire à chacun, si sa majesté le Sir Macron cessait de nous prendre pour des cons et commençait par donner l’exemple de ce qu’est la vie en 2019 en France dans un contexte d’austérité, d’efforts pour l’économie et le climat, on n’en serait peut-être pas là.

    Et si il s’avère que le gouvernement demande, dans ce contexte, encore une fois de plus, aux gens plus honnêtes, plus économes, plus responsables et plus pauvres qu’eux de devoir s’acquitter d’une nouvelle taxe, oui, le vase déborde et c’est normal.

    Références :

    image d’en-tête de Eos Clio

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    Gouvernés par des génies20190105235721-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190105_235721_Gouvernes_par_des_geniesSat, 05 Jan 2019 23:57:21 +0100Ils sont vraiment exceptionnels, nos politiciens :

    capture twitter
    Vu que les CRS sont du mal à matraquer et gazer les manifestants, le préfet de la Somme a décidé d’interdire les casques et masques à gaz sur la voie publique…

    … donc également les casques des motards, des deux-roues motorisés et des cyclistes.

    … et donc vu que le casque est obligatoire pour les enfants à vélo, il est donc interdit pour les enfants de circuler à vélo dans le département de la Somme.

    Woaw.

    (décret initial, page 7)

    Notons que ce décret n’est pas nouveau, et qu’il est identique (à par la date) à ceux lors des manifs précédentes, en Somme ou ailleurs. Ce qu’il faut quand-même retenir, c’est le rayon d’action de telles mesures : techniquement, un gamin en vélo qui se trouve là sera forcément un hors-la-loi :

    • pas de casque, il est hors-la-loi car le casque est obligatoire ;
    • avec un casque, il est hors-la-loi car le casque est interdit.

    Des génies, je vous dit.

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    Ils sont vraiment exceptionnels, nos politiciens :

    capture twitter
    Vu que les CRS sont du mal à matraquer et gazer les manifestants, le préfet de la Somme a décidé d’interdire les casques et masques à gaz sur la voie publique…

    … donc également les casques des motards, des deux-roues motorisés et des cyclistes.

    … et donc vu que le casque est obligatoire pour les enfants à vélo, il est donc interdit pour les enfants de circuler à vélo dans le département de la Somme.

    Woaw.

    (décret initial, page 7)

    Notons que ce décret n’est pas nouveau, et qu’il est identique (à par la date) à ceux lors des manifs précédentes, en Somme ou ailleurs. Ce qu’il faut quand-même retenir, c’est le rayon d’action de telles mesures : techniquement, un gamin en vélo qui se trouve là sera forcément un hors-la-loi :

    • pas de casque, il est hors-la-loi car le casque est obligatoire ;
    • avec un casque, il est hors-la-loi car le casque est interdit.

    Des génies, je vous dit.

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    Pourquoi j’ai peur de voir le code être enseigné à l’école20190105173014-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190105_173014_Pourquoi_j___ai_peur_de_voir_le_code_etre_enseigne_a_l___ecoleSat, 05 Jan 2019 17:30:14 +0100schémas d’un PCB
    Ceci est une réflexion inspirée de cet article (avec lequel je suis assez d’accord) :

    Je suis totalement pour permettre aux jeunes de découvrir le monde du code : ils utilisent déjà pour la plupart des logiciels et des « choses » qui existent grâce au code. Je ne vois donc pas de raison pour leur fermer la voie. Autant pour la pyrotechnie, l’aviation ou l’armurerie, je comprends, autant pour le code, non.

    D’un autre côté, s’ils veulent laisser des profs enseigner le code, il va falloir faire évoluer le système en profondeur. On ne peut pas apprendre à quelqu’un à devenir un codeur, comme on n’apprend pas à quelqu’un à devenir un peintre ou un musicien.

    Le code, c’est une machine à erreurs

    Premièrement, je vois mal des profs (actuels et en France, je ne saurais le dire pour ailleurs) enseigner aux élèves à coder. Pour la simple raison que l’enseignement actuel est basé sur le par-cœur et sur « l’interdiction » de faire des erreurs.

    Pour l’instant, que ce soit en math, en français ou en physique, si tu fais une erreur, on te retire un point : l’erreur c’est mal.

    ÉDIT : Arnaud me signale un point de vu intéressant au sujet de la pression faite au niveau des erreurs, en particulier sur le rôle des parents là-dedans plus que celui des enseignants.
    (Voyez aussi le premier commentaire sous cet article pour plus de détails sur tout ça ; je ne souhaite pas trop éditer cet article davantage)

    Or, la prog, c’est tout le contraire justement.
    Personne, même après 30 ans, n’écrit un code qui fonctionne du premier coup. On fait des milliers d’erreurs avant d’avoir une seule fonction qui fonctionne, et on en fera mille autres pour la fonction suivantes, et ainsi de suite.

    Dans la plupart des langages, si on fait un code faux, le compilateur indique où se trouve l’erreur, comment la corriger et pourquoi elle est là, mais elle laisse toujours le soin à celui qui code de corriger l’erreur. C’est une sacrée différence avec l’enseignement d’une autre langue comme l’anglais, par exemple, où l’on donne d’abord la bonne réponse (la bonne prononciation, la bonne conjugaison, etc.) puis on dit « répète après moi ».

    Je ne connais aucune autre discipline où l’apprentissage est autant basée sur l’erreur que le code.

    La musique ? Non : on te dit comment faire un "la", tu fais un "la". Si tu fais un "do" tu es puni, car tu ne fais pas exactement ce qui est demandé.
    L’art ? Non. Les math, la grammaire, l’anglais ? Pareil.
    Le sport ? Non : c’est pas basé sur l’erreur, mais sur le progrès permanent. C’est important, mais c’est pas pareil. Et puis dans les sports de duel, l’erreur de l’un est le contraire d’une erreur pour l’autre, donc il est impossible de ne pas voir d’erreurs en sport.

    En code, il n’y a pas de bonne réponse

    Deuxièmement, parce que le code c’est de l’art : il y a 10 000 façons d’arriver au même résultat. Certains auront des avantages que d’autres n’ont pas, mais ça ne veut pas dire qu’il y a des codes "faux" et des codes "justes".

    Or, combien de fois, en math par exemple, des points sont retirés sur une copie non pas parce que le résultat est faux, mais parce que la méthode pour parvenir au résultat n’est pas celle vue avec le professeur ? Ça arrive très souvent.

    Parfois c’est justifié : dans un cours sur la trigonométrie, si on demande de calculer la longueur d’un côté d’un triangle, il faut utiliser la trigo et pas Pythagore.
    Mais la « vraie vie » ne marche pas comme ça, et la prog non plus.

    Aussi, qui dit « plusieurs façons de faire », dit « un choix à faire ».

    Là encore, vous avez déjà vu la tête d’un gamin à qui on dit « tu choisis la méthode que tu veux » ? Ils sont perdus : ils ne savent pas choisir !
    Trop habitués aux consignes du style « En utilisant le cosinus, calculer x. » ou « En vous servant de Pythagore, trouvez x. ». Alors qu’une consigne du style « Déterminez x. » serait tellement mieux, ne serait-ce que pour l’élève déterre lui-même les outils adéquats à la résolution du problème.

    Généralement, les examens finaux (brevet, bac) sont fait comme ça : il s’agit de trouver la réponse qu’importe l’outil utilisé. Mais c’est souvent la première fois que l’élève se trouve face à ce genre de question et il panique.

    Le code, c’est des tas de choix à faire : quel langage ? quel framework ? quelle fonction ? quelle API ?
    Et je ne parle pas des versions, de l’IDE ou du nom des variables… Quand on voit le nombre de gens qui râlent sur la diversité des distributions Linux et sur l’impossibilité de faire un choix, c’est mal barré…

    La prog, c’est sans cesse faire des choix, des choix, des choix…

    … et bien-sûr, forcément, parfois on fait le mauvais choix : utiliser du C pour faire un formulaire de renseignement pour un contact, c’est une mauvaise idée.
    Du coup on a encore un choix : rester sur son erreur pour ne pas perdre 15h de travail ? Ou tout balancer et recommencer avec un autre langage plus adapté ?

    Il suffit de voir comment les élèves font de l’art plastique ou font leur exercice de rédaction : c’est rare qu’ils choisissent de recommencer de zéro quand ils ont passé 2h à faire un truc qui n’avance plus…

    Programmer, c’est en fait revenir à ce qu’on faisait à l’école maternelle : si je tombe, je me relève. 1 fois, 5 fois, 20 fois : peu importe. Les jeunes enfants n’ont pas peur de détruire leur sculpture en pâte à modeler ou en Lego, s’ils voient que ce qu’ils ont fait ne tient pas debout. Ils cassent tout et ils recommencent.

    Demandez maintenant à un ingénieur à jeter un projet mort-né sur lequel il a balancé 100 k€ : il refusera.
    Tout ça parce qu’il ne verra que les coûts passé, et non le gain à venir de laisser tomber ça : revenir sur des dépenses passées est impossible, donc autant cesser les dépenses inutiles maintenant plutôt que plus tard, non ?
    En toute logique, oui.
    Économiquement parlant, aussi.
    En pratique, aucun cadre d’entreprise ne fera ça, et c’est psychologique (et cette éternelle « interdiction de faire des erreurs » en est probablement la cause).

    Or en prog, justement il faut être logique. Oui, on a le droit de préférer le C au PHP, mais s’il s’agit de faire dans le web, le C est aussi adapté que prendre une voiture F1 pour labourer son jardin.

    Faut pas avoir peur de casser des trucs : c’est comme ça qu’on apprend.
    Et il ne faut pas non plus avoir peur de faire à sa façon, de faire différemment du prof. En code (contrairement à l’orthographe), la différence est une force.

    En code, il n’y a pas d’études puis le travail.

    (l’emphase est bien sur le « puis »).

    Programmer c’est apprendre tout sa vie, constamment.
    Que ce soit une nouvelle API, un nouveau langage, ou tout simplement de nouvelles choses à faire qu’on ne pensait pas possible avant, l’apprentissage est constant.

    L’école nous dresse pourtant au contraire à apprendre des choses durant 5 ans, recracher ça en 4 heures lors d’un examen, et après c’est bon, on a le droit d’avoir les clés d’un métier pour mettre en pratique tout ce qu’on a appris. Apprentissage, validation, mise en pratique. De temps en temps on a droit à une formation de mise à niveau.

    La prog, encore une fois, c’est différent : on apprend et on met en pratique tout en même temps ; et la validation est-elle instantanée : c’est le compilateur qui nous valide ça à la volée : ton code est faux, ça marche pas, tu t’arrêtes. Ton code est valide, il marche, tu peux continuer.

    Si l’on n’est pas prêt à apprendre de nouvelles choses tous les jours, il ne faut pas coder.
    Peut-être que dans 5 ans le langage que vous maîtrisez aujourd’hui sera oublié : il faudra vous recycler. C’est pas grave, c’est normal. Mais faudra passer par là.

    Ceci est valable pour l’élève qui apprend un langage aujourd’hui, mais aussi pour le prof.

    Pour conclure

    Pour résumer, si j’ai peur d’une chose, c’est que l’enseignement n’évolue pas assez pour permettre d’apprendre la programmation.

    Le code ce n’est pas écrire des choses justes tout le temps. C’est écrire des choses, fausses et justes, puis corriger peu à peu ce qui est faux.
    Le code ce n’est pas reproduire les mêmes gestes que l’enseignant. C’est faire le choix de ses propres gestes, du moment que le résultat est celui qui est demandé.
    Le code ce n’est pas apprendre 5 ans, valider en 4 heures et travailler durant 40 ans. C’est apprendre en travaillant et valider à la volée tout en même temps.

    Enfin, le code est pour l’instant la seule discipline (avec le sport et éventuellement la musique) que la plupart des codeurs ont commencés par eux-mêmes bien avant que l’école ne les mette sur cette voie.

    Tous les informaticiens jusqu’à maintenant sont surtout des passionnés qui ont débuté dans leur chambre. Personne, ou alors vraiment très peu de gens, ont tapé leur première ligne de code dans une salle de classe (contrairement à une équation, un poème, un paragraphe en anglais, une réaction chimique ou une carte de l’Europe).

    Donc faire découvrir le code à l’école, je suis totalement pour, histoire de révéler des talents cachés chez des jeunes qui adorent ça sans le savoir, mais l’enseigner comme on enseigne les math ou le français, ça promet un échec monumental, qui ne viendra pas de l’élève, ni du prof, ni du langage de programmation enseigné.

    image de Dilshan Jayakody

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    schémas d’un PCB
    Ceci est une réflexion inspirée de cet article (avec lequel je suis assez d’accord) :

    Je suis totalement pour permettre aux jeunes de découvrir le monde du code : ils utilisent déjà pour la plupart des logiciels et des « choses » qui existent grâce au code. Je ne vois donc pas de raison pour leur fermer la voie. Autant pour la pyrotechnie, l’aviation ou l’armurerie, je comprends, autant pour le code, non.

    D’un autre côté, s’ils veulent laisser des profs enseigner le code, il va falloir faire évoluer le système en profondeur. On ne peut pas apprendre à quelqu’un à devenir un codeur, comme on n’apprend pas à quelqu’un à devenir un peintre ou un musicien.

    Le code, c’est une machine à erreurs

    Premièrement, je vois mal des profs (actuels et en France, je ne saurais le dire pour ailleurs) enseigner aux élèves à coder. Pour la simple raison que l’enseignement actuel est basé sur le par-cœur et sur « l’interdiction » de faire des erreurs.

    Pour l’instant, que ce soit en math, en français ou en physique, si tu fais une erreur, on te retire un point : l’erreur c’est mal.

    ÉDIT : Arnaud me signale un point de vu intéressant au sujet de la pression faite au niveau des erreurs, en particulier sur le rôle des parents là-dedans plus que celui des enseignants.
    (Voyez aussi le premier commentaire sous cet article pour plus de détails sur tout ça ; je ne souhaite pas trop éditer cet article davantage)

    Or, la prog, c’est tout le contraire justement.
    Personne, même après 30 ans, n’écrit un code qui fonctionne du premier coup. On fait des milliers d’erreurs avant d’avoir une seule fonction qui fonctionne, et on en fera mille autres pour la fonction suivantes, et ainsi de suite.

    Dans la plupart des langages, si on fait un code faux, le compilateur indique où se trouve l’erreur, comment la corriger et pourquoi elle est là, mais elle laisse toujours le soin à celui qui code de corriger l’erreur. C’est une sacrée différence avec l’enseignement d’une autre langue comme l’anglais, par exemple, où l’on donne d’abord la bonne réponse (la bonne prononciation, la bonne conjugaison, etc.) puis on dit « répète après moi ».

    Je ne connais aucune autre discipline où l’apprentissage est autant basée sur l’erreur que le code.

    La musique ? Non : on te dit comment faire un "la", tu fais un "la". Si tu fais un "do" tu es puni, car tu ne fais pas exactement ce qui est demandé.
    L’art ? Non. Les math, la grammaire, l’anglais ? Pareil.
    Le sport ? Non : c’est pas basé sur l’erreur, mais sur le progrès permanent. C’est important, mais c’est pas pareil. Et puis dans les sports de duel, l’erreur de l’un est le contraire d’une erreur pour l’autre, donc il est impossible de ne pas voir d’erreurs en sport.

    En code, il n’y a pas de bonne réponse

    Deuxièmement, parce que le code c’est de l’art : il y a 10 000 façons d’arriver au même résultat. Certains auront des avantages que d’autres n’ont pas, mais ça ne veut pas dire qu’il y a des codes "faux" et des codes "justes".

    Or, combien de fois, en math par exemple, des points sont retirés sur une copie non pas parce que le résultat est faux, mais parce que la méthode pour parvenir au résultat n’est pas celle vue avec le professeur ? Ça arrive très souvent.

    Parfois c’est justifié : dans un cours sur la trigonométrie, si on demande de calculer la longueur d’un côté d’un triangle, il faut utiliser la trigo et pas Pythagore.
    Mais la « vraie vie » ne marche pas comme ça, et la prog non plus.

    Aussi, qui dit « plusieurs façons de faire », dit « un choix à faire ».

    Là encore, vous avez déjà vu la tête d’un gamin à qui on dit « tu choisis la méthode que tu veux » ? Ils sont perdus : ils ne savent pas choisir !
    Trop habitués aux consignes du style « En utilisant le cosinus, calculer x. » ou « En vous servant de Pythagore, trouvez x. ». Alors qu’une consigne du style « Déterminez x. » serait tellement mieux, ne serait-ce que pour l’élève déterre lui-même les outils adéquats à la résolution du problème.

    Généralement, les examens finaux (brevet, bac) sont fait comme ça : il s’agit de trouver la réponse qu’importe l’outil utilisé. Mais c’est souvent la première fois que l’élève se trouve face à ce genre de question et il panique.

    Le code, c’est des tas de choix à faire : quel langage ? quel framework ? quelle fonction ? quelle API ?
    Et je ne parle pas des versions, de l’IDE ou du nom des variables… Quand on voit le nombre de gens qui râlent sur la diversité des distributions Linux et sur l’impossibilité de faire un choix, c’est mal barré…

    La prog, c’est sans cesse faire des choix, des choix, des choix…

    … et bien-sûr, forcément, parfois on fait le mauvais choix : utiliser du C pour faire un formulaire de renseignement pour un contact, c’est une mauvaise idée.
    Du coup on a encore un choix : rester sur son erreur pour ne pas perdre 15h de travail ? Ou tout balancer et recommencer avec un autre langage plus adapté ?

    Il suffit de voir comment les élèves font de l’art plastique ou font leur exercice de rédaction : c’est rare qu’ils choisissent de recommencer de zéro quand ils ont passé 2h à faire un truc qui n’avance plus…

    Programmer, c’est en fait revenir à ce qu’on faisait à l’école maternelle : si je tombe, je me relève. 1 fois, 5 fois, 20 fois : peu importe. Les jeunes enfants n’ont pas peur de détruire leur sculpture en pâte à modeler ou en Lego, s’ils voient que ce qu’ils ont fait ne tient pas debout. Ils cassent tout et ils recommencent.

    Demandez maintenant à un ingénieur à jeter un projet mort-né sur lequel il a balancé 100 k€ : il refusera.
    Tout ça parce qu’il ne verra que les coûts passé, et non le gain à venir de laisser tomber ça : revenir sur des dépenses passées est impossible, donc autant cesser les dépenses inutiles maintenant plutôt que plus tard, non ?
    En toute logique, oui.
    Économiquement parlant, aussi.
    En pratique, aucun cadre d’entreprise ne fera ça, et c’est psychologique (et cette éternelle « interdiction de faire des erreurs » en est probablement la cause).

    Or en prog, justement il faut être logique. Oui, on a le droit de préférer le C au PHP, mais s’il s’agit de faire dans le web, le C est aussi adapté que prendre une voiture F1 pour labourer son jardin.

    Faut pas avoir peur de casser des trucs : c’est comme ça qu’on apprend.
    Et il ne faut pas non plus avoir peur de faire à sa façon, de faire différemment du prof. En code (contrairement à l’orthographe), la différence est une force.

    En code, il n’y a pas d’études puis le travail.

    (l’emphase est bien sur le « puis »).

    Programmer c’est apprendre tout sa vie, constamment.
    Que ce soit une nouvelle API, un nouveau langage, ou tout simplement de nouvelles choses à faire qu’on ne pensait pas possible avant, l’apprentissage est constant.

    L’école nous dresse pourtant au contraire à apprendre des choses durant 5 ans, recracher ça en 4 heures lors d’un examen, et après c’est bon, on a le droit d’avoir les clés d’un métier pour mettre en pratique tout ce qu’on a appris. Apprentissage, validation, mise en pratique. De temps en temps on a droit à une formation de mise à niveau.

    La prog, encore une fois, c’est différent : on apprend et on met en pratique tout en même temps ; et la validation est-elle instantanée : c’est le compilateur qui nous valide ça à la volée : ton code est faux, ça marche pas, tu t’arrêtes. Ton code est valide, il marche, tu peux continuer.

    Si l’on n’est pas prêt à apprendre de nouvelles choses tous les jours, il ne faut pas coder.
    Peut-être que dans 5 ans le langage que vous maîtrisez aujourd’hui sera oublié : il faudra vous recycler. C’est pas grave, c’est normal. Mais faudra passer par là.

    Ceci est valable pour l’élève qui apprend un langage aujourd’hui, mais aussi pour le prof.

    Pour conclure

    Pour résumer, si j’ai peur d’une chose, c’est que l’enseignement n’évolue pas assez pour permettre d’apprendre la programmation.

    Le code ce n’est pas écrire des choses justes tout le temps. C’est écrire des choses, fausses et justes, puis corriger peu à peu ce qui est faux.
    Le code ce n’est pas reproduire les mêmes gestes que l’enseignant. C’est faire le choix de ses propres gestes, du moment que le résultat est celui qui est demandé.
    Le code ce n’est pas apprendre 5 ans, valider en 4 heures et travailler durant 40 ans. C’est apprendre en travaillant et valider à la volée tout en même temps.

    Enfin, le code est pour l’instant la seule discipline (avec le sport et éventuellement la musique) que la plupart des codeurs ont commencés par eux-mêmes bien avant que l’école ne les mette sur cette voie.

    Tous les informaticiens jusqu’à maintenant sont surtout des passionnés qui ont débuté dans leur chambre. Personne, ou alors vraiment très peu de gens, ont tapé leur première ligne de code dans une salle de classe (contrairement à une équation, un poème, un paragraphe en anglais, une réaction chimique ou une carte de l’Europe).

    Donc faire découvrir le code à l’école, je suis totalement pour, histoire de révéler des talents cachés chez des jeunes qui adorent ça sans le savoir, mais l’enseigner comme on enseigne les math ou le français, ça promet un échec monumental, qui ne viendra pas de l’élève, ni du prof, ni du langage de programmation enseigné.

    image de Dilshan Jayakody

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    Vivaldi : placer la barre de marque-pages verticalement20190101155731-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20190101_155731_Vivaldi____placer_la_barre_de_marque-pages_verticalementTue, 01 Jan 2019 15:57:31 +0100À l’image de ce que j’avais fait pour Firefox, et dans l’idée de gagner de la place verticale à l’écran, je souhaite avoir mes marques pages sur le côté de l’écran, à droite, plus précisément :

    Ce qui suit est mon bidouillage pour avoir la barre de signets verticalement sous Vivaldi :

    vivaldi with vertical toolbar
    C’est fait sous Linux Mint 19, avec Vivaldi 2.2.1388.37 (Stable, 64 bit).

    Cette habitude m’est venu de l’époque où j’utilisais Opera 12.x, et qui offrait cette fonctionnalité nativement.
    Pour obtenir la même chose sous Firefox, il s’agissait de bidouiller dans les styles interne du navigateur pour donner l’aspect souhaité aux éléments de l’interface (l’interface du navigateur — le chrome comme on l’appelle (rien à avoir avec Google Chrome) — est lui-même du HTML et il peut être modifié avec des CSS).

    Dans Vivaldi, c’est plus ou moins la même chose : l’interface entière est juste un gros template HTML + CSS + JS.

    Il suffit de lancer Vivaldi en mode « débugger » :

    vivaldi --debug-packed-apps --silent-debugger-extension-api

    Ainsi, on peut bidouiller l’interface « en direct » dans les outils de développeurs (en plus de pouvoir bidouiller le contenu de la page web dans l’onglet). Pour inspecter un élément de l’interface (barre d’adresse, onglet, …) il suffit de faire clic-droit dessus et « Inspecter ». Si sous connaissez les outils de développeurs, vous ne serez pas dépaysés.

    Ensuite, il s’agit simplement de manipuler les éléments avec du CSS.

    Une grosse difficulté m’a retardée cependant : quand on modifie la largeur de la barre des marques pages, le javascript s’en mêle et retire les icônes. Ils ne font alors plus partie de l’interface et impossible de les voir sans cliquer sur le bouton avec le chevron. Ceci m’empêche de donner une largeur fixe à la barre et de la positionner à droite.
    J’ai dû ruser : à la place, je garde la barre comme elle est, je la fait pivoter avec transform: rotate(90deg) puis je la déplace avec position: relative;. C’est la seule solution pour que l’élément ne sorte pas du flux du document et conserve sa haute/largeur.

    Bien-sûr, les icônes sont toutes de côté. Ce n’est pas grâce, il suffit de faire tourner les icônes individuellement dans le sens inverse : transform: rotate(-90deg).

    Ensuite, sur le bloc qui contient la page web, on libère une petite marge à droite avec margin-right: 35px. Comme la barre est déplacé de façon relative, elle occupe toujours sa place en haut de l’écran (tout en étant à droite). On remonte donc la fenêtre de navigation : margin-top: -35px
    Et… c’est tout.

    Le CSS global est :

    /* Bookmarkbar : turning it on the side, placing it on the right */
    #app #browser #main .bookmark-bar {
    	transform: rotate(90deg) scale(1, 1)!important;
    	transform-origin: 0% 0%!important;
    	position: relative!important;
    	left: 100%;
    	height: 34px;
    }
    
    /* flip back the individual icons */
    #app #browser #main .bookmark-bar button {
    	transform: rotate(-90deg)!important;
    }
    
    /* gives margins to the main frame */
    #app #browser #main .inner {
    	margin-right: 35px!important; /* gives place to the new bars position */
    	margin-top: -35px!important; /* claims the place from its old position */
    }
    
    

    Enfin, il s’agit de sauvegarder ça dans les fichiers de style de Vivaldi, qui se trouve (sous Linux) là :

    /opt/vivaldi/resources/vivaldi/style/common.css

    C’est là que je ne sais pas si ce fichier sera un jour écrasé ou non par une mise à jour du navigateur. Il doit probablement y avoir un fichier CSS utilisateur pour Vivaldi, mais je ne l’ai pas trouvé.

    ÉDIT : La réponse est "non" : le fichier sera écrasé à chaque mise à jour. Donc il faudra remettre ce code dans le fichier CSS à chaque fois (ça prend 10 secondes toutes les 6 semaines).

    En tout cas, ça marche pour le moment.

    ]]>
    À l’image de ce que j’avais fait pour Firefox, et dans l’idée de gagner de la place verticale à l’écran, je souhaite avoir mes marques pages sur le côté de l’écran, à droite, plus précisément :

    Ce qui suit est mon bidouillage pour avoir la barre de signets verticalement sous Vivaldi :

    vivaldi with vertical toolbar
    C’est fait sous Linux Mint 19, avec Vivaldi 2.2.1388.37 (Stable, 64 bit).

    Cette habitude m’est venu de l’époque où j’utilisais Opera 12.x, et qui offrait cette fonctionnalité nativement.
    Pour obtenir la même chose sous Firefox, il s’agissait de bidouiller dans les styles interne du navigateur pour donner l’aspect souhaité aux éléments de l’interface (l’interface du navigateur — le chrome comme on l’appelle (rien à avoir avec Google Chrome) — est lui-même du HTML et il peut être modifié avec des CSS).

    Dans Vivaldi, c’est plus ou moins la même chose : l’interface entière est juste un gros template HTML + CSS + JS.

    Il suffit de lancer Vivaldi en mode « débugger » :

    vivaldi --debug-packed-apps --silent-debugger-extension-api

    Ainsi, on peut bidouiller l’interface « en direct » dans les outils de développeurs (en plus de pouvoir bidouiller le contenu de la page web dans l’onglet). Pour inspecter un élément de l’interface (barre d’adresse, onglet, …) il suffit de faire clic-droit dessus et « Inspecter ». Si sous connaissez les outils de développeurs, vous ne serez pas dépaysés.

    Ensuite, il s’agit simplement de manipuler les éléments avec du CSS.

    Une grosse difficulté m’a retardée cependant : quand on modifie la largeur de la barre des marques pages, le javascript s’en mêle et retire les icônes. Ils ne font alors plus partie de l’interface et impossible de les voir sans cliquer sur le bouton avec le chevron. Ceci m’empêche de donner une largeur fixe à la barre et de la positionner à droite.
    J’ai dû ruser : à la place, je garde la barre comme elle est, je la fait pivoter avec transform: rotate(90deg) puis je la déplace avec position: relative;. C’est la seule solution pour que l’élément ne sorte pas du flux du document et conserve sa haute/largeur.

    Bien-sûr, les icônes sont toutes de côté. Ce n’est pas grâce, il suffit de faire tourner les icônes individuellement dans le sens inverse : transform: rotate(-90deg).

    Ensuite, sur le bloc qui contient la page web, on libère une petite marge à droite avec margin-right: 35px. Comme la barre est déplacé de façon relative, elle occupe toujours sa place en haut de l’écran (tout en étant à droite). On remonte donc la fenêtre de navigation : margin-top: -35px
    Et… c’est tout.

    Le CSS global est :

    /* Bookmarkbar : turning it on the side, placing it on the right */
    #app #browser #main .bookmark-bar {
    	transform: rotate(90deg) scale(1, 1)!important;
    	transform-origin: 0% 0%!important;
    	position: relative!important;
    	left: 100%;
    	height: 34px;
    }
    
    /* flip back the individual icons */
    #app #browser #main .bookmark-bar button {
    	transform: rotate(-90deg)!important;
    }
    
    /* gives margins to the main frame */
    #app #browser #main .inner {
    	margin-right: 35px!important; /* gives place to the new bars position */
    	margin-top: -35px!important; /* claims the place from its old position */
    }
    
    

    Enfin, il s’agit de sauvegarder ça dans les fichiers de style de Vivaldi, qui se trouve (sous Linux) là :

    /opt/vivaldi/resources/vivaldi/style/common.css

    C’est là que je ne sais pas si ce fichier sera un jour écrasé ou non par une mise à jour du navigateur. Il doit probablement y avoir un fichier CSS utilisateur pour Vivaldi, mais je ne l’ai pas trouvé.

    ÉDIT : La réponse est "non" : le fichier sera écrasé à chaque mise à jour. Donc il faudra remettre ce code dans le fichier CSS à chaque fois (ça prend 10 secondes toutes les 6 semaines).

    En tout cas, ça marche pour le moment.

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    Certicode Plus chez la Banque Postale : « plus » d’intrusion20181222131224-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181222_141224_Certicode_Plus_chez_la_Banque_Postale________plus_____d___intrusionSat, 22 Dec 2018 13:12:24 +0000logo de la banque postale
    Ma banque est la Banque Postale.

    Depuis assez longtemps, ils ont le système « Certicode », leur système d’authentification à deux facteurs (2FA) qui fonctionne en semaine (me demandez pas pourquoi, les week-ends ce truc ne fonctionne pas).

    Je reçois un message dans leur messagerie me disant que bientôt ils vont passer ça à Certicode Plus :

    Dans quelques mois, l’accés à vos comptes en ligne depuis l'Espace Client Internet ou l'application mobile sera soumis à une sécurisation plus forte.

    (on passera sur la faute d’orthographe)

    En explorant un peu, je découvre ça :

    Certicode Plus est le nouveau service d’authentification forte permettant de sécuriser la validation des opérations dites « engageantes ou sensibles » réalisées depuis l’Espace Client Internet ou depuis l’application mobile La Banque Postale.

    En gros : que j’utilise le site web ou l’application, Certicode Plus sera nécessaire.

    Certicode Plus fonctionne avec l'application La Banque Postale installée sur votre smartphone ou tablette. Si vous n'êtes pas équipé d'un smartphone ou d'une tablette, nous vous invitions à prendre contact avec votre conseiller.

    En gros : je devrais installer l’application mobile.

    Si vous changez de numéro de téléphone, cela n’a aucun impact sur le fonctionnement de votre service Certicode Plus qui s’appuie uniquement sur votre appareil mobile.

    En gros : le système repose sur l’appareil, et non le numéro de téléphone.

    Honnêtement, ça me fait déjà chier d’avoir à installer une application de force comme ça. Mais quand je vois les autorisations demandées par l’application, je dis stop :

    Donc pour ma sécurité, ma banque devra :

    • connaître les applications en fonctionnement sur mon téléphone
    • savoir où je suis
    • pouvoir utiliser mon téléphone pour passer des appels
    • savoir qui m’appelle et quand
    • accéder à l’intégralité du contenu enregistré sur mon téléphone
    • pouvoir ajouter ou supprimer des données à leur gise
    • prendre des photos et des vidéos avec mon téléphone
    • connaître les réseaux wifi autour de moi
    • se connecter à internet
    • avoir un accès complet au réseau
    • lancer des applications au démarrage
    • faire vibrer mon téléphone
    • l’empêcher de se mettre en veille (et au passage me pomper toute la batterie).

    En prime, cette liste n’est pas exhaustive et pourra être étendue dans l’avenir.

    Vous trouvez peut-être ça normal, mais pas moi.

    Je vais les contacter pour voir, et s’ils n’ont pas de solution, je changerai de banque.

    image d’en-tête de labanquepostale.com

    ]]>
    logo de la banque postale
    Ma banque est la Banque Postale.

    Depuis assez longtemps, ils ont le système « Certicode », leur système d’authentification à deux facteurs (2FA) qui fonctionne en semaine (me demandez pas pourquoi, les week-ends ce truc ne fonctionne pas).

    Je reçois un message dans leur messagerie me disant que bientôt ils vont passer ça à Certicode Plus :

    Dans quelques mois, l’accés à vos comptes en ligne depuis l'Espace Client Internet ou l'application mobile sera soumis à une sécurisation plus forte.

    (on passera sur la faute d’orthographe)

    En explorant un peu, je découvre ça :

    Certicode Plus est le nouveau service d’authentification forte permettant de sécuriser la validation des opérations dites « engageantes ou sensibles » réalisées depuis l’Espace Client Internet ou depuis l’application mobile La Banque Postale.

    En gros : que j’utilise le site web ou l’application, Certicode Plus sera nécessaire.

    Certicode Plus fonctionne avec l'application La Banque Postale installée sur votre smartphone ou tablette. Si vous n'êtes pas équipé d'un smartphone ou d'une tablette, nous vous invitions à prendre contact avec votre conseiller.

    En gros : je devrais installer l’application mobile.

    Si vous changez de numéro de téléphone, cela n’a aucun impact sur le fonctionnement de votre service Certicode Plus qui s’appuie uniquement sur votre appareil mobile.

    En gros : le système repose sur l’appareil, et non le numéro de téléphone.

    Honnêtement, ça me fait déjà chier d’avoir à installer une application de force comme ça. Mais quand je vois les autorisations demandées par l’application, je dis stop :

    Donc pour ma sécurité, ma banque devra :

    • connaître les applications en fonctionnement sur mon téléphone
    • savoir où je suis
    • pouvoir utiliser mon téléphone pour passer des appels
    • savoir qui m’appelle et quand
    • accéder à l’intégralité du contenu enregistré sur mon téléphone
    • pouvoir ajouter ou supprimer des données à leur gise
    • prendre des photos et des vidéos avec mon téléphone
    • connaître les réseaux wifi autour de moi
    • se connecter à internet
    • avoir un accès complet au réseau
    • lancer des applications au démarrage
    • faire vibrer mon téléphone
    • l’empêcher de se mettre en veille (et au passage me pomper toute la batterie).

    En prime, cette liste n’est pas exhaustive et pourra être étendue dans l’avenir.

    Vous trouvez peut-être ça normal, mais pas moi.

    Je vais les contacter pour voir, et s’ils n’ont pas de solution, je changerai de banque.

    image d’en-tête de labanquepostale.com

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    Certicode Plus chez la Banque Postale : « plus » d’intrusion20181222131224-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181222_131224_Certicode_Plus_chez_la_Banque_Postale________plus_____d___intrusionSat, 22 Dec 2018 13:12:24 +0100logo de la banque postale
    Ma banque est la Banque Postale.

    Depuis assez longtemps, ils ont le système « Certicode », leur système d’authentification à deux facteurs (2FA) qui fonctionne en semaine (me demandez pas pourquoi, les week-ends ce truc ne fonctionne pas).

    Je reçois un message dans leur messagerie me disant que bientôt ils vont passer ça à Certicode Plus :

    Dans quelques mois, l’accés à vos comptes en ligne depuis l'Espace Client Internet ou l'application mobile sera soumis à une sécurisation plus forte.

    (on passera sur la faute d’orthographe)

    En explorant un peu, je découvre ça :

    Certicode Plus est le nouveau service d’authentification forte permettant de sécuriser la validation des opérations dites « engageantes ou sensibles » réalisées depuis l’Espace Client Internet ou depuis l’application mobile La Banque Postale.

    En gros : que j’utilise le site web ou l’application, Certicode Plus sera nécessaire.

    Certicode Plus fonctionne avec l'application La Banque Postale installée sur votre smartphone ou tablette. Si vous n'êtes pas équipé d'un smartphone ou d'une tablette, nous vous invitions à prendre contact avec votre conseiller.

    En gros : je devrais installer l’application mobile.

    Si vous changez de numéro de téléphone, cela n’a aucun impact sur le fonctionnement de votre service Certicode Plus qui s’appuie uniquement sur votre appareil mobile.

    En gros : le système repose sur l’appareil, et non le numéro de téléphone.

    Honnêtement, ça me fait déjà chier d’avoir à installer une application de force comme ça. Mais quand je vois les autorisations demandées par l’application, je dis stop :

    Donc pour ma sécurité, ma banque devra :

    • connaître les applications en fonctionnement sur mon téléphone
    • savoir où je suis
    • pouvoir utiliser mon téléphone pour passer des appels
    • savoir qui m’appelle et quand
    • accéder à l’intégralité du contenu enregistré sur mon téléphone
    • pouvoir ajouter ou supprimer des données à leur gise
    • prendre des photos et des vidéos avec mon téléphone
    • connaître les réseaux wifi autour de moi
    • se connecter à internet
    • avoir un accès complet au réseau
    • lancer des applications au démarrage
    • faire vibrer mon téléphone
    • l’empêcher de se mettre en veille (et au passage me pomper toute la batterie).

    En prime, cette liste n’est pas exhaustive et pourra être étendue dans l’avenir.

    Vous trouvez peut-être ça normal, mais pas moi.

    Je vais les contacter pour voir, et s’ils n’ont pas de solution, je changerai de banque.

    image d’en-tête de labanquepostale.com

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    logo de la banque postale
    Ma banque est la Banque Postale.

    Depuis assez longtemps, ils ont le système « Certicode », leur système d’authentification à deux facteurs (2FA) qui fonctionne en semaine (me demandez pas pourquoi, les week-ends ce truc ne fonctionne pas).

    Je reçois un message dans leur messagerie me disant que bientôt ils vont passer ça à Certicode Plus :

    Dans quelques mois, l’accés à vos comptes en ligne depuis l'Espace Client Internet ou l'application mobile sera soumis à une sécurisation plus forte.

    (on passera sur la faute d’orthographe)

    En explorant un peu, je découvre ça :

    Certicode Plus est le nouveau service d’authentification forte permettant de sécuriser la validation des opérations dites « engageantes ou sensibles » réalisées depuis l’Espace Client Internet ou depuis l’application mobile La Banque Postale.

    En gros : que j’utilise le site web ou l’application, Certicode Plus sera nécessaire.

    Certicode Plus fonctionne avec l'application La Banque Postale installée sur votre smartphone ou tablette. Si vous n'êtes pas équipé d'un smartphone ou d'une tablette, nous vous invitions à prendre contact avec votre conseiller.

    En gros : je devrais installer l’application mobile.

    Si vous changez de numéro de téléphone, cela n’a aucun impact sur le fonctionnement de votre service Certicode Plus qui s’appuie uniquement sur votre appareil mobile.

    En gros : le système repose sur l’appareil, et non le numéro de téléphone.

    Honnêtement, ça me fait déjà chier d’avoir à installer une application de force comme ça. Mais quand je vois les autorisations demandées par l’application, je dis stop :

    Donc pour ma sécurité, ma banque devra :

    • connaître les applications en fonctionnement sur mon téléphone
    • savoir où je suis
    • pouvoir utiliser mon téléphone pour passer des appels
    • savoir qui m’appelle et quand
    • accéder à l’intégralité du contenu enregistré sur mon téléphone
    • pouvoir ajouter ou supprimer des données à leur gise
    • prendre des photos et des vidéos avec mon téléphone
    • connaître les réseaux wifi autour de moi
    • se connecter à internet
    • avoir un accès complet au réseau
    • lancer des applications au démarrage
    • faire vibrer mon téléphone
    • l’empêcher de se mettre en veille (et au passage me pomper toute la batterie).

    En prime, cette liste n’est pas exhaustive et pourra être étendue dans l’avenir.

    Vous trouvez peut-être ça normal, mais pas moi.

    Je vais les contacter pour voir, et s’ils n’ont pas de solution, je changerai de banque.

    image d’en-tête de labanquepostale.com

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    Dans la série « on se fiche de nous »…20181216204556-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181216_214556_Dans_la_serie_____on_se_fiche_de_nous_______Sun, 16 Dec 2018 20:45:56 +0000Voir :

    Bon, on va jouer un petit jeu.

    Voici le selfie :

    selfie benalla
    Voici deux pistolets.

    ii

    À gauche, c’est un pistolet à eau.
    À droite, c’est un Glock (l’arme de service de la police).

    La devinette : sans calculatrice et sans tricher, saurais-tu deviner quel est le pistolet à eau que M. Benalla, pointe sur les gens dans le selfie ? Attention, c’est une question difficile.

    Selon M. Benalla lui-même, il tient dans sa main un pistolet à eau (donc celui de gauche).

    Si vous mettez en doute ce qu’il dit, bravo ! Vous n’êtes pas con (par contre vous risquerez peut-être la prison). Autrement, vous êtes con.

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    Voir :

    Bon, on va jouer un petit jeu.

    Voici le selfie :

    selfie benalla
    Voici deux pistolets.

    ii

    À gauche, c’est un pistolet à eau.
    À droite, c’est un Glock (l’arme de service de la police).

    La devinette : sans calculatrice et sans tricher, saurais-tu deviner quel est le pistolet à eau que M. Benalla, pointe sur les gens dans le selfie ? Attention, c’est une question difficile.

    Selon M. Benalla lui-même, il tient dans sa main un pistolet à eau (donc celui de gauche).

    Si vous mettez en doute ce qu’il dit, bravo ! Vous n’êtes pas con (par contre vous risquerez peut-être la prison). Autrement, vous êtes con.

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    Dans la série « on se fiche de nous »…20181216204556-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181216_204556_Dans_la_serie_____on_se_fiche_de_nous_______Sun, 16 Dec 2018 20:45:56 +0100Voir :

    Bon, on va jouer un petit jeu.

    Voici le selfie :

    selfie benalla
    Voici deux pistolets.

    ii

    À gauche, c’est un pistolet à eau.
    À droite, c’est un Glock (l’arme de service de la police).

    La devinette : sans calculatrice et sans tricher, saurais-tu deviner quel est le pistolet à eau que M. Benalla, pointe sur les gens dans le selfie ? Attention, c’est une question difficile.

    Selon M. Benalla lui-même, il tient dans sa main un pistolet à eau (donc celui de gauche).

    Si vous mettez en doute ce qu’il dit, bravo ! Vous n’êtes pas con (par contre vous risquerez peut-être la prison). Autrement, vous êtes con.

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    Voir :

    Bon, on va jouer un petit jeu.

    Voici le selfie :

    selfie benalla
    Voici deux pistolets.

    ii

    À gauche, c’est un pistolet à eau.
    À droite, c’est un Glock (l’arme de service de la police).

    La devinette : sans calculatrice et sans tricher, saurais-tu deviner quel est le pistolet à eau que M. Benalla, pointe sur les gens dans le selfie ? Attention, c’est une question difficile.

    Selon M. Benalla lui-même, il tient dans sa main un pistolet à eau (donc celui de gauche).

    Si vous mettez en doute ce qu’il dit, bravo ! Vous n’êtes pas con (par contre vous risquerez peut-être la prison). Autrement, vous êtes con.

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    France 3 et « l’erreur humaine » (MÀJ)20181216140114-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181216_150114_France_3_et_____l___erreur_humaine______MAJ_Sun, 16 Dec 2018 14:01:14 +0000censure
    France 3 a repris une photo prise par l’AFP pour le passer dans son JT. Sur cette photo, on voir un manifestant tenant une pancarte avec « Macron Dégage ».
    Dans le JT de France 3, on voit la même pancarte avec juste « Macron » écrit dessus :

    france 3 censure

    France 3 a modifié la photo. Les raisons n’ont pas été données, mais je laisse à chacun d’en juger l’éventuelle raison.
    Juste : avant de hurler contre les pro-complot, admettez qu’il s’agit là une bonne grosse perche de plus…

    La capture d’écran ci-dessus provient du huffington-post, mais tous les médias en parlent.

    Contacté par certains médias, France 3 parle d’une « erreur humaine ».

    Autrement dit, y a quelqu’un chez eux qui a dit « Oops, j’ai malencontreusement ouvert une photo de l’AFP qui doit passer à l’antenne dans photoshop et — toujours sans faire exprès – effacé un mot qui pourrait fâcher mon chef. ».

    Heu… lol ?
    Non, ceci n’est pas un acte inconscient.

    Histoire de rafraîchir la mémoire à France 3, voici ce que donne la définition de « erreur » sur Wikipedia :

    Une erreur désigne une opinion, un jugement ou une parole non conforme à la réalité, à la vérité ; lorsque l'acte est conscient, il ne s'agit plus d'une erreur mais d'un mensonge.

    Disons le donc clairement : France 3 ment. Comme ont dit désormais dans le milieu, France 3 fait des fake-news. On parle alors de désinformation, voire, de propagande :

    La désinformation est un ensemble de techniques de communication visant à tromper des personnes ou l'opinion publique pour protéger des intérêts (privés ou non) ou influencer l'opinion publique. L'information fausse ou faussée est à la fois « délibérément promue et accidentellement partagée ». Elle est parfois employée dans le cadre des relations publiques. Le sens de ce mot, apparu au dernier quart du XXe siècle et proche des termes propagande, canular et rumeur, connaît des variations selon les auteurs.

    Pour rappel, encore, France 3 est une chaîne publique, qui fait partie d’une société dont le seul actionnaire est l’État.

    Mise à jour
    France 3 fait ses « excuses » : https://twitter.com/JTweFrance3/status/1074375133551357952
    Ses excuses… Franchement… À aucun moment ils ne disent quel est le problème, ni ce qu’ils ont fait. Ce n’est pas une excuse ça : ils s’enfoncent encore plus.

    image d’en-tête de Ben Raynal

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    censure
    France 3 a repris une photo prise par l’AFP pour le passer dans son JT. Sur cette photo, on voir un manifestant tenant une pancarte avec « Macron Dégage ».
    Dans le JT de France 3, on voit la même pancarte avec juste « Macron » écrit dessus :

    france 3 censure

    France 3 a modifié la photo. Les raisons n’ont pas été données, mais je laisse à chacun d’en juger l’éventuelle raison.
    Juste : avant de hurler contre les pro-complot, admettez qu’il s’agit là une bonne grosse perche de plus…

    La capture d’écran ci-dessus provient du huffington-post, mais tous les médias en parlent.

    Contacté par certains médias, France 3 parle d’une « erreur humaine ».

    Autrement dit, y a quelqu’un chez eux qui a dit « Oops, j’ai malencontreusement ouvert une photo de l’AFP qui doit passer à l’antenne dans photoshop et — toujours sans faire exprès – effacé un mot qui pourrait fâcher mon chef. ».

    Heu… lol ?
    Non, ceci n’est pas un acte inconscient.

    Histoire de rafraîchir la mémoire à France 3, voici ce que donne la définition de « erreur » sur Wikipedia :

    Une erreur désigne une opinion, un jugement ou une parole non conforme à la réalité, à la vérité ; lorsque l'acte est conscient, il ne s'agit plus d'une erreur mais d'un mensonge.

    Disons le donc clairement : France 3 ment. Comme ont dit désormais dans le milieu, France 3 fait des fake-news. On parle alors de désinformation, voire, de propagande :

    La désinformation est un ensemble de techniques de communication visant à tromper des personnes ou l'opinion publique pour protéger des intérêts (privés ou non) ou influencer l'opinion publique. L'information fausse ou faussée est à la fois « délibérément promue et accidentellement partagée ». Elle est parfois employée dans le cadre des relations publiques. Le sens de ce mot, apparu au dernier quart du XXe siècle et proche des termes propagande, canular et rumeur, connaît des variations selon les auteurs.

    Pour rappel, encore, France 3 est une chaîne publique, qui fait partie d’une société dont le seul actionnaire est l’État.

    Mise à jour
    France 3 fait ses « excuses » : https://twitter.com/JTweFrance3/status/1074375133551357952
    Ses excuses… Franchement… À aucun moment ils ne disent quel est le problème, ni ce qu’ils ont fait. Ce n’est pas une excuse ça : ils s’enfoncent encore plus.

    image d’en-tête de Ben Raynal

    ]]>
    France 3 et « l’erreur humaine » (MÀJ)20181216140114-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181216_140114_France_3_et_____l___erreur_humaine______MAJ_Sun, 16 Dec 2018 14:01:14 +0100censure
    France 3 a repris une photo prise par l’AFP pour le passer dans son JT. Sur cette photo, on voir un manifestant tenant une pancarte avec « Macron Dégage ».
    Dans le JT de France 3, on voit la même pancarte avec juste « Macron » écrit dessus :

    france 3 censure

    France 3 a modifié la photo. Les raisons n’ont pas été données, mais je laisse à chacun d’en juger l’éventuelle raison.
    Juste : avant de hurler contre les pro-complot, admettez qu’il s’agit là une bonne grosse perche de plus…

    La capture d’écran ci-dessus provient du huffington-post, mais tous les médias en parlent.

    Contacté par certains médias, France 3 parle d’une « erreur humaine ».

    Autrement dit, y a quelqu’un chez eux qui a dit « Oops, j’ai malencontreusement ouvert une photo de l’AFP qui doit passer à l’antenne dans photoshop et — toujours sans faire exprès – effacé un mot qui pourrait fâcher mon chef. ».

    Heu… lol ?
    Non, ceci n’est pas un acte inconscient.

    Histoire de rafraîchir la mémoire à France 3, voici ce que donne la définition de « erreur » sur Wikipedia :

    Une erreur désigne une opinion, un jugement ou une parole non conforme à la réalité, à la vérité ; lorsque l'acte est conscient, il ne s'agit plus d'une erreur mais d'un mensonge.

    Disons le donc clairement : France 3 ment. Comme ont dit désormais dans le milieu, France 3 fait des fake-news. On parle alors de désinformation, voire, de propagande :

    La désinformation est un ensemble de techniques de communication visant à tromper des personnes ou l'opinion publique pour protéger des intérêts (privés ou non) ou influencer l'opinion publique. L'information fausse ou faussée est à la fois « délibérément promue et accidentellement partagée ». Elle est parfois employée dans le cadre des relations publiques. Le sens de ce mot, apparu au dernier quart du XXe siècle et proche des termes propagande, canular et rumeur, connaît des variations selon les auteurs.

    Pour rappel, encore, France 3 est une chaîne publique, qui fait partie d’une société dont le seul actionnaire est l’État.

    Mise à jour
    France 3 fait ses « excuses » : https://twitter.com/JTweFrance3/status/1074375133551357952
    Ses excuses… Franchement… À aucun moment ils ne disent quel est le problème, ni ce qu’ils ont fait. Ce n’est pas une excuse ça : ils s’enfoncent encore plus.

    image d’en-tête de Ben Raynal

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    censure
    France 3 a repris une photo prise par l’AFP pour le passer dans son JT. Sur cette photo, on voir un manifestant tenant une pancarte avec « Macron Dégage ».
    Dans le JT de France 3, on voit la même pancarte avec juste « Macron » écrit dessus :

    france 3 censure

    France 3 a modifié la photo. Les raisons n’ont pas été données, mais je laisse à chacun d’en juger l’éventuelle raison.
    Juste : avant de hurler contre les pro-complot, admettez qu’il s’agit là une bonne grosse perche de plus…

    La capture d’écran ci-dessus provient du huffington-post, mais tous les médias en parlent.

    Contacté par certains médias, France 3 parle d’une « erreur humaine ».

    Autrement dit, y a quelqu’un chez eux qui a dit « Oops, j’ai malencontreusement ouvert une photo de l’AFP qui doit passer à l’antenne dans photoshop et — toujours sans faire exprès – effacé un mot qui pourrait fâcher mon chef. ».

    Heu… lol ?
    Non, ceci n’est pas un acte inconscient.

    Histoire de rafraîchir la mémoire à France 3, voici ce que donne la définition de « erreur » sur Wikipedia :

    Une erreur désigne une opinion, un jugement ou une parole non conforme à la réalité, à la vérité ; lorsque l'acte est conscient, il ne s'agit plus d'une erreur mais d'un mensonge.

    Disons le donc clairement : France 3 ment. Comme ont dit désormais dans le milieu, France 3 fait des fake-news. On parle alors de désinformation, voire, de propagande :

    La désinformation est un ensemble de techniques de communication visant à tromper des personnes ou l'opinion publique pour protéger des intérêts (privés ou non) ou influencer l'opinion publique. L'information fausse ou faussée est à la fois « délibérément promue et accidentellement partagée ». Elle est parfois employée dans le cadre des relations publiques. Le sens de ce mot, apparu au dernier quart du XXe siècle et proche des termes propagande, canular et rumeur, connaît des variations selon les auteurs.

    Pour rappel, encore, France 3 est une chaîne publique, qui fait partie d’une société dont le seul actionnaire est l’État.

    Mise à jour
    France 3 fait ses « excuses » : https://twitter.com/JTweFrance3/status/1074375133551357952
    Ses excuses… Franchement… À aucun moment ils ne disent quel est le problème, ni ce qu’ils ont fait. Ce n’est pas une excuse ça : ils s’enfoncent encore plus.

    image d’en-tête de Ben Raynal

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    EMP et le Spam20181209115458-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181209_125458_EMP_et_le_SpamSun, 09 Dec 2018 11:54:58 +0000emp spam
    EMP est un site de merchandising de musique/films/séries. Il est très connu par les métaleux, mais aussi par les fan de divers univers cinématographiques : Harry Potter, Seigneur des Anneaux, The Walking Dead, Marvel, etc. Les produits sont pas mal.

    Le site, par contre, est une plaie.

    Déjà, pour commander, il faut payer. Avec de l’argent, mais aussi avec votre e-mail.

    Il est impossible de passer une commande sans que votre e-mail ne soit enregistrés chez eux sur une liste à spam. C’est marqué noir sur blanc au moment de commander : votre e-mail sera utilisé à des fins marketing.

    J’ai été très con de penser accepter maintenant, puis de me désabonner ensuite. Depuis ce jour, ma boîte e-mail ressemble à ça :

    spams par EMP Online
    Il ne s’agit (heureusement) pas de mon adresse mail de contact : c’est une adresse dédiée aux inscriptions. Notez également que je n’ai pas filtré quoi que ce soit et que ce sont bien mes derniers e-mails reçus sur cette boîte.

    Bien-sûr, chaque e-mail contient un lien de désabonnement. Ce lien ne marche pas.

    J’ai tenté de les contacter sur Twitter : pas de réponse.
    Je leur ait envoyé un e-mail (à l’adresse sur leur site) : pas de réponse.

    Comme je suis un radin, je refuse de leur envoyer un courrier postal qui va mettre une semaine à arriver.

    D’où mon coup de gueule ici. S’ils le voient, tant mieux. S’ils agissent, encore mieux.
    Mais ça ne changera pas pour moi :

    • obliger les gens à donner leur e-mail, ce n’est (au minimum) pas très correct et (au maximum) pas bien légal ;
    • envoyer des e-mails sans lien de désabonnement fonctionnel, je crois que c’est illégal ;
    • et en plus faire la sourde oreille sur deux canaux de communication qu’ils proposent eux-même, c’est tout simplement irrespectueux.

    Je vais juste bloquer EMP dans mes filtres sur mon serveur et ça s’arrêter. Ils continueront de me spammer s’ils veulent, je ne verrais plus rien. Mais ils ont perdu un client.

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    emp spam
    EMP est un site de merchandising de musique/films/séries. Il est très connu par les métaleux, mais aussi par les fan de divers univers cinématographiques : Harry Potter, Seigneur des Anneaux, The Walking Dead, Marvel, etc. Les produits sont pas mal.

    Le site, par contre, est une plaie.

    Déjà, pour commander, il faut payer. Avec de l’argent, mais aussi avec votre e-mail.

    Il est impossible de passer une commande sans que votre e-mail ne soit enregistrés chez eux sur une liste à spam. C’est marqué noir sur blanc au moment de commander : votre e-mail sera utilisé à des fins marketing.

    J’ai été très con de penser accepter maintenant, puis de me désabonner ensuite. Depuis ce jour, ma boîte e-mail ressemble à ça :

    spams par EMP Online
    Il ne s’agit (heureusement) pas de mon adresse mail de contact : c’est une adresse dédiée aux inscriptions. Notez également que je n’ai pas filtré quoi que ce soit et que ce sont bien mes derniers e-mails reçus sur cette boîte.

    Bien-sûr, chaque e-mail contient un lien de désabonnement. Ce lien ne marche pas.

    J’ai tenté de les contacter sur Twitter : pas de réponse.
    Je leur ait envoyé un e-mail (à l’adresse sur leur site) : pas de réponse.

    Comme je suis un radin, je refuse de leur envoyer un courrier postal qui va mettre une semaine à arriver.

    D’où mon coup de gueule ici. S’ils le voient, tant mieux. S’ils agissent, encore mieux.
    Mais ça ne changera pas pour moi :

    • obliger les gens à donner leur e-mail, ce n’est (au minimum) pas très correct et (au maximum) pas bien légal ;
    • envoyer des e-mails sans lien de désabonnement fonctionnel, je crois que c’est illégal ;
    • et en plus faire la sourde oreille sur deux canaux de communication qu’ils proposent eux-même, c’est tout simplement irrespectueux.

    Je vais juste bloquer EMP dans mes filtres sur mon serveur et ça s’arrêter. Ils continueront de me spammer s’ils veulent, je ne verrais plus rien. Mais ils ont perdu un client.

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    EMP et le Spam20181209115458-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181209_115458_EMP_et_le_SpamSun, 09 Dec 2018 11:54:58 +0100emp spam
    EMP est un site de merchandising de musique/films/séries. Il est très connu par les métaleux, mais aussi par les fan de divers univers cinématographiques : Harry Potter, Seigneur des Anneaux, The Walking Dead, Marvel, etc. Les produits sont pas mal.

    Le site, par contre, est une plaie.

    Déjà, pour commander, il faut payer. Avec de l’argent, mais aussi avec votre e-mail.

    Il est impossible de passer une commande sans que votre e-mail ne soit enregistrés chez eux sur une liste à spam. C’est marqué noir sur blanc au moment de commander : votre e-mail sera utilisé à des fins marketing.

    J’ai été très con de penser accepter maintenant, puis de me désabonner ensuite. Depuis ce jour, ma boîte e-mail ressemble à ça :

    spams par EMP Online
    Il ne s’agit (heureusement) pas de mon adresse mail de contact : c’est une adresse dédiée aux inscriptions. Notez également que je n’ai pas filtré quoi que ce soit et que ce sont bien mes derniers e-mails reçus sur cette boîte.

    Bien-sûr, chaque e-mail contient un lien de désabonnement. Ce lien ne marche pas.

    J’ai tenté de les contacter sur Twitter : pas de réponse.
    Je leur ait envoyé un e-mail (à l’adresse sur leur site) : pas de réponse.

    Comme je suis un radin, je refuse de leur envoyer un courrier postal qui va mettre une semaine à arriver.

    D’où mon coup de gueule ici. S’ils le voient, tant mieux. S’ils agissent, encore mieux.
    Mais ça ne changera pas pour moi :

    • obliger les gens à donner leur e-mail, ce n’est (au minimum) pas très correct et (au maximum) pas bien légal ;
    • envoyer des e-mails sans lien de désabonnement fonctionnel, je crois que c’est illégal ;
    • et en plus faire la sourde oreille sur deux canaux de communication qu’ils proposent eux-même, c’est tout simplement irrespectueux.

    Je vais juste bloquer EMP dans mes filtres sur mon serveur et ça s’arrêter. Ils continueront de me spammer s’ils veulent, je ne verrais plus rien. Mais ils ont perdu un client.

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    emp spam
    EMP est un site de merchandising de musique/films/séries. Il est très connu par les métaleux, mais aussi par les fan de divers univers cinématographiques : Harry Potter, Seigneur des Anneaux, The Walking Dead, Marvel, etc. Les produits sont pas mal.

    Le site, par contre, est une plaie.

    Déjà, pour commander, il faut payer. Avec de l’argent, mais aussi avec votre e-mail.

    Il est impossible de passer une commande sans que votre e-mail ne soit enregistrés chez eux sur une liste à spam. C’est marqué noir sur blanc au moment de commander : votre e-mail sera utilisé à des fins marketing.

    J’ai été très con de penser accepter maintenant, puis de me désabonner ensuite. Depuis ce jour, ma boîte e-mail ressemble à ça :

    spams par EMP Online
    Il ne s’agit (heureusement) pas de mon adresse mail de contact : c’est une adresse dédiée aux inscriptions. Notez également que je n’ai pas filtré quoi que ce soit et que ce sont bien mes derniers e-mails reçus sur cette boîte.

    Bien-sûr, chaque e-mail contient un lien de désabonnement. Ce lien ne marche pas.

    J’ai tenté de les contacter sur Twitter : pas de réponse.
    Je leur ait envoyé un e-mail (à l’adresse sur leur site) : pas de réponse.

    Comme je suis un radin, je refuse de leur envoyer un courrier postal qui va mettre une semaine à arriver.

    D’où mon coup de gueule ici. S’ils le voient, tant mieux. S’ils agissent, encore mieux.
    Mais ça ne changera pas pour moi :

    • obliger les gens à donner leur e-mail, ce n’est (au minimum) pas très correct et (au maximum) pas bien légal ;
    • envoyer des e-mails sans lien de désabonnement fonctionnel, je crois que c’est illégal ;
    • et en plus faire la sourde oreille sur deux canaux de communication qu’ils proposent eux-même, c’est tout simplement irrespectueux.

    Je vais juste bloquer EMP dans mes filtres sur mon serveur et ça s’arrêter. Ils continueront de me spammer s’ils veulent, je ne verrais plus rien. Mais ils ont perdu un client.

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    Pourquoi Edge ne décollera pas, même s’ils passent sous Chromium ?20181207122800-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181207_132800_Pourquoi_Edge_ne_decollera_pas__meme_s___ils_passent_sous_Chromium___Fri, 07 Dec 2018 12:28:00 +0000microsoft edge logo
    Lire :

    Microsoft pense que si leur navigateur possède les performances que Chrome (le leader du marché), les gens resteront sur Edge.

    Et Microsoft se trompe.
    Rien de ça n’est pas une question de performances, juste de marketing et d’interaction avec l’utilisateur.

    Premièrement, j’ai un bon contre-exemple. Avant Chrome, Opera a toujours été le plus rapide, le plus performant, le plus respectueux des standards et le plus complet des navigateurs. Mais il n’ont jamais dépassé 1% de part de marché. Ils n’ont pas non plus cherché à le faire. Mais ils étaient les meilleurs, c’est indéniable. Aujourd’hui, c’est Vivaldi qui a repris ce flambeau avec les mêmes espérances : construire un navigateur complet et rapide et performant. Mais ils ne dominent pas le marché pour autant.

    Chrome n’est pas le plus performant : il est rapide, mais son empreinte mémoire est un désastre : il occupe bien plus de mémoire que n’importe quel autre navigateur. À ça, j’ai envie de dire « et alors ? les 8 Go de RAM dans le PC méritent d’être rentabilisés, non ? », mais le commun des mortels, lui, s’en fiche : il ne sait pas ce qu’est la « RAM ». Toujours est-il qu’il reste que Chrome n’est ni le plus léger, ni le plus performant.

    Mais Chrome est proposé à l’installation quand on navigue sur Google, sur GMail, sur Youtube, bref tout le système Google et donc une bonne partie du web qu’une personne lambda est emmené à voir et à utiliser. Il est difficile de passer outre. Chrome est aussi proposé à l’installation quand on installe divers logiciels qui n’ont rien à voir (CCleaner, etc.). Chrome est proposé partout, et c’est donc logique qu’on le retrouve chez tout le monde. C’est le résultat de 10 ans de matraquage publicitaire réussis.

    Chrome domine le marché des navigateurs pour la même raison que Windows domine celui des systèmes d’exploitation. Je ne dis pas que c’est illégitime d’y être parvenu ainsi, mais c’est en tout cas déloyal (voire illégal (sur le papier), concernant Windows et la vente liée).

    Ensuite, pour ce qui est de l’interaction… Ben… quand j’utilise un produit Microsoft, je suis sans arrêt dérangé par des popup à la noix. Que ce soit pour me dire que le système a été mis à jour, que le navigateur est tout nouveau, tout joli, pour me dire que j’ai fait le bon choix, pour me dire que Windows n’est pas activé, pour me dire ceci ou cela…

    Microsoft agit comme ça depuis longtemps : qui ne se souvient pas de l’assistant Office en forme de trombone, qui surgit n’importe comment et n’importe quand ? Ou de l’UAC, le truc chiant et inutile qui s’affiche constamment, y compris en plein jeu ? Ou encore un popup de Windows Update, qui nous ordonne de redémarrer l’ordi en pleine session de jeu ? Vous savez donc.

    En bien Edge n’échappe pas à cette règle.
    Juste, lancez Edge une première fois sur un ordinateur tout neuf : « voulez-vous activer SmartScreen ? », « quel moteur de recherche voulez-vous ? », « êtes-vous sûr ? », « où voulez-vous enregistrer ce fichier ? », « edge doit-il également ouvrir vos PDF ? », « Bing ? », etc.
    MERDE !

    Chez Microsoft, ils pensent que l’interaction entre l’humain et la machine passe par un dialogue fait de popup, alors que non.
    Un ordinateur c’est un outil : il ferme sa gueule, fait ce qu’on lui dit de faire et fait ce qu’il doit faire.

    Windows est inutilisable sans passer par un interrogatoire : rien qu’à l’installation, on doit donner son accord sur 15 000 trucs légaux avant, pendant et après l’installation, ceci sans compter de devoir décliner nom, prénom, âge, e-mail, localisation, format de la date… Bordel, t’es un ordinateur : tu ne peut pas configurer tout ça tout seul ? Qu’est-ce qu’ils branlent chez Microsoft, pour que ce soit à moi de tout faire ?

    L’utilisateur s’en FICHE de savoir que le produit n’est pas à jour ! Ce n’est pas son problème ni son boulot de s’occuper de ça. C’est au système d’installer les mises à jour et de faire en sorte que tout ça soit transparent, invisible et surtout que rien n’interfère avec l’utilisateur ou avec son travail : il ne doit pas le couper son travail, ne pas déplacer des fichiers et ne doit pas changer son navigateur par défaut (n’est-ce pas ?).

    Et Chrome ?

    Lui il s’installe et est prêt tout de suite. Il se met à jour en tâche de fond. Si vous naviguez, il ne ferme pas votre travail de façon impromptue mais il attend la prochaine fois que vous lancerez le navigateur et il sera prêt.

    Il ne demande pas votre avis sur le moteur de recherche, smart-screen ou autre : il a fait ses choix et si ça ne vous convient pas, vous pouvez aller les changer et il respectera ça. Mais autrement, il est utilisable par défaut immédiatement.

    Oui ? Quoi ? Firefox ? Il a le même problème que Windows/Edge : « connaissez-vous vos droits ? », « voulez-vous faire un tour de l’interface ? », « vous savez comment modifier l’apparence ? », « voulez-vous une barre de recherche unifiée ou séparée ? », « une petite pièce pour la fondation Mozilla ? ».

    C’est ça qui fait qu’un programme a du succès auprès du public non-geek : que ça marche sans emmerder l’utilisateur constamment. Dès l’installation et pour toujours.

    Donc oui, Microsoft se trompe.

    Si IE est clairement merdique, Edge est bon en terme de respect des standards et ses performances sont remarquables aussi (merci l’accélération matérielle). Microsoft a juste de la poisse que Edge trimballe l’image médiocre d’IE. C’est leur faute oui, et c’est comme ça. Mais Edge n’est pas si mauvais que ça (même si son interface est affreuse, selon moi).

    Edge, et n’importe quel navigateur de Microsoft, ne montera jamais s’ils restent sur leur une interface « à la Windows » qui ne place pas l’utilisateur au centre.

    Mais ça, Microsoft ne peut pas le comprendre : ils n’utilisent pas leur propres produits, ça se voit immédiatement. Pourquoi ? Tout simplement parce leurs produits sont inutilisables en l’état, et personne de sensé ne vendrait ni achèterait un tel produit, si bancal, si chiant. Ces remarques, ces reproches lui sont décriés, mais ils s’en foutent manifestement : je connais Windows depuis Windows 95 : ça a toujours été comme ça. C’est pour ça qu’ils feront et referont toujours les mêmes erreurs.

    Oui, il est possible d’avoir un PC sous Windows qui tourne bien (un moment). Mais à quel prix ? Combien de manips, de routines, de cases à cocher, de bloatware faut-il supprimer d’un PC grand-public pour qu’il ronronne enfin ? Et encore, il ne ronronnera que jusqu’au prochain patch-tuesday ou la prochaine grosse realease, après quoi, si tout s’est bien passé (donc si vous avez de la chance et que la lune est pleine), il faudra tout recommencer car tous les paramètres auront été réinitialisés…

    Tant que Edge fonctionnera comme ça, ça ne pourra pas marcher.
    Tant que Edge fonctionnera comme ça, Chrome restera où il est. Et si ce n’est pas Chrome, ça sera un autre.

    Quant à Windows, ses parts de marchés baissent aussi, au profit de Mac OS et d’Android (sur les Chromebook). Je ne parle pas des distro Linux. Ni du mobile.

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    microsoft edge logo
    Lire :

    Microsoft pense que si leur navigateur possède les performances que Chrome (le leader du marché), les gens resteront sur Edge.

    Et Microsoft se trompe.
    Rien de ça n’est pas une question de performances, juste de marketing et d’interaction avec l’utilisateur.

    Premièrement, j’ai un bon contre-exemple. Avant Chrome, Opera a toujours été le plus rapide, le plus performant, le plus respectueux des standards et le plus complet des navigateurs. Mais il n’ont jamais dépassé 1% de part de marché. Ils n’ont pas non plus cherché à le faire. Mais ils étaient les meilleurs, c’est indéniable. Aujourd’hui, c’est Vivaldi qui a repris ce flambeau avec les mêmes espérances : construire un navigateur complet et rapide et performant. Mais ils ne dominent pas le marché pour autant.

    Chrome n’est pas le plus performant : il est rapide, mais son empreinte mémoire est un désastre : il occupe bien plus de mémoire que n’importe quel autre navigateur. À ça, j’ai envie de dire « et alors ? les 8 Go de RAM dans le PC méritent d’être rentabilisés, non ? », mais le commun des mortels, lui, s’en fiche : il ne sait pas ce qu’est la « RAM ». Toujours est-il qu’il reste que Chrome n’est ni le plus léger, ni le plus performant.

    Mais Chrome est proposé à l’installation quand on navigue sur Google, sur GMail, sur Youtube, bref tout le système Google et donc une bonne partie du web qu’une personne lambda est emmené à voir et à utiliser. Il est difficile de passer outre. Chrome est aussi proposé à l’installation quand on installe divers logiciels qui n’ont rien à voir (CCleaner, etc.). Chrome est proposé partout, et c’est donc logique qu’on le retrouve chez tout le monde. C’est le résultat de 10 ans de matraquage publicitaire réussis.

    Chrome domine le marché des navigateurs pour la même raison que Windows domine celui des systèmes d’exploitation. Je ne dis pas que c’est illégitime d’y être parvenu ainsi, mais c’est en tout cas déloyal (voire illégal (sur le papier), concernant Windows et la vente liée).

    Ensuite, pour ce qui est de l’interaction… Ben… quand j’utilise un produit Microsoft, je suis sans arrêt dérangé par des popup à la noix. Que ce soit pour me dire que le système a été mis à jour, que le navigateur est tout nouveau, tout joli, pour me dire que j’ai fait le bon choix, pour me dire que Windows n’est pas activé, pour me dire ceci ou cela…

    Microsoft agit comme ça depuis longtemps : qui ne se souvient pas de l’assistant Office en forme de trombone, qui surgit n’importe comment et n’importe quand ? Ou de l’UAC, le truc chiant et inutile qui s’affiche constamment, y compris en plein jeu ? Ou encore un popup de Windows Update, qui nous ordonne de redémarrer l’ordi en pleine session de jeu ? Vous savez donc.

    En bien Edge n’échappe pas à cette règle.
    Juste, lancez Edge une première fois sur un ordinateur tout neuf : « voulez-vous activer SmartScreen ? », « quel moteur de recherche voulez-vous ? », « êtes-vous sûr ? », « où voulez-vous enregistrer ce fichier ? », « edge doit-il également ouvrir vos PDF ? », « Bing ? », etc.
    MERDE !

    Chez Microsoft, ils pensent que l’interaction entre l’humain et la machine passe par un dialogue fait de popup, alors que non.
    Un ordinateur c’est un outil : il ferme sa gueule, fait ce qu’on lui dit de faire et fait ce qu’il doit faire.

    Windows est inutilisable sans passer par un interrogatoire : rien qu’à l’installation, on doit donner son accord sur 15 000 trucs légaux avant, pendant et après l’installation, ceci sans compter de devoir décliner nom, prénom, âge, e-mail, localisation, format de la date… Bordel, t’es un ordinateur : tu ne peut pas configurer tout ça tout seul ? Qu’est-ce qu’ils branlent chez Microsoft, pour que ce soit à moi de tout faire ?

    L’utilisateur s’en FICHE de savoir que le produit n’est pas à jour ! Ce n’est pas son problème ni son boulot de s’occuper de ça. C’est au système d’installer les mises à jour et de faire en sorte que tout ça soit transparent, invisible et surtout que rien n’interfère avec l’utilisateur ou avec son travail : il ne doit pas le couper son travail, ne pas déplacer des fichiers et ne doit pas changer son navigateur par défaut (n’est-ce pas ?).

    Et Chrome ?

    Lui il s’installe et est prêt tout de suite. Il se met à jour en tâche de fond. Si vous naviguez, il ne ferme pas votre travail de façon impromptue mais il attend la prochaine fois que vous lancerez le navigateur et il sera prêt.

    Il ne demande pas votre avis sur le moteur de recherche, smart-screen ou autre : il a fait ses choix et si ça ne vous convient pas, vous pouvez aller les changer et il respectera ça. Mais autrement, il est utilisable par défaut immédiatement.

    Oui ? Quoi ? Firefox ? Il a le même problème que Windows/Edge : « connaissez-vous vos droits ? », « voulez-vous faire un tour de l’interface ? », « vous savez comment modifier l’apparence ? », « voulez-vous une barre de recherche unifiée ou séparée ? », « une petite pièce pour la fondation Mozilla ? ».

    C’est ça qui fait qu’un programme a du succès auprès du public non-geek : que ça marche sans emmerder l’utilisateur constamment. Dès l’installation et pour toujours.

    Donc oui, Microsoft se trompe.

    Si IE est clairement merdique, Edge est bon en terme de respect des standards et ses performances sont remarquables aussi (merci l’accélération matérielle). Microsoft a juste de la poisse que Edge trimballe l’image médiocre d’IE. C’est leur faute oui, et c’est comme ça. Mais Edge n’est pas si mauvais que ça (même si son interface est affreuse, selon moi).

    Edge, et n’importe quel navigateur de Microsoft, ne montera jamais s’ils restent sur leur une interface « à la Windows » qui ne place pas l’utilisateur au centre.

    Mais ça, Microsoft ne peut pas le comprendre : ils n’utilisent pas leur propres produits, ça se voit immédiatement. Pourquoi ? Tout simplement parce leurs produits sont inutilisables en l’état, et personne de sensé ne vendrait ni achèterait un tel produit, si bancal, si chiant. Ces remarques, ces reproches lui sont décriés, mais ils s’en foutent manifestement : je connais Windows depuis Windows 95 : ça a toujours été comme ça. C’est pour ça qu’ils feront et referont toujours les mêmes erreurs.

    Oui, il est possible d’avoir un PC sous Windows qui tourne bien (un moment). Mais à quel prix ? Combien de manips, de routines, de cases à cocher, de bloatware faut-il supprimer d’un PC grand-public pour qu’il ronronne enfin ? Et encore, il ne ronronnera que jusqu’au prochain patch-tuesday ou la prochaine grosse realease, après quoi, si tout s’est bien passé (donc si vous avez de la chance et que la lune est pleine), il faudra tout recommencer car tous les paramètres auront été réinitialisés…

    Tant que Edge fonctionnera comme ça, ça ne pourra pas marcher.
    Tant que Edge fonctionnera comme ça, Chrome restera où il est. Et si ce n’est pas Chrome, ça sera un autre.

    Quant à Windows, ses parts de marchés baissent aussi, au profit de Mac OS et d’Android (sur les Chromebook). Je ne parle pas des distro Linux. Ni du mobile.

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    Pourquoi Edge ne décollera pas, même s’ils passent sous Chromium ?20181207122800-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181207_122800_Pourquoi_Edge_ne_decollera_pas__meme_s___ils_passent_sous_Chromium___Fri, 07 Dec 2018 12:28:00 +0100microsoft edge logo
    Lire :

    Microsoft pense que si leur navigateur possède les performances que Chrome (le leader du marché), les gens resteront sur Edge.

    Et Microsoft se trompe.
    Rien de ça n’est pas une question de performances, juste de marketing et d’interaction avec l’utilisateur.

    Premièrement, j’ai un bon contre-exemple. Avant Chrome, Opera a toujours été le plus rapide, le plus performant, le plus respectueux des standards et le plus complet des navigateurs. Mais il n’ont jamais dépassé 1% de part de marché. Ils n’ont pas non plus cherché à le faire. Mais ils étaient les meilleurs, c’est indéniable. Aujourd’hui, c’est Vivaldi qui a repris ce flambeau avec les mêmes espérances : construire un navigateur complet et rapide et performant. Mais ils ne dominent pas le marché pour autant.

    Chrome n’est pas le plus performant : il est rapide, mais son empreinte mémoire est un désastre : il occupe bien plus de mémoire que n’importe quel autre navigateur. À ça, j’ai envie de dire « et alors ? les 8 Go de RAM dans le PC méritent d’être rentabilisés, non ? », mais le commun des mortels, lui, s’en fiche : il ne sait pas ce qu’est la « RAM ». Toujours est-il qu’il reste que Chrome n’est ni le plus léger, ni le plus performant.

    Mais Chrome est proposé à l’installation quand on navigue sur Google, sur GMail, sur Youtube, bref tout le système Google et donc une bonne partie du web qu’une personne lambda est emmené à voir et à utiliser. Il est difficile de passer outre. Chrome est aussi proposé à l’installation quand on installe divers logiciels qui n’ont rien à voir (CCleaner, etc.). Chrome est proposé partout, et c’est donc logique qu’on le retrouve chez tout le monde. C’est le résultat de 10 ans de matraquage publicitaire réussis.

    Chrome domine le marché des navigateurs pour la même raison que Windows domine celui des systèmes d’exploitation. Je ne dis pas que c’est illégitime d’y être parvenu ainsi, mais c’est en tout cas déloyal (voire illégal (sur le papier), concernant Windows et la vente liée).

    Ensuite, pour ce qui est de l’interaction… Ben… quand j’utilise un produit Microsoft, je suis sans arrêt dérangé par des popup à la noix. Que ce soit pour me dire que le système a été mis à jour, que le navigateur est tout nouveau, tout joli, pour me dire que j’ai fait le bon choix, pour me dire que Windows n’est pas activé, pour me dire ceci ou cela…

    Microsoft agit comme ça depuis longtemps : qui ne se souvient pas de l’assistant Office en forme de trombone, qui surgit n’importe comment et n’importe quand ? Ou de l’UAC, le truc chiant et inutile qui s’affiche constamment, y compris en plein jeu ? Ou encore un popup de Windows Update, qui nous ordonne de redémarrer l’ordi en pleine session de jeu ? Vous savez donc.

    En bien Edge n’échappe pas à cette règle.
    Juste, lancez Edge une première fois sur un ordinateur tout neuf : « voulez-vous activer SmartScreen ? », « quel moteur de recherche voulez-vous ? », « êtes-vous sûr ? », « où voulez-vous enregistrer ce fichier ? », « edge doit-il également ouvrir vos PDF ? », « Bing ? », etc.
    MERDE !

    Chez Microsoft, ils pensent que l’interaction entre l’humain et la machine passe par un dialogue fait de popup, alors que non.
    Un ordinateur c’est un outil : il ferme sa gueule, fait ce qu’on lui dit de faire et fait ce qu’il doit faire.

    Windows est inutilisable sans passer par un interrogatoire : rien qu’à l’installation, on doit donner son accord sur 15 000 trucs légaux avant, pendant et après l’installation, ceci sans compter de devoir décliner nom, prénom, âge, e-mail, localisation, format de la date… Bordel, t’es un ordinateur : tu ne peut pas configurer tout ça tout seul ? Qu’est-ce qu’ils branlent chez Microsoft, pour que ce soit à moi de tout faire ?

    L’utilisateur s’en FICHE de savoir que le produit n’est pas à jour ! Ce n’est pas son problème ni son boulot de s’occuper de ça. C’est au système d’installer les mises à jour et de faire en sorte que tout ça soit transparent, invisible et surtout que rien n’interfère avec l’utilisateur ou avec son travail : il ne doit pas le couper son travail, ne pas déplacer des fichiers et ne doit pas changer son navigateur par défaut (n’est-ce pas ?).

    Et Chrome ?

    Lui il s’installe et est prêt tout de suite. Il se met à jour en tâche de fond. Si vous naviguez, il ne ferme pas votre travail de façon impromptue mais il attend la prochaine fois que vous lancerez le navigateur et il sera prêt.

    Il ne demande pas votre avis sur le moteur de recherche, smart-screen ou autre : il a fait ses choix et si ça ne vous convient pas, vous pouvez aller les changer et il respectera ça. Mais autrement, il est utilisable par défaut immédiatement.

    Oui ? Quoi ? Firefox ? Il a le même problème que Windows/Edge : « connaissez-vous vos droits ? », « voulez-vous faire un tour de l’interface ? », « vous savez comment modifier l’apparence ? », « voulez-vous une barre de recherche unifiée ou séparée ? », « une petite pièce pour la fondation Mozilla ? ».

    C’est ça qui fait qu’un programme a du succès auprès du public non-geek : que ça marche sans emmerder l’utilisateur constamment. Dès l’installation et pour toujours.

    Donc oui, Microsoft se trompe.

    Si IE est clairement merdique, Edge est bon en terme de respect des standards et ses performances sont remarquables aussi (merci l’accélération matérielle). Microsoft a juste de la poisse que Edge trimballe l’image médiocre d’IE. C’est leur faute oui, et c’est comme ça. Mais Edge n’est pas si mauvais que ça (même si son interface est affreuse, selon moi).

    Edge, et n’importe quel navigateur de Microsoft, ne montera jamais s’ils restent sur leur une interface « à la Windows » qui ne place pas l’utilisateur au centre.

    Mais ça, Microsoft ne peut pas le comprendre : ils n’utilisent pas leur propres produits, ça se voit immédiatement. Pourquoi ? Tout simplement parce leurs produits sont inutilisables en l’état, et personne de sensé ne vendrait ni achèterait un tel produit, si bancal, si chiant. Ces remarques, ces reproches lui sont décriés, mais ils s’en foutent manifestement : je connais Windows depuis Windows 95 : ça a toujours été comme ça. C’est pour ça qu’ils feront et referont toujours les mêmes erreurs.

    Oui, il est possible d’avoir un PC sous Windows qui tourne bien (un moment). Mais à quel prix ? Combien de manips, de routines, de cases à cocher, de bloatware faut-il supprimer d’un PC grand-public pour qu’il ronronne enfin ? Et encore, il ne ronronnera que jusqu’au prochain patch-tuesday ou la prochaine grosse realease, après quoi, si tout s’est bien passé (donc si vous avez de la chance et que la lune est pleine), il faudra tout recommencer car tous les paramètres auront été réinitialisés…

    Tant que Edge fonctionnera comme ça, ça ne pourra pas marcher.
    Tant que Edge fonctionnera comme ça, Chrome restera où il est. Et si ce n’est pas Chrome, ça sera un autre.

    Quant à Windows, ses parts de marchés baissent aussi, au profit de Mac OS et d’Android (sur les Chromebook). Je ne parle pas des distro Linux. Ni du mobile.

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    microsoft edge logo
    Lire :

    Microsoft pense que si leur navigateur possède les performances que Chrome (le leader du marché), les gens resteront sur Edge.

    Et Microsoft se trompe.
    Rien de ça n’est pas une question de performances, juste de marketing et d’interaction avec l’utilisateur.

    Premièrement, j’ai un bon contre-exemple. Avant Chrome, Opera a toujours été le plus rapide, le plus performant, le plus respectueux des standards et le plus complet des navigateurs. Mais il n’ont jamais dépassé 1% de part de marché. Ils n’ont pas non plus cherché à le faire. Mais ils étaient les meilleurs, c’est indéniable. Aujourd’hui, c’est Vivaldi qui a repris ce flambeau avec les mêmes espérances : construire un navigateur complet et rapide et performant. Mais ils ne dominent pas le marché pour autant.

    Chrome n’est pas le plus performant : il est rapide, mais son empreinte mémoire est un désastre : il occupe bien plus de mémoire que n’importe quel autre navigateur. À ça, j’ai envie de dire « et alors ? les 8 Go de RAM dans le PC méritent d’être rentabilisés, non ? », mais le commun des mortels, lui, s’en fiche : il ne sait pas ce qu’est la « RAM ». Toujours est-il qu’il reste que Chrome n’est ni le plus léger, ni le plus performant.

    Mais Chrome est proposé à l’installation quand on navigue sur Google, sur GMail, sur Youtube, bref tout le système Google et donc une bonne partie du web qu’une personne lambda est emmené à voir et à utiliser. Il est difficile de passer outre. Chrome est aussi proposé à l’installation quand on installe divers logiciels qui n’ont rien à voir (CCleaner, etc.). Chrome est proposé partout, et c’est donc logique qu’on le retrouve chez tout le monde. C’est le résultat de 10 ans de matraquage publicitaire réussis.

    Chrome domine le marché des navigateurs pour la même raison que Windows domine celui des systèmes d’exploitation. Je ne dis pas que c’est illégitime d’y être parvenu ainsi, mais c’est en tout cas déloyal (voire illégal (sur le papier), concernant Windows et la vente liée).

    Ensuite, pour ce qui est de l’interaction… Ben… quand j’utilise un produit Microsoft, je suis sans arrêt dérangé par des popup à la noix. Que ce soit pour me dire que le système a été mis à jour, que le navigateur est tout nouveau, tout joli, pour me dire que j’ai fait le bon choix, pour me dire que Windows n’est pas activé, pour me dire ceci ou cela…

    Microsoft agit comme ça depuis longtemps : qui ne se souvient pas de l’assistant Office en forme de trombone, qui surgit n’importe comment et n’importe quand ? Ou de l’UAC, le truc chiant et inutile qui s’affiche constamment, y compris en plein jeu ? Ou encore un popup de Windows Update, qui nous ordonne de redémarrer l’ordi en pleine session de jeu ? Vous savez donc.

    En bien Edge n’échappe pas à cette règle.
    Juste, lancez Edge une première fois sur un ordinateur tout neuf : « voulez-vous activer SmartScreen ? », « quel moteur de recherche voulez-vous ? », « êtes-vous sûr ? », « où voulez-vous enregistrer ce fichier ? », « edge doit-il également ouvrir vos PDF ? », « Bing ? », etc.
    MERDE !

    Chez Microsoft, ils pensent que l’interaction entre l’humain et la machine passe par un dialogue fait de popup, alors que non.
    Un ordinateur c’est un outil : il ferme sa gueule, fait ce qu’on lui dit de faire et fait ce qu’il doit faire.

    Windows est inutilisable sans passer par un interrogatoire : rien qu’à l’installation, on doit donner son accord sur 15 000 trucs légaux avant, pendant et après l’installation, ceci sans compter de devoir décliner nom, prénom, âge, e-mail, localisation, format de la date… Bordel, t’es un ordinateur : tu ne peut pas configurer tout ça tout seul ? Qu’est-ce qu’ils branlent chez Microsoft, pour que ce soit à moi de tout faire ?

    L’utilisateur s’en FICHE de savoir que le produit n’est pas à jour ! Ce n’est pas son problème ni son boulot de s’occuper de ça. C’est au système d’installer les mises à jour et de faire en sorte que tout ça soit transparent, invisible et surtout que rien n’interfère avec l’utilisateur ou avec son travail : il ne doit pas le couper son travail, ne pas déplacer des fichiers et ne doit pas changer son navigateur par défaut (n’est-ce pas ?).

    Et Chrome ?

    Lui il s’installe et est prêt tout de suite. Il se met à jour en tâche de fond. Si vous naviguez, il ne ferme pas votre travail de façon impromptue mais il attend la prochaine fois que vous lancerez le navigateur et il sera prêt.

    Il ne demande pas votre avis sur le moteur de recherche, smart-screen ou autre : il a fait ses choix et si ça ne vous convient pas, vous pouvez aller les changer et il respectera ça. Mais autrement, il est utilisable par défaut immédiatement.

    Oui ? Quoi ? Firefox ? Il a le même problème que Windows/Edge : « connaissez-vous vos droits ? », « voulez-vous faire un tour de l’interface ? », « vous savez comment modifier l’apparence ? », « voulez-vous une barre de recherche unifiée ou séparée ? », « une petite pièce pour la fondation Mozilla ? ».

    C’est ça qui fait qu’un programme a du succès auprès du public non-geek : que ça marche sans emmerder l’utilisateur constamment. Dès l’installation et pour toujours.

    Donc oui, Microsoft se trompe.

    Si IE est clairement merdique, Edge est bon en terme de respect des standards et ses performances sont remarquables aussi (merci l’accélération matérielle). Microsoft a juste de la poisse que Edge trimballe l’image médiocre d’IE. C’est leur faute oui, et c’est comme ça. Mais Edge n’est pas si mauvais que ça (même si son interface est affreuse, selon moi).

    Edge, et n’importe quel navigateur de Microsoft, ne montera jamais s’ils restent sur leur une interface « à la Windows » qui ne place pas l’utilisateur au centre.

    Mais ça, Microsoft ne peut pas le comprendre : ils n’utilisent pas leur propres produits, ça se voit immédiatement. Pourquoi ? Tout simplement parce leurs produits sont inutilisables en l’état, et personne de sensé ne vendrait ni achèterait un tel produit, si bancal, si chiant. Ces remarques, ces reproches lui sont décriés, mais ils s’en foutent manifestement : je connais Windows depuis Windows 95 : ça a toujours été comme ça. C’est pour ça qu’ils feront et referont toujours les mêmes erreurs.

    Oui, il est possible d’avoir un PC sous Windows qui tourne bien (un moment). Mais à quel prix ? Combien de manips, de routines, de cases à cocher, de bloatware faut-il supprimer d’un PC grand-public pour qu’il ronronne enfin ? Et encore, il ne ronronnera que jusqu’au prochain patch-tuesday ou la prochaine grosse realease, après quoi, si tout s’est bien passé (donc si vous avez de la chance et que la lune est pleine), il faudra tout recommencer car tous les paramètres auront été réinitialisés…

    Tant que Edge fonctionnera comme ça, ça ne pourra pas marcher.
    Tant que Edge fonctionnera comme ça, Chrome restera où il est. Et si ce n’est pas Chrome, ça sera un autre.

    Quant à Windows, ses parts de marchés baissent aussi, au profit de Mac OS et d’Android (sur les Chromebook). Je ne parle pas des distro Linux. Ni du mobile.

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    Amarsir ou atterrir sur Mars ?20181126132848-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181126_142848_Amarsir_ou_atterrir_sur_Mars___Mon, 26 Nov 2018 13:28:48 +0000i
    Avec la sonde InSight qui va arriver sur Mars, la question se pose si on doit « marsifier » tous les mots ? Par exemple, parle-t-on de « amarsir » ou de « atterrissage sur mars » ?

    D’une façon générale, on décline le mots en fonction des planètes quand le mot lui-même réfère déjà à une planète (généralement la Terre).

    Dans « atterrit », la notion de « terre » réfère à la terre ferme, pas la planète Terre (la majuscule dit tout). Qu’on se pose sur Mars, la Lune ou la Terre, on dit toujours « atterrir » (même si jusqu’à maintenant le « alunir » a été toléré).

    En revanche, les mots comme « géologie » ou « périgée », où le préfixe « géo- » et le suffixe « -gée » réfèrent à la Terre en tant que planète (géo vient de la racine grecque de Terre), on doit décliner le mot en fonction de la planète dont on parle.

    Pour Mars, on utilise la racine grecque arès.

    Au lieu de géologique ou géographie martienne, on peut dire aréologie et aréographie. Ces mots existent.
    De même, pour la Lune on parle de sélénologie et de sélénographie.

    Concernant les périastres et apoastres (les points d’une orbite les plus proches et les plus éloignes dudit astre), on les décline également : au lieu de périgée ou apogée, on dira périarée et apoarée pour Mars.

    Pour Jupiter, Saturne et Neptune, on parlera de périzène/apozène (en référence à Zeus), de périkrone/apokrone (Kronos), et périposéide/apoposéide (Poséidon).

    En pratique, beaucoup de ces termes ne sont que peu utilisés, mais ont le mérite d’exister et suivent une logique étymologique. Ce qui n’est sûrement pas le cas de alunir ou amarsir…

    image de la Nasa

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    Avec la sonde InSight qui va arriver sur Mars, la question se pose si on doit « marsifier » tous les mots ? Par exemple, parle-t-on de « amarsir » ou de « atterrissage sur mars » ?

    D’une façon générale, on décline le mots en fonction des planètes quand le mot lui-même réfère déjà à une planète (généralement la Terre).

    Dans « atterrit », la notion de « terre » réfère à la terre ferme, pas la planète Terre (la majuscule dit tout). Qu’on se pose sur Mars, la Lune ou la Terre, on dit toujours « atterrir » (même si jusqu’à maintenant le « alunir » a été toléré).

    En revanche, les mots comme « géologie » ou « périgée », où le préfixe « géo- » et le suffixe « -gée » réfèrent à la Terre en tant que planète (géo vient de la racine grecque de Terre), on doit décliner le mot en fonction de la planète dont on parle.

    Pour Mars, on utilise la racine grecque arès.

    Au lieu de géologique ou géographie martienne, on peut dire aréologie et aréographie. Ces mots existent.
    De même, pour la Lune on parle de sélénologie et de sélénographie.

    Concernant les périastres et apoastres (les points d’une orbite les plus proches et les plus éloignes dudit astre), on les décline également : au lieu de périgée ou apogée, on dira périarée et apoarée pour Mars.

    Pour Jupiter, Saturne et Neptune, on parlera de périzène/apozène (en référence à Zeus), de périkrone/apokrone (Kronos), et périposéide/apoposéide (Poséidon).

    En pratique, beaucoup de ces termes ne sont que peu utilisés, mais ont le mérite d’exister et suivent une logique étymologique. Ce qui n’est sûrement pas le cas de alunir ou amarsir…

    image de la Nasa

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    Amarsir ou atterrir sur Mars ?20181126132848-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181126_132848_Amarsir_ou_atterrir_sur_Mars___Mon, 26 Nov 2018 13:28:48 +0100i
    Avec la sonde InSight qui va arriver sur Mars, la question se pose si on doit « marsifier » tous les mots ? Par exemple, parle-t-on de « amarsir » ou de « atterrissage sur mars » ?

    D’une façon générale, on décline le mots en fonction des planètes quand le mot lui-même réfère déjà à une planète (généralement la Terre).

    Dans « atterrit », la notion de « terre » réfère à la terre ferme, pas la planète Terre (la majuscule dit tout). Qu’on se pose sur Mars, la Lune ou la Terre, on dit toujours « atterrir » (même si jusqu’à maintenant le « alunir » a été toléré).

    En revanche, les mots comme « géologie » ou « périgée », où le préfixe « géo- » et le suffixe « -gée » réfèrent à la Terre en tant que planète (géo vient de la racine grecque de Terre), on doit décliner le mot en fonction de la planète dont on parle.

    Pour Mars, on utilise la racine grecque arès.

    Au lieu de géologique ou géographie martienne, on peut dire aréologie et aréographie. Ces mots existent.
    De même, pour la Lune on parle de sélénologie et de sélénographie.

    Concernant les périastres et apoastres (les points d’une orbite les plus proches et les plus éloignes dudit astre), on les décline également : au lieu de périgée ou apogée, on dira périarée et apoarée pour Mars.

    Pour Jupiter, Saturne et Neptune, on parlera de périzène/apozène (en référence à Zeus), de périkrone/apokrone (Kronos), et périposéide/apoposéide (Poséidon).

    En pratique, beaucoup de ces termes ne sont que peu utilisés, mais ont le mérite d’exister et suivent une logique étymologique. Ce qui n’est sûrement pas le cas de alunir ou amarsir…

    image de la Nasa

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    Avec la sonde InSight qui va arriver sur Mars, la question se pose si on doit « marsifier » tous les mots ? Par exemple, parle-t-on de « amarsir » ou de « atterrissage sur mars » ?

    D’une façon générale, on décline le mots en fonction des planètes quand le mot lui-même réfère déjà à une planète (généralement la Terre).

    Dans « atterrit », la notion de « terre » réfère à la terre ferme, pas la planète Terre (la majuscule dit tout). Qu’on se pose sur Mars, la Lune ou la Terre, on dit toujours « atterrir » (même si jusqu’à maintenant le « alunir » a été toléré).

    En revanche, les mots comme « géologie » ou « périgée », où le préfixe « géo- » et le suffixe « -gée » réfèrent à la Terre en tant que planète (géo vient de la racine grecque de Terre), on doit décliner le mot en fonction de la planète dont on parle.

    Pour Mars, on utilise la racine grecque arès.

    Au lieu de géologique ou géographie martienne, on peut dire aréologie et aréographie. Ces mots existent.
    De même, pour la Lune on parle de sélénologie et de sélénographie.

    Concernant les périastres et apoastres (les points d’une orbite les plus proches et les plus éloignes dudit astre), on les décline également : au lieu de périgée ou apogée, on dira périarée et apoarée pour Mars.

    Pour Jupiter, Saturne et Neptune, on parlera de périzène/apozène (en référence à Zeus), de périkrone/apokrone (Kronos), et périposéide/apoposéide (Poséidon).

    En pratique, beaucoup de ces termes ne sont que peu utilisés, mais ont le mérite d’exister et suivent une logique étymologique. Ce qui n’est sûrement pas le cas de alunir ou amarsir…

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    [commentaire] « Que peut-on faire avec un smic ? »20181122164135-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181122_174135__commentaire______Que_peut-on_faire_avec_un_smic_______Thu, 22 Nov 2018 16:41:35 +0000(Ce post est un commentaire à ce tweet, mais pas que).

    En gros, l’on estime ce qu’on est censé pouvoir faire avec 1 200 € par mois et on obtient ça :

    i
    Je remets ma réponse ici, en le développant (tout ne tient pas dans un tweet).

    Autant je suis d’accord pour dire que le Smic c’est de la merde, c’est bien trop bas par rapport au travail produit et la valeur ajouté de la plupart des métiers, etc. etc.

    … Autant je comprends pas vos estimations. Je dois pas vivre au même endroit.

    Par exemple, vos 400 balles de bouffe par mois. En plus pour un célibataire ? Vous mangez du caviar au restaurant 4 fois par semaine ?

    Je vais prendre mon exemple (j’étais au Smic y a 3 ans).
    Célibataire, je faisais mes courses une fois par semaine et je ne dépensais jamais 35 €. Généralement j’étais autour de 20~25 €. Je ne dépensais pas plus de 100 € mois.

    Je ne me privais pas pour autant.

    Mais peut-être que ça vient du fait que je ne prenais pas de Nutella hors de prix, ni de céréales du matin super cher ou des produits de marques qui ne valent pas le coup. Oh et pas de plats préparés à 3~4 € pièce non plus, ni de bouteille d’alcool à 15 € (l’alcool c’est comme le tabac : une drogue qui profite surtout à l’État). Et puis tout simplement, ce genre de choses n’est pas de l’alimentaire mais un loisir (sinon vous avez un sérieux problème).

    Je prenais des légumes frais, fruits, de la farine, des œufs, et je faisais ma bouffe.
    Vous seriez surpris qu’avec un chou fleur (1€), un sachet de fromage rappé (0,9€), un peu de farine et du lait (si peu : ~1€) et une pincée de sel (vous voulez vraiment le prix ?) on peut faire à manger pour deux jours.

    Bien-sûr que chacun a ses petites habitudes, et que si t’aimes les céréales Lion à 12€/kg le matin faut pas te priver. Mais faut pas pousser non plus.

    Apprenez aussi à dépenser correctement : je sais que la télé et la pub ça pousse à acheter acheter acheter, toujours acheter… Mais soyez un peu moins cons et posez vous les bonnes questions : vous pensez vraiment gagner du temps avec des plats préparés à 5 € ?

    Et je ne parle pas d’une pléthore de produits de sois-disant « grandes marques » dont la qualité n’est finalement en rien supérieur aux autres marques. Essayez : à quelques exceptions près, ce n’est qu’un logo que l’on paye. Je veux dire : du sucre, c’est du sucre, de la farine, c’est de la farine. C’est pas aussi simple pour tout, mais c’est le genre de trucs qu’il faut apprendre à voir…

    Là encore, autant Macron et les autres neuneus qui pleurent en n’ayant « que » 5 000 € par mois sont pitoyables et ne savent pas de quoi ils parlent, autant j’ai bien l’impression que ceux qui tweetent tout ça ne savent pas plus de quoi ils parlent.

    Même remarque pour l’élec / eau / chauffage là : 60 € c’est loin de la réalité (même si, encore une fois, on n’a pas tous le même logement). Pour ma part, je suis autour de 80 € (moyenné sur l’année, mais mon appartement est petit et ridiculement mal isolé).

    Pareil : « tél+internet à 30 €. ». Ça exclut le forfait mobile, on est d’accord ? Sinon c’est 50 €/mois, et je prends des forfaits décents les moins chers (à l’époque j’étais sur le contrat à 2€/mois et l’ensemble me prenait donc 32 €/mois).

    Oh… et perso quand j’étais au Smic j’avais le droit à l’aide au logement, ce qui constituais (dans mon cas) environ 200 € par mois.
    … et je pense qu’on peut également ajouter la prime d’activité avec ça : 50~80 €/mois

    (Au final, je pense qu’il est plus rentable d’être au Smic avec 250 € d’aides qu’avec 1 800 €/brut : le revenu est le même, mais on paye moins d’impôts… je sais exactement de quoi je parle car c’était exactement mon cas. C’est triste à dire, d’un côté, mais ce sont les droits que l’on a dans ce pays, le même qui autorise les 1% à ne pas payer d’impôts, donc autant en profiter).

    Bref, vos « estimations réalistes » ne le sont pas plus que ceux des politiciens.

    PS : je le sais, cet article n’est pas une référence et chacun est différent, merci. Il ne reflète que ma situation et du coup traduit mon incompréhension de la situation que d’autres partagent).

    ]]>
    (Ce post est un commentaire à ce tweet, mais pas que).

    En gros, l’on estime ce qu’on est censé pouvoir faire avec 1 200 € par mois et on obtient ça :

    i
    Je remets ma réponse ici, en le développant (tout ne tient pas dans un tweet).

    Autant je suis d’accord pour dire que le Smic c’est de la merde, c’est bien trop bas par rapport au travail produit et la valeur ajouté de la plupart des métiers, etc. etc.

    … Autant je comprends pas vos estimations. Je dois pas vivre au même endroit.

    Par exemple, vos 400 balles de bouffe par mois. En plus pour un célibataire ? Vous mangez du caviar au restaurant 4 fois par semaine ?

    Je vais prendre mon exemple (j’étais au Smic y a 3 ans).
    Célibataire, je faisais mes courses une fois par semaine et je ne dépensais jamais 35 €. Généralement j’étais autour de 20~25 €. Je ne dépensais pas plus de 100 € mois.

    Je ne me privais pas pour autant.

    Mais peut-être que ça vient du fait que je ne prenais pas de Nutella hors de prix, ni de céréales du matin super cher ou des produits de marques qui ne valent pas le coup. Oh et pas de plats préparés à 3~4 € pièce non plus, ni de bouteille d’alcool à 15 € (l’alcool c’est comme le tabac : une drogue qui profite surtout à l’État). Et puis tout simplement, ce genre de choses n’est pas de l’alimentaire mais un loisir (sinon vous avez un sérieux problème).

    Je prenais des légumes frais, fruits, de la farine, des œufs, et je faisais ma bouffe.
    Vous seriez surpris qu’avec un chou fleur (1€), un sachet de fromage rappé (0,9€), un peu de farine et du lait (si peu : ~1€) et une pincée de sel (vous voulez vraiment le prix ?) on peut faire à manger pour deux jours.

    Bien-sûr que chacun a ses petites habitudes, et que si t’aimes les céréales Lion à 12€/kg le matin faut pas te priver. Mais faut pas pousser non plus.

    Apprenez aussi à dépenser correctement : je sais que la télé et la pub ça pousse à acheter acheter acheter, toujours acheter… Mais soyez un peu moins cons et posez vous les bonnes questions : vous pensez vraiment gagner du temps avec des plats préparés à 5 € ?

    Et je ne parle pas d’une pléthore de produits de sois-disant « grandes marques » dont la qualité n’est finalement en rien supérieur aux autres marques. Essayez : à quelques exceptions près, ce n’est qu’un logo que l’on paye. Je veux dire : du sucre, c’est du sucre, de la farine, c’est de la farine. C’est pas aussi simple pour tout, mais c’est le genre de trucs qu’il faut apprendre à voir…

    Là encore, autant Macron et les autres neuneus qui pleurent en n’ayant « que » 5 000 € par mois sont pitoyables et ne savent pas de quoi ils parlent, autant j’ai bien l’impression que ceux qui tweetent tout ça ne savent pas plus de quoi ils parlent.

    Même remarque pour l’élec / eau / chauffage là : 60 € c’est loin de la réalité (même si, encore une fois, on n’a pas tous le même logement). Pour ma part, je suis autour de 80 € (moyenné sur l’année, mais mon appartement est petit et ridiculement mal isolé).

    Pareil : « tél+internet à 30 €. ». Ça exclut le forfait mobile, on est d’accord ? Sinon c’est 50 €/mois, et je prends des forfaits décents les moins chers (à l’époque j’étais sur le contrat à 2€/mois et l’ensemble me prenait donc 32 €/mois).

    Oh… et perso quand j’étais au Smic j’avais le droit à l’aide au logement, ce qui constituais (dans mon cas) environ 200 € par mois.
    … et je pense qu’on peut également ajouter la prime d’activité avec ça : 50~80 €/mois

    (Au final, je pense qu’il est plus rentable d’être au Smic avec 250 € d’aides qu’avec 1 800 €/brut : le revenu est le même, mais on paye moins d’impôts… je sais exactement de quoi je parle car c’était exactement mon cas. C’est triste à dire, d’un côté, mais ce sont les droits que l’on a dans ce pays, le même qui autorise les 1% à ne pas payer d’impôts, donc autant en profiter).

    Bref, vos « estimations réalistes » ne le sont pas plus que ceux des politiciens.

    PS : je le sais, cet article n’est pas une référence et chacun est différent, merci. Il ne reflète que ma situation et du coup traduit mon incompréhension de la situation que d’autres partagent).

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    [commentaire] « Que peut-on faire avec un smic ? »20181122164135-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181122_164135__commentaire______Que_peut-on_faire_avec_un_smic_______Thu, 22 Nov 2018 16:41:35 +0100(Ce post est un commentaire à ce tweet, mais pas que).

    En gros, l’on estime ce qu’on est censé pouvoir faire avec 1 200 € par mois et on obtient ça :

    i
    Je remets ma réponse ici, en le développant (tout ne tient pas dans un tweet).

    Autant je suis d’accord pour dire que le Smic c’est de la merde, c’est bien trop bas par rapport au travail produit et la valeur ajouté de la plupart des métiers, etc. etc.

    … Autant je comprends pas vos estimations. Je dois pas vivre au même endroit.

    Par exemple, vos 400 balles de bouffe par mois. En plus pour un célibataire ? Vous mangez du caviar au restaurant 4 fois par semaine ?

    Je vais prendre mon exemple (j’étais au Smic y a 3 ans).
    Célibataire, je faisais mes courses une fois par semaine et je ne dépensais jamais 35 €. Généralement j’étais autour de 20~25 €. Je ne dépensais pas plus de 100 € mois.

    Je ne me privais pas pour autant.

    Mais peut-être que ça vient du fait que je ne prenais pas de Nutella hors de prix, ni de céréales du matin super cher ou des produits de marques qui ne valent pas le coup. Oh et pas de plats préparés à 3~4 € pièce non plus, ni de bouteille d’alcool à 15 € (l’alcool c’est comme le tabac : une drogue qui profite surtout à l’État). Et puis tout simplement, ce genre de choses n’est pas de l’alimentaire mais un loisir (sinon vous avez un sérieux problème).

    Je prenais des légumes frais, fruits, de la farine, des œufs, et je faisais ma bouffe.
    Vous seriez surpris qu’avec un chou fleur (1€), un sachet de fromage rappé (0,9€), un peu de farine et du lait (si peu : ~1€) et une pincée de sel (vous voulez vraiment le prix ?) on peut faire à manger pour deux jours.

    Bien-sûr que chacun a ses petites habitudes, et que si t’aimes les céréales Lion à 12€/kg le matin faut pas te priver. Mais faut pas pousser non plus.

    Apprenez aussi à dépenser correctement : je sais que la télé et la pub ça pousse à acheter acheter acheter, toujours acheter… Mais soyez un peu moins cons et posez vous les bonnes questions : vous pensez vraiment gagner du temps avec des plats préparés à 5 € ?

    Et je ne parle pas d’une pléthore de produits de sois-disant « grandes marques » dont la qualité n’est finalement en rien supérieur aux autres marques. Essayez : à quelques exceptions près, ce n’est qu’un logo que l’on paye. Je veux dire : du sucre, c’est du sucre, de la farine, c’est de la farine. C’est pas aussi simple pour tout, mais c’est le genre de trucs qu’il faut apprendre à voir…

    Là encore, autant Macron et les autres neuneus qui pleurent en n’ayant « que » 5 000 € par mois sont pitoyables et ne savent pas de quoi ils parlent, autant j’ai bien l’impression que ceux qui tweetent tout ça ne savent pas plus de quoi ils parlent.

    Même remarque pour l’élec / eau / chauffage là : 60 € c’est loin de la réalité (même si, encore une fois, on n’a pas tous le même logement). Pour ma part, je suis autour de 80 € (moyenné sur l’année, mais mon appartement est petit et ridiculement mal isolé).

    Pareil : « tél+internet à 30 €. ». Ça exclut le forfait mobile, on est d’accord ? Sinon c’est 50 €/mois, et je prends des forfaits décents les moins chers (à l’époque j’étais sur le contrat à 2€/mois et l’ensemble me prenait donc 32 €/mois).

    Oh… et perso quand j’étais au Smic j’avais le droit à l’aide au logement, ce qui constituais (dans mon cas) environ 200 € par mois.
    … et je pense qu’on peut également ajouter la prime d’activité avec ça : 50~80 €/mois

    (Au final, je pense qu’il est plus rentable d’être au Smic avec 250 € d’aides qu’avec 1 800 €/brut : le revenu est le même, mais on paye moins d’impôts… je sais exactement de quoi je parle car c’était exactement mon cas. C’est triste à dire, d’un côté, mais ce sont les droits que l’on a dans ce pays, le même qui autorise les 1% à ne pas payer d’impôts, donc autant en profiter).

    Bref, vos « estimations réalistes » ne le sont pas plus que ceux des politiciens.

    PS : je le sais, cet article n’est pas une référence et chacun est différent, merci. Il ne reflète que ma situation et du coup traduit mon incompréhension de la situation que d’autres partagent).

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    (Ce post est un commentaire à ce tweet, mais pas que).

    En gros, l’on estime ce qu’on est censé pouvoir faire avec 1 200 € par mois et on obtient ça :

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    Je remets ma réponse ici, en le développant (tout ne tient pas dans un tweet).

    Autant je suis d’accord pour dire que le Smic c’est de la merde, c’est bien trop bas par rapport au travail produit et la valeur ajouté de la plupart des métiers, etc. etc.

    … Autant je comprends pas vos estimations. Je dois pas vivre au même endroit.

    Par exemple, vos 400 balles de bouffe par mois. En plus pour un célibataire ? Vous mangez du caviar au restaurant 4 fois par semaine ?

    Je vais prendre mon exemple (j’étais au Smic y a 3 ans).
    Célibataire, je faisais mes courses une fois par semaine et je ne dépensais jamais 35 €. Généralement j’étais autour de 20~25 €. Je ne dépensais pas plus de 100 € mois.

    Je ne me privais pas pour autant.

    Mais peut-être que ça vient du fait que je ne prenais pas de Nutella hors de prix, ni de céréales du matin super cher ou des produits de marques qui ne valent pas le coup. Oh et pas de plats préparés à 3~4 € pièce non plus, ni de bouteille d’alcool à 15 € (l’alcool c’est comme le tabac : une drogue qui profite surtout à l’État). Et puis tout simplement, ce genre de choses n’est pas de l’alimentaire mais un loisir (sinon vous avez un sérieux problème).

    Je prenais des légumes frais, fruits, de la farine, des œufs, et je faisais ma bouffe.
    Vous seriez surpris qu’avec un chou fleur (1€), un sachet de fromage rappé (0,9€), un peu de farine et du lait (si peu : ~1€) et une pincée de sel (vous voulez vraiment le prix ?) on peut faire à manger pour deux jours.

    Bien-sûr que chacun a ses petites habitudes, et que si t’aimes les céréales Lion à 12€/kg le matin faut pas te priver. Mais faut pas pousser non plus.

    Apprenez aussi à dépenser correctement : je sais que la télé et la pub ça pousse à acheter acheter acheter, toujours acheter… Mais soyez un peu moins cons et posez vous les bonnes questions : vous pensez vraiment gagner du temps avec des plats préparés à 5 € ?

    Et je ne parle pas d’une pléthore de produits de sois-disant « grandes marques » dont la qualité n’est finalement en rien supérieur aux autres marques. Essayez : à quelques exceptions près, ce n’est qu’un logo que l’on paye. Je veux dire : du sucre, c’est du sucre, de la farine, c’est de la farine. C’est pas aussi simple pour tout, mais c’est le genre de trucs qu’il faut apprendre à voir…

    Là encore, autant Macron et les autres neuneus qui pleurent en n’ayant « que » 5 000 € par mois sont pitoyables et ne savent pas de quoi ils parlent, autant j’ai bien l’impression que ceux qui tweetent tout ça ne savent pas plus de quoi ils parlent.

    Même remarque pour l’élec / eau / chauffage là : 60 € c’est loin de la réalité (même si, encore une fois, on n’a pas tous le même logement). Pour ma part, je suis autour de 80 € (moyenné sur l’année, mais mon appartement est petit et ridiculement mal isolé).

    Pareil : « tél+internet à 30 €. ». Ça exclut le forfait mobile, on est d’accord ? Sinon c’est 50 €/mois, et je prends des forfaits décents les moins chers (à l’époque j’étais sur le contrat à 2€/mois et l’ensemble me prenait donc 32 €/mois).

    Oh… et perso quand j’étais au Smic j’avais le droit à l’aide au logement, ce qui constituais (dans mon cas) environ 200 € par mois.
    … et je pense qu’on peut également ajouter la prime d’activité avec ça : 50~80 €/mois

    (Au final, je pense qu’il est plus rentable d’être au Smic avec 250 € d’aides qu’avec 1 800 €/brut : le revenu est le même, mais on paye moins d’impôts… je sais exactement de quoi je parle car c’était exactement mon cas. C’est triste à dire, d’un côté, mais ce sont les droits que l’on a dans ce pays, le même qui autorise les 1% à ne pas payer d’impôts, donc autant en profiter).

    Bref, vos « estimations réalistes » ne le sont pas plus que ceux des politiciens.

    PS : je le sais, cet article n’est pas une référence et chacun est différent, merci. Il ne reflète que ma situation et du coup traduit mon incompréhension de la situation que d’autres partagent).

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    L’unité « la taupe »20181117122139-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181117_132139_L___unite_____la_taupe____Sat, 17 Nov 2018 12:21:39 +0000C’est beau la presse. Ils sont au moins 50 000 dans le secteurs, mais aucun n’est concurrent d’un seul autre :

    recopiage d’articles
    Oui, tous les médias ont encore une fois recopié un article du même endroit.
    Et après ça vient pleurer parce que le méchant google se fait du fric en copiant leur titre et parce qu’ils veulent une taxe Google pour arrêter ça.

    Mais ce n’est pas tout : non content d’avoir des rédacteurs dignes de ce nom, ils n’ont pas non plus de traducteurs. En effet, à l’origine tous les articles parlaient des unités « Kilogramme, kelvin, ampère et la taupe ».
    La taupe ? Oui, c’est la traduction de « la mole », qui est le nom anglais de la 4e unité révisée par la CGPM cette semaine.

    Ces cons ont simplement copié le communiqué officiel du BIPM dans Google Traduction, qui a traduit « mole » par « taupe ».

    À part ça, les rédacteurs ça sert à rien, les traducteurs ça sert à rien et la relecture c’est pour les chiens, vu que désormais on a les IA, n’est-ce pas ?

    Mais on aura appris au moins une chose : pour toucher 5 milliards d’euros de subvention par an, il suffit de coder un lecteur RSS, coller les news de l’AFP et autres dedans, et publier sur divers blog-pour-milliardaires du style « Ouest-France », « Le Point » ou « RTBF », en faisait traduire ça mot à mot par un robot quand c’est en anglais.

    L’erreur a maintenant été corrigé un peu partout, mais certains ont fait des captures d’écrans et pris des notes.

    Mais une autre erreur, bien plus subtile, est toujours là. Elle concerne la notation du nombre d’Avogadro (Na) n’a été corrigé nulle part. Effectivement : le « NA » n’est pas le symbole du nombre d’Avogadro : c’est celui que newton-ampère, qui est utilisé nulle part en fait. Le nombre d’Avogadro, c’est un grand « N » et un petit « a » en indice (et pas « Na » non plus, sinon on a le symbole chimique du sodium).

    Oui la science est précise.

    Et la métrologie, qui est précisément le thème de cette news et celui du BIPM, est un peu le domaine dédié à la précision et à la rigueur parmi tous les domaines de la science.

    La moindre des choses, quand on veut en parler, c’est de faire honneur à ça, pas lui faire honte.

    ÉDIT : Les journaux français ne sont pas les seuls à avoir fait l’erreur. Ce site allemand a fait la même chose, on traduisant "mole" par "Maulwurf" (taupe également)…
    (Merci Yves pour avoir noté ça)

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    C’est beau la presse. Ils sont au moins 50 000 dans le secteurs, mais aucun n’est concurrent d’un seul autre :

    recopiage d’articles
    Oui, tous les médias ont encore une fois recopié un article du même endroit.
    Et après ça vient pleurer parce que le méchant google se fait du fric en copiant leur titre et parce qu’ils veulent une taxe Google pour arrêter ça.

    Mais ce n’est pas tout : non content d’avoir des rédacteurs dignes de ce nom, ils n’ont pas non plus de traducteurs. En effet, à l’origine tous les articles parlaient des unités « Kilogramme, kelvin, ampère et la taupe ».
    La taupe ? Oui, c’est la traduction de « la mole », qui est le nom anglais de la 4e unité révisée par la CGPM cette semaine.

    Ces cons ont simplement copié le communiqué officiel du BIPM dans Google Traduction, qui a traduit « mole » par « taupe ».

    À part ça, les rédacteurs ça sert à rien, les traducteurs ça sert à rien et la relecture c’est pour les chiens, vu que désormais on a les IA, n’est-ce pas ?

    Mais on aura appris au moins une chose : pour toucher 5 milliards d’euros de subvention par an, il suffit de coder un lecteur RSS, coller les news de l’AFP et autres dedans, et publier sur divers blog-pour-milliardaires du style « Ouest-France », « Le Point » ou « RTBF », en faisait traduire ça mot à mot par un robot quand c’est en anglais.

    L’erreur a maintenant été corrigé un peu partout, mais certains ont fait des captures d’écrans et pris des notes.

    Mais une autre erreur, bien plus subtile, est toujours là. Elle concerne la notation du nombre d’Avogadro (Na) n’a été corrigé nulle part. Effectivement : le « NA » n’est pas le symbole du nombre d’Avogadro : c’est celui que newton-ampère, qui est utilisé nulle part en fait. Le nombre d’Avogadro, c’est un grand « N » et un petit « a » en indice (et pas « Na » non plus, sinon on a le symbole chimique du sodium).

    Oui la science est précise.

    Et la métrologie, qui est précisément le thème de cette news et celui du BIPM, est un peu le domaine dédié à la précision et à la rigueur parmi tous les domaines de la science.

    La moindre des choses, quand on veut en parler, c’est de faire honneur à ça, pas lui faire honte.

    ÉDIT : Les journaux français ne sont pas les seuls à avoir fait l’erreur. Ce site allemand a fait la même chose, on traduisant "mole" par "Maulwurf" (taupe également)…
    (Merci Yves pour avoir noté ça)

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    L’unité « la taupe »20181117122139-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181117_122139_L___unite_____la_taupe____Sat, 17 Nov 2018 12:21:39 +0100C’est beau la presse. Ils sont au moins 50 000 dans le secteurs, mais aucun n’est concurrent d’un seul autre :

    recopiage d’articles
    Oui, tous les médias ont encore une fois recopié un article du même endroit.
    Et après ça vient pleurer parce que le méchant google se fait du fric en copiant leur titre et parce qu’ils veulent une taxe Google pour arrêter ça.

    Mais ce n’est pas tout : non content d’avoir des rédacteurs dignes de ce nom, ils n’ont pas non plus de traducteurs. En effet, à l’origine tous les articles parlaient des unités « Kilogramme, kelvin, ampère et la taupe ».
    La taupe ? Oui, c’est la traduction de « la mole », qui est le nom anglais de la 4e unité révisée par la CGPM cette semaine.

    Ces cons ont simplement copié le communiqué officiel du BIPM dans Google Traduction, qui a traduit « mole » par « taupe ».

    À part ça, les rédacteurs ça sert à rien, les traducteurs ça sert à rien et la relecture c’est pour les chiens, vu que désormais on a les IA, n’est-ce pas ?

    Mais on aura appris au moins une chose : pour toucher 5 milliards d’euros de subvention par an, il suffit de coder un lecteur RSS, coller les news de l’AFP et autres dedans, et publier sur divers blog-pour-milliardaires du style « Ouest-France », « Le Point » ou « RTBF », en faisait traduire ça mot à mot par un robot quand c’est en anglais.

    L’erreur a maintenant été corrigé un peu partout, mais certains ont fait des captures d’écrans et pris des notes.

    Mais une autre erreur, bien plus subtile, est toujours là. Elle concerne la notation du nombre d’Avogadro (Na) n’a été corrigé nulle part. Effectivement : le « NA » n’est pas le symbole du nombre d’Avogadro : c’est celui que newton-ampère, qui est utilisé nulle part en fait. Le nombre d’Avogadro, c’est un grand « N » et un petit « a » en indice (et pas « Na » non plus, sinon on a le symbole chimique du sodium).

    Oui la science est précise.

    Et la métrologie, qui est précisément le thème de cette news et celui du BIPM, est un peu le domaine dédié à la précision et à la rigueur parmi tous les domaines de la science.

    La moindre des choses, quand on veut en parler, c’est de faire honneur à ça, pas lui faire honte.

    ÉDIT : Les journaux français ne sont pas les seuls à avoir fait l’erreur. Ce site allemand a fait la même chose, on traduisant "mole" par "Maulwurf" (taupe également)…
    (Merci Yves pour avoir noté ça)

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    C’est beau la presse. Ils sont au moins 50 000 dans le secteurs, mais aucun n’est concurrent d’un seul autre :

    recopiage d’articles
    Oui, tous les médias ont encore une fois recopié un article du même endroit.
    Et après ça vient pleurer parce que le méchant google se fait du fric en copiant leur titre et parce qu’ils veulent une taxe Google pour arrêter ça.

    Mais ce n’est pas tout : non content d’avoir des rédacteurs dignes de ce nom, ils n’ont pas non plus de traducteurs. En effet, à l’origine tous les articles parlaient des unités « Kilogramme, kelvin, ampère et la taupe ».
    La taupe ? Oui, c’est la traduction de « la mole », qui est le nom anglais de la 4e unité révisée par la CGPM cette semaine.

    Ces cons ont simplement copié le communiqué officiel du BIPM dans Google Traduction, qui a traduit « mole » par « taupe ».

    À part ça, les rédacteurs ça sert à rien, les traducteurs ça sert à rien et la relecture c’est pour les chiens, vu que désormais on a les IA, n’est-ce pas ?

    Mais on aura appris au moins une chose : pour toucher 5 milliards d’euros de subvention par an, il suffit de coder un lecteur RSS, coller les news de l’AFP et autres dedans, et publier sur divers blog-pour-milliardaires du style « Ouest-France », « Le Point » ou « RTBF », en faisait traduire ça mot à mot par un robot quand c’est en anglais.

    L’erreur a maintenant été corrigé un peu partout, mais certains ont fait des captures d’écrans et pris des notes.

    Mais une autre erreur, bien plus subtile, est toujours là. Elle concerne la notation du nombre d’Avogadro (Na) n’a été corrigé nulle part. Effectivement : le « NA » n’est pas le symbole du nombre d’Avogadro : c’est celui que newton-ampère, qui est utilisé nulle part en fait. Le nombre d’Avogadro, c’est un grand « N » et un petit « a » en indice (et pas « Na » non plus, sinon on a le symbole chimique du sodium).

    Oui la science est précise.

    Et la métrologie, qui est précisément le thème de cette news et celui du BIPM, est un peu le domaine dédié à la précision et à la rigueur parmi tous les domaines de la science.

    La moindre des choses, quand on veut en parler, c’est de faire honneur à ça, pas lui faire honte.

    ÉDIT : Les journaux français ne sont pas les seuls à avoir fait l’erreur. Ce site allemand a fait la même chose, on traduisant "mole" par "Maulwurf" (taupe également)…
    (Merci Yves pour avoir noté ça)

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    Le fisc vous traquera sur les réseaux sociaux20181113115517-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181113_125517_Le_fisc_vous_traquera_sur_les_reseaux_sociauxTue, 13 Nov 2018 11:55:17 +0000
  • Surveillance des réseaux sociaux par le fisc : les réserves de la CNIL
  • Ah oui, donc le fisc va analyser les données que vous publiez sur les réseaux sociaux.

    Par exemple, s’ils trouver que vous venez d’acheter un yacht pour faire le tour du monde, mais que parallèlement vous travaillez au Smic, ça lèvera une alerte et l’on viendra vous réveiller très tôt le matin. Ingénieux non ?

    Ce qui est absolument infecte dans cette histoire cependant, c’est qu’ils vont utiliser les réseaux sociaux, c’est à dire Google, Facebook, Twitter… donc des sociétés qui ne payent eux-même pas d’impôts en France et pour lequel le gouvernement ne semble pas bouger un cil.

    On va donc, comme d’habitude encore et toujours, déployer des moyens colossaux pour récupérer quelques millions, alors que l’on pourrait récupérer des dizaines de milliards en demandant à ce qu’une poignée d’entreprises payent leur impôts normalement comme tout le monde (j’allais dire « respectent la loi » mais malheureusement les montages fiscaux en tout genre sont légaux, ce qui est un autre problème totalement ignoré, et donc encouragé, par les pouvoirs publics et le gouvernement).

    Ce n’est pas bien différent d’augmenter le prix du carburant pour taxer les gens alors que Total & Co font aussi partie de ceux qui ne payent pas leurs impôts.

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  • Surveillance des réseaux sociaux par le fisc : les réserves de la CNIL
  • Ah oui, donc le fisc va analyser les données que vous publiez sur les réseaux sociaux.

    Par exemple, s’ils trouver que vous venez d’acheter un yacht pour faire le tour du monde, mais que parallèlement vous travaillez au Smic, ça lèvera une alerte et l’on viendra vous réveiller très tôt le matin. Ingénieux non ?

    Ce qui est absolument infecte dans cette histoire cependant, c’est qu’ils vont utiliser les réseaux sociaux, c’est à dire Google, Facebook, Twitter… donc des sociétés qui ne payent eux-même pas d’impôts en France et pour lequel le gouvernement ne semble pas bouger un cil.

    On va donc, comme d’habitude encore et toujours, déployer des moyens colossaux pour récupérer quelques millions, alors que l’on pourrait récupérer des dizaines de milliards en demandant à ce qu’une poignée d’entreprises payent leur impôts normalement comme tout le monde (j’allais dire « respectent la loi » mais malheureusement les montages fiscaux en tout genre sont légaux, ce qui est un autre problème totalement ignoré, et donc encouragé, par les pouvoirs publics et le gouvernement).

    Ce n’est pas bien différent d’augmenter le prix du carburant pour taxer les gens alors que Total & Co font aussi partie de ceux qui ne payent pas leurs impôts.

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    Le fisc vous traquera sur les réseaux sociaux20181113115517-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181113_115517_Le_fisc_vous_traquera_sur_les_reseaux_sociauxTue, 13 Nov 2018 11:55:17 +0100
  • Surveillance des réseaux sociaux par le fisc : les réserves de la CNIL
  • Ah oui, donc le fisc va analyser les données que vous publiez sur les réseaux sociaux.

    Par exemple, s’ils trouver que vous venez d’acheter un yacht pour faire le tour du monde, mais que parallèlement vous travaillez au Smic, ça lèvera une alerte et l’on viendra vous réveiller très tôt le matin. Ingénieux non ?

    Ce qui est absolument infecte dans cette histoire cependant, c’est qu’ils vont utiliser les réseaux sociaux, c’est à dire Google, Facebook, Twitter… donc des sociétés qui ne payent eux-même pas d’impôts en France et pour lequel le gouvernement ne semble pas bouger un cil.

    On va donc, comme d’habitude encore et toujours, déployer des moyens colossaux pour récupérer quelques millions, alors que l’on pourrait récupérer des dizaines de milliards en demandant à ce qu’une poignée d’entreprises payent leur impôts normalement comme tout le monde (j’allais dire « respectent la loi » mais malheureusement les montages fiscaux en tout genre sont légaux, ce qui est un autre problème totalement ignoré, et donc encouragé, par les pouvoirs publics et le gouvernement).

    Ce n’est pas bien différent d’augmenter le prix du carburant pour taxer les gens alors que Total & Co font aussi partie de ceux qui ne payent pas leurs impôts.

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  • Surveillance des réseaux sociaux par le fisc : les réserves de la CNIL
  • Ah oui, donc le fisc va analyser les données que vous publiez sur les réseaux sociaux.

    Par exemple, s’ils trouver que vous venez d’acheter un yacht pour faire le tour du monde, mais que parallèlement vous travaillez au Smic, ça lèvera une alerte et l’on viendra vous réveiller très tôt le matin. Ingénieux non ?

    Ce qui est absolument infecte dans cette histoire cependant, c’est qu’ils vont utiliser les réseaux sociaux, c’est à dire Google, Facebook, Twitter… donc des sociétés qui ne payent eux-même pas d’impôts en France et pour lequel le gouvernement ne semble pas bouger un cil.

    On va donc, comme d’habitude encore et toujours, déployer des moyens colossaux pour récupérer quelques millions, alors que l’on pourrait récupérer des dizaines de milliards en demandant à ce qu’une poignée d’entreprises payent leur impôts normalement comme tout le monde (j’allais dire « respectent la loi » mais malheureusement les montages fiscaux en tout genre sont légaux, ce qui est un autre problème totalement ignoré, et donc encouragé, par les pouvoirs publics et le gouvernement).

    Ce n’est pas bien différent d’augmenter le prix du carburant pour taxer les gens alors que Total & Co font aussi partie de ceux qui ne payent pas leurs impôts.

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    [Pokémon] Du nom des villes dans Pokémon20181110143403-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181110_153403__Pokemon__Du_nom_des_villes_dans_PokemonSat, 10 Nov 2018 14:34:03 +0000l’attaque déflagration
    Il n’y a pas si longtemps, je tiltais que l’espèce de flamme en forme de croix de l’attaque Déflagration (image d’en-tête) représentait le kanji « 火 », qui symbolise et signifie le feu.
    Ce détail n’est pas anodin si l’on considère que la déflagration est l’ultime capacité de feu dans l’univers Pokémon, et ce n’est pas une coïncidence.

    Peu après, je remarquais (mais là c’est purement une coïncidence) que les taches sur le torse de Mangriff et de Séviper (deux pokémons éternellement rivaux l’un de l’autre) symbolisent un M et un S, soit leur initiales respectives. Cette remarque (étonnante) ne marche qu’en français cependant et ne semble pas être volontaire.

    Une autre chose, bien plus ancienne, mais qu’on ne remarque pas quand on est petit et qu’on joue à pokémon Rouge ou Jaune, c’est le nom des villes du jeu. Saviez-vous que chaque nom provient d’une couleur ?

    Jadielle : provient de jade, une teinte de vert. Azuria : provient d’azur, référant au bleu. Carmin sur Mer : le carmin est un rouge sombre.
    Si l’on se souvient dans pokémon Jaune, un jeu plus récent que Rouge et Bleu qui pouvait utiliser les capacités de la Game Boy Color, on voyait chaque ville avec une couleur différente : les couleurs choisies correspondaient à leur nom.

    Mais ce n’est pas tout !

    Chaque ville dispose d’un panneau quelque part, qui décrit la ville : « Argenta, le gris et le mat de la roche ». Ou bien, « Bourg Palette : un monde de couleur s’ouvre à vous ». Ça vous revient ? Et vous notez les jeux de mot à chaque fois ? La couleur de la roche grise est celle de l’argent ; quant au Bourg Palette, la palette symbolise le monde de couleur. Peut-être également un lien avec le pokémon Ho-oh (le pokémon arc-en-ciel), que Sacha aperçoit lors de son départ…

    Là-encore, ce n’est pas tout !

    Chaque ville représente quelque chose, un concept.
    Lavanville par exemple, dont la couleur est le pourpre clair : le lavandin, couleur de la lavande. Cette ville contient la tour pokémon, qui est le cimetière pokémon dans le jeu. La ville dégage une aura reposante et sereine (avec une touche de glauque, c’est vrai). Maintenant, que symbolise la lavande dans le langage des fleurs ?? Le repos et la sérénité.

    Un autre ?
    Carmin-sur-mer, le « port au crépuscule flamboyant » : sa couleur est le rouge carmin. Quelle est la couleur du soleil au crépuscule ? Rouge.
    Cette ville est également le port de la région : le navire qui part (au cours du jeu) symbolise la fin d’une histoire et le début d’une autre… comme un jour qui s’en va au crépuscule et un autre qui commence !

    Toutes les villes ont ça, et pour la peine, après quelques recherches je me suis permis de regrouper tout ça dans un tableau :

    Bourg Palette (FR)
    Pallet Town (US)
    Masara-town (JP)
    « Un monde de couleurs s’ouvre à vous »
    Comme une palette de couleurs.
    En japonais, Masara-town fait référence au blanc et au renouveau. La lumière blanche reste un mélange de toutes les couleurs elle aussi.
    - -
    Jadielle
    Viridian City
    Tokiwa City
    « Verte comme l’espérance »
    Le vert de jade est une teinte verte claire pâle, issue d’un minéral (la jade). Le nom anglais vient de « Viride », un vert et le nom japonais de « tokiwa iro », le vert des arbres qui ne perdent jamais leurs feuilles.
    Badge Terre, verte en forme de feuille Le fait que l’arène soit fermée au début du jeu et devienne accessible une fois qu’on a tous les autres badges, symbolise l’espérance : tout arrive à qui sait attendre.
    Le nom japonais de la ville peut être interprété comme le fait qu’un homme ne perd jamais sa bonté : tant dans l’animé, dans Origins que dans le jeu, Giovanni, chef d’une organisation criminelle (et champion de cette ville), finit par se rendre compte que le vrai bonheur se trouve dans le fait d’être avec ses Pokémon. La morale est donc qu’il ne faille jamais perdre espoir. Ce renouveau peut également être vu dans le symbole du badge (une feuille) qui pousse dans le sol (les pokémons de Giovanni sont de type sol).
    Argenta
    Pewter City
    Nibi City
    « Le mat et le gris de la roche »
    Le nom de la ville réfère à l’argent, le métal, et sa couleur. Le nom anglais à celui de l’étain (un autre métal gris) et en japonais « nibi » est une nuance de gris foncé. Cette couleur symbolise la dureté de la roche et des montagnes, entre lesquelles la ville est située. Elle peut également référer à l’éclat de la Lune : la montagne Sélénite était la montagne de la lune (Séléné est la déesse de la Lune), où l’on trouvé les Mélofées.
    Badge Roche, argentée en forme de pierre Pierre a un nom qui convient particulièrement à sa ville, son badge et son type de pokémon. Il est dit être « dur comme la pierre ».
    Azuria
    Cerulean City
    Hanada City
    « Baignée par une aura d’un bleu mystique »
    Azuria vient bien-sûr du bleu azur. En anglais, le bleu céruléen est le pigment qui donne son nom à la ville. En japonais, le hanada-iro est une teinte de bleu claire. La profondeur du bleu azur réfère à l’eau, qui entoure la ville. Le bleu est également la couleur de la science, des rois et de la puissance : c’est pour cela que Mewtwo (le pokémon le plus fort de tous, créé par la science) prend refuge dans la Caverne Azurée.
    Badge Cascade, bleue en forme de goutte d’eau Le nom de la championne, Ondine, désigne ici également l’eau : comme une vague peut être calme et reposante, elle peut aussi être destructrice et sauvage, tout comme le caractère d’Ondine.
    Carmin sur Mer
    Vermilion City
    Kuchiba City
    « Le port aux crépuscules flamboyants »
    Le carmin est une teinte de rouge sombre. En anglais, le vermillon est un rouge vif, et en japonais, kuchiba désigne la couleur des feuilles mortes. Les feuilles mortes et le crépuscules désignent tous les deux la fin d’un cycle (la fin du jour pour le premier et la fin de l’été pour le second), avant un renouveau… vers d’autres horizons, atteints grâce au port de la ville..
    Badge Foudre, jaune/orange, en forme de soleil Le Major Bob, d’origine américaine, est appelé « le Ricain Survolté », d’où ses pokémons électriques.
    Le fait que, dans l’anime, il fait passer la puissance brute de son Raichu au dessus de la stratégie d’un Pikachu (moins fort, mais plus malin), peut être vue comme une critique des USA, toujours dépeints comme des brutes sans cerveau (ie : Rambo, Terminator…).
    Céladopole
    Celadon City
    Tamamushi City
    « La ville de rêves arc-en-ciel »
    Le céladon est une teinte de vert-gris. Le nom japonais réfère également à une teinte de vert. Je trouve néanmoins que ce choix de couleur ne reflète pas trop la description de la ville, liée à l’arc en ciel. Les couleurs de l’arc-en-ciel pouvant par exemple désigner les 7 villes colorées entourant Celadopole, elle-même située en plein centre de Kanto.
    Badge Prisme, en forme de fleur aux couleurs de l’arc-en-ciel « Érika, le combat par les plantes », est ce qui est écrit sur le panneau à l’entrée de l’arène.
    Les plantes, d’ordinaires pacifiques contrastent ici avec le combat, qui annonce sans nuances la puissance d’Érika. Le vert peut provenir de là.
    Lavanville
    Lavender Town
    Shion Town
    « Le pourpre de la noblesse »
    En français comme en anglais, le nom provient de la couleur violette/rose de la lavande. En japonais, shion-iro désigne la couleur d’une autre fleur, l’aster tataricus, également d’un violet assez clair.
    Cette couleur reposante, claire sans être vive réfère à la tour pokémon, cimetière des pokémons où ils reposent. Le violet est également la couleur des trois pokémons fantômes du jeu. La lavande a la signification de la pureté, du silence et de la sérénité.
    - -
    Safrania
    Saffron City
    Yamabuki City
    « La où le commerce est roi »
    Le safran est une plante de couleur jaune/orange. Yamabuki-iro désigne la couleur d’une fleur jaune également. La description de la ville symbolise la couleur dorée au travers du commerce, et donc l’échange de pièces d’or. La ville est grande et prospère, en partie grâce à la présence de la Sylphe SARL.
    Badge Marais, dorée en forme de pièce Morgane est la maîtresse des pokémon psy.
    Dans l’animé, elle est tout d’abord une jeune fille fermée et froide. Ce n’est que quand Sacha arrive avec un pokémon spectre qu’elle s’ouvre et rigole pour la première fois depuis son enfance. Les deux ronds formés par le badge peuvent symboliser son côté froid et dur au sein duquel se cache son côté doux et joyeux, comme des poupées russes. Cette idée est renforcée dans l’animé, où la Morgane froide et dure tient une poupée blanche et souriante.
    Parmanie
    Fuchsia City
    Sekichiku City
    « Rose comme la passion »
    Le fuchsia est une teinte de rose, et le sekichiku-iro désigne la couleur d’un œillet (une plante).
    Badge Âme, dont la forme de cœur et la couleur rappellent la description et la couleur de la ville : la passion et l’amour. Koga est un Ninja, maitre des pokémon poison. Le poison est parfois appelé « la mort silencieuse », étant donnée qu’elle ne laisse aucune trace visible, exactement comme un ninja.
    Le rose/violet de la ville réfère souvent à la couleur du poison, des sorcières et de nombre pokémons poisons.
    Cramois’Île
    Cinnabar Island
    Guren Jima
    « Vive comme les flammes »
    Le cramoisi, ou crimson, est une teinte de rouge vif tirant légèrement sur le rose. Guren désigne le rouge d’un lotus. La description rappelle l’origine volcanique de l’île.
    Badge Volcan, rouge en forme de flamme. Là aussi le badge symbolise le feu. Auguste est le nom du champion. Le nom du mois d’août provient de l’empereur romain Auguste. Ce mois étant généralement le plus chaud de l’année, il convient particulièrement au champion d’une île volcanique.
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    l’attaque déflagration
    Il n’y a pas si longtemps, je tiltais que l’espèce de flamme en forme de croix de l’attaque Déflagration (image d’en-tête) représentait le kanji « 火 », qui symbolise et signifie le feu.
    Ce détail n’est pas anodin si l’on considère que la déflagration est l’ultime capacité de feu dans l’univers Pokémon, et ce n’est pas une coïncidence.

    Peu après, je remarquais (mais là c’est purement une coïncidence) que les taches sur le torse de Mangriff et de Séviper (deux pokémons éternellement rivaux l’un de l’autre) symbolisent un M et un S, soit leur initiales respectives. Cette remarque (étonnante) ne marche qu’en français cependant et ne semble pas être volontaire.

    Une autre chose, bien plus ancienne, mais qu’on ne remarque pas quand on est petit et qu’on joue à pokémon Rouge ou Jaune, c’est le nom des villes du jeu. Saviez-vous que chaque nom provient d’une couleur ?

    Jadielle : provient de jade, une teinte de vert. Azuria : provient d’azur, référant au bleu. Carmin sur Mer : le carmin est un rouge sombre.
    Si l’on se souvient dans pokémon Jaune, un jeu plus récent que Rouge et Bleu qui pouvait utiliser les capacités de la Game Boy Color, on voyait chaque ville avec une couleur différente : les couleurs choisies correspondaient à leur nom.

    Mais ce n’est pas tout !

    Chaque ville dispose d’un panneau quelque part, qui décrit la ville : « Argenta, le gris et le mat de la roche ». Ou bien, « Bourg Palette : un monde de couleur s’ouvre à vous ». Ça vous revient ? Et vous notez les jeux de mot à chaque fois ? La couleur de la roche grise est celle de l’argent ; quant au Bourg Palette, la palette symbolise le monde de couleur. Peut-être également un lien avec le pokémon Ho-oh (le pokémon arc-en-ciel), que Sacha aperçoit lors de son départ…

    Là-encore, ce n’est pas tout !

    Chaque ville représente quelque chose, un concept.
    Lavanville par exemple, dont la couleur est le pourpre clair : le lavandin, couleur de la lavande. Cette ville contient la tour pokémon, qui est le cimetière pokémon dans le jeu. La ville dégage une aura reposante et sereine (avec une touche de glauque, c’est vrai). Maintenant, que symbolise la lavande dans le langage des fleurs ?? Le repos et la sérénité.

    Un autre ?
    Carmin-sur-mer, le « port au crépuscule flamboyant » : sa couleur est le rouge carmin. Quelle est la couleur du soleil au crépuscule ? Rouge.
    Cette ville est également le port de la région : le navire qui part (au cours du jeu) symbolise la fin d’une histoire et le début d’une autre… comme un jour qui s’en va au crépuscule et un autre qui commence !

    Toutes les villes ont ça, et pour la peine, après quelques recherches je me suis permis de regrouper tout ça dans un tableau :

    Bourg Palette (FR)
    Pallet Town (US)
    Masara-town (JP)
    « Un monde de couleurs s’ouvre à vous »
    Comme une palette de couleurs.
    En japonais, Masara-town fait référence au blanc et au renouveau. La lumière blanche reste un mélange de toutes les couleurs elle aussi.
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    Jadielle
    Viridian City
    Tokiwa City
    « Verte comme l’espérance »
    Le vert de jade est une teinte verte claire pâle, issue d’un minéral (la jade). Le nom anglais vient de « Viride », un vert et le nom japonais de « tokiwa iro », le vert des arbres qui ne perdent jamais leurs feuilles.
    Badge Terre, verte en forme de feuille Le fait que l’arène soit fermée au début du jeu et devienne accessible une fois qu’on a tous les autres badges, symbolise l’espérance : tout arrive à qui sait attendre.
    Le nom japonais de la ville peut être interprété comme le fait qu’un homme ne perd jamais sa bonté : tant dans l’animé, dans Origins que dans le jeu, Giovanni, chef d’une organisation criminelle (et champion de cette ville), finit par se rendre compte que le vrai bonheur se trouve dans le fait d’être avec ses Pokémon. La morale est donc qu’il ne faille jamais perdre espoir. Ce renouveau peut également être vu dans le symbole du badge (une feuille) qui pousse dans le sol (les pokémons de Giovanni sont de type sol).
    Argenta
    Pewter City
    Nibi City
    « Le mat et le gris de la roche »
    Le nom de la ville réfère à l’argent, le métal, et sa couleur. Le nom anglais à celui de l’étain (un autre métal gris) et en japonais « nibi » est une nuance de gris foncé. Cette couleur symbolise la dureté de la roche et des montagnes, entre lesquelles la ville est située. Elle peut également référer à l’éclat de la Lune : la montagne Sélénite était la montagne de la lune (Séléné est la déesse de la Lune), où l’on trouvé les Mélofées.
    Badge Roche, argentée en forme de pierre Pierre a un nom qui convient particulièrement à sa ville, son badge et son type de pokémon. Il est dit être « dur comme la pierre ».
    Azuria
    Cerulean City
    Hanada City
    « Baignée par une aura d’un bleu mystique »
    Azuria vient bien-sûr du bleu azur. En anglais, le bleu céruléen est le pigment qui donne son nom à la ville. En japonais, le hanada-iro est une teinte de bleu claire. La profondeur du bleu azur réfère à l’eau, qui entoure la ville. Le bleu est également la couleur de la science, des rois et de la puissance : c’est pour cela que Mewtwo (le pokémon le plus fort de tous, créé par la science) prend refuge dans la Caverne Azurée.
    Badge Cascade, bleue en forme de goutte d’eau Le nom de la championne, Ondine, désigne ici également l’eau : comme une vague peut être calme et reposante, elle peut aussi être destructrice et sauvage, tout comme le caractère d’Ondine.
    Carmin sur Mer
    Vermilion City
    Kuchiba City
    « Le port aux crépuscules flamboyants »
    Le carmin est une teinte de rouge sombre. En anglais, le vermillon est un rouge vif, et en japonais, kuchiba désigne la couleur des feuilles mortes. Les feuilles mortes et le crépuscules désignent tous les deux la fin d’un cycle (la fin du jour pour le premier et la fin de l’été pour le second), avant un renouveau… vers d’autres horizons, atteints grâce au port de la ville..
    Badge Foudre, jaune/orange, en forme de soleil Le Major Bob, d’origine américaine, est appelé « le Ricain Survolté », d’où ses pokémons électriques.
    Le fait que, dans l’anime, il fait passer la puissance brute de son Raichu au dessus de la stratégie d’un Pikachu (moins fort, mais plus malin), peut être vue comme une critique des USA, toujours dépeints comme des brutes sans cerveau (ie : Rambo, Terminator…).
    Céladopole
    Celadon City
    Tamamushi City
    « La ville de rêves arc-en-ciel »
    Le céladon est une teinte de vert-gris. Le nom japonais réfère également à une teinte de vert. Je trouve néanmoins que ce choix de couleur ne reflète pas trop la description de la ville, liée à l’arc en ciel. Les couleurs de l’arc-en-ciel pouvant par exemple désigner les 7 villes colorées entourant Celadopole, elle-même située en plein centre de Kanto.
    Badge Prisme, en forme de fleur aux couleurs de l’arc-en-ciel « Érika, le combat par les plantes », est ce qui est écrit sur le panneau à l’entrée de l’arène.
    Les plantes, d’ordinaires pacifiques contrastent ici avec le combat, qui annonce sans nuances la puissance d’Érika. Le vert peut provenir de là.
    Lavanville
    Lavender Town
    Shion Town
    « Le pourpre de la noblesse »
    En français comme en anglais, le nom provient de la couleur violette/rose de la lavande. En japonais, shion-iro désigne la couleur d’une autre fleur, l’aster tataricus, également d’un violet assez clair.
    Cette couleur reposante, claire sans être vive réfère à la tour pokémon, cimetière des pokémons où ils reposent. Le violet est également la couleur des trois pokémons fantômes du jeu. La lavande a la signification de la pureté, du silence et de la sérénité.
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    Safrania
    Saffron City
    Yamabuki City
    « La où le commerce est roi »
    Le safran est une plante de couleur jaune/orange. Yamabuki-iro désigne la couleur d’une fleur jaune également. La description de la ville symbolise la couleur dorée au travers du commerce, et donc l’échange de pièces d’or. La ville est grande et prospère, en partie grâce à la présence de la Sylphe SARL.
    Badge Marais, dorée en forme de pièce Morgane est la maîtresse des pokémon psy.
    Dans l’animé, elle est tout d’abord une jeune fille fermée et froide. Ce n’est que quand Sacha arrive avec un pokémon spectre qu’elle s’ouvre et rigole pour la première fois depuis son enfance. Les deux ronds formés par le badge peuvent symboliser son côté froid et dur au sein duquel se cache son côté doux et joyeux, comme des poupées russes. Cette idée est renforcée dans l’animé, où la Morgane froide et dure tient une poupée blanche et souriante.
    Parmanie
    Fuchsia City
    Sekichiku City
    « Rose comme la passion »
    Le fuchsia est une teinte de rose, et le sekichiku-iro désigne la couleur d’un œillet (une plante).
    Badge Âme, dont la forme de cœur et la couleur rappellent la description et la couleur de la ville : la passion et l’amour. Koga est un Ninja, maitre des pokémon poison. Le poison est parfois appelé « la mort silencieuse », étant donnée qu’elle ne laisse aucune trace visible, exactement comme un ninja.
    Le rose/violet de la ville réfère souvent à la couleur du poison, des sorcières et de nombre pokémons poisons.
    Cramois’Île
    Cinnabar Island
    Guren Jima
    « Vive comme les flammes »
    Le cramoisi, ou crimson, est une teinte de rouge vif tirant légèrement sur le rose. Guren désigne le rouge d’un lotus. La description rappelle l’origine volcanique de l’île.
    Badge Volcan, rouge en forme de flamme. Là aussi le badge symbolise le feu. Auguste est le nom du champion. Le nom du mois d’août provient de l’empereur romain Auguste. Ce mois étant généralement le plus chaud de l’année, il convient particulièrement au champion d’une île volcanique.
    ]]>
    [Pokémon] Du nom des villes dans Pokémon20181110143403-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181110_143403__Pokemon__Du_nom_des_villes_dans_PokemonSat, 10 Nov 2018 14:34:03 +0100l’attaque déflagration
    Il n’y a pas si longtemps, je tiltais que l’espèce de flamme en forme de croix de l’attaque Déflagration (image d’en-tête) représentait le kanji « 火 », qui symbolise et signifie le feu.
    Ce détail n’est pas anodin si l’on considère que la déflagration est l’ultime capacité de feu dans l’univers Pokémon, et ce n’est pas une coïncidence.

    Peu après, je remarquais (mais là c’est purement une coïncidence) que les taches sur le torse de Mangriff et de Séviper (deux pokémons éternellement rivaux l’un de l’autre) symbolisent un M et un S, soit leur initiales respectives. Cette remarque (étonnante) ne marche qu’en français cependant et ne semble pas être volontaire.

    Une autre chose, bien plus ancienne, mais qu’on ne remarque pas quand on est petit et qu’on joue à pokémon Rouge ou Jaune, c’est le nom des villes du jeu. Saviez-vous que chaque nom provient d’une couleur ?

    Jadielle : provient de jade, une teinte de vert. Azuria : provient d’azur, référant au bleu. Carmin sur Mer : le carmin est un rouge sombre.
    Si l’on se souvient dans pokémon Jaune, un jeu plus récent que Rouge et Bleu qui pouvait utiliser les capacités de la Game Boy Color, on voyait chaque ville avec une couleur différente : les couleurs choisies correspondaient à leur nom.

    Mais ce n’est pas tout !

    Chaque ville dispose d’un panneau quelque part, qui décrit la ville : « Argenta, le gris et le mat de la roche ». Ou bien, « Bourg Palette : un monde de couleur s’ouvre à vous ». Ça vous revient ? Et vous notez les jeux de mot à chaque fois ? La couleur de la roche grise est celle de l’argent ; quant au Bourg Palette, la palette symbolise le monde de couleur. Peut-être également un lien avec le pokémon Ho-oh (le pokémon arc-en-ciel), que Sacha aperçoit lors de son départ…

    Là-encore, ce n’est pas tout !

    Chaque ville représente quelque chose, un concept.
    Lavanville par exemple, dont la couleur est le pourpre clair : le lavandin, couleur de la lavande. Cette ville contient la tour pokémon, qui est le cimetière pokémon dans le jeu. La ville dégage une aura reposante et sereine (avec une touche de glauque, c’est vrai). Maintenant, que symbolise la lavande dans le langage des fleurs ?? Le repos et la sérénité.

    Un autre ?
    Carmin-sur-mer, le « port au crépuscule flamboyant » : sa couleur est le rouge carmin. Quelle est la couleur du soleil au crépuscule ? Rouge.
    Cette ville est également le port de la région : le navire qui part (au cours du jeu) symbolise la fin d’une histoire et le début d’une autre… comme un jour qui s’en va au crépuscule et un autre qui commence !

    Toutes les villes ont ça, et pour la peine, après quelques recherches je me suis permis de regrouper tout ça dans un tableau :

    Bourg Palette (FR)
    Pallet Town (US)
    Masara-town (JP)
    « Un monde de couleurs s’ouvre à vous »
    Comme une palette de couleurs.
    En japonais, Masara-town fait référence au blanc et au renouveau. La lumière blanche reste un mélange de toutes les couleurs elle aussi.
    - -
    Jadielle
    Viridian City
    Tokiwa City
    « Verte comme l’espérance »
    Le vert de jade est une teinte verte claire pâle, issue d’un minéral (la jade). Le nom anglais vient de « Viride », un vert et le nom japonais de « tokiwa iro », le vert des arbres qui ne perdent jamais leurs feuilles.
    Badge Terre, verte en forme de feuille Le fait que l’arène soit fermée au début du jeu et devienne accessible une fois qu’on a tous les autres badges, symbolise l’espérance : tout arrive à qui sait attendre.
    Le nom japonais de la ville peut être interprété comme le fait qu’un homme ne perd jamais sa bonté : tant dans l’animé, dans Origins que dans le jeu, Giovanni, chef d’une organisation criminelle (et champion de cette ville), finit par se rendre compte que le vrai bonheur se trouve dans le fait d’être avec ses Pokémon. La morale est donc qu’il ne faille jamais perdre espoir. Ce renouveau peut également être vu dans le symbole du badge (une feuille) qui pousse dans le sol (les pokémons de Giovanni sont de type sol).
    Argenta
    Pewter City
    Nibi City
    « Le mat et le gris de la roche »
    Le nom de la ville réfère à l’argent, le métal, et sa couleur. Le nom anglais à celui de l’étain (un autre métal gris) et en japonais « nibi » est une nuance de gris foncé. Cette couleur symbolise la dureté de la roche et des montagnes, entre lesquelles la ville est située. Elle peut également référer à l’éclat de la Lune : la montagne Sélénite était la montagne de la lune (Séléné est la déesse de la Lune), où l’on trouvé les Mélofées.
    Badge Roche, argentée en forme de pierre Pierre a un nom qui convient particulièrement à sa ville, son badge et son type de pokémon. Il est dit être « dur comme la pierre ».
    Azuria
    Cerulean City
    Hanada City
    « Baignée par une aura d’un bleu mystique »
    Azuria vient bien-sûr du bleu azur. En anglais, le bleu céruléen est le pigment qui donne son nom à la ville. En japonais, le hanada-iro est une teinte de bleu claire. La profondeur du bleu azur réfère à l’eau, qui entoure la ville. Le bleu est également la couleur de la science, des rois et de la puissance : c’est pour cela que Mewtwo (le pokémon le plus fort de tous, créé par la science) prend refuge dans la Caverne Azurée.
    Badge Cascade, bleue en forme de goutte d’eau Le nom de la championne, Ondine, désigne ici également l’eau : comme une vague peut être calme et reposante, elle peut aussi être destructrice et sauvage, tout comme le caractère d’Ondine.
    Carmin sur Mer
    Vermilion City
    Kuchiba City
    « Le port aux crépuscules flamboyants »
    Le carmin est une teinte de rouge sombre. En anglais, le vermillon est un rouge vif, et en japonais, kuchiba désigne la couleur des feuilles mortes. Les feuilles mortes et le crépuscules désignent tous les deux la fin d’un cycle (la fin du jour pour le premier et la fin de l’été pour le second), avant un renouveau… vers d’autres horizons, atteints grâce au port de la ville..
    Badge Foudre, jaune/orange, en forme de soleil Le Major Bob, d’origine américaine, est appelé « le Ricain Survolté », d’où ses pokémons électriques.
    Le fait que, dans l’anime, il fait passer la puissance brute de son Raichu au dessus de la stratégie d’un Pikachu (moins fort, mais plus malin), peut être vue comme une critique des USA, toujours dépeints comme des brutes sans cerveau (ie : Rambo, Terminator…).
    Céladopole
    Celadon City
    Tamamushi City
    « La ville de rêves arc-en-ciel »
    Le céladon est une teinte de vert-gris. Le nom japonais réfère également à une teinte de vert. Je trouve néanmoins que ce choix de couleur ne reflète pas trop la description de la ville, liée à l’arc en ciel. Les couleurs de l’arc-en-ciel pouvant par exemple désigner les 7 villes colorées entourant Celadopole, elle-même située en plein centre de Kanto.
    Badge Prisme, en forme de fleur aux couleurs de l’arc-en-ciel « Érika, le combat par les plantes », est ce qui est écrit sur le panneau à l’entrée de l’arène.
    Les plantes, d’ordinaires pacifiques contrastent ici avec le combat, qui annonce sans nuances la puissance d’Érika. Le vert peut provenir de là.
    Lavanville
    Lavender Town
    Shion Town
    « Le pourpre de la noblesse »
    En français comme en anglais, le nom provient de la couleur violette/rose de la lavande. En japonais, shion-iro désigne la couleur d’une autre fleur, l’aster tataricus, également d’un violet assez clair.
    Cette couleur reposante, claire sans être vive réfère à la tour pokémon, cimetière des pokémons où ils reposent. Le violet est également la couleur des trois pokémons fantômes du jeu. La lavande a la signification de la pureté, du silence et de la sérénité.
    - -
    Safrania
    Saffron City
    Yamabuki City
    « La où le commerce est roi »
    Le safran est une plante de couleur jaune/orange. Yamabuki-iro désigne la couleur d’une fleur jaune également. La description de la ville symbolise la couleur dorée au travers du commerce, et donc l’échange de pièces d’or. La ville est grande et prospère, en partie grâce à la présence de la Sylphe SARL.
    Badge Marais, dorée en forme de pièce Morgane est la maîtresse des pokémon psy.
    Dans l’animé, elle est tout d’abord une jeune fille fermée et froide. Ce n’est que quand Sacha arrive avec un pokémon spectre qu’elle s’ouvre et rigole pour la première fois depuis son enfance. Les deux ronds formés par le badge peuvent symboliser son côté froid et dur au sein duquel se cache son côté doux et joyeux, comme des poupées russes. Cette idée est renforcée dans l’animé, où la Morgane froide et dure tient une poupée blanche et souriante.
    Parmanie
    Fuchsia City
    Sekichiku City
    « Rose comme la passion »
    Le fuchsia est une teinte de rose, et le sekichiku-iro désigne la couleur d’un œillet (une plante).
    Badge Âme, dont la forme de cœur et la couleur rappellent la description et la couleur de la ville : la passion et l’amour. Koga est un Ninja, maitre des pokémon poison. Le poison est parfois appelé « la mort silencieuse », étant donnée qu’elle ne laisse aucune trace visible, exactement comme un ninja.
    Le rose/violet de la ville réfère souvent à la couleur du poison, des sorcières et de nombre pokémons poisons.
    Cramois’Île
    Cinnabar Island
    Guren Jima
    « Vive comme les flammes »
    Le cramoisi, ou crimson, est une teinte de rouge vif tirant légèrement sur le rose. Guren désigne le rouge d’un lotus. La description rappelle l’origine volcanique de l’île.
    Badge Volcan, rouge en forme de flamme. Là aussi le badge symbolise le feu. Auguste est le nom du champion. Le nom du mois d’août provient de l’empereur romain Auguste. Ce mois étant généralement le plus chaud de l’année, il convient particulièrement au champion d’une île volcanique.
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    l’attaque déflagration
    Il n’y a pas si longtemps, je tiltais que l’espèce de flamme en forme de croix de l’attaque Déflagration (image d’en-tête) représentait le kanji « 火 », qui symbolise et signifie le feu.
    Ce détail n’est pas anodin si l’on considère que la déflagration est l’ultime capacité de feu dans l’univers Pokémon, et ce n’est pas une coïncidence.

    Peu après, je remarquais (mais là c’est purement une coïncidence) que les taches sur le torse de Mangriff et de Séviper (deux pokémons éternellement rivaux l’un de l’autre) symbolisent un M et un S, soit leur initiales respectives. Cette remarque (étonnante) ne marche qu’en français cependant et ne semble pas être volontaire.

    Une autre chose, bien plus ancienne, mais qu’on ne remarque pas quand on est petit et qu’on joue à pokémon Rouge ou Jaune, c’est le nom des villes du jeu. Saviez-vous que chaque nom provient d’une couleur ?

    Jadielle : provient de jade, une teinte de vert. Azuria : provient d’azur, référant au bleu. Carmin sur Mer : le carmin est un rouge sombre.
    Si l’on se souvient dans pokémon Jaune, un jeu plus récent que Rouge et Bleu qui pouvait utiliser les capacités de la Game Boy Color, on voyait chaque ville avec une couleur différente : les couleurs choisies correspondaient à leur nom.

    Mais ce n’est pas tout !

    Chaque ville dispose d’un panneau quelque part, qui décrit la ville : « Argenta, le gris et le mat de la roche ». Ou bien, « Bourg Palette : un monde de couleur s’ouvre à vous ». Ça vous revient ? Et vous notez les jeux de mot à chaque fois ? La couleur de la roche grise est celle de l’argent ; quant au Bourg Palette, la palette symbolise le monde de couleur. Peut-être également un lien avec le pokémon Ho-oh (le pokémon arc-en-ciel), que Sacha aperçoit lors de son départ…

    Là-encore, ce n’est pas tout !

    Chaque ville représente quelque chose, un concept.
    Lavanville par exemple, dont la couleur est le pourpre clair : le lavandin, couleur de la lavande. Cette ville contient la tour pokémon, qui est le cimetière pokémon dans le jeu. La ville dégage une aura reposante et sereine (avec une touche de glauque, c’est vrai). Maintenant, que symbolise la lavande dans le langage des fleurs ?? Le repos et la sérénité.

    Un autre ?
    Carmin-sur-mer, le « port au crépuscule flamboyant » : sa couleur est le rouge carmin. Quelle est la couleur du soleil au crépuscule ? Rouge.
    Cette ville est également le port de la région : le navire qui part (au cours du jeu) symbolise la fin d’une histoire et le début d’une autre… comme un jour qui s’en va au crépuscule et un autre qui commence !

    Toutes les villes ont ça, et pour la peine, après quelques recherches je me suis permis de regrouper tout ça dans un tableau :

    Bourg Palette (FR)
    Pallet Town (US)
    Masara-town (JP)
    « Un monde de couleurs s’ouvre à vous »
    Comme une palette de couleurs.
    En japonais, Masara-town fait référence au blanc et au renouveau. La lumière blanche reste un mélange de toutes les couleurs elle aussi.
    - -
    Jadielle
    Viridian City
    Tokiwa City
    « Verte comme l’espérance »
    Le vert de jade est une teinte verte claire pâle, issue d’un minéral (la jade). Le nom anglais vient de « Viride », un vert et le nom japonais de « tokiwa iro », le vert des arbres qui ne perdent jamais leurs feuilles.
    Badge Terre, verte en forme de feuille Le fait que l’arène soit fermée au début du jeu et devienne accessible une fois qu’on a tous les autres badges, symbolise l’espérance : tout arrive à qui sait attendre.
    Le nom japonais de la ville peut être interprété comme le fait qu’un homme ne perd jamais sa bonté : tant dans l’animé, dans Origins que dans le jeu, Giovanni, chef d’une organisation criminelle (et champion de cette ville), finit par se rendre compte que le vrai bonheur se trouve dans le fait d’être avec ses Pokémon. La morale est donc qu’il ne faille jamais perdre espoir. Ce renouveau peut également être vu dans le symbole du badge (une feuille) qui pousse dans le sol (les pokémons de Giovanni sont de type sol).
    Argenta
    Pewter City
    Nibi City
    « Le mat et le gris de la roche »
    Le nom de la ville réfère à l’argent, le métal, et sa couleur. Le nom anglais à celui de l’étain (un autre métal gris) et en japonais « nibi » est une nuance de gris foncé. Cette couleur symbolise la dureté de la roche et des montagnes, entre lesquelles la ville est située. Elle peut également référer à l’éclat de la Lune : la montagne Sélénite était la montagne de la lune (Séléné est la déesse de la Lune), où l’on trouvé les Mélofées.
    Badge Roche, argentée en forme de pierre Pierre a un nom qui convient particulièrement à sa ville, son badge et son type de pokémon. Il est dit être « dur comme la pierre ».
    Azuria
    Cerulean City
    Hanada City
    « Baignée par une aura d’un bleu mystique »
    Azuria vient bien-sûr du bleu azur. En anglais, le bleu céruléen est le pigment qui donne son nom à la ville. En japonais, le hanada-iro est une teinte de bleu claire. La profondeur du bleu azur réfère à l’eau, qui entoure la ville. Le bleu est également la couleur de la science, des rois et de la puissance : c’est pour cela que Mewtwo (le pokémon le plus fort de tous, créé par la science) prend refuge dans la Caverne Azurée.
    Badge Cascade, bleue en forme de goutte d’eau Le nom de la championne, Ondine, désigne ici également l’eau : comme une vague peut être calme et reposante, elle peut aussi être destructrice et sauvage, tout comme le caractère d’Ondine.
    Carmin sur Mer
    Vermilion City
    Kuchiba City
    « Le port aux crépuscules flamboyants »
    Le carmin est une teinte de rouge sombre. En anglais, le vermillon est un rouge vif, et en japonais, kuchiba désigne la couleur des feuilles mortes. Les feuilles mortes et le crépuscules désignent tous les deux la fin d’un cycle (la fin du jour pour le premier et la fin de l’été pour le second), avant un renouveau… vers d’autres horizons, atteints grâce au port de la ville..
    Badge Foudre, jaune/orange, en forme de soleil Le Major Bob, d’origine américaine, est appelé « le Ricain Survolté », d’où ses pokémons électriques.
    Le fait que, dans l’anime, il fait passer la puissance brute de son Raichu au dessus de la stratégie d’un Pikachu (moins fort, mais plus malin), peut être vue comme une critique des USA, toujours dépeints comme des brutes sans cerveau (ie : Rambo, Terminator…).
    Céladopole
    Celadon City
    Tamamushi City
    « La ville de rêves arc-en-ciel »
    Le céladon est une teinte de vert-gris. Le nom japonais réfère également à une teinte de vert. Je trouve néanmoins que ce choix de couleur ne reflète pas trop la description de la ville, liée à l’arc en ciel. Les couleurs de l’arc-en-ciel pouvant par exemple désigner les 7 villes colorées entourant Celadopole, elle-même située en plein centre de Kanto.
    Badge Prisme, en forme de fleur aux couleurs de l’arc-en-ciel « Érika, le combat par les plantes », est ce qui est écrit sur le panneau à l’entrée de l’arène.
    Les plantes, d’ordinaires pacifiques contrastent ici avec le combat, qui annonce sans nuances la puissance d’Érika. Le vert peut provenir de là.
    Lavanville
    Lavender Town
    Shion Town
    « Le pourpre de la noblesse »
    En français comme en anglais, le nom provient de la couleur violette/rose de la lavande. En japonais, shion-iro désigne la couleur d’une autre fleur, l’aster tataricus, également d’un violet assez clair.
    Cette couleur reposante, claire sans être vive réfère à la tour pokémon, cimetière des pokémons où ils reposent. Le violet est également la couleur des trois pokémons fantômes du jeu. La lavande a la signification de la pureté, du silence et de la sérénité.
    - -
    Safrania
    Saffron City
    Yamabuki City
    « La où le commerce est roi »
    Le safran est une plante de couleur jaune/orange. Yamabuki-iro désigne la couleur d’une fleur jaune également. La description de la ville symbolise la couleur dorée au travers du commerce, et donc l’échange de pièces d’or. La ville est grande et prospère, en partie grâce à la présence de la Sylphe SARL.
    Badge Marais, dorée en forme de pièce Morgane est la maîtresse des pokémon psy.
    Dans l’animé, elle est tout d’abord une jeune fille fermée et froide. Ce n’est que quand Sacha arrive avec un pokémon spectre qu’elle s’ouvre et rigole pour la première fois depuis son enfance. Les deux ronds formés par le badge peuvent symboliser son côté froid et dur au sein duquel se cache son côté doux et joyeux, comme des poupées russes. Cette idée est renforcée dans l’animé, où la Morgane froide et dure tient une poupée blanche et souriante.
    Parmanie
    Fuchsia City
    Sekichiku City
    « Rose comme la passion »
    Le fuchsia est une teinte de rose, et le sekichiku-iro désigne la couleur d’un œillet (une plante).
    Badge Âme, dont la forme de cœur et la couleur rappellent la description et la couleur de la ville : la passion et l’amour. Koga est un Ninja, maitre des pokémon poison. Le poison est parfois appelé « la mort silencieuse », étant donnée qu’elle ne laisse aucune trace visible, exactement comme un ninja.
    Le rose/violet de la ville réfère souvent à la couleur du poison, des sorcières et de nombre pokémons poisons.
    Cramois’Île
    Cinnabar Island
    Guren Jima
    « Vive comme les flammes »
    Le cramoisi, ou crimson, est une teinte de rouge vif tirant légèrement sur le rose. Guren désigne le rouge d’un lotus. La description rappelle l’origine volcanique de l’île.
    Badge Volcan, rouge en forme de flamme. Là aussi le badge symbolise le feu. Auguste est le nom du champion. Le nom du mois d’août provient de l’empereur romain Auguste. Ce mois étant généralement le plus chaud de l’année, il convient particulièrement au champion d’une île volcanique.
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    [Programmation] Inverser deux variables avec des XOR20181105211010-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181105_221010__Programmation__Inverser_deux_variables_avec_des_XORMon, 05 Nov 2018 21:10:10 +0000i
    Voir :

    On peut inverser deux variables sans utiliser de variables intermédiaires. Généralement c’est fait avec deux additions et une soustraction. Mais on peut aussi utiliser 3 "XOR" de suite. Ce lien tente d’expliquer ça de façon visuelle.

    Je connaissais l’astuce, mais je ne trouve pas ça très parlant : les images ne sont pas expliquées.
    Je pense que je préfère la version avec les bit, que j’explique ci-dessous :

    Pour rappel, le XOR est la contraction de « x-or » ou « eXclusive-or », soit le ou-exclusif en français.

    Il s’agit d’une opération qui prend deux entrées et offre une sortie : la sortie est à 1 si l’une des entrées seulement est à 1. Dans les autres cas, c’est 0.

    Donc, prenant le format A xor B = C :

    0 xor 0 = 0 // il n’y a aucun 1, donc le résultat est 0.
    0 xor 1 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 0 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 1 = 0 // il y a deux 1, donc le résultat est 0.


    Donc si je fais ça pour une chaîne binaire entière, en appliquant ça chiffre à chiffre :

        1 1 0 0
    xor 1 0 1 0
        ↓ ↓ ↓ ↓
        0 1 1 0


    Autrement dit : 1100 xor 1010, ça fait : 0110.

    Maintenant, il se trouve qu’on peut utiliser ça pour inverser deux variables, a et b :

    var a = 1100
    var b = 1010


    On veut inverser les deux variables (attribuer à b la valeur de a et à a la valeur de b). Généralement on utilise une variable « jetable » intermédiaire :
    var a = 1100
    var b = 1010
    // Puis on fait :
    var c = a 
    a = b
    b = c
    
    // ici donc on a a=1010 et b=1100, donc le résultat voulu.

    On a temporairement donné la valeur de a à c pour ne pas perdre cette valeur.


    Pour obtenir ça avec des xor, ça se fait en 3 étapes :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    b = b xor a
    a = a xor b
    
    // maintenant on a a=1010 et b=1100


    Si j’explicite avec les valeurs numériques :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    // a devient "a xor b", donc "1100 xor 1010", c’est à dire "0110"
    b = b xor a
    // b devient "b xor a" donc "1010 xor 0110" (la nouvelle valeur de a), soit "1100"
    a = a xor b
    // a devient "a xor b" donc "0110 xor 1100", soit "1010"
    


    On a doncbien inversé les variables.

    À noter que l'opération XOR ici est appliqué au niveau binaire, donc au plus bas niveau possible de l'ordinateur. Cela signifie que les variables sont inversées quelque soient le type de variables (nombres, lettres, images, tableaux de donnés...).
    C'est donc plus puissant qu'une opération numérique sur des nombres.

    Pour plus de détails sur le binaire, voir mon cours :

    Et pour plus de détails sur l’usage du binaire en informatique, les semi-conducteurs, et comment un tas de transistors peut calculer :

    image d’en-tête de Patrick

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    i
    Voir :

    On peut inverser deux variables sans utiliser de variables intermédiaires. Généralement c’est fait avec deux additions et une soustraction. Mais on peut aussi utiliser 3 "XOR" de suite. Ce lien tente d’expliquer ça de façon visuelle.

    Je connaissais l’astuce, mais je ne trouve pas ça très parlant : les images ne sont pas expliquées.
    Je pense que je préfère la version avec les bit, que j’explique ci-dessous :

    Pour rappel, le XOR est la contraction de « x-or » ou « eXclusive-or », soit le ou-exclusif en français.

    Il s’agit d’une opération qui prend deux entrées et offre une sortie : la sortie est à 1 si l’une des entrées seulement est à 1. Dans les autres cas, c’est 0.

    Donc, prenant le format A xor B = C :

    0 xor 0 = 0 // il n’y a aucun 1, donc le résultat est 0.
    0 xor 1 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 0 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 1 = 0 // il y a deux 1, donc le résultat est 0.


    Donc si je fais ça pour une chaîne binaire entière, en appliquant ça chiffre à chiffre :

        1 1 0 0
    xor 1 0 1 0
        ↓ ↓ ↓ ↓
        0 1 1 0


    Autrement dit : 1100 xor 1010, ça fait : 0110.

    Maintenant, il se trouve qu’on peut utiliser ça pour inverser deux variables, a et b :

    var a = 1100
    var b = 1010


    On veut inverser les deux variables (attribuer à b la valeur de a et à a la valeur de b). Généralement on utilise une variable « jetable » intermédiaire :
    var a = 1100
    var b = 1010
    // Puis on fait :
    var c = a 
    a = b
    b = c
    
    // ici donc on a a=1010 et b=1100, donc le résultat voulu.

    On a temporairement donné la valeur de a à c pour ne pas perdre cette valeur.


    Pour obtenir ça avec des xor, ça se fait en 3 étapes :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    b = b xor a
    a = a xor b
    
    // maintenant on a a=1010 et b=1100


    Si j’explicite avec les valeurs numériques :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    // a devient "a xor b", donc "1100 xor 1010", c’est à dire "0110"
    b = b xor a
    // b devient "b xor a" donc "1010 xor 0110" (la nouvelle valeur de a), soit "1100"
    a = a xor b
    // a devient "a xor b" donc "0110 xor 1100", soit "1010"
    


    On a doncbien inversé les variables.

    À noter que l'opération XOR ici est appliqué au niveau binaire, donc au plus bas niveau possible de l'ordinateur. Cela signifie que les variables sont inversées quelque soient le type de variables (nombres, lettres, images, tableaux de donnés...).
    C'est donc plus puissant qu'une opération numérique sur des nombres.

    Pour plus de détails sur le binaire, voir mon cours :

    Et pour plus de détails sur l’usage du binaire en informatique, les semi-conducteurs, et comment un tas de transistors peut calculer :

    image d’en-tête de Patrick

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    [Programmation] Inverser deux variables avec des XOR20181105211010-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181105_211010__Programmation__Inverser_deux_variables_avec_des_XORMon, 05 Nov 2018 21:10:10 +0100i
    Voir :

    On peut inverser deux variables sans utiliser de variables intermédiaires. Généralement c’est fait avec deux additions et une soustraction. Mais on peut aussi utiliser 3 "XOR" de suite. Ce lien tente d’expliquer ça de façon visuelle.

    Je connaissais l’astuce, mais je ne trouve pas ça très parlant : les images ne sont pas expliquées.
    Je pense que je préfère la version avec les bit, que j’explique ci-dessous :

    Pour rappel, le XOR est la contraction de « x-or » ou « eXclusive-or », soit le ou-exclusif en français.

    Il s’agit d’une opération qui prend deux entrées et offre une sortie : la sortie est à 1 si l’une des entrées seulement est à 1. Dans les autres cas, c’est 0.

    Donc, prenant le format A xor B = C :

    0 xor 0 = 0 // il n’y a aucun 1, donc le résultat est 0.
    0 xor 1 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 0 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 1 = 0 // il y a deux 1, donc le résultat est 0.


    Donc si je fais ça pour une chaîne binaire entière, en appliquant ça chiffre à chiffre :

        1 1 0 0
    xor 1 0 1 0
        ↓ ↓ ↓ ↓
        0 1 1 0


    Autrement dit : 1100 xor 1010, ça fait : 0110.

    Maintenant, il se trouve qu’on peut utiliser ça pour inverser deux variables, a et b :

    var a = 1100
    var b = 1010


    On veut inverser les deux variables (attribuer à b la valeur de a et à a la valeur de b). Généralement on utilise une variable « jetable » intermédiaire :
    var a = 1100
    var b = 1010
    // Puis on fait :
    var c = a 
    a = b
    b = c
    
    // ici donc on a a=1010 et b=1100, donc le résultat voulu.

    On a temporairement donné la valeur de a à c pour ne pas perdre cette valeur.


    Pour obtenir ça avec des xor, ça se fait en 3 étapes :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    b = b xor a
    a = a xor b
    
    // maintenant on a a=1010 et b=1100


    Si j’explicite avec les valeurs numériques :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    // a devient "a xor b", donc "1100 xor 1010", c’est à dire "0110"
    b = b xor a
    // b devient "b xor a" donc "1010 xor 0110" (la nouvelle valeur de a), soit "1100"
    a = a xor b
    // a devient "a xor b" donc "0110 xor 1100", soit "1010"
    


    On a doncbien inversé les variables.

    À noter que l'opération XOR ici est appliqué au niveau binaire, donc au plus bas niveau possible de l'ordinateur. Cela signifie que les variables sont inversées quelque soient le type de variables (nombres, lettres, images, tableaux de donnés...).
    C'est donc plus puissant qu'une opération numérique sur des nombres.

    Pour plus de détails sur le binaire, voir mon cours :

    Et pour plus de détails sur l’usage du binaire en informatique, les semi-conducteurs, et comment un tas de transistors peut calculer :

    image d’en-tête de Patrick

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    i
    Voir :

    On peut inverser deux variables sans utiliser de variables intermédiaires. Généralement c’est fait avec deux additions et une soustraction. Mais on peut aussi utiliser 3 "XOR" de suite. Ce lien tente d’expliquer ça de façon visuelle.

    Je connaissais l’astuce, mais je ne trouve pas ça très parlant : les images ne sont pas expliquées.
    Je pense que je préfère la version avec les bit, que j’explique ci-dessous :

    Pour rappel, le XOR est la contraction de « x-or » ou « eXclusive-or », soit le ou-exclusif en français.

    Il s’agit d’une opération qui prend deux entrées et offre une sortie : la sortie est à 1 si l’une des entrées seulement est à 1. Dans les autres cas, c’est 0.

    Donc, prenant le format A xor B = C :

    0 xor 0 = 0 // il n’y a aucun 1, donc le résultat est 0.
    0 xor 1 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 0 = 1 // il y a un 1 et un seul, donc le résultat est 1.
    1 xor 1 = 0 // il y a deux 1, donc le résultat est 0.


    Donc si je fais ça pour une chaîne binaire entière, en appliquant ça chiffre à chiffre :

        1 1 0 0
    xor 1 0 1 0
        ↓ ↓ ↓ ↓
        0 1 1 0


    Autrement dit : 1100 xor 1010, ça fait : 0110.

    Maintenant, il se trouve qu’on peut utiliser ça pour inverser deux variables, a et b :

    var a = 1100
    var b = 1010


    On veut inverser les deux variables (attribuer à b la valeur de a et à a la valeur de b). Généralement on utilise une variable « jetable » intermédiaire :
    var a = 1100
    var b = 1010
    // Puis on fait :
    var c = a 
    a = b
    b = c
    
    // ici donc on a a=1010 et b=1100, donc le résultat voulu.

    On a temporairement donné la valeur de a à c pour ne pas perdre cette valeur.


    Pour obtenir ça avec des xor, ça se fait en 3 étapes :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    b = b xor a
    a = a xor b
    
    // maintenant on a a=1010 et b=1100


    Si j’explicite avec les valeurs numériques :

    var a = 1100
    var b = 1010
    
    a = a xor b
    // a devient "a xor b", donc "1100 xor 1010", c’est à dire "0110"
    b = b xor a
    // b devient "b xor a" donc "1010 xor 0110" (la nouvelle valeur de a), soit "1100"
    a = a xor b
    // a devient "a xor b" donc "0110 xor 1100", soit "1010"
    


    On a doncbien inversé les variables.

    À noter que l'opération XOR ici est appliqué au niveau binaire, donc au plus bas niveau possible de l'ordinateur. Cela signifie que les variables sont inversées quelque soient le type de variables (nombres, lettres, images, tableaux de donnés...).
    C'est donc plus puissant qu'une opération numérique sur des nombres.

    Pour plus de détails sur le binaire, voir mon cours :

    Et pour plus de détails sur l’usage du binaire en informatique, les semi-conducteurs, et comment un tas de transistors peut calculer :

    image d’en-tête de Patrick

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    Me demandez plus d’être optimiste20181030164007-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181030_174007_Me_demandez_plus_d___etre_optimisteTue, 30 Oct 2018 16:40:07 +0000Après l’Italie, c’est le Brésil qui vire fasciste. Et sans compter les partis nationalistes un peu partout, qui grimpent (Autriche, USA, Allemagne, France…) et sont plutôt haut…

    Parallèlement on a aussi les USA qui ont ré-autorisé les safaris et le commerce de l’ivoire. La Chine vient d’autoriser de nouveau le commerce des cornes de rhino et les os de tigres.

    Et ne parlons pas du climat : même si Emmanuel Trump est le « champion du Climat », la France elle-même ne respectera pas l’objectif de la Cop21.

    C’est déprimant.

    Aux extra-terrestres : revenez dans 150 ans, on ne sera plus là. La planète sera à vous.

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    Après l’Italie, c’est le Brésil qui vire fasciste. Et sans compter les partis nationalistes un peu partout, qui grimpent (Autriche, USA, Allemagne, France…) et sont plutôt haut…

    Parallèlement on a aussi les USA qui ont ré-autorisé les safaris et le commerce de l’ivoire. La Chine vient d’autoriser de nouveau le commerce des cornes de rhino et les os de tigres.

    Et ne parlons pas du climat : même si Emmanuel Trump est le « champion du Climat », la France elle-même ne respectera pas l’objectif de la Cop21.

    C’est déprimant.

    Aux extra-terrestres : revenez dans 150 ans, on ne sera plus là. La planète sera à vous.

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    Me demandez plus d’être optimiste20181030164007-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181030_164007_Me_demandez_plus_d___etre_optimisteTue, 30 Oct 2018 16:40:07 +0100Après l’Italie, c’est le Brésil qui vire fasciste. Et sans compter les partis nationalistes un peu partout, qui grimpent (Autriche, USA, Allemagne, France…) et sont plutôt haut…

    Parallèlement on a aussi les USA qui ont ré-autorisé les safaris et le commerce de l’ivoire. La Chine vient d’autoriser de nouveau le commerce des cornes de rhino et les os de tigres.

    Et ne parlons pas du climat : même si Emmanuel Trump est le « champion du Climat », la France elle-même ne respectera pas l’objectif de la Cop21.

    C’est déprimant.

    Aux extra-terrestres : revenez dans 150 ans, on ne sera plus là. La planète sera à vous.

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    Après l’Italie, c’est le Brésil qui vire fasciste. Et sans compter les partis nationalistes un peu partout, qui grimpent (Autriche, USA, Allemagne, France…) et sont plutôt haut…

    Parallèlement on a aussi les USA qui ont ré-autorisé les safaris et le commerce de l’ivoire. La Chine vient d’autoriser de nouveau le commerce des cornes de rhino et les os de tigres.

    Et ne parlons pas du climat : même si Emmanuel Trump est le « champion du Climat », la France elle-même ne respectera pas l’objectif de la Cop21.

    C’est déprimant.

    Aux extra-terrestres : revenez dans 150 ans, on ne sera plus là. La planète sera à vous.

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    [Infographie] Pourquoi votre smartphone sait tout de vous et comment elle s’en sert20181003171430-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181003_191430__Infographie__Pourquoi_votre_smartphone_sait_tout_de_vous_et_comment_elle_s___en_sertWed, 03 Oct 2018 17:14:30 +0000Cette infographie, créée par la CNIL, décrit de façon très directe comment vos données (comme la localisation) sont utilisées à votre insu pour vous pousser à faire des choses que vous ne feriez autrement pas :

    infographie de la CNIL

    (fichier produit par la CNIL (cnil.fr), diffusé sous licence CC-By-NC-ND-3.0).

    Et ceci n’est qu’un seul exemple : dans les faits, c’est bien plus étendu que ça.

    Partez du principe que si quelque chose est possible techniquement, alors c’est mis à profit quelque part.

    Par exemple, il est possible qu’une application populaire détecte 12 personnes au même endroit, et que cette application peut vendre cette information à Facebook, et que Facebook peut à son tour vous proposer ces 12 personnes en « suggestion d’ami ».
    D’ailleurs, si vous utilisez Facebook (ou un autre réseau avec ce genre de « suggestions »), vous ne vous êtes pas demandé comment le réseau faisait pour vous suggérer tout ce moment ?

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    Cette infographie, créée par la CNIL, décrit de façon très directe comment vos données (comme la localisation) sont utilisées à votre insu pour vous pousser à faire des choses que vous ne feriez autrement pas :

    infographie de la CNIL

    (fichier produit par la CNIL (cnil.fr), diffusé sous licence CC-By-NC-ND-3.0).

    Et ceci n’est qu’un seul exemple : dans les faits, c’est bien plus étendu que ça.

    Partez du principe que si quelque chose est possible techniquement, alors c’est mis à profit quelque part.

    Par exemple, il est possible qu’une application populaire détecte 12 personnes au même endroit, et que cette application peut vendre cette information à Facebook, et que Facebook peut à son tour vous proposer ces 12 personnes en « suggestion d’ami ».
    D’ailleurs, si vous utilisez Facebook (ou un autre réseau avec ce genre de « suggestions »), vous ne vous êtes pas demandé comment le réseau faisait pour vous suggérer tout ce moment ?

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    [Infographie] Pourquoi votre smartphone sait tout de vous et comment elle s’en sert20181003171430-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181003_171430__Infographie__Pourquoi_votre_smartphone_sait_tout_de_vous_et_comment_elle_s___en_sertWed, 03 Oct 2018 17:14:30 +0200Cette infographie, créée par la CNIL, décrit de façon très directe comment vos données (comme la localisation) sont utilisées à votre insu pour vous pousser à faire des choses que vous ne feriez autrement pas :

    infographie de la CNIL

    (fichier produit par la CNIL (cnil.fr), diffusé sous licence CC-By-NC-ND-3.0).

    Et ceci n’est qu’un seul exemple : dans les faits, c’est bien plus étendu que ça.

    Partez du principe que si quelque chose est possible techniquement, alors c’est mis à profit quelque part.

    Par exemple, il est possible qu’une application populaire détecte 12 personnes au même endroit, et que cette application peut vendre cette information à Facebook, et que Facebook peut à son tour vous proposer ces 12 personnes en « suggestion d’ami ».
    D’ailleurs, si vous utilisez Facebook (ou un autre réseau avec ce genre de « suggestions »), vous ne vous êtes pas demandé comment le réseau faisait pour vous suggérer tout ce moment ?

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    Cette infographie, créée par la CNIL, décrit de façon très directe comment vos données (comme la localisation) sont utilisées à votre insu pour vous pousser à faire des choses que vous ne feriez autrement pas :

    infographie de la CNIL

    (fichier produit par la CNIL (cnil.fr), diffusé sous licence CC-By-NC-ND-3.0).

    Et ceci n’est qu’un seul exemple : dans les faits, c’est bien plus étendu que ça.

    Partez du principe que si quelque chose est possible techniquement, alors c’est mis à profit quelque part.

    Par exemple, il est possible qu’une application populaire détecte 12 personnes au même endroit, et que cette application peut vendre cette information à Facebook, et que Facebook peut à son tour vous proposer ces 12 personnes en « suggestion d’ami ».
    D’ailleurs, si vous utilisez Facebook (ou un autre réseau avec ce genre de « suggestions »), vous ne vous êtes pas demandé comment le réseau faisait pour vous suggérer tout ce moment ?

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    « Vous le voyez bien : elle n’est finalement pas si inutile que ça, la conquête spatiale »20181001145759-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181001_165759_____Vous_le_voyez_bien_____elle_n___est_finalement_pas_si_inutile_que___a__la_conquete_spatiale____Mon, 01 Oct 2018 14:57:59 +0000
  • La Nasa a 60 ans. Pneus, GPS, poêles : ce que la conquête spatiale a changé dans votre vie quotidienne
  • À l’occasion des 60 ans de la Nasa (merci Seb pour le rappel et pour le lien ci-dessus !), Ouest-France liste ici tout un tas de choses très courantes directement héritées des recherches de la Nasa : matelas à mémoire de forme, poêles à téflon, couvertures de survie : la liste est longue, et tout n’y est pas !

    L’article termine sur cette phrase :

    Vous le voyez bien : elle n’est finalement pas si inutile que ça, la conquête spatiale…

    Cette phrase me fait toujours bondir, mais après être revenu sur Terre, je suis content qu’ils le reconnaisse et je rêve d’un monde où tout le monde, enfin, le reconnaisse.

    Mieux ! Sans conquête spatiale, pas de satellites. Donc pas de système GPS. Pas de satellites météo (et donc pas d’alertes intempéries qui permettent chaque année de sauver des centaines de vies, en particulier aux USA en période des cyclones). Pas de satellites télécom. Pas de Google Earth et bien d’autres trucs.

    Et il en va de même pour le CERN.

    Oui, faire taper des protons les uns dans les autres c’est peut-être un kiffe de physiciens, mais ça rapporte à tout le monde. Les résultats des expériences devaient à l’époque être partagés entre les différents collaborateurs. Ils ont donc inventé… le web.

    Sans Cern, pas de Google, pas de youtube, pas de Facebook, pas Amazon et sûrement pas plein d’autres trucs non plus. En tout cas pas sous cette forme.

    Et il en va de même pour l’ITER, lui aussi, tout comme la Nasa et le Cern, souvent décrié comme un gouffre à pognon de dingue. Pourtant, dans 60 ans, on fera des articles comme celui-ci à propos de lui. Je vous le garantis.

    Car la recherche scientifique, ce n’est pas juste une histoire d’atomes, de pipettes et de chimie aujourd’hui.

    C’est bien plus que ça, aujourd’hui et surtout demain.

    Voir aussi :

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  • La Nasa a 60 ans. Pneus, GPS, poêles : ce que la conquête spatiale a changé dans votre vie quotidienne
  • À l’occasion des 60 ans de la Nasa (merci Seb pour le rappel et pour le lien ci-dessus !), Ouest-France liste ici tout un tas de choses très courantes directement héritées des recherches de la Nasa : matelas à mémoire de forme, poêles à téflon, couvertures de survie : la liste est longue, et tout n’y est pas !

    L’article termine sur cette phrase :

    Vous le voyez bien : elle n’est finalement pas si inutile que ça, la conquête spatiale…

    Cette phrase me fait toujours bondir, mais après être revenu sur Terre, je suis content qu’ils le reconnaisse et je rêve d’un monde où tout le monde, enfin, le reconnaisse.

    Mieux ! Sans conquête spatiale, pas de satellites. Donc pas de système GPS. Pas de satellites météo (et donc pas d’alertes intempéries qui permettent chaque année de sauver des centaines de vies, en particulier aux USA en période des cyclones). Pas de satellites télécom. Pas de Google Earth et bien d’autres trucs.

    Et il en va de même pour le CERN.

    Oui, faire taper des protons les uns dans les autres c’est peut-être un kiffe de physiciens, mais ça rapporte à tout le monde. Les résultats des expériences devaient à l’époque être partagés entre les différents collaborateurs. Ils ont donc inventé… le web.

    Sans Cern, pas de Google, pas de youtube, pas de Facebook, pas Amazon et sûrement pas plein d’autres trucs non plus. En tout cas pas sous cette forme.

    Et il en va de même pour l’ITER, lui aussi, tout comme la Nasa et le Cern, souvent décrié comme un gouffre à pognon de dingue. Pourtant, dans 60 ans, on fera des articles comme celui-ci à propos de lui. Je vous le garantis.

    Car la recherche scientifique, ce n’est pas juste une histoire d’atomes, de pipettes et de chimie aujourd’hui.

    C’est bien plus que ça, aujourd’hui et surtout demain.

    Voir aussi :

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    « Vous le voyez bien : elle n’est finalement pas si inutile que ça, la conquête spatiale »20181001145759-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20181001_145759_____Vous_le_voyez_bien_____elle_n___est_finalement_pas_si_inutile_que___a__la_conquete_spatiale____Mon, 01 Oct 2018 14:57:59 +0200
  • La Nasa a 60 ans. Pneus, GPS, poêles : ce que la conquête spatiale a changé dans votre vie quotidienne
  • À l’occasion des 60 ans de la Nasa (merci Seb pour le rappel et pour le lien ci-dessus !), Ouest-France liste ici tout un tas de choses très courantes directement héritées des recherches de la Nasa : matelas à mémoire de forme, poêles à téflon, couvertures de survie : la liste est longue, et tout n’y est pas !

    L’article termine sur cette phrase :

    Vous le voyez bien : elle n’est finalement pas si inutile que ça, la conquête spatiale…

    Cette phrase me fait toujours bondir, mais après être revenu sur Terre, je suis content qu’ils le reconnaisse et je rêve d’un monde où tout le monde, enfin, le reconnaisse.

    Mieux ! Sans conquête spatiale, pas de satellites. Donc pas de système GPS. Pas de satellites météo (et donc pas d’alertes intempéries qui permettent chaque année de sauver des centaines de vies, en particulier aux USA en période des cyclones). Pas de satellites télécom. Pas de Google Earth et bien d’autres trucs.

    Et il en va de même pour le CERN.

    Oui, faire taper des protons les uns dans les autres c’est peut-être un kiffe de physiciens, mais ça rapporte à tout le monde. Les résultats des expériences devaient à l’époque être partagés entre les différents collaborateurs. Ils ont donc inventé… le web.

    Sans Cern, pas de Google, pas de youtube, pas de Facebook, pas Amazon et sûrement pas plein d’autres trucs non plus. En tout cas pas sous cette forme.

    Et il en va de même pour l’ITER, lui aussi, tout comme la Nasa et le Cern, souvent décrié comme un gouffre à pognon de dingue. Pourtant, dans 60 ans, on fera des articles comme celui-ci à propos de lui. Je vous le garantis.

    Car la recherche scientifique, ce n’est pas juste une histoire d’atomes, de pipettes et de chimie aujourd’hui.

    C’est bien plus que ça, aujourd’hui et surtout demain.

    Voir aussi :

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  • La Nasa a 60 ans. Pneus, GPS, poêles : ce que la conquête spatiale a changé dans votre vie quotidienne
  • À l’occasion des 60 ans de la Nasa (merci Seb pour le rappel et pour le lien ci-dessus !), Ouest-France liste ici tout un tas de choses très courantes directement héritées des recherches de la Nasa : matelas à mémoire de forme, poêles à téflon, couvertures de survie : la liste est longue, et tout n’y est pas !

    L’article termine sur cette phrase :

    Vous le voyez bien : elle n’est finalement pas si inutile que ça, la conquête spatiale…

    Cette phrase me fait toujours bondir, mais après être revenu sur Terre, je suis content qu’ils le reconnaisse et je rêve d’un monde où tout le monde, enfin, le reconnaisse.

    Mieux ! Sans conquête spatiale, pas de satellites. Donc pas de système GPS. Pas de satellites météo (et donc pas d’alertes intempéries qui permettent chaque année de sauver des centaines de vies, en particulier aux USA en période des cyclones). Pas de satellites télécom. Pas de Google Earth et bien d’autres trucs.

    Et il en va de même pour le CERN.

    Oui, faire taper des protons les uns dans les autres c’est peut-être un kiffe de physiciens, mais ça rapporte à tout le monde. Les résultats des expériences devaient à l’époque être partagés entre les différents collaborateurs. Ils ont donc inventé… le web.

    Sans Cern, pas de Google, pas de youtube, pas de Facebook, pas Amazon et sûrement pas plein d’autres trucs non plus. En tout cas pas sous cette forme.

    Et il en va de même pour l’ITER, lui aussi, tout comme la Nasa et le Cern, souvent décrié comme un gouffre à pognon de dingue. Pourtant, dans 60 ans, on fera des articles comme celui-ci à propos de lui. Je vous le garantis.

    Car la recherche scientifique, ce n’est pas juste une histoire d’atomes, de pipettes et de chimie aujourd’hui.

    C’est bien plus que ça, aujourd’hui et surtout demain.

    Voir aussi :

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    Suppression du changement d'heure et solution de remplacement20180915074500-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180928_214500_Suppression_du_changement_d_heure_et_solution_de_remplacementFri, 28 Sep 2018 19:45:00 +0000liberté-égalité-fraternité

    À la demande du Parlement européen, la Commission a mené au cours de l'été 2018 une consultation publique sur les changements d'heure saisonniers qui a recueilli 4,6 millions de réponses (le taux de participation le plus élevé jamais enregistré pour une consultation publique organisée par la Commission). 84 % des personnes y ayant répondu se sont prononcées en faveur de leur suppression.

    Si seulement…

    Malheureusement, l’administration qui est ce qu’elle est et la bureaucratie qui est aussi ce qu’elle est aussi, il n’en est sera rien malheureusement.

    Car en effet, les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale requise de 54,2 %, concernant le changement d'heure,

    ont ainsi décidé en l'an deux mil dix et huit que :

    • l'avance d'une heure au printemps est supprimé.
    • la recule d'une heure en automne est supprimé.

    De plus, afin de ne pas simplifier trop en profondeur cette procédure — chose qui pourrait porter atteinte à la nature même du métier de bureaucrate dans leur bureaux de l’Administration administratif – les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale de 52,4 % ;

    Considérant :

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (douze) mois dans une année civile ;

    et

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (treize[1]) fois cinq (5) minutes dans une heure ;

    Ont décidé en l'an deux mil dix et huit :

    • que l’avance d’heure précédemment effective et désormais ineffective, sera remplacé par des avances de 5 (cinq) minutes, et ceci chaque mois entre les mois de mars et de septembre — soit en mars, en avril, en mai, en juin, en juillet, en août) et des reculement de 5 (cinq[2]) minutes par mois entre les mois de septembre et les mois de mars (donc les mois de septembre à mars).

    Et par conséquent :

    • que ce changement se fera, le 3e week-end entier de chaque mois, de janvier à décembre inclus[3].

    Mais :

    • que si ce week-end englobe une pleine lune (définie selon le calendrier apostolique de 1352, standardisé en 1642, version modifiée de 1718, re-modifié de 1625), alors le week-end retenu sera le premier week-end précédent le premier du mois suivant, à condition qu'il n'y ait pas 5 (cinq) week-end[4] dans le mois, auquel cas le 4e week-end en comptant du début et commençant par 1, prend sa place.

    Et que :

    • l'alternance au moment du mois de mars et au mois de septembre auront lieux en fonction des paramètres suivants : phases de la lune (soit croissante, soit chocolatinante), de la durée médiane entre l’année solaire et sidérale, de la configuration azimutale de Mercure dans le ciel nocturne entre 01 et 02h, heure aux antipodes de Vladivostok en été le 1er week-end d'avril ou le dernier de mars).

    Ceci dans un but de simplifier la procédure jusqu’alors trop compliquée et jugée trop fatiguante selon une étude BFMTV auprès d’un échantillon de 1,3 personnes.


    Notes :
    [1] : en fait, douze.
    [2] : cinq, comme écrit. Cette note est inutile.
    [3] : aucune exception.
    [4] : « fin de semaine »
    [5] : voir note [2][6]

    (cet article est 0% matière grasse, photo non contractuelle, peut contenir des traces de troll)

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    liberté-égalité-fraternité

    À la demande du Parlement européen, la Commission a mené au cours de l'été 2018 une consultation publique sur les changements d'heure saisonniers qui a recueilli 4,6 millions de réponses (le taux de participation le plus élevé jamais enregistré pour une consultation publique organisée par la Commission). 84 % des personnes y ayant répondu se sont prononcées en faveur de leur suppression.

    Si seulement…

    Malheureusement, l’administration qui est ce qu’elle est et la bureaucratie qui est aussi ce qu’elle est aussi, il n’en est sera rien malheureusement.

    Car en effet, les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale requise de 54,2 %, concernant le changement d'heure,

    ont ainsi décidé en l'an deux mil dix et huit que :

    • l'avance d'une heure au printemps est supprimé.
    • la recule d'une heure en automne est supprimé.

    De plus, afin de ne pas simplifier trop en profondeur cette procédure — chose qui pourrait porter atteinte à la nature même du métier de bureaucrate dans leur bureaux de l’Administration administratif – les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale de 52,4 % ;

    Considérant :

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (douze) mois dans une année civile ;

    et

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (treize[1]) fois cinq (5) minutes dans une heure ;

    Ont décidé en l'an deux mil dix et huit :

    • que l’avance d’heure précédemment effective et désormais ineffective, sera remplacé par des avances de 5 (cinq) minutes, et ceci chaque mois entre les mois de mars et de septembre — soit en mars, en avril, en mai, en juin, en juillet, en août) et des reculement de 5 (cinq[2]) minutes par mois entre les mois de septembre et les mois de mars (donc les mois de septembre à mars).

    Et par conséquent :

    • que ce changement se fera, le 3e week-end entier de chaque mois, de janvier à décembre inclus[3].

    Mais :

    • que si ce week-end englobe une pleine lune (définie selon le calendrier apostolique de 1352, standardisé en 1642, version modifiée de 1718, re-modifié de 1625), alors le week-end retenu sera le premier week-end précédent le premier du mois suivant, à condition qu'il n'y ait pas 5 (cinq) week-end[4] dans le mois, auquel cas le 4e week-end en comptant du début et commençant par 1, prend sa place.

    Et que :

    • l'alternance au moment du mois de mars et au mois de septembre auront lieux en fonction des paramètres suivants : phases de la lune (soit croissante, soit chocolatinante), de la durée médiane entre l’année solaire et sidérale, de la configuration azimutale de Mercure dans le ciel nocturne entre 01 et 02h, heure aux antipodes de Vladivostok en été le 1er week-end d'avril ou le dernier de mars).

    Ceci dans un but de simplifier la procédure jusqu’alors trop compliquée et jugée trop fatiguante selon une étude BFMTV auprès d’un échantillon de 1,3 personnes.


    Notes :
    [1] : en fait, douze.
    [2] : cinq, comme écrit. Cette note est inutile.
    [3] : aucune exception.
    [4] : « fin de semaine »
    [5] : voir note [2][6]

    (cet article est 0% matière grasse, photo non contractuelle, peut contenir des traces de troll)

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    Suppression du changement d'heure et solution de remplacement20180915074500-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180928_194500_Suppression_du_changement_d_heure_et_solution_de_remplacementFri, 28 Sep 2018 19:45:00 +0200liberté-égalité-fraternité

    À la demande du Parlement européen, la Commission a mené au cours de l'été 2018 une consultation publique sur les changements d'heure saisonniers qui a recueilli 4,6 millions de réponses (le taux de participation le plus élevé jamais enregistré pour une consultation publique organisée par la Commission). 84 % des personnes y ayant répondu se sont prononcées en faveur de leur suppression.

    Si seulement…

    Malheureusement, l’administration qui est ce qu’elle est et la bureaucratie qui est aussi ce qu’elle est aussi, il n’en est sera rien malheureusement.

    Car en effet, les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale requise de 54,2 %, concernant le changement d'heure,

    ont ainsi décidé en l'an deux mil dix et huit que :

    • l'avance d'une heure au printemps est supprimé.
    • la recule d'une heure en automne est supprimé.

    De plus, afin de ne pas simplifier trop en profondeur cette procédure — chose qui pourrait porter atteinte à la nature même du métier de bureaucrate dans leur bureaux de l’Administration administratif – les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale de 52,4 % ;

    Considérant :

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (douze) mois dans une année civile ;

    et

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (treize[1]) fois cinq (5) minutes dans une heure ;

    Ont décidé en l'an deux mil dix et huit :

    • que l’avance d’heure précédemment effective et désormais ineffective, sera remplacé par des avances de 5 (cinq) minutes, et ceci chaque mois entre les mois de mars et de septembre — soit en mars, en avril, en mai, en juin, en juillet, en août) et des reculement de 5 (cinq[2]) minutes par mois entre les mois de septembre et les mois de mars (donc les mois de septembre à mars).

    Et par conséquent :

    • que ce changement se fera, le 3e week-end entier de chaque mois, de janvier à décembre inclus[3].

    Mais :

    • que si ce week-end englobe une pleine lune (définie selon le calendrier apostolique de 1352, standardisé en 1642, version modifiée de 1718, re-modifié de 1625), alors le week-end retenu sera le premier week-end précédent le premier du mois suivant, à condition qu'il n'y ait pas 5 (cinq) week-end[4] dans le mois, auquel cas le 4e week-end en comptant du début et commençant par 1, prend sa place.

    Et que :

    • l'alternance au moment du mois de mars et au mois de septembre auront lieux en fonction des paramètres suivants : phases de la lune (soit croissante, soit chocolatinante), de la durée médiane entre l’année solaire et sidérale, de la configuration azimutale de Mercure dans le ciel nocturne entre 01 et 02h, heure aux antipodes de Vladivostok en été le 1er week-end d'avril ou le dernier de mars).

    Ceci dans un but de simplifier la procédure jusqu’alors trop compliquée et jugée trop fatiguante selon une étude BFMTV auprès d’un échantillon de 1,3 personnes.


    Notes :
    [1] : en fait, douze.
    [2] : cinq, comme écrit. Cette note est inutile.
    [3] : aucune exception.
    [4] : « fin de semaine »
    [5] : voir note [2][6]

    (cet article est 0% matière grasse, photo non contractuelle, peut contenir des traces de troll)

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    liberté-égalité-fraternité

    À la demande du Parlement européen, la Commission a mené au cours de l'été 2018 une consultation publique sur les changements d'heure saisonniers qui a recueilli 4,6 millions de réponses (le taux de participation le plus élevé jamais enregistré pour une consultation publique organisée par la Commission). 84 % des personnes y ayant répondu se sont prononcées en faveur de leur suppression.

    Si seulement…

    Malheureusement, l’administration qui est ce qu’elle est et la bureaucratie qui est aussi ce qu’elle est aussi, il n’en est sera rien malheureusement.

    Car en effet, les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale requise de 54,2 %, concernant le changement d'heure,

    ont ainsi décidé en l'an deux mil dix et huit que :

    • l'avance d'une heure au printemps est supprimé.
    • la recule d'une heure en automne est supprimé.

    De plus, afin de ne pas simplifier trop en profondeur cette procédure — chose qui pourrait porter atteinte à la nature même du métier de bureaucrate dans leur bureaux de l’Administration administratif – les députés, réunis en session extraordinaire avec une présence minimale de 52,4 % ;

    Considérant :

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (douze) mois dans une année civile ;

    et

    • le fait communément admis de la présence effective de 12 (treize[1]) fois cinq (5) minutes dans une heure ;

    Ont décidé en l'an deux mil dix et huit :

    • que l’avance d’heure précédemment effective et désormais ineffective, sera remplacé par des avances de 5 (cinq) minutes, et ceci chaque mois entre les mois de mars et de septembre — soit en mars, en avril, en mai, en juin, en juillet, en août) et des reculement de 5 (cinq[2]) minutes par mois entre les mois de septembre et les mois de mars (donc les mois de septembre à mars).

    Et par conséquent :

    • que ce changement se fera, le 3e week-end entier de chaque mois, de janvier à décembre inclus[3].

    Mais :

    • que si ce week-end englobe une pleine lune (définie selon le calendrier apostolique de 1352, standardisé en 1642, version modifiée de 1718, re-modifié de 1625), alors le week-end retenu sera le premier week-end précédent le premier du mois suivant, à condition qu'il n'y ait pas 5 (cinq) week-end[4] dans le mois, auquel cas le 4e week-end en comptant du début et commençant par 1, prend sa place.

    Et que :

    • l'alternance au moment du mois de mars et au mois de septembre auront lieux en fonction des paramètres suivants : phases de la lune (soit croissante, soit chocolatinante), de la durée médiane entre l’année solaire et sidérale, de la configuration azimutale de Mercure dans le ciel nocturne entre 01 et 02h, heure aux antipodes de Vladivostok en été le 1er week-end d'avril ou le dernier de mars).

    Ceci dans un but de simplifier la procédure jusqu’alors trop compliquée et jugée trop fatiguante selon une étude BFMTV auprès d’un échantillon de 1,3 personnes.


    Notes :
    [1] : en fait, douze.
    [2] : cinq, comme écrit. Cette note est inutile.
    [3] : aucune exception.
    [4] : « fin de semaine »
    [5] : voir note [2][6]

    (cet article est 0% matière grasse, photo non contractuelle, peut contenir des traces de troll)

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    Les publicitaires ne savent pas lire.20180916120732-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180916_140732_Les_publicitaires_ne_savent_pas_lire.Sun, 16 Sep 2018 12:07:32 +0000i
    Merde ! Les publicitaires sont vraiment con !

    Faut dire, depuis que j’ai ajouté mon message sur ma page de /contact, ils se sont adaptés, oh oui !

    Ils ajoutent :

    A noter: E⋅⋅⋅⋅ n'est pas un réseau publicitaire.

    Quand bien même leur email contient ça :

    je travaille pour E⋅⋅⋅⋅ un Partenaire Publishing Certifié Google, qui vous permet de tester, analyser et optimiser de manière automatique l'efficacité des annonces publicitaires
    qui automatise un testing publicitaire

    Et veulent que je leur en dise plus sur comment j’optimise mes revenus publicitaires. Ah y a pas à dire, ils ont bien regardé mon site.

    Quand l’email contient « Proposition de Partenariat » dans l’en-tête, alors que ma page indique « ne me contactez pas pour de la publicité, un partenariat », c’est à se demander s’il savent ce qu’ils font.

    Je vais finir par bloquer leur IP à ces spammeurs.

    image de Rocco Rossi

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    Merde ! Les publicitaires sont vraiment con !

    Faut dire, depuis que j’ai ajouté mon message sur ma page de /contact, ils se sont adaptés, oh oui !

    Ils ajoutent :

    A noter: E⋅⋅⋅⋅ n'est pas un réseau publicitaire.

    Quand bien même leur email contient ça :

    je travaille pour E⋅⋅⋅⋅ un Partenaire Publishing Certifié Google, qui vous permet de tester, analyser et optimiser de manière automatique l'efficacité des annonces publicitaires
    qui automatise un testing publicitaire

    Et veulent que je leur en dise plus sur comment j’optimise mes revenus publicitaires. Ah y a pas à dire, ils ont bien regardé mon site.

    Quand l’email contient « Proposition de Partenariat » dans l’en-tête, alors que ma page indique « ne me contactez pas pour de la publicité, un partenariat », c’est à se demander s’il savent ce qu’ils font.

    Je vais finir par bloquer leur IP à ces spammeurs.

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    « t’as écrit un truc faux dans un article ! »20180916114346-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180916_134346____t___as_ecrit_un_truc_faux_dans_un_article_____Sun, 16 Sep 2018 11:43:46 +0000no sign on the ground
    Je recopie ici un commentaire posté sur mon autre blog (couleur-science) suite à un commentaire.
    Le titre de mon post ici est un peu idiot mais je ne sais pas trop comment le formuler. Je pourrais le formuler « comment signaler une erreur à un blogueur ? », mais ça fait pompeux.

    Ce commentaire disait (entre autre remarques plus ou moins… je n’en dirais pas plus) que : « L’explication est fausse. ».

    C’est tout.
    Il ne disait pas pourquoi, ni où, ni en quoi, ni n’apportait quoi que ce soit et c’est pour ça que je ne le publie pas (et que je n’ai jamais publié, et ne publierait jamais) de tel commentaires inutiles.

    Néanmoins, il peut m’arriver évidemment de me tromper. Ça m’arrive.
    Autant qu’à vous et autant qu’à tout le monde.

    Quand ça m’arrive, c’est involontaire et je m’en excuse.

    Maintenant, si vous constatez une erreur, bravo à vous !

    Je ne distribue pas de médailles, mais vous avez tout de même deux possibilités :

    • soit garder cette découverte pour vous (et je ne serais jamais au courant de mon erreur et mon article continuera de partager un truc faux, au bénéfice de personne) ;
    • soit poster un message/commentaire pour me dire que vous avez trouvé ce qui vous semble être une erreur. Pour être utile, il convient alors de mentionner où elle se situe, en quoi c’est une erreur et, si possible, quelle est la correction. Je recommande cette solution : mon site est certes un site de vulgarisation, je ne peux donc pas aller dans tous les détails, d’où des approximations (d’où l’intérêt de se mettre dans le bon contexte), mais je ne souhaite pas partager des trucs faux pour autant, et votre aide est la bienvenue si elle permet d’atteindre cet objectif.

    Si vous m’envoyez un message ou commentaire, je compare votre explication à mon article. Je me retrouve à mon tour devant deux cas :

    • soit votre analyse tient la route, et vous avez réussi à démontrer que mon article dit quelque chose de faux, auquel cas je corrige mon article (ça arrive très souvent d’éditer mes articles suite à un commentaire).
    • soit j’estime que votre analyse/explication est aussi bancale sinon plus que la mienne et on en discute. La discussion sert à éclaircir les choses : je désire savoir pourquoi mon explication vous paraît fausse, et inversement je me défendrais en expliquant pourquoi je pense que votre explication n’est pas recevable. Si notre discussion aboutit, on se retrouve au cas 1 : j’édite mon article dans le but de stopper la propagation d’une erreur. Autrement, l’article reste comme tel.

    Sachez également que :

    • si mon article affiche une erreur, la correction que vous proposez peut également être fausse. Ce n’est pas parce que j’ai faux que vous ayez automatiquement raison. Exemple : si je dis « le ciel est rouge », et que vous dites « il n’est pas rouge, il est vert ! », vous avez certes trouvé une erreur dans mon article, mais votre correction n’est pas pour autant juste. Inutile de m’incendier si je ne retiens pas votre correction dans ce cas. C’est en discutant et en remontant à la source (une photo du vrai ciel, par exemple) que l’on aboutira à la vérité : le ciel est bleu. On en sortira tous les deux gagnants.
    • si mon article dit quelque chose, et que vous dites autre chose, il n’est pas forcé que l’un de nous soit dans le faux. Certaines explications, certains concepts, peuvent avoir plusieurs solutions. Exemple : si je dis « la solution de x²=9 est 3 » et que vous dites « regardez : c’est −3 qui est la solution de x²=9 », alors on a tous les deux raison avec des réponses différentes. Nos réponses sont justes, mais incomplètes. Une réponse complète serait « les deux solutions de x²=9 sont 3 et −3 ».
    • si je partage une information fausse, assurez-vous qu’elle le soit vraiment, et que ce n’est pas simplement que vous n’avez pas compris. Mon explication peut être confuse sans être fausse. Dans ce cas, je vous encourage à me dire qu’elle est confuse : mon but est aussi de partager des explications claires.
    • ce blog [je parle toujours de CouleurScience] est un blog scientifique : inutile, donc, d’essayer de me convaincre que la Terre est plate ou que vous avez inventé une machine à énergie libre. Les questions sur ces thèmes sont bienvenues (et vous aurez des réponses), mais ces deux choses en particulier ne sont pas scientifiques : en débattre n’a pas lieu d’être sur ce blog.
    • je suis prêt à recevoir toute remarque sur tout article, du moment qu’elle est constructive.

    Mais autrement, si vous voulez publier un commentaire du genre « l’article est faux, je vais voir ailleurs », franchement, abstenez-vous : non seulement je ne le publierais pas, mais surtout, vous n’aidez personne, ni-même vous.

    Voilà.


    Couleur Science est mon blog scientifique.
    Je n’y partage que très rarement des avis ou des choses discutables. J’essaye tant que je peux de m’en tenir aux faits.

    Ce n’est pas du tout le cas de ce blog, Le Hollandais Volant, où je partage surtout des avis et des points de vus. Et en l’occurrence, mes avis et mes points de vue.
    Ici, j’analyse des choses et j’en dis ce que j’en pense. Personne n’est obligé d’être d’accord. Personne n’est obligé d’être en désaccord non plus. Je dis ce que je pense, c’est tout (j’en ai déjà très largement parlé). Or, les avis et les points de vus, ça, ça se discute et on peut en débattre.

    Aussi, il est à noter qu’autant une conclusion scientifique peut être juste (2+2=4) comme elle peut être fausse (2+2=7), autant un avis ou un point de vue n’est jamais faux. Il est partagé ou il ne l’est pas, mais il n’y a pas de point de vue faux. Par exemple, on peut être pour ou contre la peine de mort, pour ou contre les OGM : les deux avis sont autant valables à chaque fois. Le débat se fait donc surtout sur ce qui pousse quelqu’un à adopter un point de vue plutôt qu’un autre.

    Assez paradoxalement, mon blog qui traite de choses débattables a les commentaires fermés. Ça n’a pas toujours été ainsi. Le problème des débats, c’est que ça prend du temps et que c’est parfois passionné au point de faire des hors-sujets et de dire des choses qui ne devraient pas être dites. Ça a parfois été le cas ici. Pour l’instant, ça restera comme ça ici. Je ne suis pas injoignable pour autant (et je discute régulièrement avec certains lecteurs, mais pas ici dans les com).

    image de J Mark Dodds

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    no sign on the ground
    Je recopie ici un commentaire posté sur mon autre blog (couleur-science) suite à un commentaire.
    Le titre de mon post ici est un peu idiot mais je ne sais pas trop comment le formuler. Je pourrais le formuler « comment signaler une erreur à un blogueur ? », mais ça fait pompeux.

    Ce commentaire disait (entre autre remarques plus ou moins… je n’en dirais pas plus) que : « L’explication est fausse. ».

    C’est tout.
    Il ne disait pas pourquoi, ni où, ni en quoi, ni n’apportait quoi que ce soit et c’est pour ça que je ne le publie pas (et que je n’ai jamais publié, et ne publierait jamais) de tel commentaires inutiles.

    Néanmoins, il peut m’arriver évidemment de me tromper. Ça m’arrive.
    Autant qu’à vous et autant qu’à tout le monde.

    Quand ça m’arrive, c’est involontaire et je m’en excuse.

    Maintenant, si vous constatez une erreur, bravo à vous !

    Je ne distribue pas de médailles, mais vous avez tout de même deux possibilités :

    • soit garder cette découverte pour vous (et je ne serais jamais au courant de mon erreur et mon article continuera de partager un truc faux, au bénéfice de personne) ;
    • soit poster un message/commentaire pour me dire que vous avez trouvé ce qui vous semble être une erreur. Pour être utile, il convient alors de mentionner où elle se situe, en quoi c’est une erreur et, si possible, quelle est la correction. Je recommande cette solution : mon site est certes un site de vulgarisation, je ne peux donc pas aller dans tous les détails, d’où des approximations (d’où l’intérêt de se mettre dans le bon contexte), mais je ne souhaite pas partager des trucs faux pour autant, et votre aide est la bienvenue si elle permet d’atteindre cet objectif.

    Si vous m’envoyez un message ou commentaire, je compare votre explication à mon article. Je me retrouve à mon tour devant deux cas :

    • soit votre analyse tient la route, et vous avez réussi à démontrer que mon article dit quelque chose de faux, auquel cas je corrige mon article (ça arrive très souvent d’éditer mes articles suite à un commentaire).
    • soit j’estime que votre analyse/explication est aussi bancale sinon plus que la mienne et on en discute. La discussion sert à éclaircir les choses : je désire savoir pourquoi mon explication vous paraît fausse, et inversement je me défendrais en expliquant pourquoi je pense que votre explication n’est pas recevable. Si notre discussion aboutit, on se retrouve au cas 1 : j’édite mon article dans le but de stopper la propagation d’une erreur. Autrement, l’article reste comme tel.

    Sachez également que :

    • si mon article affiche une erreur, la correction que vous proposez peut également être fausse. Ce n’est pas parce que j’ai faux que vous ayez automatiquement raison. Exemple : si je dis « le ciel est rouge », et que vous dites « il n’est pas rouge, il est vert ! », vous avez certes trouvé une erreur dans mon article, mais votre correction n’est pas pour autant juste. Inutile de m’incendier si je ne retiens pas votre correction dans ce cas. C’est en discutant et en remontant à la source (une photo du vrai ciel, par exemple) que l’on aboutira à la vérité : le ciel est bleu. On en sortira tous les deux gagnants.
    • si mon article dit quelque chose, et que vous dites autre chose, il n’est pas forcé que l’un de nous soit dans le faux. Certaines explications, certains concepts, peuvent avoir plusieurs solutions. Exemple : si je dis « la solution de x²=9 est 3 » et que vous dites « regardez : c’est −3 qui est la solution de x²=9 », alors on a tous les deux raison avec des réponses différentes. Nos réponses sont justes, mais incomplètes. Une réponse complète serait « les deux solutions de x²=9 sont 3 et −3 ».
    • si je partage une information fausse, assurez-vous qu’elle le soit vraiment, et que ce n’est pas simplement que vous n’avez pas compris. Mon explication peut être confuse sans être fausse. Dans ce cas, je vous encourage à me dire qu’elle est confuse : mon but est aussi de partager des explications claires.
    • ce blog [je parle toujours de CouleurScience] est un blog scientifique : inutile, donc, d’essayer de me convaincre que la Terre est plate ou que vous avez inventé une machine à énergie libre. Les questions sur ces thèmes sont bienvenues (et vous aurez des réponses), mais ces deux choses en particulier ne sont pas scientifiques : en débattre n’a pas lieu d’être sur ce blog.
    • je suis prêt à recevoir toute remarque sur tout article, du moment qu’elle est constructive.

    Mais autrement, si vous voulez publier un commentaire du genre « l’article est faux, je vais voir ailleurs », franchement, abstenez-vous : non seulement je ne le publierais pas, mais surtout, vous n’aidez personne, ni-même vous.

    Voilà.


    Couleur Science est mon blog scientifique.
    Je n’y partage que très rarement des avis ou des choses discutables. J’essaye tant que je peux de m’en tenir aux faits.

    Ce n’est pas du tout le cas de ce blog, Le Hollandais Volant, où je partage surtout des avis et des points de vus. Et en l’occurrence, mes avis et mes points de vue.
    Ici, j’analyse des choses et j’en dis ce que j’en pense. Personne n’est obligé d’être d’accord. Personne n’est obligé d’être en désaccord non plus. Je dis ce que je pense, c’est tout (j’en ai déjà très largement parlé). Or, les avis et les points de vus, ça, ça se discute et on peut en débattre.

    Aussi, il est à noter qu’autant une conclusion scientifique peut être juste (2+2=4) comme elle peut être fausse (2+2=7), autant un avis ou un point de vue n’est jamais faux. Il est partagé ou il ne l’est pas, mais il n’y a pas de point de vue faux. Par exemple, on peut être pour ou contre la peine de mort, pour ou contre les OGM : les deux avis sont autant valables à chaque fois. Le débat se fait donc surtout sur ce qui pousse quelqu’un à adopter un point de vue plutôt qu’un autre.

    Assez paradoxalement, mon blog qui traite de choses débattables a les commentaires fermés. Ça n’a pas toujours été ainsi. Le problème des débats, c’est que ça prend du temps et que c’est parfois passionné au point de faire des hors-sujets et de dire des choses qui ne devraient pas être dites. Ça a parfois été le cas ici. Pour l’instant, ça restera comme ça ici. Je ne suis pas injoignable pour autant (et je discute régulièrement avec certains lecteurs, mais pas ici dans les com).

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    Les publicitaires ne savent pas lire.20180916120732-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180916_120732_Les_publicitaires_ne_savent_pas_lire.Sun, 16 Sep 2018 12:07:32 +0200i
    Merde ! Les publicitaires sont vraiment con !

    Faut dire, depuis que j’ai ajouté mon message sur ma page de /contact, ils se sont adaptés, oh oui !

    Ils ajoutent :

    A noter: E⋅⋅⋅⋅ n'est pas un réseau publicitaire.

    Quand bien même leur email contient ça :

    je travaille pour E⋅⋅⋅⋅ un Partenaire Publishing Certifié Google, qui vous permet de tester, analyser et optimiser de manière automatique l'efficacité des annonces publicitaires
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    Et veulent que je leur en dise plus sur comment j’optimise mes revenus publicitaires. Ah y a pas à dire, ils ont bien regardé mon site.

    Quand l’email contient « Proposition de Partenariat » dans l’en-tête, alors que ma page indique « ne me contactez pas pour de la publicité, un partenariat », c’est à se demander s’il savent ce qu’ils font.

    Je vais finir par bloquer leur IP à ces spammeurs.

    image de Rocco Rossi

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    Merde ! Les publicitaires sont vraiment con !

    Faut dire, depuis que j’ai ajouté mon message sur ma page de /contact, ils se sont adaptés, oh oui !

    Ils ajoutent :

    A noter: E⋅⋅⋅⋅ n'est pas un réseau publicitaire.

    Quand bien même leur email contient ça :

    je travaille pour E⋅⋅⋅⋅ un Partenaire Publishing Certifié Google, qui vous permet de tester, analyser et optimiser de manière automatique l'efficacité des annonces publicitaires
    qui automatise un testing publicitaire

    Et veulent que je leur en dise plus sur comment j’optimise mes revenus publicitaires. Ah y a pas à dire, ils ont bien regardé mon site.

    Quand l’email contient « Proposition de Partenariat » dans l’en-tête, alors que ma page indique « ne me contactez pas pour de la publicité, un partenariat », c’est à se demander s’il savent ce qu’ils font.

    Je vais finir par bloquer leur IP à ces spammeurs.

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    « t’as écrit un truc faux dans un article ! »20180916114346-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180916_114346____t___as_ecrit_un_truc_faux_dans_un_article_____Sun, 16 Sep 2018 11:43:46 +0200no sign on the ground
    Je recopie ici un commentaire posté sur mon autre blog (couleur-science) suite à un commentaire.
    Le titre de mon post ici est un peu idiot mais je ne sais pas trop comment le formuler. Je pourrais le formuler « comment signaler une erreur à un blogueur ? », mais ça fait pompeux.

    Ce commentaire disait (entre autre remarques plus ou moins… je n’en dirais pas plus) que : « L’explication est fausse. ».

    C’est tout.
    Il ne disait pas pourquoi, ni où, ni en quoi, ni n’apportait quoi que ce soit et c’est pour ça que je ne le publie pas (et que je n’ai jamais publié, et ne publierait jamais) de tel commentaires inutiles.

    Néanmoins, il peut m’arriver évidemment de me tromper. Ça m’arrive.
    Autant qu’à vous et autant qu’à tout le monde.

    Quand ça m’arrive, c’est involontaire et je m’en excuse.

    Maintenant, si vous constatez une erreur, bravo à vous !

    Je ne distribue pas de médailles, mais vous avez tout de même deux possibilités :

    • soit garder cette découverte pour vous (et je ne serais jamais au courant de mon erreur et mon article continuera de partager un truc faux, au bénéfice de personne) ;
    • soit poster un message/commentaire pour me dire que vous avez trouvé ce qui vous semble être une erreur. Pour être utile, il convient alors de mentionner où elle se situe, en quoi c’est une erreur et, si possible, quelle est la correction. Je recommande cette solution : mon site est certes un site de vulgarisation, je ne peux donc pas aller dans tous les détails, d’où des approximations (d’où l’intérêt de se mettre dans le bon contexte), mais je ne souhaite pas partager des trucs faux pour autant, et votre aide est la bienvenue si elle permet d’atteindre cet objectif.

    Si vous m’envoyez un message ou commentaire, je compare votre explication à mon article. Je me retrouve à mon tour devant deux cas :

    • soit votre analyse tient la route, et vous avez réussi à démontrer que mon article dit quelque chose de faux, auquel cas je corrige mon article (ça arrive très souvent d’éditer mes articles suite à un commentaire).
    • soit j’estime que votre analyse/explication est aussi bancale sinon plus que la mienne et on en discute. La discussion sert à éclaircir les choses : je désire savoir pourquoi mon explication vous paraît fausse, et inversement je me défendrais en expliquant pourquoi je pense que votre explication n’est pas recevable. Si notre discussion aboutit, on se retrouve au cas 1 : j’édite mon article dans le but de stopper la propagation d’une erreur. Autrement, l’article reste comme tel.

    Sachez également que :

    • si mon article affiche une erreur, la correction que vous proposez peut également être fausse. Ce n’est pas parce que j’ai faux que vous ayez automatiquement raison. Exemple : si je dis « le ciel est rouge », et que vous dites « il n’est pas rouge, il est vert ! », vous avez certes trouvé une erreur dans mon article, mais votre correction n’est pas pour autant juste. Inutile de m’incendier si je ne retiens pas votre correction dans ce cas. C’est en discutant et en remontant à la source (une photo du vrai ciel, par exemple) que l’on aboutira à la vérité : le ciel est bleu. On en sortira tous les deux gagnants.
    • si mon article dit quelque chose, et que vous dites autre chose, il n’est pas forcé que l’un de nous soit dans le faux. Certaines explications, certains concepts, peuvent avoir plusieurs solutions. Exemple : si je dis « la solution de x²=9 est 3 » et que vous dites « regardez : c’est −3 qui est la solution de x²=9 », alors on a tous les deux raison avec des réponses différentes. Nos réponses sont justes, mais incomplètes. Une réponse complète serait « les deux solutions de x²=9 sont 3 et −3 ».
    • si je partage une information fausse, assurez-vous qu’elle le soit vraiment, et que ce n’est pas simplement que vous n’avez pas compris. Mon explication peut être confuse sans être fausse. Dans ce cas, je vous encourage à me dire qu’elle est confuse : mon but est aussi de partager des explications claires.
    • ce blog [je parle toujours de CouleurScience] est un blog scientifique : inutile, donc, d’essayer de me convaincre que la Terre est plate ou que vous avez inventé une machine à énergie libre. Les questions sur ces thèmes sont bienvenues (et vous aurez des réponses), mais ces deux choses en particulier ne sont pas scientifiques : en débattre n’a pas lieu d’être sur ce blog.
    • je suis prêt à recevoir toute remarque sur tout article, du moment qu’elle est constructive.

    Mais autrement, si vous voulez publier un commentaire du genre « l’article est faux, je vais voir ailleurs », franchement, abstenez-vous : non seulement je ne le publierais pas, mais surtout, vous n’aidez personne, ni-même vous.

    Voilà.


    Couleur Science est mon blog scientifique.
    Je n’y partage que très rarement des avis ou des choses discutables. J’essaye tant que je peux de m’en tenir aux faits.

    Ce n’est pas du tout le cas de ce blog, Le Hollandais Volant, où je partage surtout des avis et des points de vus. Et en l’occurrence, mes avis et mes points de vue.
    Ici, j’analyse des choses et j’en dis ce que j’en pense. Personne n’est obligé d’être d’accord. Personne n’est obligé d’être en désaccord non plus. Je dis ce que je pense, c’est tout (j’en ai déjà très largement parlé). Or, les avis et les points de vus, ça, ça se discute et on peut en débattre.

    Aussi, il est à noter qu’autant une conclusion scientifique peut être juste (2+2=4) comme elle peut être fausse (2+2=7), autant un avis ou un point de vue n’est jamais faux. Il est partagé ou il ne l’est pas, mais il n’y a pas de point de vue faux. Par exemple, on peut être pour ou contre la peine de mort, pour ou contre les OGM : les deux avis sont autant valables à chaque fois. Le débat se fait donc surtout sur ce qui pousse quelqu’un à adopter un point de vue plutôt qu’un autre.

    Assez paradoxalement, mon blog qui traite de choses débattables a les commentaires fermés. Ça n’a pas toujours été ainsi. Le problème des débats, c’est que ça prend du temps et que c’est parfois passionné au point de faire des hors-sujets et de dire des choses qui ne devraient pas être dites. Ça a parfois été le cas ici. Pour l’instant, ça restera comme ça ici. Je ne suis pas injoignable pour autant (et je discute régulièrement avec certains lecteurs, mais pas ici dans les com).

    image de J Mark Dodds

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    no sign on the ground
    Je recopie ici un commentaire posté sur mon autre blog (couleur-science) suite à un commentaire.
    Le titre de mon post ici est un peu idiot mais je ne sais pas trop comment le formuler. Je pourrais le formuler « comment signaler une erreur à un blogueur ? », mais ça fait pompeux.

    Ce commentaire disait (entre autre remarques plus ou moins… je n’en dirais pas plus) que : « L’explication est fausse. ».

    C’est tout.
    Il ne disait pas pourquoi, ni où, ni en quoi, ni n’apportait quoi que ce soit et c’est pour ça que je ne le publie pas (et que je n’ai jamais publié, et ne publierait jamais) de tel commentaires inutiles.

    Néanmoins, il peut m’arriver évidemment de me tromper. Ça m’arrive.
    Autant qu’à vous et autant qu’à tout le monde.

    Quand ça m’arrive, c’est involontaire et je m’en excuse.

    Maintenant, si vous constatez une erreur, bravo à vous !

    Je ne distribue pas de médailles, mais vous avez tout de même deux possibilités :

    • soit garder cette découverte pour vous (et je ne serais jamais au courant de mon erreur et mon article continuera de partager un truc faux, au bénéfice de personne) ;
    • soit poster un message/commentaire pour me dire que vous avez trouvé ce qui vous semble être une erreur. Pour être utile, il convient alors de mentionner où elle se situe, en quoi c’est une erreur et, si possible, quelle est la correction. Je recommande cette solution : mon site est certes un site de vulgarisation, je ne peux donc pas aller dans tous les détails, d’où des approximations (d’où l’intérêt de se mettre dans le bon contexte), mais je ne souhaite pas partager des trucs faux pour autant, et votre aide est la bienvenue si elle permet d’atteindre cet objectif.

    Si vous m’envoyez un message ou commentaire, je compare votre explication à mon article. Je me retrouve à mon tour devant deux cas :

    • soit votre analyse tient la route, et vous avez réussi à démontrer que mon article dit quelque chose de faux, auquel cas je corrige mon article (ça arrive très souvent d’éditer mes articles suite à un commentaire).
    • soit j’estime que votre analyse/explication est aussi bancale sinon plus que la mienne et on en discute. La discussion sert à éclaircir les choses : je désire savoir pourquoi mon explication vous paraît fausse, et inversement je me défendrais en expliquant pourquoi je pense que votre explication n’est pas recevable. Si notre discussion aboutit, on se retrouve au cas 1 : j’édite mon article dans le but de stopper la propagation d’une erreur. Autrement, l’article reste comme tel.

    Sachez également que :

    • si mon article affiche une erreur, la correction que vous proposez peut également être fausse. Ce n’est pas parce que j’ai faux que vous ayez automatiquement raison. Exemple : si je dis « le ciel est rouge », et que vous dites « il n’est pas rouge, il est vert ! », vous avez certes trouvé une erreur dans mon article, mais votre correction n’est pas pour autant juste. Inutile de m’incendier si je ne retiens pas votre correction dans ce cas. C’est en discutant et en remontant à la source (une photo du vrai ciel, par exemple) que l’on aboutira à la vérité : le ciel est bleu. On en sortira tous les deux gagnants.
    • si mon article dit quelque chose, et que vous dites autre chose, il n’est pas forcé que l’un de nous soit dans le faux. Certaines explications, certains concepts, peuvent avoir plusieurs solutions. Exemple : si je dis « la solution de x²=9 est 3 » et que vous dites « regardez : c’est −3 qui est la solution de x²=9 », alors on a tous les deux raison avec des réponses différentes. Nos réponses sont justes, mais incomplètes. Une réponse complète serait « les deux solutions de x²=9 sont 3 et −3 ».
    • si je partage une information fausse, assurez-vous qu’elle le soit vraiment, et que ce n’est pas simplement que vous n’avez pas compris. Mon explication peut être confuse sans être fausse. Dans ce cas, je vous encourage à me dire qu’elle est confuse : mon but est aussi de partager des explications claires.
    • ce blog [je parle toujours de CouleurScience] est un blog scientifique : inutile, donc, d’essayer de me convaincre que la Terre est plate ou que vous avez inventé une machine à énergie libre. Les questions sur ces thèmes sont bienvenues (et vous aurez des réponses), mais ces deux choses en particulier ne sont pas scientifiques : en débattre n’a pas lieu d’être sur ce blog.
    • je suis prêt à recevoir toute remarque sur tout article, du moment qu’elle est constructive.

    Mais autrement, si vous voulez publier un commentaire du genre « l’article est faux, je vais voir ailleurs », franchement, abstenez-vous : non seulement je ne le publierais pas, mais surtout, vous n’aidez personne, ni-même vous.

    Voilà.


    Couleur Science est mon blog scientifique.
    Je n’y partage que très rarement des avis ou des choses discutables. J’essaye tant que je peux de m’en tenir aux faits.

    Ce n’est pas du tout le cas de ce blog, Le Hollandais Volant, où je partage surtout des avis et des points de vus. Et en l’occurrence, mes avis et mes points de vue.
    Ici, j’analyse des choses et j’en dis ce que j’en pense. Personne n’est obligé d’être d’accord. Personne n’est obligé d’être en désaccord non plus. Je dis ce que je pense, c’est tout (j’en ai déjà très largement parlé). Or, les avis et les points de vus, ça, ça se discute et on peut en débattre.

    Aussi, il est à noter qu’autant une conclusion scientifique peut être juste (2+2=4) comme elle peut être fausse (2+2=7), autant un avis ou un point de vue n’est jamais faux. Il est partagé ou il ne l’est pas, mais il n’y a pas de point de vue faux. Par exemple, on peut être pour ou contre la peine de mort, pour ou contre les OGM : les deux avis sont autant valables à chaque fois. Le débat se fait donc surtout sur ce qui pousse quelqu’un à adopter un point de vue plutôt qu’un autre.

    Assez paradoxalement, mon blog qui traite de choses débattables a les commentaires fermés. Ça n’a pas toujours été ainsi. Le problème des débats, c’est que ça prend du temps et que c’est parfois passionné au point de faire des hors-sujets et de dire des choses qui ne devraient pas être dites. Ça a parfois été le cas ici. Pour l’instant, ça restera comme ça ici. Je ne suis pas injoignable pour autant (et je discute régulièrement avec certains lecteurs, mais pas ici dans les com).

    image de J Mark Dodds

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    Directive du droit voisin20180914141319-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180914_161319_Directive_du_droit_voisinFri, 14 Sep 2018 14:13:19 +0000
  • Directive Droit d'auteur : mais qu'ont voté les eurodéputés ?
  • Voyons comment cette nouvelle directive va nous enfumer…

    Le droit voisin, c’est une extension au droit d’auteur, qui est censée rémunérer l’artiste avec les bénéfices indirectes engendrés à des tiers avec un produit de cet artiste :

    Un droit voisin existe déjà en France […]. C’est lui […] qui oblige les magasins, les radios, etc. qui diffusent de la musique enregistrée […] à payer une somme qui leur est ensuite redistribuée, déduction faite des frais administratifs des sociétés de gestion collective.[…]

    En gros : si tu appâtes les clients avec des contenus sous licence, alors tu partages ton bénéfice avec les créateurs.

    C’est pas forcément idiot… sauf que généralement, le diffuseur a déjà payé les droits sur la musique et que ceci s’applique aussi à de la musique libre, qui est donc 100% bénef pour les « société de gestion collective », c’est à dire les pirates qui volent le travail des artistes pour leur propre compte (Sacem & co).

    Ce droit voisin, donc, sera pour les sites de presse :

    La directive reconnaît un droit voisin aux éditeurs de publication de presse, […] journaux quotidiens, magazines hebdomadaires ou mensuels généralistes ou spécialisés, et sites internet d’information tombent dans ce champ, mais pas […] les autres sites, les blogs, les pages personnelles hébergées sur un réseau social, quand bien même fourniraient-ils des éléments de première main. En face, les éditeurs, eux, percevront une rémunération même s'ils reprenaient ces informations.

    … et donc les sites de presse uniquement.
    Les blogs, sites web autres, pages-perso, n’ont pas cette « protection » financière et légal.

    Si je résume :

    • Les sites de presse devront être indemnisés si toi — sale blogueur — cite leur contenu à eux
    • … mais si un site de presse te cite toi, il ne te doivent rien, même si ton article est un contenu original.

    Pire :

    • si un blog publie un truc, qui est ensuite repris par la presse, et qui est ensuite à son tour repris par le blog initial… c’est le blog qui devra payer le site de presse pour le second acte de citation.

    Un blogueur, dans ce cas là, devra payer afin de pouvoir se citer lui-même ! On marche sur la tête.

    Leur justificatif à tout ça ?
    Évidement, selon eux, ils ne s’en prendront pas à nous, sales blogueurs qu’on est, mais que c’est seulement pour faire payer Google, Facebook & Co. Bien-sûûûûr…
    Car en fait Google, Facebook & Co, qui font du bénéfice sur le dos des articles des sites de presse, sont les méchants de l’histoire.

    Exemple : LeMonde publie un article sur sa page Facebook. Facebook affiche de la pub à côté et gagne des sous, mais LeMonde ne gagne rien. Le droit voisin est là pour que Facebook rémunère LeMonde.

    Car :

    Google News ou les réseaux sociaux les plus populaires […] ces fameux exilés fiscaux qui ne payent pas d’impôts.

    Donc, plutôt que de leur forcer à payer des impôts (comme d’honnêtes gens), on crée une taxe.

    En fait, ils sont bien au courant du problème « les GAFAM ne payent pas d’impôts » mais personne ne veut se lever pour les faire payer.

    Oh et bien-sûr, quand au fait que LeMonde recevrait des visiteurs (et donc des revenus) de la part de Facebook ou Google, et ben :

    cette logique « gagnant-gagnant » a été occultée ou rabaissée.

    Ah et puis comme si ça ne suffisait pas : un article publié sur 31 décembre de 2018 serait compté comme générateur de bénéfices depuis le 1 janvier 2018, et jusqu’à 5 ans après. #foutageDeGueule.

    Ça veut dire que si je publie un article sur un truc « A » le 2 janvier, que la presse le reprend le 3 janvier, alors je leur doit du pognon, car leur droit voisin est valable à partir du 1er janvier ? J’espère me tromper.

    Mais si on résume dans l’ensemble :

    • cette directive est là pour la presse et elle seule (la même presse assistée qui reçoit 4 milliards de subventions par an)
    • les autres sites sont au mieux laissé hors du cadre de la loi, au pire baisés.
    • ne résout aucunement le problème des GAFAM ne payant pas d’impôts

    C’est bien, non ?

    Et ça ne c’est qu’une partie de la directive, beaucoup plus large, mais où tout est globalement dans la même veine.

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  • Directive Droit d'auteur : mais qu'ont voté les eurodéputés ?
  • Voyons comment cette nouvelle directive va nous enfumer…

    Le droit voisin, c’est une extension au droit d’auteur, qui est censée rémunérer l’artiste avec les bénéfices indirectes engendrés à des tiers avec un produit de cet artiste :

    Un droit voisin existe déjà en France […]. C’est lui […] qui oblige les magasins, les radios, etc. qui diffusent de la musique enregistrée […] à payer une somme qui leur est ensuite redistribuée, déduction faite des frais administratifs des sociétés de gestion collective.[…]

    En gros : si tu appâtes les clients avec des contenus sous licence, alors tu partages ton bénéfice avec les créateurs.

    C’est pas forcément idiot… sauf que généralement, le diffuseur a déjà payé les droits sur la musique et que ceci s’applique aussi à de la musique libre, qui est donc 100% bénef pour les « société de gestion collective », c’est à dire les pirates qui volent le travail des artistes pour leur propre compte (Sacem & co).

    Ce droit voisin, donc, sera pour les sites de presse :

    La directive reconnaît un droit voisin aux éditeurs de publication de presse, […] journaux quotidiens, magazines hebdomadaires ou mensuels généralistes ou spécialisés, et sites internet d’information tombent dans ce champ, mais pas […] les autres sites, les blogs, les pages personnelles hébergées sur un réseau social, quand bien même fourniraient-ils des éléments de première main. En face, les éditeurs, eux, percevront une rémunération même s'ils reprenaient ces informations.

    … et donc les sites de presse uniquement.
    Les blogs, sites web autres, pages-perso, n’ont pas cette « protection » financière et légal.

    Si je résume :

    • Les sites de presse devront être indemnisés si toi — sale blogueur — cite leur contenu à eux
    • … mais si un site de presse te cite toi, il ne te doivent rien, même si ton article est un contenu original.

    Pire :

    • si un blog publie un truc, qui est ensuite repris par la presse, et qui est ensuite à son tour repris par le blog initial… c’est le blog qui devra payer le site de presse pour le second acte de citation.

    Un blogueur, dans ce cas là, devra payer afin de pouvoir se citer lui-même ! On marche sur la tête.

    Leur justificatif à tout ça ?
    Évidement, selon eux, ils ne s’en prendront pas à nous, sales blogueurs qu’on est, mais que c’est seulement pour faire payer Google, Facebook & Co. Bien-sûûûûr…
    Car en fait Google, Facebook & Co, qui font du bénéfice sur le dos des articles des sites de presse, sont les méchants de l’histoire.

    Exemple : LeMonde publie un article sur sa page Facebook. Facebook affiche de la pub à côté et gagne des sous, mais LeMonde ne gagne rien. Le droit voisin est là pour que Facebook rémunère LeMonde.

    Car :

    Google News ou les réseaux sociaux les plus populaires […] ces fameux exilés fiscaux qui ne payent pas d’impôts.

    Donc, plutôt que de leur forcer à payer des impôts (comme d’honnêtes gens), on crée une taxe.

    En fait, ils sont bien au courant du problème « les GAFAM ne payent pas d’impôts » mais personne ne veut se lever pour les faire payer.

    Oh et bien-sûr, quand au fait que LeMonde recevrait des visiteurs (et donc des revenus) de la part de Facebook ou Google, et ben :

    cette logique « gagnant-gagnant » a été occultée ou rabaissée.

    Ah et puis comme si ça ne suffisait pas : un article publié sur 31 décembre de 2018 serait compté comme générateur de bénéfices depuis le 1 janvier 2018, et jusqu’à 5 ans après. #foutageDeGueule.

    Ça veut dire que si je publie un article sur un truc « A » le 2 janvier, que la presse le reprend le 3 janvier, alors je leur doit du pognon, car leur droit voisin est valable à partir du 1er janvier ? J’espère me tromper.

    Mais si on résume dans l’ensemble :

    • cette directive est là pour la presse et elle seule (la même presse assistée qui reçoit 4 milliards de subventions par an)
    • les autres sites sont au mieux laissé hors du cadre de la loi, au pire baisés.
    • ne résout aucunement le problème des GAFAM ne payant pas d’impôts

    C’est bien, non ?

    Et ça ne c’est qu’une partie de la directive, beaucoup plus large, mais où tout est globalement dans la même veine.

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    Directive du droit voisin20180914141319-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180914_141319_Directive_du_droit_voisinFri, 14 Sep 2018 14:13:19 +0200
  • Directive Droit d'auteur : mais qu'ont voté les eurodéputés ?
  • Voyons comment cette nouvelle directive va nous enfumer…

    Le droit voisin, c’est une extension au droit d’auteur, qui est censée rémunérer l’artiste avec les bénéfices indirectes engendrés à des tiers avec un produit de cet artiste :

    Un droit voisin existe déjà en France […]. C’est lui […] qui oblige les magasins, les radios, etc. qui diffusent de la musique enregistrée […] à payer une somme qui leur est ensuite redistribuée, déduction faite des frais administratifs des sociétés de gestion collective.[…]

    En gros : si tu appâtes les clients avec des contenus sous licence, alors tu partages ton bénéfice avec les créateurs.

    C’est pas forcément idiot… sauf que généralement, le diffuseur a déjà payé les droits sur la musique et que ceci s’applique aussi à de la musique libre, qui est donc 100% bénef pour les « société de gestion collective », c’est à dire les pirates qui volent le travail des artistes pour leur propre compte (Sacem & co).

    Ce droit voisin, donc, sera pour les sites de presse :

    La directive reconnaît un droit voisin aux éditeurs de publication de presse, […] journaux quotidiens, magazines hebdomadaires ou mensuels généralistes ou spécialisés, et sites internet d’information tombent dans ce champ, mais pas […] les autres sites, les blogs, les pages personnelles hébergées sur un réseau social, quand bien même fourniraient-ils des éléments de première main. En face, les éditeurs, eux, percevront une rémunération même s'ils reprenaient ces informations.

    … et donc les sites de presse uniquement.
    Les blogs, sites web autres, pages-perso, n’ont pas cette « protection » financière et légal.

    Si je résume :

    • Les sites de presse devront être indemnisés si toi — sale blogueur — cite leur contenu à eux
    • … mais si un site de presse te cite toi, il ne te doivent rien, même si ton article est un contenu original.

    Pire :

    • si un blog publie un truc, qui est ensuite repris par la presse, et qui est ensuite à son tour repris par le blog initial… c’est le blog qui devra payer le site de presse pour le second acte de citation.

    Un blogueur, dans ce cas là, devra payer afin de pouvoir se citer lui-même ! On marche sur la tête.

    Leur justificatif à tout ça ?
    Évidement, selon eux, ils ne s’en prendront pas à nous, sales blogueurs qu’on est, mais que c’est seulement pour faire payer Google, Facebook & Co. Bien-sûûûûr…
    Car en fait Google, Facebook & Co, qui font du bénéfice sur le dos des articles des sites de presse, sont les méchants de l’histoire.

    Exemple : LeMonde publie un article sur sa page Facebook. Facebook affiche de la pub à côté et gagne des sous, mais LeMonde ne gagne rien. Le droit voisin est là pour que Facebook rémunère LeMonde.

    Car :

    Google News ou les réseaux sociaux les plus populaires […] ces fameux exilés fiscaux qui ne payent pas d’impôts.

    Donc, plutôt que de leur forcer à payer des impôts (comme d’honnêtes gens), on crée une taxe.

    En fait, ils sont bien au courant du problème « les GAFAM ne payent pas d’impôts » mais personne ne veut se lever pour les faire payer.

    Oh et bien-sûr, quand au fait que LeMonde recevrait des visiteurs (et donc des revenus) de la part de Facebook ou Google, et ben :

    cette logique « gagnant-gagnant » a été occultée ou rabaissée.

    Ah et puis comme si ça ne suffisait pas : un article publié sur 31 décembre de 2018 serait compté comme générateur de bénéfices depuis le 1 janvier 2018, et jusqu’à 5 ans après. #foutageDeGueule.

    Ça veut dire que si je publie un article sur un truc « A » le 2 janvier, que la presse le reprend le 3 janvier, alors je leur doit du pognon, car leur droit voisin est valable à partir du 1er janvier ? J’espère me tromper.

    Mais si on résume dans l’ensemble :

    • cette directive est là pour la presse et elle seule (la même presse assistée qui reçoit 4 milliards de subventions par an)
    • les autres sites sont au mieux laissé hors du cadre de la loi, au pire baisés.
    • ne résout aucunement le problème des GAFAM ne payant pas d’impôts

    C’est bien, non ?

    Et ça ne c’est qu’une partie de la directive, beaucoup plus large, mais où tout est globalement dans la même veine.

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  • Directive Droit d'auteur : mais qu'ont voté les eurodéputés ?
  • Voyons comment cette nouvelle directive va nous enfumer…

    Le droit voisin, c’est une extension au droit d’auteur, qui est censée rémunérer l’artiste avec les bénéfices indirectes engendrés à des tiers avec un produit de cet artiste :

    Un droit voisin existe déjà en France […]. C’est lui […] qui oblige les magasins, les radios, etc. qui diffusent de la musique enregistrée […] à payer une somme qui leur est ensuite redistribuée, déduction faite des frais administratifs des sociétés de gestion collective.[…]

    En gros : si tu appâtes les clients avec des contenus sous licence, alors tu partages ton bénéfice avec les créateurs.

    C’est pas forcément idiot… sauf que généralement, le diffuseur a déjà payé les droits sur la musique et que ceci s’applique aussi à de la musique libre, qui est donc 100% bénef pour les « société de gestion collective », c’est à dire les pirates qui volent le travail des artistes pour leur propre compte (Sacem & co).

    Ce droit voisin, donc, sera pour les sites de presse :

    La directive reconnaît un droit voisin aux éditeurs de publication de presse, […] journaux quotidiens, magazines hebdomadaires ou mensuels généralistes ou spécialisés, et sites internet d’information tombent dans ce champ, mais pas […] les autres sites, les blogs, les pages personnelles hébergées sur un réseau social, quand bien même fourniraient-ils des éléments de première main. En face, les éditeurs, eux, percevront une rémunération même s'ils reprenaient ces informations.

    … et donc les sites de presse uniquement.
    Les blogs, sites web autres, pages-perso, n’ont pas cette « protection » financière et légal.

    Si je résume :

    • Les sites de presse devront être indemnisés si toi — sale blogueur — cite leur contenu à eux
    • … mais si un site de presse te cite toi, il ne te doivent rien, même si ton article est un contenu original.

    Pire :

    • si un blog publie un truc, qui est ensuite repris par la presse, et qui est ensuite à son tour repris par le blog initial… c’est le blog qui devra payer le site de presse pour le second acte de citation.

    Un blogueur, dans ce cas là, devra payer afin de pouvoir se citer lui-même ! On marche sur la tête.

    Leur justificatif à tout ça ?
    Évidement, selon eux, ils ne s’en prendront pas à nous, sales blogueurs qu’on est, mais que c’est seulement pour faire payer Google, Facebook & Co. Bien-sûûûûr…
    Car en fait Google, Facebook & Co, qui font du bénéfice sur le dos des articles des sites de presse, sont les méchants de l’histoire.

    Exemple : LeMonde publie un article sur sa page Facebook. Facebook affiche de la pub à côté et gagne des sous, mais LeMonde ne gagne rien. Le droit voisin est là pour que Facebook rémunère LeMonde.

    Car :

    Google News ou les réseaux sociaux les plus populaires […] ces fameux exilés fiscaux qui ne payent pas d’impôts.

    Donc, plutôt que de leur forcer à payer des impôts (comme d’honnêtes gens), on crée une taxe.

    En fait, ils sont bien au courant du problème « les GAFAM ne payent pas d’impôts » mais personne ne veut se lever pour les faire payer.

    Oh et bien-sûr, quand au fait que LeMonde recevrait des visiteurs (et donc des revenus) de la part de Facebook ou Google, et ben :

    cette logique « gagnant-gagnant » a été occultée ou rabaissée.

    Ah et puis comme si ça ne suffisait pas : un article publié sur 31 décembre de 2018 serait compté comme générateur de bénéfices depuis le 1 janvier 2018, et jusqu’à 5 ans après. #foutageDeGueule.

    Ça veut dire que si je publie un article sur un truc « A » le 2 janvier, que la presse le reprend le 3 janvier, alors je leur doit du pognon, car leur droit voisin est valable à partir du 1er janvier ? J’espère me tromper.

    Mais si on résume dans l’ensemble :

    • cette directive est là pour la presse et elle seule (la même presse assistée qui reçoit 4 milliards de subventions par an)
    • les autres sites sont au mieux laissé hors du cadre de la loi, au pire baisés.
    • ne résout aucunement le problème des GAFAM ne payant pas d’impôts

    C’est bien, non ?

    Et ça ne c’est qu’une partie de la directive, beaucoup plus large, mais où tout est globalement dans la même veine.

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    [Android] Activer le plein écran permanent (no-root, no-app)20180908182240-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180908_202240__Android__Activer_le_plein_ecran_permanent__no-root__no-app_Sat, 08 Sep 2018 18:22:40 +0000J’ai récemment acquis le téléphone Aquaris X2, qui est la nouvelle version du Aquaris X, que j’avais avant et dont le retour est ici. Un des points « négatif » de ce nouveau téléphone, est que les boutons de navigation, les trois boutons en bas de l’écran, sont sur l’écran et non plus des boutons en dehors. C’est un problème parce que ces boutons empiètent sur l’écran et en réduisent l’affichage.

    Les développeurs peuvent choisir de rendre leur application « compatible plein-écran », et dans ce cas là, la barre de navigation et la barre de menus sont masqués. Ceci est pratique pour les jeux.
    Pour accéder à l’un de ces éléments et les ré-afficher, il suffit alors de glisser en haut ou en bas de l’écran et les éléments de l’interface reviennent.

    Le plein écran n’est pas activé partout, mais il est possible de le faire avec ADB.

    Il faut activer les options de développeur, activer le débogage USB, installer ADB sur votre ordi puis lancer une commande spécifique. Voyons tout ça (je traiterais le cas pour Linux Mint et Ubuntu). Sous Windows, c’est pareil sauf qu’il faut activer les drivers sous Windows.

    Activer les options de développeurs

    Si vous n’avez pas activé les options de dév, faites-le en allant dans les Paramètres > Système > À propos du téléphone. Trouvez la ligne « numéro de built » et tapez ~10 fois dessus. Vous verrez un popup qui affiche alors « félicitations, vous êtes un développeur » :

    activer les options de développeurs android
    Vous avez maintenant un nouveau menu dans les paramètres, appelé « options pour les développeurs ».

    Activer le débogage USB

    Dans les options de développeurs, faites attention à ce que vous touchez. Pour le moment, cherchez puis activez la ligne « débogage USB » :

    activer le déboggage USB
    Ceci va permettre à l’ordinateur d’envoyer des instructions au téléphone quand on va brancher les deux au moyen du câble USB. Les instructions sont envoyées au moyen du programme ADB (voir ci-dessous)

    Installer ADB

    Sur Ubuntu (ou Linux Mint), tapez simplement sudo apt install adb dans un terminal (on vous demandera votre mot de passe puis de valider l’installation). Si vous ne savez pas ce que vous faites, il s’agit simplement la version en ligne de commande pour installation un nouveau programme.

    Une fois que ADB est installé, on peut l’utiliser.

    Activer le plein écran

    Branchez votre téléphone à votre ordinateur avec le câble USB.

    Toujours dans le terminal, lancez ADB :

    adb start-server

    Normalement, un popup apparaît sur le téléphone qui demande de confirmer l’accès de votre PC au téléphone. Acceptez.

    Ensuite, sur votre ordi, tapez ou copiez-collez une des trois commandes ci-dessous :

    1. Pour masquer automatiquement la barre de navigation en bas (sans toucher à la barre de statut en haut) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.navigation=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    2. Pour masquer automatiquement la barre de statut en haut (sans toucher à la barre de navigation en bas) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.status=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    3. Pour masquer automatiquement les deux barres, de statut et de navigation :

    adb shell settings put global policy_control immersive.full=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    Voilà les possibilités :

    android en plein écran
    De gauche à droite :

    • La version normale, où la barre du haut et du bas sont toujours visibles.
    • La version avec la barre de navigation masquée.
    • La version avec la barre de statut masquée.
    • La version avec les deux barres masquées.

    Pour afficher la ou les barres masquées, glissez simplement le doigt en haut ou en bas pour les faire revenir :

    android avec les menus en plein écran
    Voilà, c’est tout.
    Avec ça, vous pouvez profiter constamment de votre écran en entier.

    Pour finir, si l’envie vous prend de revenir en arrière et de remettre tout ça comme c’est par défaut, tapez cette commande :

    adb shell settings put global policy_control null*

    Si vous avez terminé, n’oubliez pas de désactiver le débogage USB dans les paramètres. On peut le laisser, mais c’est bien plus sécurisé si on le désactive.

    ÉDIT : voir le premier commentaire sous l’article.

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    J’ai récemment acquis le téléphone Aquaris X2, qui est la nouvelle version du Aquaris X, que j’avais avant et dont le retour est ici. Un des points « négatif » de ce nouveau téléphone, est que les boutons de navigation, les trois boutons en bas de l’écran, sont sur l’écran et non plus des boutons en dehors. C’est un problème parce que ces boutons empiètent sur l’écran et en réduisent l’affichage.

    Les développeurs peuvent choisir de rendre leur application « compatible plein-écran », et dans ce cas là, la barre de navigation et la barre de menus sont masqués. Ceci est pratique pour les jeux.
    Pour accéder à l’un de ces éléments et les ré-afficher, il suffit alors de glisser en haut ou en bas de l’écran et les éléments de l’interface reviennent.

    Le plein écran n’est pas activé partout, mais il est possible de le faire avec ADB.

    Il faut activer les options de développeur, activer le débogage USB, installer ADB sur votre ordi puis lancer une commande spécifique. Voyons tout ça (je traiterais le cas pour Linux Mint et Ubuntu). Sous Windows, c’est pareil sauf qu’il faut activer les drivers sous Windows.

    Activer les options de développeurs

    Si vous n’avez pas activé les options de dév, faites-le en allant dans les Paramètres > Système > À propos du téléphone. Trouvez la ligne « numéro de built » et tapez ~10 fois dessus. Vous verrez un popup qui affiche alors « félicitations, vous êtes un développeur » :

    activer les options de développeurs android
    Vous avez maintenant un nouveau menu dans les paramètres, appelé « options pour les développeurs ».

    Activer le débogage USB

    Dans les options de développeurs, faites attention à ce que vous touchez. Pour le moment, cherchez puis activez la ligne « débogage USB » :

    activer le déboggage USB
    Ceci va permettre à l’ordinateur d’envoyer des instructions au téléphone quand on va brancher les deux au moyen du câble USB. Les instructions sont envoyées au moyen du programme ADB (voir ci-dessous)

    Installer ADB

    Sur Ubuntu (ou Linux Mint), tapez simplement sudo apt install adb dans un terminal (on vous demandera votre mot de passe puis de valider l’installation). Si vous ne savez pas ce que vous faites, il s’agit simplement la version en ligne de commande pour installation un nouveau programme.

    Une fois que ADB est installé, on peut l’utiliser.

    Activer le plein écran

    Branchez votre téléphone à votre ordinateur avec le câble USB.

    Toujours dans le terminal, lancez ADB :

    adb start-server

    Normalement, un popup apparaît sur le téléphone qui demande de confirmer l’accès de votre PC au téléphone. Acceptez.

    Ensuite, sur votre ordi, tapez ou copiez-collez une des trois commandes ci-dessous :

    1. Pour masquer automatiquement la barre de navigation en bas (sans toucher à la barre de statut en haut) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.navigation=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    2. Pour masquer automatiquement la barre de statut en haut (sans toucher à la barre de navigation en bas) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.status=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    3. Pour masquer automatiquement les deux barres, de statut et de navigation :

    adb shell settings put global policy_control immersive.full=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    Voilà les possibilités :

    android en plein écran
    De gauche à droite :

    • La version normale, où la barre du haut et du bas sont toujours visibles.
    • La version avec la barre de navigation masquée.
    • La version avec la barre de statut masquée.
    • La version avec les deux barres masquées.

    Pour afficher la ou les barres masquées, glissez simplement le doigt en haut ou en bas pour les faire revenir :

    android avec les menus en plein écran
    Voilà, c’est tout.
    Avec ça, vous pouvez profiter constamment de votre écran en entier.

    Pour finir, si l’envie vous prend de revenir en arrière et de remettre tout ça comme c’est par défaut, tapez cette commande :

    adb shell settings put global policy_control null*

    Si vous avez terminé, n’oubliez pas de désactiver le débogage USB dans les paramètres. On peut le laisser, mais c’est bien plus sécurisé si on le désactive.

    ÉDIT : voir le premier commentaire sous l’article.

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    [Android] Activer le plein écran permanent (no-root, no-app)20180908182240-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180908_182240__Android__Activer_le_plein_ecran_permanent__no-root__no-app_Sat, 08 Sep 2018 18:22:40 +0200J’ai récemment acquis le téléphone Aquaris X2, qui est la nouvelle version du Aquaris X, que j’avais avant et dont le retour est ici. Un des points « négatif » de ce nouveau téléphone, est que les boutons de navigation, les trois boutons en bas de l’écran, sont sur l’écran et non plus des boutons en dehors. C’est un problème parce que ces boutons empiètent sur l’écran et en réduisent l’affichage.

    Les développeurs peuvent choisir de rendre leur application « compatible plein-écran », et dans ce cas là, la barre de navigation et la barre de menus sont masqués. Ceci est pratique pour les jeux.
    Pour accéder à l’un de ces éléments et les ré-afficher, il suffit alors de glisser en haut ou en bas de l’écran et les éléments de l’interface reviennent.

    Le plein écran n’est pas activé partout, mais il est possible de le faire avec ADB.

    Il faut activer les options de développeur, activer le débogage USB, installer ADB sur votre ordi puis lancer une commande spécifique. Voyons tout ça (je traiterais le cas pour Linux Mint et Ubuntu). Sous Windows, c’est pareil sauf qu’il faut activer les drivers sous Windows.

    Activer les options de développeurs

    Si vous n’avez pas activé les options de dév, faites-le en allant dans les Paramètres > Système > À propos du téléphone. Trouvez la ligne « numéro de built » et tapez ~10 fois dessus. Vous verrez un popup qui affiche alors « félicitations, vous êtes un développeur » :

    activer les options de développeurs android
    Vous avez maintenant un nouveau menu dans les paramètres, appelé « options pour les développeurs ».

    Activer le débogage USB

    Dans les options de développeurs, faites attention à ce que vous touchez. Pour le moment, cherchez puis activez la ligne « débogage USB » :

    activer le déboggage USB
    Ceci va permettre à l’ordinateur d’envoyer des instructions au téléphone quand on va brancher les deux au moyen du câble USB. Les instructions sont envoyées au moyen du programme ADB (voir ci-dessous)

    Installer ADB

    Sur Ubuntu (ou Linux Mint), tapez simplement sudo apt install adb dans un terminal (on vous demandera votre mot de passe puis de valider l’installation). Si vous ne savez pas ce que vous faites, il s’agit simplement la version en ligne de commande pour installation un nouveau programme.

    Une fois que ADB est installé, on peut l’utiliser.

    Activer le plein écran

    Branchez votre téléphone à votre ordinateur avec le câble USB.

    Toujours dans le terminal, lancez ADB :

    adb start-server

    Normalement, un popup apparaît sur le téléphone qui demande de confirmer l’accès de votre PC au téléphone. Acceptez.

    Ensuite, sur votre ordi, tapez ou copiez-collez une des trois commandes ci-dessous :

    1. Pour masquer automatiquement la barre de navigation en bas (sans toucher à la barre de statut en haut) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.navigation=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    2. Pour masquer automatiquement la barre de statut en haut (sans toucher à la barre de navigation en bas) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.status=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    3. Pour masquer automatiquement les deux barres, de statut et de navigation :

    adb shell settings put global policy_control immersive.full=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    Voilà les possibilités :

    android en plein écran
    De gauche à droite :

    • La version normale, où la barre du haut et du bas sont toujours visibles.
    • La version avec la barre de navigation masquée.
    • La version avec la barre de statut masquée.
    • La version avec les deux barres masquées.

    Pour afficher la ou les barres masquées, glissez simplement le doigt en haut ou en bas pour les faire revenir :

    android avec les menus en plein écran
    Voilà, c’est tout.
    Avec ça, vous pouvez profiter constamment de votre écran en entier.

    Pour finir, si l’envie vous prend de revenir en arrière et de remettre tout ça comme c’est par défaut, tapez cette commande :

    adb shell settings put global policy_control null*

    Si vous avez terminé, n’oubliez pas de désactiver le débogage USB dans les paramètres. On peut le laisser, mais c’est bien plus sécurisé si on le désactive.

    ÉDIT : voir le premier commentaire sous l’article.

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    J’ai récemment acquis le téléphone Aquaris X2, qui est la nouvelle version du Aquaris X, que j’avais avant et dont le retour est ici. Un des points « négatif » de ce nouveau téléphone, est que les boutons de navigation, les trois boutons en bas de l’écran, sont sur l’écran et non plus des boutons en dehors. C’est un problème parce que ces boutons empiètent sur l’écran et en réduisent l’affichage.

    Les développeurs peuvent choisir de rendre leur application « compatible plein-écran », et dans ce cas là, la barre de navigation et la barre de menus sont masqués. Ceci est pratique pour les jeux.
    Pour accéder à l’un de ces éléments et les ré-afficher, il suffit alors de glisser en haut ou en bas de l’écran et les éléments de l’interface reviennent.

    Le plein écran n’est pas activé partout, mais il est possible de le faire avec ADB.

    Il faut activer les options de développeur, activer le débogage USB, installer ADB sur votre ordi puis lancer une commande spécifique. Voyons tout ça (je traiterais le cas pour Linux Mint et Ubuntu). Sous Windows, c’est pareil sauf qu’il faut activer les drivers sous Windows.

    Activer les options de développeurs

    Si vous n’avez pas activé les options de dév, faites-le en allant dans les Paramètres > Système > À propos du téléphone. Trouvez la ligne « numéro de built » et tapez ~10 fois dessus. Vous verrez un popup qui affiche alors « félicitations, vous êtes un développeur » :

    activer les options de développeurs android
    Vous avez maintenant un nouveau menu dans les paramètres, appelé « options pour les développeurs ».

    Activer le débogage USB

    Dans les options de développeurs, faites attention à ce que vous touchez. Pour le moment, cherchez puis activez la ligne « débogage USB » :

    activer le déboggage USB
    Ceci va permettre à l’ordinateur d’envoyer des instructions au téléphone quand on va brancher les deux au moyen du câble USB. Les instructions sont envoyées au moyen du programme ADB (voir ci-dessous)

    Installer ADB

    Sur Ubuntu (ou Linux Mint), tapez simplement sudo apt install adb dans un terminal (on vous demandera votre mot de passe puis de valider l’installation). Si vous ne savez pas ce que vous faites, il s’agit simplement la version en ligne de commande pour installation un nouveau programme.

    Une fois que ADB est installé, on peut l’utiliser.

    Activer le plein écran

    Branchez votre téléphone à votre ordinateur avec le câble USB.

    Toujours dans le terminal, lancez ADB :

    adb start-server

    Normalement, un popup apparaît sur le téléphone qui demande de confirmer l’accès de votre PC au téléphone. Acceptez.

    Ensuite, sur votre ordi, tapez ou copiez-collez une des trois commandes ci-dessous :

    1. Pour masquer automatiquement la barre de navigation en bas (sans toucher à la barre de statut en haut) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.navigation=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    2. Pour masquer automatiquement la barre de statut en haut (sans toucher à la barre de navigation en bas) :

    adb shell settings put global policy_control immersive.status=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    3. Pour masquer automatiquement les deux barres, de statut et de navigation :

    adb shell settings put global policy_control immersive.full=apps,-com.google.android.googlequicksearchbox

    Voilà les possibilités :

    android en plein écran
    De gauche à droite :

    • La version normale, où la barre du haut et du bas sont toujours visibles.
    • La version avec la barre de navigation masquée.
    • La version avec la barre de statut masquée.
    • La version avec les deux barres masquées.

    Pour afficher la ou les barres masquées, glissez simplement le doigt en haut ou en bas pour les faire revenir :

    android avec les menus en plein écran
    Voilà, c’est tout.
    Avec ça, vous pouvez profiter constamment de votre écran en entier.

    Pour finir, si l’envie vous prend de revenir en arrière et de remettre tout ça comme c’est par défaut, tapez cette commande :

    adb shell settings put global policy_control null*

    Si vous avez terminé, n’oubliez pas de désactiver le débogage USB dans les paramètres. On peut le laisser, mais c’est bien plus sécurisé si on le désactive.

    ÉDIT : voir le premier commentaire sous l’article.

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    [JavaScript] Voir si un visiteur est connecté à son compte Google, Twitter, Facebook, Microsoft…20180816145649-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180816_165649__JavaScript__Voir_si_un_visiteur_est_connecte_a_son_compte_Google__Twitter__Facebook__Microsoft___Thu, 16 Aug 2018 14:56:49 +0000Cette astuce montre comment savoir, en JS, si un visiteur est connecté à ses comptes sociaux. C’est tout bête, mais étonnamment ça marche à peu près partout.

    Le principe

    La plupart des sites ont une page de login :

    https://exemple.com/login

    Quand on accède à une autre page pour laquelle on doit être connecté, on est redirigé vers la page de login, dont l’URL mentionne alors l’URL ou le chemin qui avait été demandée :

    https://exemple.com/login?redir=/page-demandée

    L’astuce en JS, c’est de forger l’URL pour un site, en redirigeant sur une image. Typiquement, la favicon (présente sur tous les sites). Comme ça :

    https://exemple.com/login?redir=/favicon.ico

    On fait donc une requête AJAX et on regarde ce qui se passe :

    • si le fichier retourné est une image (l’icône), alors c’est qu’il y a une redirection, parce que l’utilisateur est connecté. Bingo.
    • autrement (si on ne reçoit pas une image), alors on est probablement sur la page de login (en HTML), car l’utilisateur n’est pas connecté.

    En JS, ça veut dire que si on met l’URL forgée sur un img.src, alors :
    – img.onload() fonctionne si l’utilisateur est connecté (img reçoit bien une image)
    – img.error() est lancée si l’utilisation n’est pas connecté (img reçoit un document HTML).

    On peut essayer, ça marche sur beaucoup de sites. Sur les liens suivants, si vous voyez l’icône, alors vous êtes connecté. Autrement, vous verrez la page de connexion du site.
    Ce test peut très bien être effectué par n’importe quel site web sur tous les sites du monde. N’importe quel site web peut donc voir si vous êtes connecté ou non sur Twitter, Facebook, Amazon…

    Essayer ici ?

    ÉDIT : oui, le bouton "twitter" ne marche pas : ils semblent bloquer les requêtes comme ça. Tant mieux.
    Si aucun compte n’est marqué "connecté" alors que vous l’êtes, souriez car c’est votre navigateur — ou une extension — qui vous protège.
    Si le bouton ne fait rien du tout, c’est que vous bloquez les scripts sur mon site. C’est une bonne façon de se protéger aussi :).

    Mais essayez dans un navigateur fraîchement installé, vous verrez, ça marche. Et c’est bien là le problème : la configuration par défaut des navigateurs laisse passer ce « problème ».

    Vous pouvez tester ici, pour 5 sites :

      Le risque

      Ici je ne fais rien de méchant. Par ailleurs, aucune information n’est envoyée à mon site.

      Mais j’aurais pu.

      J’aurais également pu faire ça massivement, et voir quel pourcentage de mes visiteurs sont connectés à Twitter, ou à Facebook.

      Pire, si je vois que vous êtes connectés, alors il peut très bien lancer une requête sur la page de déconnexion et vous déconnecter :

      http://example.com/logout?

      Ce n’est pas dangereux, ça, mais c’est chiant.

      Ce qui peut être dangereux, c’est si j’accède à ce genre de page :

      • example.com/panier
      • example.com/paiement (pour ça, n’activez jamais le paiement en 1 clic sur les sites d’achat, je pense à Amazon par exemple).
      • example.com/mon_compte (là, ne mettez pas l’ID ou le nom d’utilisateur du compte dans l’URL de "mon compte" — même si une requête plus ciblée et plus complexe permettrait très bien d’extraire certaines informations)
      • example.com/changer_mon_mot_de_passe (pour ça, il faut toujours aussi exiger de taper l’ancien mdp pour en choisir un nouveau)
      • example.com/mot_de_passe_perdu (pour ça, validez en plusieurs étapes : demandez un code dans un l’email ou un truc en 2FA).
      • etc.

      Une solution ?

      Pour l’internaute

      Installez un bloqueur de requêtes, de scripts externes ou de publicité.

      µBlock Origin peut bloquer toutes les requêtes vers les sites tiers.
      L’extension kimetrak, elle, montre les requêtes qui sont faites.

      Sous Firefox, on peut aussi isoler chaque site en mettant à « true » la clé suivante dans about:config : about:config?filter=privacy.firstparty.isolate (attention, ça va vous déconnecter de tous les sites, mais après il suffit de se reco et c’est bon). Merci à Mart-e pour l’astuce !

      Pour les sites

      Ça me semble assez simple : quand on accède à la page de login, alors on demande systématiquement de se connecter.
      Peu importe si l’utilisateur est connecté ou pas, on exige une reconnexion. Seulement après la reconnexion on procède à la redirection.

      C’est ce que fait par exemple Amazon : cette astuce, même avec le bon lien (ici) ne marche pas, car Amazon demande le mot de passe qu’on soit connecté ou pas. C’est bien.
      Par contre, étrangement, c’est le cas pour Amazon.FR, mais pas pour Amazon.COM (lien de test), où l’astuce décrite ici fonctionne.

      Sources

      Ce « problème » n’est pas nouveau. Cet article, datant de 2012, en parle déjà : Detect if visitors are logged into Twitter, Facebook or Google+. Peu de sites semblent s’être bougés, pourtant.

      J’ai mentionné Amazon.FR ci-dessus. Flickr et Yahoo semblent également avoir corrigé le problème.
      La requête vers Twitter semble aussi poser problème quand elle est faite en AJAX. Pour les autres sites, je n’ai pas tout testé.

      Il existe aussi des scripts tout fait avec plein de sites dedans, pour voir si on est connecté : login-check.js.

      Sachez que tout ce qu’on navigateur affiche dans une page web, peut finir sur les serveurs de n’importe quel site qui possède un script dans cette page. Pensez-y.

      Enfin, pour voir une liste d’informations que votre navigateur sait de vous : https://lehollandaisvolant.net/tout/tools/browser/

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      Cette astuce montre comment savoir, en JS, si un visiteur est connecté à ses comptes sociaux. C’est tout bête, mais étonnamment ça marche à peu près partout.

      Le principe

      La plupart des sites ont une page de login :

      https://exemple.com/login

      Quand on accède à une autre page pour laquelle on doit être connecté, on est redirigé vers la page de login, dont l’URL mentionne alors l’URL ou le chemin qui avait été demandée :

      https://exemple.com/login?redir=/page-demandée

      L’astuce en JS, c’est de forger l’URL pour un site, en redirigeant sur une image. Typiquement, la favicon (présente sur tous les sites). Comme ça :

      https://exemple.com/login?redir=/favicon.ico

      On fait donc une requête AJAX et on regarde ce qui se passe :

      • si le fichier retourné est une image (l’icône), alors c’est qu’il y a une redirection, parce que l’utilisateur est connecté. Bingo.
      • autrement (si on ne reçoit pas une image), alors on est probablement sur la page de login (en HTML), car l’utilisateur n’est pas connecté.

      En JS, ça veut dire que si on met l’URL forgée sur un img.src, alors :
      – img.onload() fonctionne si l’utilisateur est connecté (img reçoit bien une image)
      – img.error() est lancée si l’utilisation n’est pas connecté (img reçoit un document HTML).

      On peut essayer, ça marche sur beaucoup de sites. Sur les liens suivants, si vous voyez l’icône, alors vous êtes connecté. Autrement, vous verrez la page de connexion du site.
      Ce test peut très bien être effectué par n’importe quel site web sur tous les sites du monde. N’importe quel site web peut donc voir si vous êtes connecté ou non sur Twitter, Facebook, Amazon…

      Essayer ici ?

      ÉDIT : oui, le bouton "twitter" ne marche pas : ils semblent bloquer les requêtes comme ça. Tant mieux.
      Si aucun compte n’est marqué "connecté" alors que vous l’êtes, souriez car c’est votre navigateur — ou une extension — qui vous protège.
      Si le bouton ne fait rien du tout, c’est que vous bloquez les scripts sur mon site. C’est une bonne façon de se protéger aussi :).

      Mais essayez dans un navigateur fraîchement installé, vous verrez, ça marche. Et c’est bien là le problème : la configuration par défaut des navigateurs laisse passer ce « problème ».

      Vous pouvez tester ici, pour 5 sites :

        Le risque

        Ici je ne fais rien de méchant. Par ailleurs, aucune information n’est envoyée à mon site.

        Mais j’aurais pu.

        J’aurais également pu faire ça massivement, et voir quel pourcentage de mes visiteurs sont connectés à Twitter, ou à Facebook.

        Pire, si je vois que vous êtes connectés, alors il peut très bien lancer une requête sur la page de déconnexion et vous déconnecter :

        http://example.com/logout?

        Ce n’est pas dangereux, ça, mais c’est chiant.

        Ce qui peut être dangereux, c’est si j’accède à ce genre de page :

        • example.com/panier
        • example.com/paiement (pour ça, n’activez jamais le paiement en 1 clic sur les sites d’achat, je pense à Amazon par exemple).
        • example.com/mon_compte (là, ne mettez pas l’ID ou le nom d’utilisateur du compte dans l’URL de "mon compte" — même si une requête plus ciblée et plus complexe permettrait très bien d’extraire certaines informations)
        • example.com/changer_mon_mot_de_passe (pour ça, il faut toujours aussi exiger de taper l’ancien mdp pour en choisir un nouveau)
        • example.com/mot_de_passe_perdu (pour ça, validez en plusieurs étapes : demandez un code dans un l’email ou un truc en 2FA).
        • etc.

        Une solution ?

        Pour l’internaute

        Installez un bloqueur de requêtes, de scripts externes ou de publicité.

        µBlock Origin peut bloquer toutes les requêtes vers les sites tiers.
        L’extension kimetrak, elle, montre les requêtes qui sont faites.

        Sous Firefox, on peut aussi isoler chaque site en mettant à « true » la clé suivante dans about:config : about:config?filter=privacy.firstparty.isolate (attention, ça va vous déconnecter de tous les sites, mais après il suffit de se reco et c’est bon). Merci à Mart-e pour l’astuce !

        Pour les sites

        Ça me semble assez simple : quand on accède à la page de login, alors on demande systématiquement de se connecter.
        Peu importe si l’utilisateur est connecté ou pas, on exige une reconnexion. Seulement après la reconnexion on procède à la redirection.

        C’est ce que fait par exemple Amazon : cette astuce, même avec le bon lien (ici) ne marche pas, car Amazon demande le mot de passe qu’on soit connecté ou pas. C’est bien.
        Par contre, étrangement, c’est le cas pour Amazon.FR, mais pas pour Amazon.COM (lien de test), où l’astuce décrite ici fonctionne.

        Sources

        Ce « problème » n’est pas nouveau. Cet article, datant de 2012, en parle déjà : Detect if visitors are logged into Twitter, Facebook or Google+. Peu de sites semblent s’être bougés, pourtant.

        J’ai mentionné Amazon.FR ci-dessus. Flickr et Yahoo semblent également avoir corrigé le problème.
        La requête vers Twitter semble aussi poser problème quand elle est faite en AJAX. Pour les autres sites, je n’ai pas tout testé.

        Il existe aussi des scripts tout fait avec plein de sites dedans, pour voir si on est connecté : login-check.js.

        Sachez que tout ce qu’on navigateur affiche dans une page web, peut finir sur les serveurs de n’importe quel site qui possède un script dans cette page. Pensez-y.

        Enfin, pour voir une liste d’informations que votre navigateur sait de vous : https://lehollandaisvolant.net/tout/tools/browser/

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        [JavaScript] Voir si un visiteur est connecté à son compte Google, Twitter, Facebook, Microsoft…20180816145649-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180816_145649__JavaScript__Voir_si_un_visiteur_est_connecte_a_son_compte_Google__Twitter__Facebook__Microsoft___Thu, 16 Aug 2018 14:56:49 +0200Cette astuce montre comment savoir, en JS, si un visiteur est connecté à ses comptes sociaux. C’est tout bête, mais étonnamment ça marche à peu près partout.

        Le principe

        La plupart des sites ont une page de login :

        https://exemple.com/login

        Quand on accède à une autre page pour laquelle on doit être connecté, on est redirigé vers la page de login, dont l’URL mentionne alors l’URL ou le chemin qui avait été demandée :

        https://exemple.com/login?redir=/page-demandée

        L’astuce en JS, c’est de forger l’URL pour un site, en redirigeant sur une image. Typiquement, la favicon (présente sur tous les sites). Comme ça :

        https://exemple.com/login?redir=/favicon.ico

        On fait donc une requête AJAX et on regarde ce qui se passe :

        • si le fichier retourné est une image (l’icône), alors c’est qu’il y a une redirection, parce que l’utilisateur est connecté. Bingo.
        • autrement (si on ne reçoit pas une image), alors on est probablement sur la page de login (en HTML), car l’utilisateur n’est pas connecté.

        En JS, ça veut dire que si on met l’URL forgée sur un img.src, alors :
        – img.onload() fonctionne si l’utilisateur est connecté (img reçoit bien une image)
        – img.error() est lancée si l’utilisation n’est pas connecté (img reçoit un document HTML).

        On peut essayer, ça marche sur beaucoup de sites. Sur les liens suivants, si vous voyez l’icône, alors vous êtes connecté. Autrement, vous verrez la page de connexion du site.
        Ce test peut très bien être effectué par n’importe quel site web sur tous les sites du monde. N’importe quel site web peut donc voir si vous êtes connecté ou non sur Twitter, Facebook, Amazon…

        Essayer ici ?

        ÉDIT : oui, le bouton "twitter" ne marche pas : ils semblent bloquer les requêtes comme ça. Tant mieux.
        Si aucun compte n’est marqué "connecté" alors que vous l’êtes, souriez car c’est votre navigateur — ou une extension — qui vous protège.
        Si le bouton ne fait rien du tout, c’est que vous bloquez les scripts sur mon site. C’est une bonne façon de se protéger aussi :).

        Mais essayez dans un navigateur fraîchement installé, vous verrez, ça marche. Et c’est bien là le problème : la configuration par défaut des navigateurs laisse passer ce « problème ».

        Vous pouvez tester ici, pour 5 sites :

          Le risque

          Ici je ne fais rien de méchant. Par ailleurs, aucune information n’est envoyée à mon site.

          Mais j’aurais pu.

          J’aurais également pu faire ça massivement, et voir quel pourcentage de mes visiteurs sont connectés à Twitter, ou à Facebook.

          Pire, si je vois que vous êtes connectés, alors il peut très bien lancer une requête sur la page de déconnexion et vous déconnecter :

          http://example.com/logout?

          Ce n’est pas dangereux, ça, mais c’est chiant.

          Ce qui peut être dangereux, c’est si j’accède à ce genre de page :

          • example.com/panier
          • example.com/paiement (pour ça, n’activez jamais le paiement en 1 clic sur les sites d’achat, je pense à Amazon par exemple).
          • example.com/mon_compte (là, ne mettez pas l’ID ou le nom d’utilisateur du compte dans l’URL de "mon compte" — même si une requête plus ciblée et plus complexe permettrait très bien d’extraire certaines informations)
          • example.com/changer_mon_mot_de_passe (pour ça, il faut toujours aussi exiger de taper l’ancien mdp pour en choisir un nouveau)
          • example.com/mot_de_passe_perdu (pour ça, validez en plusieurs étapes : demandez un code dans un l’email ou un truc en 2FA).
          • etc.

          Une solution ?

          Pour l’internaute

          Installez un bloqueur de requêtes, de scripts externes ou de publicité.

          µBlock Origin peut bloquer toutes les requêtes vers les sites tiers.
          L’extension kimetrak, elle, montre les requêtes qui sont faites.

          Sous Firefox, on peut aussi isoler chaque site en mettant à « true » la clé suivante dans about:config : about:config?filter=privacy.firstparty.isolate (attention, ça va vous déconnecter de tous les sites, mais après il suffit de se reco et c’est bon). Merci à Mart-e pour l’astuce !

          Pour les sites

          Ça me semble assez simple : quand on accède à la page de login, alors on demande systématiquement de se connecter.
          Peu importe si l’utilisateur est connecté ou pas, on exige une reconnexion. Seulement après la reconnexion on procède à la redirection.

          C’est ce que fait par exemple Amazon : cette astuce, même avec le bon lien (ici) ne marche pas, car Amazon demande le mot de passe qu’on soit connecté ou pas. C’est bien.
          Par contre, étrangement, c’est le cas pour Amazon.FR, mais pas pour Amazon.COM (lien de test), où l’astuce décrite ici fonctionne.

          Sources

          Ce « problème » n’est pas nouveau. Cet article, datant de 2012, en parle déjà : Detect if visitors are logged into Twitter, Facebook or Google+. Peu de sites semblent s’être bougés, pourtant.

          J’ai mentionné Amazon.FR ci-dessus. Flickr et Yahoo semblent également avoir corrigé le problème.
          La requête vers Twitter semble aussi poser problème quand elle est faite en AJAX. Pour les autres sites, je n’ai pas tout testé.

          Il existe aussi des scripts tout fait avec plein de sites dedans, pour voir si on est connecté : login-check.js.

          Sachez que tout ce qu’on navigateur affiche dans une page web, peut finir sur les serveurs de n’importe quel site qui possède un script dans cette page. Pensez-y.

          Enfin, pour voir une liste d’informations que votre navigateur sait de vous : https://lehollandaisvolant.net/tout/tools/browser/

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          Cette astuce montre comment savoir, en JS, si un visiteur est connecté à ses comptes sociaux. C’est tout bête, mais étonnamment ça marche à peu près partout.

          Le principe

          La plupart des sites ont une page de login :

          https://exemple.com/login

          Quand on accède à une autre page pour laquelle on doit être connecté, on est redirigé vers la page de login, dont l’URL mentionne alors l’URL ou le chemin qui avait été demandée :

          https://exemple.com/login?redir=/page-demandée

          L’astuce en JS, c’est de forger l’URL pour un site, en redirigeant sur une image. Typiquement, la favicon (présente sur tous les sites). Comme ça :

          https://exemple.com/login?redir=/favicon.ico

          On fait donc une requête AJAX et on regarde ce qui se passe :

          • si le fichier retourné est une image (l’icône), alors c’est qu’il y a une redirection, parce que l’utilisateur est connecté. Bingo.
          • autrement (si on ne reçoit pas une image), alors on est probablement sur la page de login (en HTML), car l’utilisateur n’est pas connecté.

          En JS, ça veut dire que si on met l’URL forgée sur un img.src, alors :
          – img.onload() fonctionne si l’utilisateur est connecté (img reçoit bien une image)
          – img.error() est lancée si l’utilisation n’est pas connecté (img reçoit un document HTML).

          On peut essayer, ça marche sur beaucoup de sites. Sur les liens suivants, si vous voyez l’icône, alors vous êtes connecté. Autrement, vous verrez la page de connexion du site.
          Ce test peut très bien être effectué par n’importe quel site web sur tous les sites du monde. N’importe quel site web peut donc voir si vous êtes connecté ou non sur Twitter, Facebook, Amazon…

          Essayer ici ?

          ÉDIT : oui, le bouton "twitter" ne marche pas : ils semblent bloquer les requêtes comme ça. Tant mieux.
          Si aucun compte n’est marqué "connecté" alors que vous l’êtes, souriez car c’est votre navigateur — ou une extension — qui vous protège.
          Si le bouton ne fait rien du tout, c’est que vous bloquez les scripts sur mon site. C’est une bonne façon de se protéger aussi :).

          Mais essayez dans un navigateur fraîchement installé, vous verrez, ça marche. Et c’est bien là le problème : la configuration par défaut des navigateurs laisse passer ce « problème ».

          Vous pouvez tester ici, pour 5 sites :

            Le risque

            Ici je ne fais rien de méchant. Par ailleurs, aucune information n’est envoyée à mon site.

            Mais j’aurais pu.

            J’aurais également pu faire ça massivement, et voir quel pourcentage de mes visiteurs sont connectés à Twitter, ou à Facebook.

            Pire, si je vois que vous êtes connectés, alors il peut très bien lancer une requête sur la page de déconnexion et vous déconnecter :

            http://example.com/logout?

            Ce n’est pas dangereux, ça, mais c’est chiant.

            Ce qui peut être dangereux, c’est si j’accède à ce genre de page :

            • example.com/panier
            • example.com/paiement (pour ça, n’activez jamais le paiement en 1 clic sur les sites d’achat, je pense à Amazon par exemple).
            • example.com/mon_compte (là, ne mettez pas l’ID ou le nom d’utilisateur du compte dans l’URL de "mon compte" — même si une requête plus ciblée et plus complexe permettrait très bien d’extraire certaines informations)
            • example.com/changer_mon_mot_de_passe (pour ça, il faut toujours aussi exiger de taper l’ancien mdp pour en choisir un nouveau)
            • example.com/mot_de_passe_perdu (pour ça, validez en plusieurs étapes : demandez un code dans un l’email ou un truc en 2FA).
            • etc.

            Une solution ?

            Pour l’internaute

            Installez un bloqueur de requêtes, de scripts externes ou de publicité.

            µBlock Origin peut bloquer toutes les requêtes vers les sites tiers.
            L’extension kimetrak, elle, montre les requêtes qui sont faites.

            Sous Firefox, on peut aussi isoler chaque site en mettant à « true » la clé suivante dans about:config : about:config?filter=privacy.firstparty.isolate (attention, ça va vous déconnecter de tous les sites, mais après il suffit de se reco et c’est bon). Merci à Mart-e pour l’astuce !

            Pour les sites

            Ça me semble assez simple : quand on accède à la page de login, alors on demande systématiquement de se connecter.
            Peu importe si l’utilisateur est connecté ou pas, on exige une reconnexion. Seulement après la reconnexion on procède à la redirection.

            C’est ce que fait par exemple Amazon : cette astuce, même avec le bon lien (ici) ne marche pas, car Amazon demande le mot de passe qu’on soit connecté ou pas. C’est bien.
            Par contre, étrangement, c’est le cas pour Amazon.FR, mais pas pour Amazon.COM (lien de test), où l’astuce décrite ici fonctionne.

            Sources

            Ce « problème » n’est pas nouveau. Cet article, datant de 2012, en parle déjà : Detect if visitors are logged into Twitter, Facebook or Google+. Peu de sites semblent s’être bougés, pourtant.

            J’ai mentionné Amazon.FR ci-dessus. Flickr et Yahoo semblent également avoir corrigé le problème.
            La requête vers Twitter semble aussi poser problème quand elle est faite en AJAX. Pour les autres sites, je n’ai pas tout testé.

            Il existe aussi des scripts tout fait avec plein de sites dedans, pour voir si on est connecté : login-check.js.

            Sachez que tout ce qu’on navigateur affiche dans une page web, peut finir sur les serveurs de n’importe quel site qui possède un script dans cette page. Pensez-y.

            Enfin, pour voir une liste d’informations que votre navigateur sait de vous : https://lehollandaisvolant.net/tout/tools/browser/

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            Astuce pour éviter de perdre votre téléphone Android…20180808152604-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180808_172604_Astuce_pour_eviter_de_perdre_votre_telephone_Android___Wed, 08 Aug 2018 15:26:04 +0000Sur Twitter, je vois quotidiennement des messages du style « j’ai trouvé ce téléphone, aidez-moi à retrouver son propriétaire ! », et tout le monde de partager le tweet en espérant que le propriétaire tombe dessus (supposant déjà qu’il soit sur sur le réseau social).

            Si le téléphone est déverrouillé (pas de code), on peut chercher dans les contacts ou trouver le compte social de son propriétaire (à faire à bon escient, évidemment).
            S’il est verrouillé, c’est plus compliqué.

            Sous Android, il y a pourtant une façon relativement simple : il suffit d’afficher un numéro de contact ou un e-mail sur l’écran de verrouillage.

            Sur Android 8.1, il faut aller dans les Paramètres et de rechercher « message sur écran verrouillé », ou d’aller dans Sécurité et localisation > Verrouillage de l’écran et d’aller sur les paramètres de cette option.

            paramètres d’android
            Ensuite, on peut choisir de mettre un message sur l’écran verrouillé :

            ajouter une message sur l’écran de verrouillage
            Et le résultat :

            capture d’écran du message qui s’affiche alors
            Voilà !

            C’est très rapide à mettre en place, mais pratique : comme ça, si vous perdez votre téléphone et que la personne qui le trouve essaye de vous retrouver, elle aura votre e-mail immédiatement.
            Vous pouvez aussi ajouter votre nom, compte handle Twitter ou le numéro d’un proche.

            N’y mettez évidemment pas le numéro de portable sur téléphone lui-même.

            Pour aller plus loin, Android 7+ permet d’ajouter des informations d’urgence qui pourront être disponibles à quiconque vous « trouverait » en situation de détresse (malaise, évanouis…). Ces informations concernent votre nom, votre groupe sanguin, vos allergies et des personnes à contacter. Ça peut être très pratique pour les secours. Je vous laisse lire ça ici : Android et iOS : Partager des informations d’urgence en cas… d’urgence !.

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            Sur Twitter, je vois quotidiennement des messages du style « j’ai trouvé ce téléphone, aidez-moi à retrouver son propriétaire ! », et tout le monde de partager le tweet en espérant que le propriétaire tombe dessus (supposant déjà qu’il soit sur sur le réseau social).

            Si le téléphone est déverrouillé (pas de code), on peut chercher dans les contacts ou trouver le compte social de son propriétaire (à faire à bon escient, évidemment).
            S’il est verrouillé, c’est plus compliqué.

            Sous Android, il y a pourtant une façon relativement simple : il suffit d’afficher un numéro de contact ou un e-mail sur l’écran de verrouillage.

            Sur Android 8.1, il faut aller dans les Paramètres et de rechercher « message sur écran verrouillé », ou d’aller dans Sécurité et localisation > Verrouillage de l’écran et d’aller sur les paramètres de cette option.

            paramètres d’android
            Ensuite, on peut choisir de mettre un message sur l’écran verrouillé :

            ajouter une message sur l’écran de verrouillage
            Et le résultat :

            capture d’écran du message qui s’affiche alors
            Voilà !

            C’est très rapide à mettre en place, mais pratique : comme ça, si vous perdez votre téléphone et que la personne qui le trouve essaye de vous retrouver, elle aura votre e-mail immédiatement.
            Vous pouvez aussi ajouter votre nom, compte handle Twitter ou le numéro d’un proche.

            N’y mettez évidemment pas le numéro de portable sur téléphone lui-même.

            Pour aller plus loin, Android 7+ permet d’ajouter des informations d’urgence qui pourront être disponibles à quiconque vous « trouverait » en situation de détresse (malaise, évanouis…). Ces informations concernent votre nom, votre groupe sanguin, vos allergies et des personnes à contacter. Ça peut être très pratique pour les secours. Je vous laisse lire ça ici : Android et iOS : Partager des informations d’urgence en cas… d’urgence !.

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            La fin de notre civilisation ?20180803133634-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180803_153634_La_fin_de_notre_civilisation___Fri, 03 Aug 2018 13:36:34 +0000
          • lire : Notre civilisation touche à sa fin, assure la Nasa
          • Cet article traite seulement le sujet des pauvres et des riches, et que s’il n’y a plus de pauvres pour produire ce que les riches ont besoin, ben ça sera fini. Je résume l’article du Point. Ceci est vrai, mais il ne terminera pas notre civilisation. Seulement notre modèle social.

            Car pour notre civilisation, ceci ne suffit pas. L’article reste très superficiel. Pourtant, même si on regarde plus largement, la conclusion identique me semble inévitable. Peut-être pas « quelques décennies », mais quelques siècles, très certainement. C’est en tout cas mon avis.

            Premièrement, notre civilisation vit grâce au pétrole (pour le transport, la chimie, les médicaments, la bouffe…), aux ressources minières (habitations, technologie…), végétales (bouffe, bois, et surtout la production d’oxygène et la réduction du CO2) et animales (bouffe, pollinisation…).
            Les deux premières vont s’épuiser. Il viendra un moment où tout sera utilisé et où il faudra soit faire sans, soit avoir trouvé des alternatives durables et viables. On en est très loin. Par exemple, la voiture électrique c’est sympa pour se passer du pétrole, mais on a besoin de lithium pour les batteries, et ça n’est pas gagné. Aussi, s’il n’y a plus de pétrole, y a plus de plastique. On sera avancé.

            Les deux dernières… ben… c’est tout aussi perdu, à ce rythme. Poissons, abeilles, petits oiseaux… toutes les populations sont en chute libre. Quant aux plantes, le fait de ne toujours planter que la même chose, on favorise l’apparition des parasites : on va tout droit vers le scénario d’Interstellar, où un parasite à détruit tout le blé et où le monde survit grâce au maïs. C’est déjà arrivé, à l’échelle d’un pays. Et ça recommencera.

            Ensuite, deuxièmement, conséquence de la première : nos émissions polluantes sont trop importantes : déchets plastiques, déchets chimiques et surtout le CO2 tuent d’autres espèces animales et modifient le climat qui permet à TOUS de cohabiter (végétaux, animaux…).

            Troisièmement, une conséquences davantage politique : les gens deviennent vraiment trop cons. Antivax, anti-science, terre-plate, homéopathie… toutes ces conneries pullulent et font aussi des morts et contribuent à des épidémies.
            Un effet de bord, quand des gens parmi ces idiots arrivent au pouvoir, ben… la recherche scientifique stagne : la Nasa qui observe et alerte le monde sur l’état de santé de notre atmosphère est réduite au silence. Les labos de recherche sur les vaccins, contre le cancer, alzheimer, le sida, etc. ne sont plus financés assez (y compris en France)…

            Enfin, quatrièmement, quand des têtes de mules comme Trump ou Kim J. Un se disputent, ils mettent l’humanité en jeu en jouant avec leurs missiles.

            Bref, voilà juste quatre possibilités de fin de l’humanité. Et au rythme actuel, il n’est qu’une question de temps pour qu’un de ces trucs arrive :

            • épidémie mondiale (accentuée par le tourisme et les flux de population et rendue possible par les anti-vax et le non financement de la recherche)
            • dérèglement climatique total (la suppression du gulf-stream donnerait à l’Europe le climat Canadien, grosso-modo, et desertifirait toute l’Afrique et l’Amérique du Sud…).
            • guerre nucléaire (et avec les alliances dans tous les sens, ça va être mondial : CDN, USA, Chine, Russie…)
            • chaos social et guerres civiles par l’absence de ressources vitales (eau/bouffe, donc famine), ou techniques (pétrole, minerais, métaux…).

            Bonne journée :)

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          • lire : Notre civilisation touche à sa fin, assure la Nasa
          • Cet article traite seulement le sujet des pauvres et des riches, et que s’il n’y a plus de pauvres pour produire ce que les riches ont besoin, ben ça sera fini. Je résume l’article du Point. Ceci est vrai, mais il ne terminera pas notre civilisation. Seulement notre modèle social.

            Car pour notre civilisation, ceci ne suffit pas. L’article reste très superficiel. Pourtant, même si on regarde plus largement, la conclusion identique me semble inévitable. Peut-être pas « quelques décennies », mais quelques siècles, très certainement. C’est en tout cas mon avis.

            Premièrement, notre civilisation vit grâce au pétrole (pour le transport, la chimie, les médicaments, la bouffe…), aux ressources minières (habitations, technologie…), végétales (bouffe, bois, et surtout la production d’oxygène et la réduction du CO2) et animales (bouffe, pollinisation…).
            Les deux premières vont s’épuiser. Il viendra un moment où tout sera utilisé et où il faudra soit faire sans, soit avoir trouvé des alternatives durables et viables. On en est très loin. Par exemple, la voiture électrique c’est sympa pour se passer du pétrole, mais on a besoin de lithium pour les batteries, et ça n’est pas gagné. Aussi, s’il n’y a plus de pétrole, y a plus de plastique. On sera avancé.

            Les deux dernières… ben… c’est tout aussi perdu, à ce rythme. Poissons, abeilles, petits oiseaux… toutes les populations sont en chute libre. Quant aux plantes, le fait de ne toujours planter que la même chose, on favorise l’apparition des parasites : on va tout droit vers le scénario d’Interstellar, où un parasite à détruit tout le blé et où le monde survit grâce au maïs. C’est déjà arrivé, à l’échelle d’un pays. Et ça recommencera.

            Ensuite, deuxièmement, conséquence de la première : nos émissions polluantes sont trop importantes : déchets plastiques, déchets chimiques et surtout le CO2 tuent d’autres espèces animales et modifient le climat qui permet à TOUS de cohabiter (végétaux, animaux…).

            Troisièmement, une conséquences davantage politique : les gens deviennent vraiment trop cons. Antivax, anti-science, terre-plate, homéopathie… toutes ces conneries pullulent et font aussi des morts et contribuent à des épidémies.
            Un effet de bord, quand des gens parmi ces idiots arrivent au pouvoir, ben… la recherche scientifique stagne : la Nasa qui observe et alerte le monde sur l’état de santé de notre atmosphère est réduite au silence. Les labos de recherche sur les vaccins, contre le cancer, alzheimer, le sida, etc. ne sont plus financés assez (y compris en France)…

            Enfin, quatrièmement, quand des têtes de mules comme Trump ou Kim J. Un se disputent, ils mettent l’humanité en jeu en jouant avec leurs missiles.

            Bref, voilà juste quatre possibilités de fin de l’humanité. Et au rythme actuel, il n’est qu’une question de temps pour qu’un de ces trucs arrive :

            • épidémie mondiale (accentuée par le tourisme et les flux de population et rendue possible par les anti-vax et le non financement de la recherche)
            • dérèglement climatique total (la suppression du gulf-stream donnerait à l’Europe le climat Canadien, grosso-modo, et desertifirait toute l’Afrique et l’Amérique du Sud…).
            • guerre nucléaire (et avec les alliances dans tous les sens, ça va être mondial : CDN, USA, Chine, Russie…)
            • chaos social et guerres civiles par l’absence de ressources vitales (eau/bouffe, donc famine), ou techniques (pétrole, minerais, métaux…).

            Bonne journée :)

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            Comment tester un transistor20180720193228-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180720_213228_Comment_tester_un_transistorFri, 20 Jul 2018 19:32:28 +0000En jouant avec mon circuit de Slayer permettant de produire des très hautes tensions (~100 000 V), j’ai grillé le transistor qui se trouve dedans.

            Le transistor est un transistor Mosfet W20NM60 de chez STMicroelectronics (specs). Quand il a grillé, ça n’a pas fait d’étincelles ni rien : le circuit a simplement cessé de fonctionner : le transistor a juste grillé silencieusement.

            L’apparence extérieure n’a pas changé (pas noirci ni rien), et il m’a fallu apprendre à tester le transistor avec un multimètre, et c’est de ça que je vais vous parler.

            Les transistors de puissance, comme ici, sont utilisables avec de fortes tensions. Ceci génère quelques effets parasites indésirables, dont un qui peut rendre le transistor totalement incontrôlable. Une solution à ce problème est de relier la source et le drain par une jonction PN, c’est à dire une diode. Le transistor ne peut maintenant contrôler le passage du courant que dans un seul sens du drain vers la source, mais le problème s’en trouve résolu. Un effet de bord à cela est que le courant allant dans l’autre sens, de la source vers le drain, peut lui toujours passer : c’est le sens passant de la diode :

            schéma interne du transistor W20NM60

            Méthode de test 1 : test de la diode

            Pour vérifier si un transistor fonctionne, on peut vérifier si cette diode n’a pas claquée. Pour cela, il suffit d’utiliser le multimètre en mode « diode ». Or une diode n’est passante qu’à partir d’un certains seuil de tension, même en sens passant : c’est la tension de seuil. Le mode diode du multimètre mesure cette tension :

            le mode diode sur un multimetre
            Si la diode a claquée, est est totalement passante dans les deux sens : la tension affichée est nulle ou trop basse.
            En pratique, il suffit de vérifier que le courant passe entre la source et le drain.

            Sur un transistor fonctionnel, la tension est de 0,443 V dans le sens passant (donc avec le fil rouge sur la source (borne 3) et le fil noir sur le drain (borne 2)). Dans l’autre sens, la tension est « OL », ou « out limits », soit hors des limites mesurables par l’appareil. Autrement dit, la diode est bien bloquante dans ce sens.

            On peut aussi constater que les tensions entre la grille et le drain, la grille et la source sont toutes « OL ».

            Sur le transistor grillé, maintenant, je constate que la tension précédemment à 0,443 V est passée à 0,005 V, dans un sens ou dans l’autre. Le courant passe très bien, le transistor n’est jamais bloquant et il est donc bien mort…
            Je note aussi que le courant passe entre la grille et la source , avec une chute de tension très faible de 0,227 V, là où elle devrait être « OL ». Mon transistor est donc bien mort…

            Méthode de test 2 : test de la capacité de la grille

            Une autre méthode de mesure consiste utiliser la capacité de la grille : la grille d’un transistor à effet de champ constitue une porteuse de charges électriques. S’il y a des charges sur la grille, le champ qu’il produit permet le passage d’électrons entre la source et le drain.
            Vu que le multimètre en mode diode délivre un courant, on peut légèrement charger la grille : il suffit de toucher la grille (la borne 1) avec le fil noir, tout en maintenant le fil rouge sur la source.

            La grille légèrement chargée, le transistor est légèrement passant : il existe une petite tension entre le drain et la source. Inversement, la tension de seuil dans le sens de la source vers le drain devrait avoir augmentée.

            Dans mon cas, je mesurais 0,443 V entre la source et le drain. Après avoir chargé la grille, cette tension passe à 0,472 V.

            Quand je décharge la grille (borne rouge sur la grille et borne noir sur le drain), la tension redescend : je mesure alors 0,442 V : ce transistor répond donc parfaitement et fonctionne normalement.

            Cette même manipulation sur le transistor grillé n’a aucun effet : la structure interne du composant étant détruit, la grille ne stocke plus de charges et le courant peut librement passer dans tous les sens : on devrait voir à peu près 0 V entre n’importe quelle borne…

            Compléments et info

            Voilà donc pour vérifier un transistor Mosfet.
            Dans les autres transistors (comme le transistor bipolaire), ils correspondent grosso-modo à deux diodes collées ensembles. Le mode diode du multimètre permet donc de les vérifier également.

            Ci-dessous, quelques explications sur les transistors.

            Le transistor W20NM60 est de type Mosfet (metal-oxyde seconductor field effect transistor, donc « transistor à effet de champ à structure métal-oxyde-semiconducteur »). Il est donc très légèrement différent au transistor bipolaire classique dont j’explique le fonctionnement dans mon article sur les transistors.

            Pour faire rapide, les transistors Mosfet utilisent une grille isolée (un conducteur isolé, donc relié à rien, au sein du composant, et correspondant à une des trois pattes du composant) et des champs électriques (d’où le « à effet de champ ») pour contrôler la circulation d’électrons sous la grille.
            La mise sous tension de la grille va produire un champ électrique dans le composant : ce champ va repousser ou attirer les électrons plus ou moins fortement dans un conducteur, et donc contrôler la circulation du courant, un peu comme un robinet plus ou moins ouvert contrôle le débit d’eau (sauf qu’ici, on contrôle le débit à distance avec un champ électrique).

            Le problème de ces composants, c’est que si la tension est trop forte, le champ électrique créé est trop intense et les électrons sont forcés à circuler dans les régions isolantes du composant. On assiste dès lors au claquage du composant : les 3 pôles du transistor se trouvent reliés à une même zone devenue entièrement conductrice et le courant peut circuler comme il veut, hors de tout contrôle.

            Si vous avez suivi :

            • dans le transistor en bon état : le courant circule dans un seul sens seulement si on met la grille sous tension.
            • dans le transistor grillé : le courant circule comme il veut, l’effet « robinet » ne marche plus et c’est comme si ce dernier était toujours ouvert.

            Grâce au multimètre, on vérifie l’état du robinet, en regardant si le courant passe ou non quand on le laisse fermé. Le multimètre constitue ici une méthode bon marché pour tester un transistor. Bien-sûr, il ne permet pas de vérifier le niveau d’usure ou ses paramètres (temps de réponse, tension de claquage, etc.) qui sont présentées dans sa fiche technique (lien donné plus haut).

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            En jouant avec mon circuit de Slayer permettant de produire des très hautes tensions (~100 000 V), j’ai grillé le transistor qui se trouve dedans.

            Le transistor est un transistor Mosfet W20NM60 de chez STMicroelectronics (specs). Quand il a grillé, ça n’a pas fait d’étincelles ni rien : le circuit a simplement cessé de fonctionner : le transistor a juste grillé silencieusement.

            L’apparence extérieure n’a pas changé (pas noirci ni rien), et il m’a fallu apprendre à tester le transistor avec un multimètre, et c’est de ça que je vais vous parler.

            Les transistors de puissance, comme ici, sont utilisables avec de fortes tensions. Ceci génère quelques effets parasites indésirables, dont un qui peut rendre le transistor totalement incontrôlable. Une solution à ce problème est de relier la source et le drain par une jonction PN, c’est à dire une diode. Le transistor ne peut maintenant contrôler le passage du courant que dans un seul sens du drain vers la source, mais le problème s’en trouve résolu. Un effet de bord à cela est que le courant allant dans l’autre sens, de la source vers le drain, peut lui toujours passer : c’est le sens passant de la diode :

            schéma interne du transistor W20NM60

            Méthode de test 1 : test de la diode

            Pour vérifier si un transistor fonctionne, on peut vérifier si cette diode n’a pas claquée. Pour cela, il suffit d’utiliser le multimètre en mode « diode ». Or une diode n’est passante qu’à partir d’un certains seuil de tension, même en sens passant : c’est la tension de seuil. Le mode diode du multimètre mesure cette tension :

            le mode diode sur un multimetre
            Si la diode a claquée, est est totalement passante dans les deux sens : la tension affichée est nulle ou trop basse.
            En pratique, il suffit de vérifier que le courant passe entre la source et le drain.

            Sur un transistor fonctionnel, la tension est de 0,443 V dans le sens passant (donc avec le fil rouge sur la source (borne 3) et le fil noir sur le drain (borne 2)). Dans l’autre sens, la tension est « OL », ou « out limits », soit hors des limites mesurables par l’appareil. Autrement dit, la diode est bien bloquante dans ce sens.

            On peut aussi constater que les tensions entre la grille et le drain, la grille et la source sont toutes « OL ».

            Sur le transistor grillé, maintenant, je constate que la tension précédemment à 0,443 V est passée à 0,005 V, dans un sens ou dans l’autre. Le courant passe très bien, le transistor n’est jamais bloquant et il est donc bien mort…
            Je note aussi que le courant passe entre la grille et la source , avec une chute de tension très faible de 0,227 V, là où elle devrait être « OL ». Mon transistor est donc bien mort…

            Méthode de test 2 : test de la capacité de la grille

            Une autre méthode de mesure consiste utiliser la capacité de la grille : la grille d’un transistor à effet de champ constitue une porteuse de charges électriques. S’il y a des charges sur la grille, le champ qu’il produit permet le passage d’électrons entre la source et le drain.
            Vu que le multimètre en mode diode délivre un courant, on peut légèrement charger la grille : il suffit de toucher la grille (la borne 1) avec le fil noir, tout en maintenant le fil rouge sur la source.

            La grille légèrement chargée, le transistor est légèrement passant : il existe une petite tension entre le drain et la source. Inversement, la tension de seuil dans le sens de la source vers le drain devrait avoir augmentée.

            Dans mon cas, je mesurais 0,443 V entre la source et le drain. Après avoir chargé la grille, cette tension passe à 0,472 V.

            Quand je décharge la grille (borne rouge sur la grille et borne noir sur le drain), la tension redescend : je mesure alors 0,442 V : ce transistor répond donc parfaitement et fonctionne normalement.

            Cette même manipulation sur le transistor grillé n’a aucun effet : la structure interne du composant étant détruit, la grille ne stocke plus de charges et le courant peut librement passer dans tous les sens : on devrait voir à peu près 0 V entre n’importe quelle borne…

            Compléments et info

            Voilà donc pour vérifier un transistor Mosfet.
            Dans les autres transistors (comme le transistor bipolaire), ils correspondent grosso-modo à deux diodes collées ensembles. Le mode diode du multimètre permet donc de les vérifier également.

            Ci-dessous, quelques explications sur les transistors.

            Le transistor W20NM60 est de type Mosfet (metal-oxyde seconductor field effect transistor, donc « transistor à effet de champ à structure métal-oxyde-semiconducteur »). Il est donc très légèrement différent au transistor bipolaire classique dont j’explique le fonctionnement dans mon article sur les transistors.

            Pour faire rapide, les transistors Mosfet utilisent une grille isolée (un conducteur isolé, donc relié à rien, au sein du composant, et correspondant à une des trois pattes du composant) et des champs électriques (d’où le « à effet de champ ») pour contrôler la circulation d’électrons sous la grille.
            La mise sous tension de la grille va produire un champ électrique dans le composant : ce champ va repousser ou attirer les électrons plus ou moins fortement dans un conducteur, et donc contrôler la circulation du courant, un peu comme un robinet plus ou moins ouvert contrôle le débit d’eau (sauf qu’ici, on contrôle le débit à distance avec un champ électrique).

            Le problème de ces composants, c’est que si la tension est trop forte, le champ électrique créé est trop intense et les électrons sont forcés à circuler dans les régions isolantes du composant. On assiste dès lors au claquage du composant : les 3 pôles du transistor se trouvent reliés à une même zone devenue entièrement conductrice et le courant peut circuler comme il veut, hors de tout contrôle.

            Si vous avez suivi :

            • dans le transistor en bon état : le courant circule dans un seul sens seulement si on met la grille sous tension.
            • dans le transistor grillé : le courant circule comme il veut, l’effet « robinet » ne marche plus et c’est comme si ce dernier était toujours ouvert.

            Grâce au multimètre, on vérifie l’état du robinet, en regardant si le courant passe ou non quand on le laisse fermé. Le multimètre constitue ici une méthode bon marché pour tester un transistor. Bien-sûr, il ne permet pas de vérifier le niveau d’usure ou ses paramètres (temps de réponse, tension de claquage, etc.) qui sont présentées dans sa fiche technique (lien donné plus haut).

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            1998-2018 : vingt ans de politique sécuritaire20180717140636-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180717_180636_1998-2018___vingt_ans_de_politique_securitaireTue, 17 Jul 2018 16:06:36 +0000 19982018 ii

            … me semble que certains nous demandaient ce que les lois anti-terroristes (soi-disant) allait changer sur nos vies. Bah voilà : nos vies.

            Sur ces images, la vie, la bonne ambiance, la fraternité, l’égalité, l’unité, ont laissé place à l’encadrement policier, la rigidité, la scission. Ces deux photos renvoie une image très forte, qui est simplement le reflet de vigipirate, de l’état d’urgence de ces dernières années.

            Ceci n’est qu’un exemple, mais il y en a plein. Vous avez vu la tour Eiffel récemment ? Vous vous souvenez quand on pouvait se promener en dessous librement ?
            Ou les commerces : vous vous souvenez quand on pouvait rentrer dans un magasin tranquillement ?
            Ou que les parcs et les jeux pour enfants n’étaient pas entourés de grillage (je n’ai pas dit "barbelés" car ça serait faux, mais l’esprit y est) ?
            Que la présence de caméras était anecdotique et non systématique (avouez le petit malaise à chaque fois qu’on en croise une, allez-y) ?

            C’est drôle, parce tout ça c’est soi disant pour contrer le terrorisme. Pourtant y a jamais eu autant d’attaques que ces 4~5 dernières années, en France. Et à chaque fois la réponse du ministère de l’intérieur a été la même, avec les mêmes résultats : de l’inefficacité, et toujours plus une ambiance de peur, de crainte, de méfiance constante.

            Merci Sarkozy, Cazeneuve, Valls pour tout ça. Merci pour le terreurisme.

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            19982018 ii

            … me semble que certains nous demandaient ce que les lois anti-terroristes (soi-disant) allait changer sur nos vies. Bah voilà : nos vies.

            Sur ces images, la vie, la bonne ambiance, la fraternité, l’égalité, l’unité, ont laissé place à l’encadrement policier, la rigidité, la scission. Ces deux photos renvoie une image très forte, qui est simplement le reflet de vigipirate, de l’état d’urgence de ces dernières années.

            Ceci n’est qu’un exemple, mais il y en a plein. Vous avez vu la tour Eiffel récemment ? Vous vous souvenez quand on pouvait se promener en dessous librement ?
            Ou les commerces : vous vous souvenez quand on pouvait rentrer dans un magasin tranquillement ?
            Ou que les parcs et les jeux pour enfants n’étaient pas entourés de grillage (je n’ai pas dit "barbelés" car ça serait faux, mais l’esprit y est) ?
            Que la présence de caméras était anecdotique et non systématique (avouez le petit malaise à chaque fois qu’on en croise une, allez-y) ?

            C’est drôle, parce tout ça c’est soi disant pour contrer le terrorisme. Pourtant y a jamais eu autant d’attaques que ces 4~5 dernières années, en France. Et à chaque fois la réponse du ministère de l’intérieur a été la même, avec les mêmes résultats : de l’inefficacité, et toujours plus une ambiance de peur, de crainte, de méfiance constante.

            Merci Sarkozy, Cazeneuve, Valls pour tout ça. Merci pour le terreurisme.

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            Linux Mint 19 MATE : défilement naturel et clic-molette avec deux doigts20180703030825-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180703_050825_Linux_Mint_19_MATE___defilement_naturel_et_clic-molette_avec_deux_doigtsTue, 03 Jul 2018 03:08:25 +0000Sur mon ordinateur portable (Dell XPS 9550), j’utilise le défilement naturel, ça signifie que le scrolling avec deux doigts se fait comme sur un écran tactile : glisser vers le bas tire la page vers le bas, et non vers le haut, comme le fait le défilement par défaut.

            On peut changer ce paramètre dans les options de la souris, mais ça ne marche pas toujours :

            • soit parce que le pilote n’est pas pris en charge,
            • soit parce que ça marche dans GTK2 et pas GTK3, ou inversement.
            • soit pour une autre raison

            Il y a 3 ans j’avais déjà écrit un article pour Linux Mint 17, mais les choses ont changées depuis : Linux Mint 19 n’utilise plus le pilote synaptics, mais libinput. Les commandes ont donc changées un peu.

            Pour commencer, voyons si le touchpad utilise le pilote libinput en fouillant simplement dans les logs :

            grep -e "Using input driver 'libinput'" /var/log/Xorg.0.log | grep -i "touchpad"

            Si c’est le cas, une ou plusieurs lignes vont ressortir. Dans mon cas :

            [  1757.662] (II) Using input driver 'libinput' for 'DLL06E4:01 06CB:7A13 Touchpad'
            [  1757.754] (II) Using input driver 'libinput' for 'SynPS/2 Synaptics TouchPad'

            Mon touchpad est le premier, le DLL06E4:01 06CB:7A13 (l’autre semble être une émulation du premier avec un autre nom, probablement pour matcher les vieux scripts contenant "synaptics").

            C’est donc bon, c’est ce pilote qu’il faut utiliser.

            On peut utiliser des commandes à avec xinput et set-prop, mais ça n’est pas permanent. La solution suivante est persistante, même après un redémarrage. On va créer un fichier texte avec les options dedans. Ce fichier sera pris en compte par X automatiquement.

            On créer le fichier :

            sudo touch /usr/share/X11/xorg.conf.d/60-synaptics-options.conf

            On l’ouvre avec Xed, l’éditeur de texte par défaut de LM19 :

            sudo xed /usr/share/X11/xorg.conf.d/60-synaptics-options.conf

            On ajoute les options :

            Section "InputClass"
            	Identifier "touchpad natural scrolling settings"
            	MatchDriver "libinput"
            	MatchIsTouchpad "on"
            	Option "NaturalScrolling" "true"
            	Option "Tapping" "on"
            	Option "TappingButtonMap" "lmr"
            EndSection

            Explications :

            • Identifier "touchpad natural scrolling settings" : on donne un nom à cette conf (ce qu’on veut)
            • MatchDriver "libinput" : le pilote doit être libinput
            • MatchIsTouchpad "on" : # le périphérique doit être un touchpad
            • Option "NaturalScrolling" "true" # on active le défilement naturel au niveau du système
            • Option "Tapping" "on" : on active le tapping (donc en plus du clicking).
            • Option "TappingButtonMap" "lmr" : on configure le tapping avec 1/2/3 doigts comme devant faire respectivement clic gauche / clic milieu / clic droit (d’où le l (left), m (middle), r (right) : on peut changer cet ordre si l’on souhaite. Par défaut c’est lrm).

            Enregistrez le fichier.
            Quittez les programmes.
            Déconnectez-vous puis reconnectez-vous : ça devrait marcher :).

            Source de l’info : libinput - ArchWiki

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            Sur mon ordinateur portable (Dell XPS 9550), j’utilise le défilement naturel, ça signifie que le scrolling avec deux doigts se fait comme sur un écran tactile : glisser vers le bas tire la page vers le bas, et non vers le haut, comme le fait le défilement par défaut.

            On peut changer ce paramètre dans les options de la souris, mais ça ne marche pas toujours :

            • soit parce que le pilote n’est pas pris en charge,
            • soit parce que ça marche dans GTK2 et pas GTK3, ou inversement.
            • soit pour une autre raison

            Il y a 3 ans j’avais déjà écrit un article pour Linux Mint 17, mais les choses ont changées depuis : Linux Mint 19 n’utilise plus le pilote synaptics, mais libinput. Les commandes ont donc changées un peu.

            Pour commencer, voyons si le touchpad utilise le pilote libinput en fouillant simplement dans les logs :

            grep -e "Using input driver 'libinput'" /var/log/Xorg.0.log | grep -i "touchpad"

            Si c’est le cas, une ou plusieurs lignes vont ressortir. Dans mon cas :

            [  1757.662] (II) Using input driver 'libinput' for 'DLL06E4:01 06CB:7A13 Touchpad'
            [  1757.754] (II) Using input driver 'libinput' for 'SynPS/2 Synaptics TouchPad'

            Mon touchpad est le premier, le DLL06E4:01 06CB:7A13 (l’autre semble être une émulation du premier avec un autre nom, probablement pour matcher les vieux scripts contenant "synaptics").

            C’est donc bon, c’est ce pilote qu’il faut utiliser.

            On peut utiliser des commandes à avec xinput et set-prop, mais ça n’est pas permanent. La solution suivante est persistante, même après un redémarrage. On va créer un fichier texte avec les options dedans. Ce fichier sera pris en compte par X automatiquement.

            On créer le fichier :

            sudo touch /usr/share/X11/xorg.conf.d/60-synaptics-options.conf

            On l’ouvre avec Xed, l’éditeur de texte par défaut de LM19 :

            sudo xed /usr/share/X11/xorg.conf.d/60-synaptics-options.conf

            On ajoute les options :

            Section "InputClass"
            	Identifier "touchpad natural scrolling settings"
            	MatchDriver "libinput"
            	MatchIsTouchpad "on"
            	Option "NaturalScrolling" "true"
            	Option "Tapping" "on"
            	Option "TappingButtonMap" "lmr"
            EndSection

            Explications :

            • Identifier "touchpad natural scrolling settings" : on donne un nom à cette conf (ce qu’on veut)
            • MatchDriver "libinput" : le pilote doit être libinput
            • MatchIsTouchpad "on" : # le périphérique doit être un touchpad
            • Option "NaturalScrolling" "true" # on active le défilement naturel au niveau du système
            • Option "Tapping" "on" : on active le tapping (donc en plus du clicking).
            • Option "TappingButtonMap" "lmr" : on configure le tapping avec 1/2/3 doigts comme devant faire respectivement clic gauche / clic milieu / clic droit (d’où le l (left), m (middle), r (right) : on peut changer cet ordre si l’on souhaite. Par défaut c’est lrm).

            Enregistrez le fichier.
            Quittez les programmes.
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            Source de l’info : libinput - ArchWiki

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            Mon pouvoir d’achat depuis 201420180702095451-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180702_115451_Mon_pouvoir_d___achat_depuis_2014Mon, 02 Jul 2018 09:54:51 +0000Dans cet article je reviens un peu sur mes revenus, frais, impôts, etc.

            Je suis réellement indépendant (financièrement) vis à vis de ma famille, etc. depuis 2014. Bien que je n’ai plus d’argent de poche ou de revenus de leur part depuis bien avant, j’étais toujours fiscalement domicilié sous un autre nom que le mien. C’est donc depuis 2014 que je paye toutes mes factures moi-même, en fait.

            Du coup je me suis amusé à faire un petit bilan, sur 5 ans de 2014 à 2018, inclus : prix du courant, de l’eau, revenus, impôts… et surtout leur évolution au cours du temps.
            On parle souvent (en politique) de pouvoirs d’achat, de baisse des impôts, de hausse de la TVA, de baisse de la CSG… Les prix augmentent également. Mon salaire a également évolué, ainsi que mes aides sociales (APL, PPE, par exemple).

            L’un dans l’autre, je me permet donc de regarder :

            • comment a évolué l’argent qui rentre
            • comment à évolué ce qui sort

            Le bilan ? Le voilà :

            mes revenus
            Sur ce graphique, j’ai pris 2014 pour référence et j’ai calculé le pourcentage d’évolution d’une année sur l’autre, en cumulant d’année en année. Les valeurs pour 2018, comme celle de 2017 ou 2016 sont donc à chaque fois une variation par rapport à 2014.

            On voit tout de suite que mes revenus ont diminués.

            Comment ça se fait ?
            Principalement car ma hausse de salaire (10% sur 4 ans : je ne commenterai pas ça) n’est pas suffisant pour compenser ce que j’ai perdu en aides diverses (APL, PPE…). En 2015 et 2014, j’ai peu payé d’impôts (en 2014 pour 2013 je n’en ai pas payé en France, et en 2015 j’en ai pas payé car je n’ai travaillé que 9 mois sur 12 en 2014, je tombais donc juste en dessous du quota). En 2015 j’ai aussi touché des APL (aides au logement), pour les mêmes raison, payant une bonne partie de mon loyer. Dès 2016, je n’ai plus d’APL. En 2015 et 2016 j’avais aussi la « prime pour l’emploi ». Je n’ai jamais vraiment compris à quoi ça servait, toujours est-il que j’ai dû franchir un seuil en 2017 car je ne la touche plus depuis.

            Tous comptes faits, donc, mes seul revenu aujourd’hui est mon salaire. Alors certes, je suis content de vivre « comme un grand » (même si je n’ai jamais eu honte de toucher des aides auquel j’avais tout simplement droit, et personne ne devrait non plus), ce n’est pas ça qui paye mes factures : pour EDF, 10 € de mon salaire ou 10 € provenant des APL, c’est le même montant.

            Ajoutons quelques précisions :

            • Revenus : les calculs sont fait pour le salaire brut, hors prime (entre 0,5 € et ~35 € par mois environ — ne riez pas pour les 50 centimes que j’ai eu une fois). J’aurais pu prendre le salaire net également, ce qui tiendrait compte des évolutions dans tous les sens qu’il y a eu durant ce temps, mais je ne l’ai pas fait. Mes différents sites internet, bien que visités des millions de fois par mois, ne me rapportent rien.
            • L’eau : c’est la consommation + l’assainissement, le tout hors-taxes.
            • L’électricité : c’est le prix au kWh, hors taxes également. J’exclue également les hausses rétroactives (bienvenue en France pour ça) depuis ~2016 sur les années précédentes et toujours en cours)
            • Internet fixe : le prix n’a pas évolué. Je n’ai pas ajouté mon forfait mobile : les prix n’ont là non plus évolués, mais j’ai changé de forfait entre temps, mais ça, ça relève d’un choix perso.
            • Le timbre poste : prix à l’unité d’un timbre pour envoi en national, en prioritaire d’un pli de 20 grammes (le timbre Marianne rouge, quoi).
            • Les impôts : 0€ pour 2014 et 2015, comme expliqué au dessus. Hors taxe d’habitation (pas encore le montant 2018, mais elle devrait augmenter aussi, si on suit la tendance). Hors redevance audiovisuelle, auquel je ne suis pas soumis. Hors différentes remises d’impôts grâce à mes différents dons à des associations (~50 à 250 € de dons par an, environ, dont 2/3 du montant est déduit de l’impôt).

            Il n’y a pas :

            • de Gaz (je n’ai pas de gaz)
            • d’essence (je n’ai pas de voiture)
            • le prix des choses courantes (bouffe, produits ménagers, hygiène…) : je n’ai jamais pensé à noter quoi que ce soit, mais si je l’avais fait, on aurait pu rigoler, je pense (comme pour le beurre en 2017/2018).
            • les joints d’étanchéité pour conduit d’évacuation de climatiseur de morgue (je n’ai pas de morgue)

            Je suis conscient que d’autres choses ont baissé, à spécificité égales : une clé USB de 32 Go par exemple, a probablement vu son prix beaucoup diminuer en 4 ans. Le problème c’est que 32 Go en 2014, pour faire autant avec en 2018, il en faut une de 128 Go, et donc on paye autant. L’argent « les prix de l’électronique baissent » n’est donc pas vrai. Quand on regarde, finalement, c’est l’inverse : le prix de lancement d’un iPhone, par exemple, monte. Et c’est vrai aussi pour les autres marques, et plein de choses.

            Bref, pour conclure, les prix montent, les revenus réels baissent et le pouvoir d’achat diminue. Je n’apprends rien à personne. Et je n’apprendrai rien non plus à personne en disant que ça ne vas changer de si tôt.

            ÉDIT : oui cet article reflète le cas particulier d’un internaute. C’est le but.
            Si ça ne l’était pas et si c’était représentatif à l’échelle d’un pays, il serait pas marqué mon nom en bas de la page mais « Insee ». Merci.

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            Dans cet article je reviens un peu sur mes revenus, frais, impôts, etc.

            Je suis réellement indépendant (financièrement) vis à vis de ma famille, etc. depuis 2014. Bien que je n’ai plus d’argent de poche ou de revenus de leur part depuis bien avant, j’étais toujours fiscalement domicilié sous un autre nom que le mien. C’est donc depuis 2014 que je paye toutes mes factures moi-même, en fait.

            Du coup je me suis amusé à faire un petit bilan, sur 5 ans de 2014 à 2018, inclus : prix du courant, de l’eau, revenus, impôts… et surtout leur évolution au cours du temps.
            On parle souvent (en politique) de pouvoirs d’achat, de baisse des impôts, de hausse de la TVA, de baisse de la CSG… Les prix augmentent également. Mon salaire a également évolué, ainsi que mes aides sociales (APL, PPE, par exemple).

            L’un dans l’autre, je me permet donc de regarder :

            • comment a évolué l’argent qui rentre
            • comment à évolué ce qui sort

            Le bilan ? Le voilà :

            mes revenus
            Sur ce graphique, j’ai pris 2014 pour référence et j’ai calculé le pourcentage d’évolution d’une année sur l’autre, en cumulant d’année en année. Les valeurs pour 2018, comme celle de 2017 ou 2016 sont donc à chaque fois une variation par rapport à 2014.

            On voit tout de suite que mes revenus ont diminués.

            Comment ça se fait ?
            Principalement car ma hausse de salaire (10% sur 4 ans : je ne commenterai pas ça) n’est pas suffisant pour compenser ce que j’ai perdu en aides diverses (APL, PPE…). En 2015 et 2014, j’ai peu payé d’impôts (en 2014 pour 2013 je n’en ai pas payé en France, et en 2015 j’en ai pas payé car je n’ai travaillé que 9 mois sur 12 en 2014, je tombais donc juste en dessous du quota). En 2015 j’ai aussi touché des APL (aides au logement), pour les mêmes raison, payant une bonne partie de mon loyer. Dès 2016, je n’ai plus d’APL. En 2015 et 2016 j’avais aussi la « prime pour l’emploi ». Je n’ai jamais vraiment compris à quoi ça servait, toujours est-il que j’ai dû franchir un seuil en 2017 car je ne la touche plus depuis.

            Tous comptes faits, donc, mes seul revenu aujourd’hui est mon salaire. Alors certes, je suis content de vivre « comme un grand » (même si je n’ai jamais eu honte de toucher des aides auquel j’avais tout simplement droit, et personne ne devrait non plus), ce n’est pas ça qui paye mes factures : pour EDF, 10 € de mon salaire ou 10 € provenant des APL, c’est le même montant.

            Ajoutons quelques précisions :

            • Revenus : les calculs sont fait pour le salaire brut, hors prime (entre 0,5 € et ~35 € par mois environ — ne riez pas pour les 50 centimes que j’ai eu une fois). J’aurais pu prendre le salaire net également, ce qui tiendrait compte des évolutions dans tous les sens qu’il y a eu durant ce temps, mais je ne l’ai pas fait. Mes différents sites internet, bien que visités des millions de fois par mois, ne me rapportent rien.
            • L’eau : c’est la consommation + l’assainissement, le tout hors-taxes.
            • L’électricité : c’est le prix au kWh, hors taxes également. J’exclue également les hausses rétroactives (bienvenue en France pour ça) depuis ~2016 sur les années précédentes et toujours en cours)
            • Internet fixe : le prix n’a pas évolué. Je n’ai pas ajouté mon forfait mobile : les prix n’ont là non plus évolués, mais j’ai changé de forfait entre temps, mais ça, ça relève d’un choix perso.
            • Le timbre poste : prix à l’unité d’un timbre pour envoi en national, en prioritaire d’un pli de 20 grammes (le timbre Marianne rouge, quoi).
            • Les impôts : 0€ pour 2014 et 2015, comme expliqué au dessus. Hors taxe d’habitation (pas encore le montant 2018, mais elle devrait augmenter aussi, si on suit la tendance). Hors redevance audiovisuelle, auquel je ne suis pas soumis. Hors différentes remises d’impôts grâce à mes différents dons à des associations (~50 à 250 € de dons par an, environ, dont 2/3 du montant est déduit de l’impôt).

            Il n’y a pas :

            • de Gaz (je n’ai pas de gaz)
            • d’essence (je n’ai pas de voiture)
            • le prix des choses courantes (bouffe, produits ménagers, hygiène…) : je n’ai jamais pensé à noter quoi que ce soit, mais si je l’avais fait, on aurait pu rigoler, je pense (comme pour le beurre en 2017/2018).
            • les joints d’étanchéité pour conduit d’évacuation de climatiseur de morgue (je n’ai pas de morgue)

            Je suis conscient que d’autres choses ont baissé, à spécificité égales : une clé USB de 32 Go par exemple, a probablement vu son prix beaucoup diminuer en 4 ans. Le problème c’est que 32 Go en 2014, pour faire autant avec en 2018, il en faut une de 128 Go, et donc on paye autant. L’argent « les prix de l’électronique baissent » n’est donc pas vrai. Quand on regarde, finalement, c’est l’inverse : le prix de lancement d’un iPhone, par exemple, monte. Et c’est vrai aussi pour les autres marques, et plein de choses.

            Bref, pour conclure, les prix montent, les revenus réels baissent et le pouvoir d’achat diminue. Je n’apprends rien à personne. Et je n’apprendrai rien non plus à personne en disant que ça ne vas changer de si tôt.

            ÉDIT : oui cet article reflète le cas particulier d’un internaute. C’est le but.
            Si ça ne l’était pas et si c’était représentatif à l’échelle d’un pays, il serait pas marqué mon nom en bas de la page mais « Insee ». Merci.

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            Guide du petit journaliste en France (édition simplifiée)20180625093236-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180625_113236_Guide_du_petit_journaliste_en_France__edition_simplifiee_Mon, 25 Jun 2018 09:32:36 +0000Par exemple, chez Franceinfo :

            On ne dit plus ↓On dit ↓
            néo-naziultra-droite
            dix terroristesdix personnes
            attentatpassage à l’acte violent

            Comme ceci :

            i
            ÉDIT : spécial pour Macron, j’ajoute cette ligne :

            On ne dit plus ↓On dit ↓
            camp de concentrationcentre fermés sur sol européen

            Oh, et je cite Franceinfo parce que c’est le premier que j’ai vu, mais c’est pareil chez Europe1, LeMonde, LePoint, Libération, Sudouest (quoi qu’ils font un brin mieux), LaDépêche, 20Minutes, France24, RTL et sûrement beaucoup d’autres.

            J’ai pas été fouiller trop loin non plus :

            i

            PS : ceci n’y est probablement pas étranger, vu que tous les journaux veulent plaire à leur patron unique et à ses orientations politiques…

            ÉDIT : on me signale que c’est surtout parce que tous les journaux reprennent systématiquement les communiqués du gouvernement (dans le cas présent, d’habitude c’est de l’AFP ou d’autres sources). C’est vrai, mais du coup, je me pose des questions :

            • peut-on parler de propagande dans ce cas là ? Si c’est le gouvernement qui choisit ce qui est dit et la façon dont c’est dit dans la presse du pays ?
            • sur la position du gouvernement, obligé d’édulcorer les propos de choses « gênantes » en regard de l’histoire (les camps, les néo-nazis, etc.)
            • sur le métier de journaliste en ligne, qui se contente de faire du copier-coller ?
            • sur à quoi ça sert d’avoir 50 quotidiens différents, si ils disent tous systématiquement la même chose ?
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            Par exemple, chez Franceinfo :

            On ne dit plus ↓On dit ↓
            néo-naziultra-droite
            dix terroristesdix personnes
            attentatpassage à l’acte violent

            Comme ceci :

            i
            ÉDIT : spécial pour Macron, j’ajoute cette ligne :

            On ne dit plus ↓On dit ↓
            camp de concentrationcentre fermés sur sol européen

            Oh, et je cite Franceinfo parce que c’est le premier que j’ai vu, mais c’est pareil chez Europe1, LeMonde, LePoint, Libération, Sudouest (quoi qu’ils font un brin mieux), LaDépêche, 20Minutes, France24, RTL et sûrement beaucoup d’autres.

            J’ai pas été fouiller trop loin non plus :

            i

            PS : ceci n’y est probablement pas étranger, vu que tous les journaux veulent plaire à leur patron unique et à ses orientations politiques…

            ÉDIT : on me signale que c’est surtout parce que tous les journaux reprennent systématiquement les communiqués du gouvernement (dans le cas présent, d’habitude c’est de l’AFP ou d’autres sources). C’est vrai, mais du coup, je me pose des questions :

            • peut-on parler de propagande dans ce cas là ? Si c’est le gouvernement qui choisit ce qui est dit et la façon dont c’est dit dans la presse du pays ?
            • sur la position du gouvernement, obligé d’édulcorer les propos de choses « gênantes » en regard de l’histoire (les camps, les néo-nazis, etc.)
            • sur le métier de journaliste en ligne, qui se contente de faire du copier-coller ?
            • sur à quoi ça sert d’avoir 50 quotidiens différents, si ils disent tous systématiquement la même chose ?
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            Youtube force les utilisateurs à monétiser leurs vidéos ?20180620144124-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180620_164124_Youtube_force_les_utilisateurs_a_monetiser_leurs_videos___Wed, 20 Jun 2018 14:41:24 +0000Il y a quelques jours, la Fondation Blender a vu ses vidéos Youtube bloquées. Son fondateur a même mis une capture d’écran où on voit sa vidéo bloquée chez lui…

            En fait, il s’agirait de Youtube qui bloque toute la chaîne tant qu’ils ne monétisent pas la vidéo.

            Quand on met une vidéo sur Youtube, on peut choisir de la démonétiser : elle ne montrera donc pas de publicités, et ne rapportera donc pas d’argent non plus.
            Il faut croire que Blender a fait ça avec toutes ses vidéos.

            Comme Youtube gagne aussi du pognon (la majorité du pognon d’une pub, d’ailleurs), et comme la Fondation Blender est relativement connue et ses vidéos très regardées, ça constitue un manque à gagner pour Youtube.

            Et ce dernier leur a donc bloqué la chaîne et fourgué un contrat sous le nez.

            Les vidéos de Blender sont désormais de nouveau en ligne, et la version officielle est que c’est une combinaison entre « erreurs humaines » et « erreurs informatiques / d’algorithmes ».

            On va s’en tenir à ça, même si on peut faire quelques remarques quand-même :

            • Les réseaux sociaux qui se contentent d’un « oops, désolé » à chaque fois qu’il arrive quelque chose de relativement louche et surtout très ciblé, ça commence à faire là…
            • Youtube héberge et diffuse vos vidéos. Il ne serai pas étonnant qu’ils demandent une contrepartie à ceux qui uploadent des vidéos. Ça semble très logique, et c’est même étonnant qu’ils proposent de désactiver la publicité pour une vidéo qu’on met sur leur plateforme… Ça ne m’étonnerait pas, donc, si dans le futur les pubs sur les vidéos deviennent obligatoires.
            • Youtube a une puissance phénoménale. De très grosses chaînes ont déjà eu des problèmes ou râlent parce que les revenus baissent, pourtant tout le monde reste sur Youtube parce que c’est ce qui rapporte le plus. Du coup, les créateurs sont obligés de passer par eux s’ils veulent avoir de l’audience, et sont donc en quelque sorte « piégés » (alors que Vimeo et Daylimotion proposent eux aussi une solution de monétisation des vidéos). Faites donc attention…

            Il semble que Blender l’a compris et s’essaye actuellement à Peertube, qui est une solution décentralisée alternative à Youtube. Par contre, c’est à héberger soi-même, et donc forcément ça demande de sacrées ressources quand on a une grande audience. À voir si ça persiste dans le temps, je le leur souhaite.

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            Il y a quelques jours, la Fondation Blender a vu ses vidéos Youtube bloquées. Son fondateur a même mis une capture d’écran où on voit sa vidéo bloquée chez lui…

            En fait, il s’agirait de Youtube qui bloque toute la chaîne tant qu’ils ne monétisent pas la vidéo.

            Quand on met une vidéo sur Youtube, on peut choisir de la démonétiser : elle ne montrera donc pas de publicités, et ne rapportera donc pas d’argent non plus.
            Il faut croire que Blender a fait ça avec toutes ses vidéos.

            Comme Youtube gagne aussi du pognon (la majorité du pognon d’une pub, d’ailleurs), et comme la Fondation Blender est relativement connue et ses vidéos très regardées, ça constitue un manque à gagner pour Youtube.

            Et ce dernier leur a donc bloqué la chaîne et fourgué un contrat sous le nez.

            Les vidéos de Blender sont désormais de nouveau en ligne, et la version officielle est que c’est une combinaison entre « erreurs humaines » et « erreurs informatiques / d’algorithmes ».

            On va s’en tenir à ça, même si on peut faire quelques remarques quand-même :

            • Les réseaux sociaux qui se contentent d’un « oops, désolé » à chaque fois qu’il arrive quelque chose de relativement louche et surtout très ciblé, ça commence à faire là…
            • Youtube héberge et diffuse vos vidéos. Il ne serai pas étonnant qu’ils demandent une contrepartie à ceux qui uploadent des vidéos. Ça semble très logique, et c’est même étonnant qu’ils proposent de désactiver la publicité pour une vidéo qu’on met sur leur plateforme… Ça ne m’étonnerait pas, donc, si dans le futur les pubs sur les vidéos deviennent obligatoires.
            • Youtube a une puissance phénoménale. De très grosses chaînes ont déjà eu des problèmes ou râlent parce que les revenus baissent, pourtant tout le monde reste sur Youtube parce que c’est ce qui rapporte le plus. Du coup, les créateurs sont obligés de passer par eux s’ils veulent avoir de l’audience, et sont donc en quelque sorte « piégés » (alors que Vimeo et Daylimotion proposent eux aussi une solution de monétisation des vidéos). Faites donc attention…

            Il semble que Blender l’a compris et s’essaye actuellement à Peertube, qui est une solution décentralisée alternative à Youtube. Par contre, c’est à héberger soi-même, et donc forcément ça demande de sacrées ressources quand on a une grande audience. À voir si ça persiste dans le temps, je le leur souhaite.

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            @Medium : are you fucking kidding me?20180618162532-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180618_182532__Medium___are_you_fucking_kidding_me_Mon, 18 Jun 2018 16:25:32 +0000Oh tiens, un article qui, d’après son titre, va nous parler des différentes implémentations de la GDPR, et nous parler de ces gros popup à la con qui emmerdent le monde.

            Je clic donc sur le lien pour lire ça.

            Et là, c’est le drame :

            i

            Précisément un-de-ces-gros-popup-à-la-con-qui-emmerdent-le-monde.

            Pas pour la GDPR, mais pour nous demander l’accès à nos comptes sociaux et pour nous dire qu’ils vont vendre les informations piquées sur ces comptes en se connectant.

            Ouuaaaais, je sais que c’est que l’auteur du popup et l’auteur de l’article sont différents. Mais l’ironie est là tout de même et ça fait chier.

            Bienvenu en 2018 sur le web : un monde de popup s’ouvre à nous…

            ÉDIT : et c’est encore plus marrant quand on lit l’article :

            They don’t care about your privacy. At all!

            338 clicks taught me a very important lesson.

            Whenever someone says:

            We care about your privacy.
            you know they don’t care about you at all. It’s just deception.

            Never register to their services. Never trust their TOS.
            Never click their Ads. Never accept defaults.
            Never.

            If they manipulate you to get your consent, what they will do with it?
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            Oh tiens, un article qui, d’après son titre, va nous parler des différentes implémentations de la GDPR, et nous parler de ces gros popup à la con qui emmerdent le monde.

            Je clic donc sur le lien pour lire ça.

            Et là, c’est le drame :

            i

            Précisément un-de-ces-gros-popup-à-la-con-qui-emmerdent-le-monde.

            Pas pour la GDPR, mais pour nous demander l’accès à nos comptes sociaux et pour nous dire qu’ils vont vendre les informations piquées sur ces comptes en se connectant.

            Ouuaaaais, je sais que c’est que l’auteur du popup et l’auteur de l’article sont différents. Mais l’ironie est là tout de même et ça fait chier.

            Bienvenu en 2018 sur le web : un monde de popup s’ouvre à nous…

            ÉDIT : et c’est encore plus marrant quand on lit l’article :

            They don’t care about your privacy. At all!

            338 clicks taught me a very important lesson.

            Whenever someone says:

            We care about your privacy.
            you know they don’t care about you at all. It’s just deception.

            Never register to their services. Never trust their TOS.
            Never click their Ads. Never accept defaults.
            Never.

            If they manipulate you to get your consent, what they will do with it?
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            Laissez le choix aux utilisateurs, même si ce ne sont les vôtres !20180617110314-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180617_130314_Laissez_le_choix_aux_utilisateurs__meme_si_ce_ne_sont_les_votres__Sun, 17 Jun 2018 11:03:14 +0000Ok.

            Je comprends le combat de certains contre les Gafam. Ouiiiii, Google c’est le mal, etc. etc.
            Il est absolument nécessaire d’avoir des alternatives plus respectueuses, et d’en faire la promotion.

            MAIS EST-CE QUE VOUS POURRIEZ RECENTRER VOS EFFORTS POUR FAIRE LA PROMOTION DE VOS OUTILS, PLUTÔT QU’ESSAYER DE FOURRER DES BÂTONS DANS LES ROUES DES AUTRES ?

            Pour commencer, ceci emmerde les utilisateurs.

            J’explique : je viens de mettre à jour Firefox sous Linux Mint, en utilisant le canal normal de mises à jours, c’est à dire les dépôts Apt de Linux Mint.
            Et bien, à chaque fois cette mise à jour efface le moteur de recherches Google de la liste des moteurs de recherche. Yahoo est là, Wikipédia est là, DDG est là, StartPage est là, Ixquick est là. Mais Google est supprimé. À chaque putain de fois.

            Vous vous abaissez au niveau de Microsoft qui remet Edge (et Bing) en navigateur par défaut à chaque mise à jour du système. C’est exactement la même chose, et l’on sait combien ça énerve tout le monde…

            Que VOUS préférez utiliser DDG à la place de Google, c’est une chose.
            Mais respectez que ce ne soit pas le cas de tout le monde. De quel droit vous permettez-vous d’imposer des choix à vos utilisateurs et de modifier la configuration d’un PC qui n’est pas le vôtre ? Si je veux avoir Google dans ma liste de moteurs de recherche, c’est mon droit, non ? Si ! Alors foutez-moi la paix.

            Ensuite, ceci désert votre cause.

            En agissant contre le choix des utilisateurs, vous les faites chier. L’utilisateur il fait quoi à votre avis ? Il râle que votre produit c’est de la merde car il n’arrive pas à faire ce que LUI il veut. Pire, dans le cas de Firefox, il va de passer à Chrome ou Vivaldi ou un autre navigateur.

            Je ne dis pas que le fait que Firefox soit passé de Google à Bing, puis à Yahoo pour ensuite revenir à Google avec une option DDG soit la raison de son déclin, mais je suis certain que ça n’a pas aidé. De plus, si vous défendez des projets comme DDG, ces projets deviennent associés à cette colère en héritant de votre connerie.

            Alors bon, ajouter Google et d’autres moteurs de recherches (non approuvés par la Bienveillance Toute Puissante) reste possible : il faut aller sur le site de Linux Mint et cliquer sur un des boutons dans la liste tout en bas.

            Il y a une raison à ça : le fric. Linux Mint fait ça parce qu’ils ne touchent pas d’argent quand vous faites une recherche Google.
            C’est une raison valable pour défendre ses idéaux, mais pas pour l’imposer partout au détriment des utilisateurs. Dans ce cas, mettez en avant le fait qu’on peut également vous soutenir en faisant un don : Donations - Linux Mint. Les utilisateurs vous remercieront.


            Et ceci est valable pour toute cause que vous défendez.

            Si vous devez attaquer les idées des autres plutôt qu’argumenter pour défendre les vôtres, c’est que votre combat n’en vaut pas la peine. C’est tout.

            Cherchez les atouts de vos causes et vos idées et placez votre énergie dans la défense de celles-là. N’attaquez pas les causes des autres en pensant que la perte de leur cause fera remonter la vôtre. Au mieux, vous perdrez juste votre énergie, au pire vous passerez simplement pour un trou du cul.


            Du coup, et je fais ça pour moi mais aussi pour qui voudra, pour ajouter Google à votre navigateur, cliquez là : Ajouter Google.

            Et cliquez là pour ajouter Bing ou Qwant.

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            Ok.

            Je comprends le combat de certains contre les Gafam. Ouiiiii, Google c’est le mal, etc. etc.
            Il est absolument nécessaire d’avoir des alternatives plus respectueuses, et d’en faire la promotion.

            MAIS EST-CE QUE VOUS POURRIEZ RECENTRER VOS EFFORTS POUR FAIRE LA PROMOTION DE VOS OUTILS, PLUTÔT QU’ESSAYER DE FOURRER DES BÂTONS DANS LES ROUES DES AUTRES ?

            Pour commencer, ceci emmerde les utilisateurs.

            J’explique : je viens de mettre à jour Firefox sous Linux Mint, en utilisant le canal normal de mises à jours, c’est à dire les dépôts Apt de Linux Mint.
            Et bien, à chaque fois cette mise à jour efface le moteur de recherches Google de la liste des moteurs de recherche. Yahoo est là, Wikipédia est là, DDG est là, StartPage est là, Ixquick est là. Mais Google est supprimé. À chaque putain de fois.

            Vous vous abaissez au niveau de Microsoft qui remet Edge (et Bing) en navigateur par défaut à chaque mise à jour du système. C’est exactement la même chose, et l’on sait combien ça énerve tout le monde…

            Que VOUS préférez utiliser DDG à la place de Google, c’est une chose.
            Mais respectez que ce ne soit pas le cas de tout le monde. De quel droit vous permettez-vous d’imposer des choix à vos utilisateurs et de modifier la configuration d’un PC qui n’est pas le vôtre ? Si je veux avoir Google dans ma liste de moteurs de recherche, c’est mon droit, non ? Si ! Alors foutez-moi la paix.

            Ensuite, ceci désert votre cause.

            En agissant contre le choix des utilisateurs, vous les faites chier. L’utilisateur il fait quoi à votre avis ? Il râle que votre produit c’est de la merde car il n’arrive pas à faire ce que LUI il veut. Pire, dans le cas de Firefox, il va de passer à Chrome ou Vivaldi ou un autre navigateur.

            Je ne dis pas que le fait que Firefox soit passé de Google à Bing, puis à Yahoo pour ensuite revenir à Google avec une option DDG soit la raison de son déclin, mais je suis certain que ça n’a pas aidé. De plus, si vous défendez des projets comme DDG, ces projets deviennent associés à cette colère en héritant de votre connerie.

            Alors bon, ajouter Google et d’autres moteurs de recherches (non approuvés par la Bienveillance Toute Puissante) reste possible : il faut aller sur le site de Linux Mint et cliquer sur un des boutons dans la liste tout en bas.

            Il y a une raison à ça : le fric. Linux Mint fait ça parce qu’ils ne touchent pas d’argent quand vous faites une recherche Google.
            C’est une raison valable pour défendre ses idéaux, mais pas pour l’imposer partout au détriment des utilisateurs. Dans ce cas, mettez en avant le fait qu’on peut également vous soutenir en faisant un don : Donations - Linux Mint. Les utilisateurs vous remercieront.


            Et ceci est valable pour toute cause que vous défendez.

            Si vous devez attaquer les idées des autres plutôt qu’argumenter pour défendre les vôtres, c’est que votre combat n’en vaut pas la peine. C’est tout.

            Cherchez les atouts de vos causes et vos idées et placez votre énergie dans la défense de celles-là. N’attaquez pas les causes des autres en pensant que la perte de leur cause fera remonter la vôtre. Au mieux, vous perdrez juste votre énergie, au pire vous passerez simplement pour un trou du cul.


            Du coup, et je fais ça pour moi mais aussi pour qui voudra, pour ajouter Google à votre navigateur, cliquez là : Ajouter Google.

            Et cliquez là pour ajouter Bing ou Qwant.

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            Les math ça sert à rien… ?20180616151004-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180616_171004_Les_math___a_sert_a_rien_____Sat, 16 Jun 2018 15:10:04 +0000Dans la série « #LesMathsCaSertARien »…

            … y a mème qui traîne en ce moment, où une personne a laissé sa carte bancaire avec un petit mot à sa moitié, et où c’est écrit que le code de la carte est le résultat d’une équation à l’apparence très compliquée :

            le message avec l’équation
            Pour ceux qui veulent, le code est 2981.

            Et pour ceux qui veulent savoir pourquoi, on dit merci à Wolfram Alpha.
            Pour ceux qui ne connaîtraient pas cet outil en ligne, il permet de répondre à peu près à n’importe quelle question (en anglais). Il est utilisé dans le cadre de Siri, Bing ou encore DDG. Et bien-sûr, il permet de résoudre des équations.

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            Dans la série « #LesMathsCaSertARien »…

            … y a mème qui traîne en ce moment, où une personne a laissé sa carte bancaire avec un petit mot à sa moitié, et où c’est écrit que le code de la carte est le résultat d’une équation à l’apparence très compliquée :

            le message avec l’équation
            Pour ceux qui veulent, le code est 2981.

            Et pour ceux qui veulent savoir pourquoi, on dit merci à Wolfram Alpha.
            Pour ceux qui ne connaîtraient pas cet outil en ligne, il permet de répondre à peu près à n’importe quelle question (en anglais). Il est utilisé dans le cadre de Siri, Bing ou encore DDG. Et bien-sûr, il permet de résoudre des équations.

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            Mini-outil : retrouver le flux RSS d’une chaîne YouTube20180609135504-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180609_155504_Mini-outil___retrouver_le_flux_RSS_d___une_chaine_YouTubeSat, 09 Jun 2018 13:55:04 +0000logo youtube
            Avant, Youtube permettait de suivre les publications d’une chaîne directement par RSS.
            Aujourd’hui, la fonction n’est plus proposée : il n’y a plus d’icône RSS nulle-part. La fonction n’a pourtant pas disparue : elle est toujours là, c’est juste difficile à trouver.

            C’est pour ça que je vous propose un petit outil (en JavaScript) de trouver l’URL du flux RSS à partir de l’URL de la chaîne :






            Pour récupérer l’URL de la chaîne YouTube, il suffit de cliquer sur l’auteur d’une vidéo. L’URL qui s’affiche est celle qu’il faut utiliser.

            Les URL prises en charges sont au format suivant suivant :

            https://www.youtube.com/channel/UCENv8pH4LkzvuSV_qHIcslg
            https://www.youtube.com/user/cestpassorcierftv/featured
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            logo youtube
            Avant, Youtube permettait de suivre les publications d’une chaîne directement par RSS.
            Aujourd’hui, la fonction n’est plus proposée : il n’y a plus d’icône RSS nulle-part. La fonction n’a pourtant pas disparue : elle est toujours là, c’est juste difficile à trouver.

            C’est pour ça que je vous propose un petit outil (en JavaScript) de trouver l’URL du flux RSS à partir de l’URL de la chaîne :






            Pour récupérer l’URL de la chaîne YouTube, il suffit de cliquer sur l’auteur d’une vidéo. L’URL qui s’affiche est celle qu’il faut utiliser.

            Les URL prises en charges sont au format suivant suivant :

            https://www.youtube.com/channel/UCENv8pH4LkzvuSV_qHIcslg
            https://www.youtube.com/user/cestpassorcierftv/featured
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            RGPD : la loi euro qui nous spamme pour rien20180525122545-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180525_142545_RGPD___la_loi_euro_qui_nous_spamme_pour_rienFri, 25 May 2018 12:25:45 +0000Tout comme la fois où l’Europe a voulu bien faire en forçant les sites web à nous prévenir qu’ils utilisaient la technologie des « cookies » (des petits fichiers enregistrés dans le navigateur par les sites web), et que ça a été implémenté par les sites comme un popup de merde qui prend la moitié de la place de l’écran et qu’on n’a d’autre choix que d’accepter pour continuer sur le site, l’Europe est allé beaucoup plus loin cette fois.

            Désormais, le site doit explicitement demander l’autorisation avant d’exploiter tout donnée. Si ça signifie par exemple que Facebook ne peut plus revendre nos données sans notre accord explicite.

            Il va de soi que, du coup, Facebook nous demande notre accord. Ou plutôt… nous affiche un message pour nous dire que nos données sont exploitées (un point c’est tout). Comme ceci :

            i
            (image parodique, mais fidèle, par Jean-François Pillou)

            … et que si on n’est pas content, ben on n’a qu’à fermer notre compte.

            Facebook n’est pas le seul.
            En fait, tous les sites le font, et à chaque fois ils nous envoient un email :

            i
            Quelle charmante attention <3

            Mais ce n’est pas tout !
            Ça, c’est pour les sites qui ne veulent pas perdre tous leurs utilisateurs ! Dans les faits, on a eu aussi d’autres cas.

            Comme ceci ne concerne que l’Europe, les sites n’envoient ces emails ou n’affichent ces popups à la con que pour les utilisateurs européens. Les sites web de news américain qui s’en foutent des européens, eux, ne vont pas jusque là : certains sites ont carrément bloqué l’accès à toute l’Europe :

            i
            Le site KTLA (un site de news de Los Angeles) bloque toute l’Europe

            D’autres sites, par exemple Tumblr poussent le vice tellement loin qu’ils demandent sur toutes leurs pages qu’on accepte leur captation de données. Y compris le flux RSS.
            Or comme les lecteurs RSS ne peuvent pas accepter quoi que ce soit, ce sont 400 millions de sites qui ne sont plus lisibles par RSS depuis le vieux continent.

            Un site web a même été créé pour dénoncer tout ce brodel : « GDPR Hall of Shame »…

            Et puis, n’oublions pas, surtout, qu’une fois qu’on a accepté leur « nouveau » règlement (un pour chaque site web), ils peuvent continuer à capter / revendre / exploiter / … nos données comme ils l’ont toujours fait.

            C’est donc bien comme je le disais : ça part d’une bonne intention, mais ça ne changera rien… Dommage…

            Comme d’hab, on a donc :

            • les utilisateurs qui sont emmerdés (spammés, aggressé à coup de popup, refusé sur certains sites…)
            • les sites qui continuent ce qu’ils faisaient
            • les députés qui vont pouvoir s’accorder une prime d’argent public pour payer le travail bien fait.

            Nickel.

            Alors que… Tout ce que nous demandons, c’est que les géants du net ne nous prennent pas nos données alors que ça n’est pas nécessaire. Ainsi, si je trouve normal qu’une application « météo » demande un accès à internet ou au GPS, il n’est pas normal qu’un OS nous demande les métadonnées de tous nos fichiers.

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            Tout comme la fois où l’Europe a voulu bien faire en forçant les sites web à nous prévenir qu’ils utilisaient la technologie des « cookies » (des petits fichiers enregistrés dans le navigateur par les sites web), et que ça a été implémenté par les sites comme un popup de merde qui prend la moitié de la place de l’écran et qu’on n’a d’autre choix que d’accepter pour continuer sur le site, l’Europe est allé beaucoup plus loin cette fois.

            Désormais, le site doit explicitement demander l’autorisation avant d’exploiter tout donnée. Si ça signifie par exemple que Facebook ne peut plus revendre nos données sans notre accord explicite.

            Il va de soi que, du coup, Facebook nous demande notre accord. Ou plutôt… nous affiche un message pour nous dire que nos données sont exploitées (un point c’est tout). Comme ceci :

            i
            (image parodique, mais fidèle, par Jean-François Pillou)

            … et que si on n’est pas content, ben on n’a qu’à fermer notre compte.

            Facebook n’est pas le seul.
            En fait, tous les sites le font, et à chaque fois ils nous envoient un email :

            i
            Quelle charmante attention <3

            Mais ce n’est pas tout !
            Ça, c’est pour les sites qui ne veulent pas perdre tous leurs utilisateurs ! Dans les faits, on a eu aussi d’autres cas.

            Comme ceci ne concerne que l’Europe, les sites n’envoient ces emails ou n’affichent ces popups à la con que pour les utilisateurs européens. Les sites web de news américain qui s’en foutent des européens, eux, ne vont pas jusque là : certains sites ont carrément bloqué l’accès à toute l’Europe :

            i
            Le site KTLA (un site de news de Los Angeles) bloque toute l’Europe

            D’autres sites, par exemple Tumblr poussent le vice tellement loin qu’ils demandent sur toutes leurs pages qu’on accepte leur captation de données. Y compris le flux RSS.
            Or comme les lecteurs RSS ne peuvent pas accepter quoi que ce soit, ce sont 400 millions de sites qui ne sont plus lisibles par RSS depuis le vieux continent.

            Un site web a même été créé pour dénoncer tout ce brodel : « GDPR Hall of Shame »…

            Et puis, n’oublions pas, surtout, qu’une fois qu’on a accepté leur « nouveau » règlement (un pour chaque site web), ils peuvent continuer à capter / revendre / exploiter / … nos données comme ils l’ont toujours fait.

            C’est donc bien comme je le disais : ça part d’une bonne intention, mais ça ne changera rien… Dommage…

            Comme d’hab, on a donc :

            • les utilisateurs qui sont emmerdés (spammés, aggressé à coup de popup, refusé sur certains sites…)
            • les sites qui continuent ce qu’ils faisaient
            • les députés qui vont pouvoir s’accorder une prime d’argent public pour payer le travail bien fait.

            Nickel.

            Alors que… Tout ce que nous demandons, c’est que les géants du net ne nous prennent pas nos données alors que ça n’est pas nécessaire. Ainsi, si je trouve normal qu’une application « météo » demande un accès à internet ou au GPS, il n’est pas normal qu’un OS nous demande les métadonnées de tous nos fichiers.

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            Le lol du #ParcoursSup20180523151734-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180523_171734_Le_lol_du__ParcoursSupWed, 23 May 2018 15:17:34 +0000Dire qu’hier je plaisantais sur mon malheur d’utiliser le site d’EDF…

            Hier et aujourd’hui, ce sont 400 000 étudiants qui galèrent avec le nouveau site pour s’inscrire dans les filières post-bac : ParcoursSup.
            Comme on pouvait s’y attendre d’un site made in nation française et qui ne soit pas le site des impôts : c’est un bordel monstre, la moitié des étudiants sont dans la merde, il y a des incohérences partout et le site est down la moitié du temps.

            Bon courage à tous ceux qui sont dans la galère avec ce site… En attendant, j’espère que le côté humoristique de ces quelques posts de Twitter détende un peu l’atmosphère :

            tweets parcourssu

            Enfin, un thread qui explique rapidement la procédure de l’autre côté du site : chez les profs dans les établissements

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            Dire qu’hier je plaisantais sur mon malheur d’utiliser le site d’EDF…

            Hier et aujourd’hui, ce sont 400 000 étudiants qui galèrent avec le nouveau site pour s’inscrire dans les filières post-bac : ParcoursSup.
            Comme on pouvait s’y attendre d’un site made in nation française et qui ne soit pas le site des impôts : c’est un bordel monstre, la moitié des étudiants sont dans la merde, il y a des incohérences partout et le site est down la moitié du temps.

            Bon courage à tous ceux qui sont dans la galère avec ce site… En attendant, j’espère que le côté humoristique de ces quelques posts de Twitter détende un peu l’atmosphère :

            tweets parcourssu

            Enfin, un thread qui explique rapidement la procédure de l’autre côté du site : chez les profs dans les établissements

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            Payer sa facture EDF, en 4 284 étapes.20180522201212-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180522_221212_Payer_sa_facture_EDF__en_4__284_etapes.Tue, 22 May 2018 20:12:12 +0000EDF, premier fournisseur d’électricité au monde ne sait pas faire un site web, voilà mon histoire (sortez les pop-corn, c’est long).


            Ma situation actuelle fait que règle beaucoup de factures pour toi, EDF, en ce moment :
            – suite au décès de ma mère, je dois m’occuper de payer les dus (électricité + gaz).
            – en plus de ça, et depuis 2 ans, je règle aussi les factures EDF de ma tante, habitant aux P-B mais ayant une maison en France.

            Concernant ma tante, c’est simple : son compte client n’a jamais fonctionné. Peu importe le nombre de fois qu’on appelle, les heures passés au téléphone, les multiples échanges sur Twitter : tu n’as jamais été capable de réparer le compte.

            Du coup pour payer ses factures, ma tante passe par moi : je paye par carte au téléphone et elle me rembourse.

            Pourquoi elle ne le fait pas elle même ? Ravi que tu poses la question !

            • Premièrement, elle ne peut pas payer sur son compte en ligne : son compte ne marche pas ! Bien que son email figure sur les factures que tu envoies, ça ne marche pas : toujours et constamment des erreurs.
            • Deuxièmement, elle ne peut pas payer par chèque, car dans tous les pays sortis du moyen-âge, les chèques (sources de problèmes et de fraude) n’existent plus. Ça ne se fait tout simplement plus.
            • Troisièmement, ton système de « TIP SEPA » où le client doit donner son RIB et où tu contacte ensuite la banque pour qu’ils t’autorisent un prélèvement, ne semble pas marcher avec les banques étrangères. SEPA étant pourtant une norme européenne, tu sembles t’y refuser… Aussi, pourquoi tu ne donnerais pas ton RIB à toi, pour que le client t’envoie l’argent ? Parce que c’est trop simple ? C’est pourtant ce que font tous les commerces en lignes, y compris à l’étranger.
              C’est comme ça que je paye mon hébergeur web (en Belgique), c’est comme ça que j’ai déjà payé sur LDLC, ou sur le site de Dell. Bref.
            • Quatrièmement, ton système de paiement par téléphone fonctionne bien en France (50% du temps, ce qui n’est pas mal : le reste du temps tu « ne comprend pas mon numéro de client » — ah et faudra songer à ne pas mélanger « numéro de compte » et « numéro client » : c’est pas pareil, pourtant ton serveur vocal parle des deux de façon indifférente, c’est « confusant » comme ils disent les jeunes du digital nowadayz)… Bref, j’en étais où ? Ah oui : ton système de paiement par téléphone ne marche pas depuis l’étranger.
              Je ne sais pas si c’est que tu détecte le pays d’origine par le numéro ou par la provenance géographique, mais ça marche pas : impossible de payer. Par ailleurs, si en France on utilise des cartes de crédit, en Hollande (et sûrement ailleurs aussi) on utilise des cartes de débit, avec des numéros un peu différents, sans code de sécurité. Faudra penser à les inclure dans ton système.
            • Cinquièmement, on peut également payer dans un bureau de poste, mais il faut avoir un compte bancaire en France, ce que ma tante n’a pas.

            Pour ces raisons, donc, c’est moi qui paye ses factures.

            M’enfin.
            Mais ça, c’était pour ma tante. Concernant ma mère maintenant…

            … le compte en banque de ma mère a été bloqué après son décès. C’est normal.
            Mais du coup, tes prélèvements ont échoués. Comme il faut résilier ses abonnements, tu nous envoie des factures de résiliation. Normal également.

            Ta première facture était de 200 € (et des poussières). J’appelle donc le serveur vocal : 305 €. Bon… Je regarde en ligne sur le compte : 305 €, pas d’explications. Je vais donc demander à ton CM sur Twitter : il semble que le montant de régularisation de 200 € se voit augmenté d’un prélèvement mensuel qui a échoué. Ok, je paye les 305 €.

            Deux jours après, je reçois la même facture, mais pour le gaz cette fois. Il y est inscrit le montant du prélèvement qui n’a pas marché, en plus du montant du gaz. Re-belote, go Twitter pour demander qu’est-ce que le fuck et que j’ai déjà payé ce prélèvement échoué… J’apprends alors que le prélèvement pour avril n’a pas marché non plus.

            • Première remarque : vous pouvez pas être plus clair sur les factures et indiquer précisément ce qu’on vous doit et pourquoi ?
            • Seconde remarque : pourquoi les montants sont sur une facture et pas l’autre ? C’est pas logique…
            • Troisième remarque : ça ne gène pas que, ayant un site web vous même, le seul moyen efficace de vous contacter soit de passer par une plateforme américaine (Twitter) ? En 2008, personne ne vous aurait vu résoudre les problèmes des gens sur MSN, je pense… Pourtant 10 ans plus tard, nous y voilà…

            Bon, il faut donc payer la facture de résiliation de gaz…

            Je m’en vais donc sur ton site… impossible de me connecter : « une erreur est apparu, appelez un conseiller au 09… bla bla bla ». J’essaye sur un autre navigateur : idem. J’essaye sur mon compte EDF à moi : ça marche pourtant bien.

            J’essaye par téléphone (sur votre serveur vocal) : c’est à ce moment que le numéro de compte n’est pas reconnu « désolé, je n’ai pas compris bla bla bla ». J’essaye une seconde fois, une troisième : nope, ça ne marche pas.

            À ce moment là je commence à désespérer de vous : comment le numéro un mondial de l’électricité arrive avoir un système aussi merdique, aussi bancal, aussi cassé, aussi impraticable, aussi fermé, aussi inutilisable ?

            Et c’est à ce moment là que, dans un moment d’égarement sans doute (probablement le « confusant » de tout à l’heure qui m’a « confusé ») : je décide d’installer l’application « EDF et Moi » sur mon téléphone. Je me connecte avec le compte de ma maman…

            Il faut par contre valider son compte avec un code envoyé par SMS. Ouais, sauf que — gros malin — le contrat chez Orange de ma mère est résilié : je n’ai plus son SMS ni son numéro. Je clique (machinalement) sur « je n’ai pas reçu le code ». Ô miracle : on me propose l’envoie sur l’email (dites, vous auriez pu le dire, au lieu de cacher ça !). Il se trouve que ma mère (prévoyante, et je la remercie infiniment pour ça) avait écrit tous ses codes, donc j’ai accès à son email !
            Je valide l’envoie du code par email et j’attends.

            J’attends 5 minutes.

            J’attends 1 heure, 2 heures.

            Toujours rien.

            J’imagine que ça non plus ça ne marche pas… Tant pis…

            Et là, plus tard dans la soirée, je reçois un email. Il aura fallu 5 heures pour que l’email transite d’EDF à Gmail avec le code !

            Alors soit c’est un code avec un octillion de chiffres (d’où le temps de transfert), soit votre système a un sérieux coup de mou : ce sont les ondes du Linky qui font ça ?

            Hein ? C’est Enedis ça, c’est pas vous ? Ah pardon. Confusé je fus. Me pardonnez vous demande je.

            Donc 5 heures après, j’ai mon code à usage unique.
            En fait, c’était seulement 4 heures après : j’ai vu l’email sur le téléphone de ma maman environ 1 heure après qu’il soit reçu. Je me dis donc « merde » car normalement, ces codes expirent très vite (pour des raisons de sécurité) : on parle de 15 minutes, parfois.

            Malgré tout, j’essaye de le taper (oui, je suis parfois entêté, mais plein d’espoir, donc vraiment très con).

            Et bien mesdames et messieurs, chez EDF, les codes de sécurité à usage unique ont une durée de vie qui excède 5 heures : j’ai pu me connecter en utilisant l’application. J’ai même pu payer la facture !

            Par contre, je ne peux pas me connecter sur le site : toujours la même erreur.

            Bref, j’ai payé ma facture EDF.

            Ça m’a pris 4 appels, 24 tentatives sur le site, dans 2 navigateurs sur 3 jours, 2 séances discussions sur Twitter, 2 installations de ton application (oui, vu que ça marchait pas après l’envoie de l’email, j’ai viré l’appli), et j’ai appris qu’un email mettait environ 5 heures pour arriver avec un code à 6 chiffres qui n’expire pas.

            Je ne sais pas ce que tu comptes faire avec tes 300 euros, mais paye toi un stagiaire de classe de troisième : n’importe lequel d’entre-eux sera capable de faire un site web avec une interface client qui soit moins bordélique que ce que tu as maintenant. Pitié. En plus (merci tonton Macron), tu auras juste à donner un bol de riz et une pause pipi, tu n’auras même pas besoin de le payer, je suppose.

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            EDF, premier fournisseur d’électricité au monde ne sait pas faire un site web, voilà mon histoire (sortez les pop-corn, c’est long).


            Ma situation actuelle fait que règle beaucoup de factures pour toi, EDF, en ce moment :
            – suite au décès de ma mère, je dois m’occuper de payer les dus (électricité + gaz).
            – en plus de ça, et depuis 2 ans, je règle aussi les factures EDF de ma tante, habitant aux P-B mais ayant une maison en France.

            Concernant ma tante, c’est simple : son compte client n’a jamais fonctionné. Peu importe le nombre de fois qu’on appelle, les heures passés au téléphone, les multiples échanges sur Twitter : tu n’as jamais été capable de réparer le compte.

            Du coup pour payer ses factures, ma tante passe par moi : je paye par carte au téléphone et elle me rembourse.

            Pourquoi elle ne le fait pas elle même ? Ravi que tu poses la question !

            • Premièrement, elle ne peut pas payer sur son compte en ligne : son compte ne marche pas ! Bien que son email figure sur les factures que tu envoies, ça ne marche pas : toujours et constamment des erreurs.
            • Deuxièmement, elle ne peut pas payer par chèque, car dans tous les pays sortis du moyen-âge, les chèques (sources de problèmes et de fraude) n’existent plus. Ça ne se fait tout simplement plus.
            • Troisièmement, ton système de « TIP SEPA » où le client doit donner son RIB et où tu contacte ensuite la banque pour qu’ils t’autorisent un prélèvement, ne semble pas marcher avec les banques étrangères. SEPA étant pourtant une norme européenne, tu sembles t’y refuser… Aussi, pourquoi tu ne donnerais pas ton RIB à toi, pour que le client t’envoie l’argent ? Parce que c’est trop simple ? C’est pourtant ce que font tous les commerces en lignes, y compris à l’étranger.
              C’est comme ça que je paye mon hébergeur web (en Belgique), c’est comme ça que j’ai déjà payé sur LDLC, ou sur le site de Dell. Bref.
            • Quatrièmement, ton système de paiement par téléphone fonctionne bien en France (50% du temps, ce qui n’est pas mal : le reste du temps tu « ne comprend pas mon numéro de client » — ah et faudra songer à ne pas mélanger « numéro de compte » et « numéro client » : c’est pas pareil, pourtant ton serveur vocal parle des deux de façon indifférente, c’est « confusant » comme ils disent les jeunes du digital nowadayz)… Bref, j’en étais où ? Ah oui : ton système de paiement par téléphone ne marche pas depuis l’étranger.
              Je ne sais pas si c’est que tu détecte le pays d’origine par le numéro ou par la provenance géographique, mais ça marche pas : impossible de payer. Par ailleurs, si en France on utilise des cartes de crédit, en Hollande (et sûrement ailleurs aussi) on utilise des cartes de débit, avec des numéros un peu différents, sans code de sécurité. Faudra penser à les inclure dans ton système.
            • Cinquièmement, on peut également payer dans un bureau de poste, mais il faut avoir un compte bancaire en France, ce que ma tante n’a pas.

            Pour ces raisons, donc, c’est moi qui paye ses factures.

            M’enfin.
            Mais ça, c’était pour ma tante. Concernant ma mère maintenant…

            … le compte en banque de ma mère a été bloqué après son décès. C’est normal.
            Mais du coup, tes prélèvements ont échoués. Comme il faut résilier ses abonnements, tu nous envoie des factures de résiliation. Normal également.

            Ta première facture était de 200 € (et des poussières). J’appelle donc le serveur vocal : 305 €. Bon… Je regarde en ligne sur le compte : 305 €, pas d’explications. Je vais donc demander à ton CM sur Twitter : il semble que le montant de régularisation de 200 € se voit augmenté d’un prélèvement mensuel qui a échoué. Ok, je paye les 305 €.

            Deux jours après, je reçois la même facture, mais pour le gaz cette fois. Il y est inscrit le montant du prélèvement qui n’a pas marché, en plus du montant du gaz. Re-belote, go Twitter pour demander qu’est-ce que le fuck et que j’ai déjà payé ce prélèvement échoué… J’apprends alors que le prélèvement pour avril n’a pas marché non plus.

            • Première remarque : vous pouvez pas être plus clair sur les factures et indiquer précisément ce qu’on vous doit et pourquoi ?
            • Seconde remarque : pourquoi les montants sont sur une facture et pas l’autre ? C’est pas logique…
            • Troisième remarque : ça ne gène pas que, ayant un site web vous même, le seul moyen efficace de vous contacter soit de passer par une plateforme américaine (Twitter) ? En 2008, personne ne vous aurait vu résoudre les problèmes des gens sur MSN, je pense… Pourtant 10 ans plus tard, nous y voilà…

            Bon, il faut donc payer la facture de résiliation de gaz…

            Je m’en vais donc sur ton site… impossible de me connecter : « une erreur est apparu, appelez un conseiller au 09… bla bla bla ». J’essaye sur un autre navigateur : idem. J’essaye sur mon compte EDF à moi : ça marche pourtant bien.

            J’essaye par téléphone (sur votre serveur vocal) : c’est à ce moment que le numéro de compte n’est pas reconnu « désolé, je n’ai pas compris bla bla bla ». J’essaye une seconde fois, une troisième : nope, ça ne marche pas.

            À ce moment là je commence à désespérer de vous : comment le numéro un mondial de l’électricité arrive avoir un système aussi merdique, aussi bancal, aussi cassé, aussi impraticable, aussi fermé, aussi inutilisable ?

            Et c’est à ce moment là que, dans un moment d’égarement sans doute (probablement le « confusant » de tout à l’heure qui m’a « confusé ») : je décide d’installer l’application « EDF et Moi » sur mon téléphone. Je me connecte avec le compte de ma maman…

            Il faut par contre valider son compte avec un code envoyé par SMS. Ouais, sauf que — gros malin — le contrat chez Orange de ma mère est résilié : je n’ai plus son SMS ni son numéro. Je clique (machinalement) sur « je n’ai pas reçu le code ». Ô miracle : on me propose l’envoie sur l’email (dites, vous auriez pu le dire, au lieu de cacher ça !). Il se trouve que ma mère (prévoyante, et je la remercie infiniment pour ça) avait écrit tous ses codes, donc j’ai accès à son email !
            Je valide l’envoie du code par email et j’attends.

            J’attends 5 minutes.

            J’attends 1 heure, 2 heures.

            Toujours rien.

            J’imagine que ça non plus ça ne marche pas… Tant pis…

            Et là, plus tard dans la soirée, je reçois un email. Il aura fallu 5 heures pour que l’email transite d’EDF à Gmail avec le code !

            Alors soit c’est un code avec un octillion de chiffres (d’où le temps de transfert), soit votre système a un sérieux coup de mou : ce sont les ondes du Linky qui font ça ?

            Hein ? C’est Enedis ça, c’est pas vous ? Ah pardon. Confusé je fus. Me pardonnez vous demande je.

            Donc 5 heures après, j’ai mon code à usage unique.
            En fait, c’était seulement 4 heures après : j’ai vu l’email sur le téléphone de ma maman environ 1 heure après qu’il soit reçu. Je me dis donc « merde » car normalement, ces codes expirent très vite (pour des raisons de sécurité) : on parle de 15 minutes, parfois.

            Malgré tout, j’essaye de le taper (oui, je suis parfois entêté, mais plein d’espoir, donc vraiment très con).

            Et bien mesdames et messieurs, chez EDF, les codes de sécurité à usage unique ont une durée de vie qui excède 5 heures : j’ai pu me connecter en utilisant l’application. J’ai même pu payer la facture !

            Par contre, je ne peux pas me connecter sur le site : toujours la même erreur.

            Bref, j’ai payé ma facture EDF.

            Ça m’a pris 4 appels, 24 tentatives sur le site, dans 2 navigateurs sur 3 jours, 2 séances discussions sur Twitter, 2 installations de ton application (oui, vu que ça marchait pas après l’envoie de l’email, j’ai viré l’appli), et j’ai appris qu’un email mettait environ 5 heures pour arriver avec un code à 6 chiffres qui n’expire pas.

            Je ne sais pas ce que tu comptes faire avec tes 300 euros, mais paye toi un stagiaire de classe de troisième : n’importe lequel d’entre-eux sera capable de faire un site web avec une interface client qui soit moins bordélique que ce que tu as maintenant. Pitié. En plus (merci tonton Macron), tu auras juste à donner un bol de riz et une pause pipi, tu n’auras même pas besoin de le payer, je suppose.

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            La SACEM va pouvoir se sucrer sur la musique Libre…20180514150000-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180514_170000_La_SACEM_va_pouvoir_se_sucrer_sur_la_musique_Libre___Mon, 14 May 2018 15:00:00 +0000i

            Commençons déjà par prendre quelques secondes pour rigoler à propos de l’expression « rémunération équitable ».
            Voilà, c’est fait.

            Bien.
            Les pirates ont encore attaqué…

            Non content de piller les artistes qui signent chez Universal, Sony et les autres, voilà qu’ils vont pouvoir recevoir de la thune même avec de la musique que les créateurs mettent librement à disposition de tout le monde.

            En gros : je crée de la musique, je dis clairement que n’importe qui peut utiliser cette musique comme ça lui chante (vendre cette musique et en vivre ne m’intéresse pas). Un magasin est donc autorisé à diffuser ma musique dans leur boutique. Et bien, grâce à la Loi Française, le magasin devra quand-même payer la SACEM (une groupe de malfrats qui volent les artistes pour donner aux riches). Moi en revanche, je ne toucherai rien (exactement comme je le souhaite).

            Se faire son beurre avec le travail le travail des artistes, sans soi-même bouger le petit doigt ou produire de l’art. C’est bien ce que je dis : ces raclures sont des pirates.

            Mh… si c’est la loi qui est faite comme ça, je me trompe : la SACEM sont plutôt des corsaires. Les mêmes méthodes de banditisme et de destruction que les pirates, c’est juste que c’est légal avec l’aval de état.
            Et avais-je mentionné le fait qu’ils ont fait pareil avec les photos, les dessins et autres œuvres graphiques ?

            Y a pas à dire, en France on protège le créateur et l’artiste.

            image de Shelly S

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            Commençons déjà par prendre quelques secondes pour rigoler à propos de l’expression « rémunération équitable ».
            Voilà, c’est fait.

            Bien.
            Les pirates ont encore attaqué…

            Non content de piller les artistes qui signent chez Universal, Sony et les autres, voilà qu’ils vont pouvoir recevoir de la thune même avec de la musique que les créateurs mettent librement à disposition de tout le monde.

            En gros : je crée de la musique, je dis clairement que n’importe qui peut utiliser cette musique comme ça lui chante (vendre cette musique et en vivre ne m’intéresse pas). Un magasin est donc autorisé à diffuser ma musique dans leur boutique. Et bien, grâce à la Loi Française, le magasin devra quand-même payer la SACEM (une groupe de malfrats qui volent les artistes pour donner aux riches). Moi en revanche, je ne toucherai rien (exactement comme je le souhaite).

            Se faire son beurre avec le travail le travail des artistes, sans soi-même bouger le petit doigt ou produire de l’art. C’est bien ce que je dis : ces raclures sont des pirates.

            Mh… si c’est la loi qui est faite comme ça, je me trompe : la SACEM sont plutôt des corsaires. Les mêmes méthodes de banditisme et de destruction que les pirates, c’est juste que c’est légal avec l’aval de état.
            Et avais-je mentionné le fait qu’ils ont fait pareil avec les photos, les dessins et autres œuvres graphiques ?

            Y a pas à dire, en France on protège le créateur et l’artiste.

            image de Shelly S

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            Un Français sur 10 est fou20180502152136-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180502_172136_Un_Fran__ais_sur_10_est_fouWed, 02 May 2018 15:21:36 +0000image de la terre plate
            À lire :

            Donc si je résume, 1 français sur 10 refuse de voir la réalité en face, refuse d’admettre que l’on a pris la Terre en photo et qu’on est allé voir qu’elle est bien sphérique.

            Ma solution ?
            Ben… 1 français sur 10 mériterait de retourner vivre dans une grotte à ronger des os de mammouth et bouffer des baies sauvages pour mourir de vieillesse à 30 ans.

            Il leur faut quoi à ces gens, sérieusement, pour admettre non pas la « version enseignée à l’école » mais la réalité ?

            Car la réalité, ce n’est pas quelque chose qui soit sujet à débat.
            Ce n’est pas quelque chose que l’on peut sélectionner ou non dans sa façon de voir les choses.

            On ne peut pas choisir de « ne pas croire » en la réalité. Ce n’est pas quelque chose qui se fait de dire « je ne crois pas en F=GmM/d², je préfère ne pas être attiré par la Terre et m’envoler ».

            Je l’avais déjà dit et je maintiens : penser vivre dans un monde ou un univers qui n’est pas le monde réel, c’est une hallucination chronique, une déficience mentale, bref de la folie.

            illustration

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            image de la terre plate
            À lire :

            Donc si je résume, 1 français sur 10 refuse de voir la réalité en face, refuse d’admettre que l’on a pris la Terre en photo et qu’on est allé voir qu’elle est bien sphérique.

            Ma solution ?
            Ben… 1 français sur 10 mériterait de retourner vivre dans une grotte à ronger des os de mammouth et bouffer des baies sauvages pour mourir de vieillesse à 30 ans.

            Il leur faut quoi à ces gens, sérieusement, pour admettre non pas la « version enseignée à l’école » mais la réalité ?

            Car la réalité, ce n’est pas quelque chose qui soit sujet à débat.
            Ce n’est pas quelque chose que l’on peut sélectionner ou non dans sa façon de voir les choses.

            On ne peut pas choisir de « ne pas croire » en la réalité. Ce n’est pas quelque chose qui se fait de dire « je ne crois pas en F=GmM/d², je préfère ne pas être attiré par la Terre et m’envoler ».

            Je l’avais déjà dit et je maintiens : penser vivre dans un monde ou un univers qui n’est pas le monde réel, c’est une hallucination chronique, une déficience mentale, bref de la folie.

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            Macron paye son dentifrice et ça fait de lui un président exemplaire… ?20180430111054-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180430_131054_Macron_paye_son_dentifrice_et___a_fait_de_lui_un_president_exemplaire_____Mon, 30 Apr 2018 11:10:54 +0000Lire : Le couple Macron règle lui-même ses dépenses privées
            Visiblement le président Macron paye son dentifrice et les croquettes de son chien et ça fait de lui un président exemplaire.

            Mouais… Bon, peut-être que ça fait de lui un président de la république française exemplaire, mais ça ne fait pas de lui un français exemplaire, ni un président exemplaire.

            Même si je n’ai pas de papier qui me dit français, je vis ici et devinez quoi ? Je paye aussi mon dentifrice (étonnant quand on est un sans-dent, mais bon), et les croquettes de mon chat, et mon loyer, et ma taxe d’habitation, et ma bouffe, et mes transports, ma lessive, mon électricité, mon eau et tout le reste.

            Ça fait de moi quelqu’un d’exemplaire ? Non. Ça fait de moi quelqu’un de normal.

            Quant à être un président exemplaire, c’est à dire sur lequel les autres présidents et même ses électeurs devraient prendre exemple humainement, il devrait faire comme José Mujica (président de l’Uruguay jusqu’en 2015), dont j’avais déjà parlé quand François Hollande se disait humble :

            Délaissant le palais présidentiel, il habite la petite ferme de son épouse, "au bout d'un chemin de terre" en dehors de Montevideo. Il continue à y cultiver des fleurs avec son épouse, Lucia Topolansky, à des fins commerciales, et donne environ 90 % de son salaire présidentiel à des organisations caritatives ou pour aider des "petits entrepreneurs", conservant pour lui-même l'équivalent du salaire moyen en Uruguay (environ 900 € par mois). Le couple présidentiel bénéficie de la protection de deux policiers à la ferme. Le patrimoine du couple présidentiel provient pour la majeure partie de madame (Mujica n'ayant comme seul bien qu'une Coccinelle de 23 ans) et est évalué en 2012 à 4,2 millions de pesos uruguayens (environ 170 000 euros).

            Son engagement va encore beaucoup plus loin : lors de la vague de froid qu'a subi le pays en juin 2012, il a immédiatement inscrit la résidence présidentielle sur la liste des refuges pour les sans-abris.

            En 2014, il est interviewé dans le film Human de Yann Arthus-Bertrand, où il fait un appel à la sobriété et à la décroissance.

            Il quitte son poste de président le 1er mars 2015, en laissant l'économie du pays en relativement bonne santé, et avec une stabilité sociale meilleure que celle des pays voisins.

            (source)

            Voilà un président exemplaire.
            Voilà quelqu’un dont on devrait s’inspirer.

            Pas un petit monarque qui ne s’est jamais sali les mains et qui vit comme un prince au frais du contribuable entouré de 800 laquais.

            Quand Macron empruntera le métro ou le bus, ou payera un taxi et le train, qu’il remplira lui-même son assiette et sa déclaration d’impôts (ou qu’il paye lui-même ceux qui le font lui), là, je pourrais entrevoir la possibilité de commencer à avoir du respect pour lui en tant que président exemplaire. Pas avant.

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            Lire : Le couple Macron règle lui-même ses dépenses privées
            Visiblement le président Macron paye son dentifrice et les croquettes de son chien et ça fait de lui un président exemplaire.

            Mouais… Bon, peut-être que ça fait de lui un président de la république française exemplaire, mais ça ne fait pas de lui un français exemplaire, ni un président exemplaire.

            Même si je n’ai pas de papier qui me dit français, je vis ici et devinez quoi ? Je paye aussi mon dentifrice (étonnant quand on est un sans-dent, mais bon), et les croquettes de mon chat, et mon loyer, et ma taxe d’habitation, et ma bouffe, et mes transports, ma lessive, mon électricité, mon eau et tout le reste.

            Ça fait de moi quelqu’un d’exemplaire ? Non. Ça fait de moi quelqu’un de normal.

            Quant à être un président exemplaire, c’est à dire sur lequel les autres présidents et même ses électeurs devraient prendre exemple humainement, il devrait faire comme José Mujica (président de l’Uruguay jusqu’en 2015), dont j’avais déjà parlé quand François Hollande se disait humble :

            Délaissant le palais présidentiel, il habite la petite ferme de son épouse, "au bout d'un chemin de terre" en dehors de Montevideo. Il continue à y cultiver des fleurs avec son épouse, Lucia Topolansky, à des fins commerciales, et donne environ 90 % de son salaire présidentiel à des organisations caritatives ou pour aider des "petits entrepreneurs", conservant pour lui-même l'équivalent du salaire moyen en Uruguay (environ 900 € par mois). Le couple présidentiel bénéficie de la protection de deux policiers à la ferme. Le patrimoine du couple présidentiel provient pour la majeure partie de madame (Mujica n'ayant comme seul bien qu'une Coccinelle de 23 ans) et est évalué en 2012 à 4,2 millions de pesos uruguayens (environ 170 000 euros).

            Son engagement va encore beaucoup plus loin : lors de la vague de froid qu'a subi le pays en juin 2012, il a immédiatement inscrit la résidence présidentielle sur la liste des refuges pour les sans-abris.

            En 2014, il est interviewé dans le film Human de Yann Arthus-Bertrand, où il fait un appel à la sobriété et à la décroissance.

            Il quitte son poste de président le 1er mars 2015, en laissant l'économie du pays en relativement bonne santé, et avec une stabilité sociale meilleure que celle des pays voisins.

            (source)

            Voilà un président exemplaire.
            Voilà quelqu’un dont on devrait s’inspirer.

            Pas un petit monarque qui ne s’est jamais sali les mains et qui vit comme un prince au frais du contribuable entouré de 800 laquais.

            Quand Macron empruntera le métro ou le bus, ou payera un taxi et le train, qu’il remplira lui-même son assiette et sa déclaration d’impôts (ou qu’il paye lui-même ceux qui le font lui), là, je pourrais entrevoir la possibilité de commencer à avoir du respect pour lui en tant que président exemplaire. Pas avant.

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            Concernant les migrants et tout le reste20180425172513-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180425_192513_Concernant_les_migrants_et_tout_le_resteWed, 25 Apr 2018 17:25:13 +0000Ce week-end, ça a parlé migrants : il faut dire qu’un groupe de néo-nazis et autres fasho sont allés faire le cirque dans la montagne pour bloquer la frontière de la France pour empêcher ceux qui fuient la guerre de venir se réfugier sur un bout de notre planète qu’ils appellent « chez nous ».

            Je passerai sur ces connards d’extrême droite, ils ne méritent pas que j’en parle d’avantage (j’en reparlerai peut-être quand ils seront tous dérrière les barreaux, mais 1) ça n’arrivera pas et 2) heureusement qu’on a droit de penser et d’avoir les idées que l’on veut dans ce pays qu’est la France — oui, même les nazis ont droit à la tolérance : mon avis est que seuls les paroles et les actes sont condamnables, pas la pensée).

            Non, ce qui me fait le plus chier dans l’histoire, c’est qu’on sait d’où viennent les migrants. On sait pourquoi ils viennent ici.

            Je pense aussi que personne ne souhaite partir de chez soi, et que si ces réfugiés avaient le choix, ces gens resteraient chez eux. Le problème c’est qu’ils n’ont pas le choix : leur chez eux n’existe plus et leur pays est en feu et en ruines.

            En fait, le problème de les accueillir ne se poserait même pas… si on allait simplement péter la gueule à ce salopard d’El Assad, ou l’autre connard de président Turc et bien autres dictateurs ou seigneurs de guerre en Afrique qui ont pour divertissement de lâcher des bombes, de descendre des avions, de gazer ou fusiller des citoyens sur leur temps libre.

            Je sais que ça fait un peu « gendarmes du monde », mais à un moment faut arrêter de discuter : ces cons tuent des civils. Leurs propres civils. Ils emprisonnent des innocents, fusillent des reporters… bref, ce sont des dictateurs et des terroristes qui bafouent les droits de l’humain.

            On ne va pas me dire qu’on ne peut rien faire, si ? On va pas me faire croire que les civils là-bas veulent rester sous le régime d’un dictateur plutôt qu’on vienne les aider à mettre en place un vrai système "démocratique" (ou au moins respectueuse des gens).

            Le truc c’est qu’il y a du pétrole en jeu, et des relations avec la Russie (et l’autre autre con de Poutine, aux méthodes non différentes que les deux précédents).
            Ah et y a aussi ceux qui disent que ça fait trop « esprit colonialiste » ; ce qui n’est pas faux dans un sens, mais j’aimerais tout de même avoir l’opinion des civils là-bas : ils préfèrent qu’on les laisse se démerder ou qu’on vienne les aider sur place à leur débarrasser des responsables de leur misère ?

            Donc oui, des embarcations de migrants qui coulent, ou des gens qui crèvent de froid, c’est plus que triste. Mais le pays où je vis choisit de laisser faire ça.

            Pire, une majorité de gens votent pour des gens payés 15 fois le smic à rester les bras croisés et à lâcher une larme ici ou là quand une caméra les filme. Voilà pourquoi je trouve que tout ça est juste une immense hypocrisie politique. Une hypocrisie qui tue, oui, mais une hypocrisie sans nom quoi qu’il en soit.

            C’est ça qui est le plus honteux dans l’histoire.

            Les frontières en montagne et les cons qui y vont ne sont pas le problème.

            Le problème est en amont. On choisit juste de l’ignorer parce qu’il n’est pas chez nous.

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            Ce week-end, ça a parlé migrants : il faut dire qu’un groupe de néo-nazis et autres fasho sont allés faire le cirque dans la montagne pour bloquer la frontière de la France pour empêcher ceux qui fuient la guerre de venir se réfugier sur un bout de notre planète qu’ils appellent « chez nous ».

            Je passerai sur ces connards d’extrême droite, ils ne méritent pas que j’en parle d’avantage (j’en reparlerai peut-être quand ils seront tous dérrière les barreaux, mais 1) ça n’arrivera pas et 2) heureusement qu’on a droit de penser et d’avoir les idées que l’on veut dans ce pays qu’est la France — oui, même les nazis ont droit à la tolérance : mon avis est que seuls les paroles et les actes sont condamnables, pas la pensée).

            Non, ce qui me fait le plus chier dans l’histoire, c’est qu’on sait d’où viennent les migrants. On sait pourquoi ils viennent ici.

            Je pense aussi que personne ne souhaite partir de chez soi, et que si ces réfugiés avaient le choix, ces gens resteraient chez eux. Le problème c’est qu’ils n’ont pas le choix : leur chez eux n’existe plus et leur pays est en feu et en ruines.

            En fait, le problème de les accueillir ne se poserait même pas… si on allait simplement péter la gueule à ce salopard d’El Assad, ou l’autre connard de président Turc et bien autres dictateurs ou seigneurs de guerre en Afrique qui ont pour divertissement de lâcher des bombes, de descendre des avions, de gazer ou fusiller des citoyens sur leur temps libre.

            Je sais que ça fait un peu « gendarmes du monde », mais à un moment faut arrêter de discuter : ces cons tuent des civils. Leurs propres civils. Ils emprisonnent des innocents, fusillent des reporters… bref, ce sont des dictateurs et des terroristes qui bafouent les droits de l’humain.

            On ne va pas me dire qu’on ne peut rien faire, si ? On va pas me faire croire que les civils là-bas veulent rester sous le régime d’un dictateur plutôt qu’on vienne les aider à mettre en place un vrai système "démocratique" (ou au moins respectueuse des gens).

            Le truc c’est qu’il y a du pétrole en jeu, et des relations avec la Russie (et l’autre autre con de Poutine, aux méthodes non différentes que les deux précédents).
            Ah et y a aussi ceux qui disent que ça fait trop « esprit colonialiste » ; ce qui n’est pas faux dans un sens, mais j’aimerais tout de même avoir l’opinion des civils là-bas : ils préfèrent qu’on les laisse se démerder ou qu’on vienne les aider sur place à leur débarrasser des responsables de leur misère ?

            Donc oui, des embarcations de migrants qui coulent, ou des gens qui crèvent de froid, c’est plus que triste. Mais le pays où je vis choisit de laisser faire ça.

            Pire, une majorité de gens votent pour des gens payés 15 fois le smic à rester les bras croisés et à lâcher une larme ici ou là quand une caméra les filme. Voilà pourquoi je trouve que tout ça est juste une immense hypocrisie politique. Une hypocrisie qui tue, oui, mais une hypocrisie sans nom quoi qu’il en soit.

            C’est ça qui est le plus honteux dans l’histoire.

            Les frontières en montagne et les cons qui y vont ne sont pas le problème.

            Le problème est en amont. On choisit juste de l’ignorer parce qu’il n’est pas chez nous.

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            Un chiffre, une majuscule, un caractère spécial et visiblement beaucoup de drogue20180410190259-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180410_210259_Un_chiffre__une_majuscule__un_caractere_special_et_visiblement_beaucoup_de_drogueTue, 10 Apr 2018 19:02:59 +0000L’autre jour je passe à côté de ça (dans ce tweet) :

            un formulaire de mot de passe complètement débile
            En gros, pour s’inscrire sur ce site, il faut un mot de passe et un ID. Et comme tous les sites, il y a des règles pour choisir un bon mot de passe et un ID. Sauf qu’ici, les règles sont totalement débiles : l’une d’elle décide que le nom d’utilisateur doit avoir entre 6 et 12 lettres, mais surtout pas 9. Quant au mot de passe, les règles sont totalement à côté de la plaque : pas plus de 4 fois le même chiffre, pas plus de 12 caractères…

            Je ne sais pas ce que la personne qui a mis ça a fumé, mais il a vraiment trop dû en prendre, gros.

            Qu’on veuille pousser les gens à prendre l’habitude de choisir des mots de passe complexes et surtout longs, c’est une bonne chose. Mais là c’est totalement contre-productif. Généralement, quand on limite la taille d’un mot de passe, c’est parce que le système qui gère les mots de passe et les ID des utilisateurs ne peut pas stocker des chaînes de caractères trop longs. À la base, ces « règles » étaient là pour ça. Donc ajouter une clause « entre 6 et 12 caractères » est d’une absurdité totale.

            De plus, dans tous les cas, quand on stocke un mot de passe sur le serveur, quand on sait s’y prendre, ON NE STOCKE PAS LE MOT DE PASSE EN CLAIR. On utilise un algorithme de hashage par dessus le mot de passe. On prend également soin d’ajouter dans l’algorithme de hashage des informations comme un « salt » au d’autres informations (navigateur, IP, date…). Sans entrer dans les détails, il s’agit d’ajouter des informations supplémentaires avec le mot de passe pour augmenter drastiquement sa solidité.

            Une conséquence du hashage (un algo à sens unique qui offusque le mot de passe de façon irrémédiable), est que quelque soit la longueur du mot de passe (8, 12 ou 4579 caractères), on obtiendra toujours une chaîne de caractères unique d’une longueur bien précise : 32, 64 ou 128 bits caractères. C’est cette chaîne qui est alors stockée (et non pas le mot de passe lui-même).

            Avec ceci en tête : expliquez-moi pourquoi mon mot de passe ne peut pas être aussi longue que je le souhaite ?

            Par ailleurs, que mon mot de passe contienne des lettres minuscules ou majuscules, des chiffres, des caractères non-alphanumériques ou encore des kanji, de l’hébreu ou même des émoticônes, ça ne devrait jamais poser le moindre problème.

            À nouveau : expliquez-moi quel système vous utilisez pour que vous soyez incapables d’accepter des signes de ponctuation ou des caractères inhabituels ? C’est quoi votre problème ?

            Laissez les utilisateurs faire : s’ils veulent mettre des smiley dans un mot de passe, c’est leur problème. C’est à eux d’être assez informés pour savoir que les émoticônes c’est la merde et selon les appareils ils sont tous différents. C’est à eux de choisir de mettre des kanji dedans, et de pouvoir les reconnaître (et savoir les lire).

            Plutôt que de prendre les gens pour des cons, apprenez leur à être moins cons. C’était pas un des buts d’internet : informer le monde ?

            Dans un contexte où la sécurité des données est primordiale, il n’y plus aucune raison pour limiter la complexité et la longueur des mots de passe, si ce n’est votre incompétence technique (à celui qui code, ou plutôt à celui qui donne les ordres à celui qui code, c’est d’ailleurs généralement cette seconde solution…).

            ÉDIT : on me fait remarquer qu’il y a un cas où une limite devient acceptable : quand il s’agit de limiter les données transférées au serveur à chaque connexion, et les données qui sont passées à la fonction de hashage. Si on utilise un mot de passe énorme, ces données sont également importantes et il s’agit là d’une faille de sécurité, permettant des attaques DDoS plus faciles.
            Si je suis d’accord avec la remarque (il existe effectivement un risque pour le site, pas pour les données), ceci s’applique uniquement dans le cas où le mot de passe est énorme. Même s’il fait 4096 caractères de long, ça ne devrait pas être gênant. On est dans tous les cas loin des « 12 caractères ». De plus, ça n’explique pas pourquoi tant de sites interdisent les caractères dits « spéciaux »…

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            L’autre jour je passe à côté de ça (dans ce tweet) :

            un formulaire de mot de passe complètement débile
            En gros, pour s’inscrire sur ce site, il faut un mot de passe et un ID. Et comme tous les sites, il y a des règles pour choisir un bon mot de passe et un ID. Sauf qu’ici, les règles sont totalement débiles : l’une d’elle décide que le nom d’utilisateur doit avoir entre 6 et 12 lettres, mais surtout pas 9. Quant au mot de passe, les règles sont totalement à côté de la plaque : pas plus de 4 fois le même chiffre, pas plus de 12 caractères…

            Je ne sais pas ce que la personne qui a mis ça a fumé, mais il a vraiment trop dû en prendre, gros.

            Qu’on veuille pousser les gens à prendre l’habitude de choisir des mots de passe complexes et surtout longs, c’est une bonne chose. Mais là c’est totalement contre-productif. Généralement, quand on limite la taille d’un mot de passe, c’est parce que le système qui gère les mots de passe et les ID des utilisateurs ne peut pas stocker des chaînes de caractères trop longs. À la base, ces « règles » étaient là pour ça. Donc ajouter une clause « entre 6 et 12 caractères » est d’une absurdité totale.

            De plus, dans tous les cas, quand on stocke un mot de passe sur le serveur, quand on sait s’y prendre, ON NE STOCKE PAS LE MOT DE PASSE EN CLAIR. On utilise un algorithme de hashage par dessus le mot de passe. On prend également soin d’ajouter dans l’algorithme de hashage des informations comme un « salt » au d’autres informations (navigateur, IP, date…). Sans entrer dans les détails, il s’agit d’ajouter des informations supplémentaires avec le mot de passe pour augmenter drastiquement sa solidité.

            Une conséquence du hashage (un algo à sens unique qui offusque le mot de passe de façon irrémédiable), est que quelque soit la longueur du mot de passe (8, 12 ou 4579 caractères), on obtiendra toujours une chaîne de caractères unique d’une longueur bien précise : 32, 64 ou 128 bits caractères. C’est cette chaîne qui est alors stockée (et non pas le mot de passe lui-même).

            Avec ceci en tête : expliquez-moi pourquoi mon mot de passe ne peut pas être aussi longue que je le souhaite ?

            Par ailleurs, que mon mot de passe contienne des lettres minuscules ou majuscules, des chiffres, des caractères non-alphanumériques ou encore des kanji, de l’hébreu ou même des émoticônes, ça ne devrait jamais poser le moindre problème.

            À nouveau : expliquez-moi quel système vous utilisez pour que vous soyez incapables d’accepter des signes de ponctuation ou des caractères inhabituels ? C’est quoi votre problème ?

            Laissez les utilisateurs faire : s’ils veulent mettre des smiley dans un mot de passe, c’est leur problème. C’est à eux d’être assez informés pour savoir que les émoticônes c’est la merde et selon les appareils ils sont tous différents. C’est à eux de choisir de mettre des kanji dedans, et de pouvoir les reconnaître (et savoir les lire).

            Plutôt que de prendre les gens pour des cons, apprenez leur à être moins cons. C’était pas un des buts d’internet : informer le monde ?

            Dans un contexte où la sécurité des données est primordiale, il n’y plus aucune raison pour limiter la complexité et la longueur des mots de passe, si ce n’est votre incompétence technique (à celui qui code, ou plutôt à celui qui donne les ordres à celui qui code, c’est d’ailleurs généralement cette seconde solution…).

            ÉDIT : on me fait remarquer qu’il y a un cas où une limite devient acceptable : quand il s’agit de limiter les données transférées au serveur à chaque connexion, et les données qui sont passées à la fonction de hashage. Si on utilise un mot de passe énorme, ces données sont également importantes et il s’agit là d’une faille de sécurité, permettant des attaques DDoS plus faciles.
            Si je suis d’accord avec la remarque (il existe effectivement un risque pour le site, pas pour les données), ceci s’applique uniquement dans le cas où le mot de passe est énorme. Même s’il fait 4096 caractères de long, ça ne devrait pas être gênant. On est dans tous les cas loin des « 12 caractères ». De plus, ça n’explique pas pourquoi tant de sites interdisent les caractères dits « spéciaux »…

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            La politique retarde l’horloge de nos fours20180309094914-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180309_104914_La_politique_retarde_l___horloge_de_nos_foursFri, 09 Mar 2018 09:49:14 +0000
          • voir ce fil Twitter Something mysterious has been happening to some clocks on the European continent. (en anglais)
          • En fait, tous les fours/horloges/réveils en Europe sont retardés de quelques minutes depuis quelques semaines. La cause est un conflit politico-énergétique en Europe de l’Est.

            La raison est que les horloges de ces appareils n’utilisent pas un cristal de quartz (comme les montres) ou le GPS (comme les téléphones) pour rester à l’heure, mais la précision de la fréquence 50 Hz du secteur : ils comptent une seconde qui passe pour chaque cinquante oscillation de la tension.

            Or, quand la demande en énergie sur le réseau électrique augmente, la fréquence a une tendance à très légèrement baisser, et comme tout le réseau en Europe est interrelié, une surcharge en Espagne, par exemple, a des répercutions sur la fréquence du signal au Danemark ou en Turquie, et donc une incidence visible sur l’horloge de votre four.

            C’est exactement le phénomène qui se produit ici : en l’occurrence, les tensions politiques entre la Serbie et le Kosovo font que le premier qui achète de l’énergie au second s’est vu refuser une partie de son courant.
            Du coup, les besoins en énergie de la Serbie ont été « pompées » sur tout le reste du réseau européen, déséquilibrant ainsi tout le circuit et réduisant alors légèrement la fréquence, passant ainsi à 49,9 Hz, par exemple.

            Pour ceux que ça amuse : ce lien de SwissGrid montre la fréquence du réseau électrique en Suisse en temps réel, ainsi que le retard (en secondes) que le réseau a accumulé (à cet instant, il est à 49,982 Hz et le retard est de 342 secondes). Il serait marrant de regarde en plein été (quand la demande d’électricité sera moins forte) et voir le si le retard a été rattrapé, voire compensé.


            Ceci est un cas très intéressant sur les causes de certains phénomènes et les conséquences des conflits politiques.

            On dit qu’il faut toujours différentier la causalité de la corrélation, et c’est vrai : certains phénomènes peuvent être liés, mais ça ne veut pas dire que l’un est la cause de l’autre.
            Ici, le phénomène de causalité est assez improbable : je suis en admiration sur le fait qu’un conflit politique entre le Kosovo et la Serbie arrivent à retarder des horloges au Danemark…

            Un autre exemple (personnel) qui me vient en tête sur ce genre de causalité improbable, c’est quand j’ai eu un gros pic de visites sur mon article « Pourquoi se déshydrate-t-on en buvant de l’eau de mer ».
            En fait, suite à un épisode d’un sorte de "Koh-Lanta" où des participants s’étaient déshydratés alors même qu’ils avaient de l’eau de mer à disposition, les téléspectateurs avaient recherché en masse pourquoi il ne fallait pas boire l’eau salée sur les moteurs de recherche et un grand nombre de personnes étaient arrivés sur mon blog.

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          • voir ce fil Twitter Something mysterious has been happening to some clocks on the European continent. (en anglais)
          • En fait, tous les fours/horloges/réveils en Europe sont retardés de quelques minutes depuis quelques semaines. La cause est un conflit politico-énergétique en Europe de l’Est.

            La raison est que les horloges de ces appareils n’utilisent pas un cristal de quartz (comme les montres) ou le GPS (comme les téléphones) pour rester à l’heure, mais la précision de la fréquence 50 Hz du secteur : ils comptent une seconde qui passe pour chaque cinquante oscillation de la tension.

            Or, quand la demande en énergie sur le réseau électrique augmente, la fréquence a une tendance à très légèrement baisser, et comme tout le réseau en Europe est interrelié, une surcharge en Espagne, par exemple, a des répercutions sur la fréquence du signal au Danemark ou en Turquie, et donc une incidence visible sur l’horloge de votre four.

            C’est exactement le phénomène qui se produit ici : en l’occurrence, les tensions politiques entre la Serbie et le Kosovo font que le premier qui achète de l’énergie au second s’est vu refuser une partie de son courant.
            Du coup, les besoins en énergie de la Serbie ont été « pompées » sur tout le reste du réseau européen, déséquilibrant ainsi tout le circuit et réduisant alors légèrement la fréquence, passant ainsi à 49,9 Hz, par exemple.

            Pour ceux que ça amuse : ce lien de SwissGrid montre la fréquence du réseau électrique en Suisse en temps réel, ainsi que le retard (en secondes) que le réseau a accumulé (à cet instant, il est à 49,982 Hz et le retard est de 342 secondes). Il serait marrant de regarde en plein été (quand la demande d’électricité sera moins forte) et voir le si le retard a été rattrapé, voire compensé.


            Ceci est un cas très intéressant sur les causes de certains phénomènes et les conséquences des conflits politiques.

            On dit qu’il faut toujours différentier la causalité de la corrélation, et c’est vrai : certains phénomènes peuvent être liés, mais ça ne veut pas dire que l’un est la cause de l’autre.
            Ici, le phénomène de causalité est assez improbable : je suis en admiration sur le fait qu’un conflit politique entre le Kosovo et la Serbie arrivent à retarder des horloges au Danemark…

            Un autre exemple (personnel) qui me vient en tête sur ce genre de causalité improbable, c’est quand j’ai eu un gros pic de visites sur mon article « Pourquoi se déshydrate-t-on en buvant de l’eau de mer ».
            En fait, suite à un épisode d’un sorte de "Koh-Lanta" où des participants s’étaient déshydratés alors même qu’ils avaient de l’eau de mer à disposition, les téléspectateurs avaient recherché en masse pourquoi il ne fallait pas boire l’eau salée sur les moteurs de recherche et un grand nombre de personnes étaient arrivés sur mon blog.

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            Évitement fiscal20180306181532-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180306_191532_Evitement_fiscalTue, 06 Mar 2018 18:15:32 +0000Évitement fiscal.
            Ça y est, c’est le nouveau terme qu’ils emploient.

            Évitement.

            ÉVITEMENT.

            Je rêve.

            Aux journalistes, médias, politiciens, ministres et tous les autres : quand on parle des rapaces qui planquent leurs thunes dans les paradis fiscaux pour ne pas avoir à contribuer aux dépenses nécessaires au fonctionnement de la société dont ils profitent, la moindre des putains de choses serait de ne pas minimiser leur action qui pourrit la vie des gens.

            MERDE.

            Merci.

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            Évitement fiscal.
            Ça y est, c’est le nouveau terme qu’ils emploient.

            Évitement.

            ÉVITEMENT.

            Je rêve.

            Aux journalistes, médias, politiciens, ministres et tous les autres : quand on parle des rapaces qui planquent leurs thunes dans les paradis fiscaux pour ne pas avoir à contribuer aux dépenses nécessaires au fonctionnement de la société dont ils profitent, la moindre des putains de choses serait de ne pas minimiser leur action qui pourrit la vie des gens.

            MERDE.

            Merci.

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            Google Image et le bouton « afficher l’image »20180220200826-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180220_210826_Google_Image_et_le_bouton_____afficher_l___image____Tue, 20 Feb 2018 20:08:26 +0000Certains voulaient une définition du #copyreich il n’y a pas si longtemps. En voilà une.

            Getty Image n’est pas content avec la façon dont Google indexe et rend accessible son contenu.
            Getty Image aurait très bien pu interdire à Google d’indexer son site : ça se fait en 20 secondes et c’est radical.

            Sauf que dans ce cas Getty Image n’aurait plus eu la visibilité offerte par Google.

            Du coup qu’a fait Getty Image ?

            Ben ils ont invoqué le sacro-saint droit d’auteur, afin de continuer à recevoir la visibilité offerte par Google, tout en empêchant ce dernier d’offrir aux internautes une fonction bien pratique.

            Plutôt que de régler ça normalement, comme le feraient deux sites web de grande envergure quelconques sur un internet civilisé, ils sortent les avocats, traînent tout ça en justice et forcément obtiennent gain de cause (je l’ai dit : le droit d’auteur est intouchable).

            C’est ça, la dictature du droit-d’auteur, ou Copyreich : user du droit d’auteur pour avoir le beurre et l’argent du beurre (et au passage envoyer chier tous les internautes du monde).

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            Certains voulaient une définition du #copyreich il n’y a pas si longtemps. En voilà une.

            Getty Image n’est pas content avec la façon dont Google indexe et rend accessible son contenu.
            Getty Image aurait très bien pu interdire à Google d’indexer son site : ça se fait en 20 secondes et c’est radical.

            Sauf que dans ce cas Getty Image n’aurait plus eu la visibilité offerte par Google.

            Du coup qu’a fait Getty Image ?

            Ben ils ont invoqué le sacro-saint droit d’auteur, afin de continuer à recevoir la visibilité offerte par Google, tout en empêchant ce dernier d’offrir aux internautes une fonction bien pratique.

            Plutôt que de régler ça normalement, comme le feraient deux sites web de grande envergure quelconques sur un internet civilisé, ils sortent les avocats, traînent tout ça en justice et forcément obtiennent gain de cause (je l’ai dit : le droit d’auteur est intouchable).

            C’est ça, la dictature du droit-d’auteur, ou Copyreich : user du droit d’auteur pour avoir le beurre et l’argent du beurre (et au passage envoyer chier tous les internautes du monde).

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            Décès de John Perry Barlow20180208153422-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180208_163422_Deces_de_John_Perry_BarlowThu, 08 Feb 2018 15:34:22 +0000Oh, je viens d’apprendre la disparition de J. P. Barlow. Il était un co-fondateur de l’EFF et notamment connu pour avoir rédigé la célèbre Déclaration d’Indépendance de l’Internet (traduction ici et version originale là).

            :-(

            Barlow’s lasting legacy is that he devoted his life to making the Internet into “a world that all may enter without privilege or prejudice accorded by race, economic power, military force, or station of birth . . . a world where anyone, anywhere may express his or her beliefs, no matter how singular, without fear of being coerced into silence or conformity.”
            (source)

            Thank you, Sir…

            We will create a civilization of the Mind in Cyberspace. May it be more humane and fair than the world your governments have made before.
            — J. P. Barlow
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            Oh, je viens d’apprendre la disparition de J. P. Barlow. Il était un co-fondateur de l’EFF et notamment connu pour avoir rédigé la célèbre Déclaration d’Indépendance de l’Internet (traduction ici et version originale là).

            :-(

            Barlow’s lasting legacy is that he devoted his life to making the Internet into “a world that all may enter without privilege or prejudice accorded by race, economic power, military force, or station of birth . . . a world where anyone, anywhere may express his or her beliefs, no matter how singular, without fear of being coerced into silence or conformity.”
            (source)

            Thank you, Sir…

            We will create a civilization of the Mind in Cyberspace. May it be more humane and fair than the world your governments have made before.
            — J. P. Barlow
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            Open Source ou Logiciel Libre ?20180118205104-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180118_215104_Open_Source_ou_Logiciel_Libre___Thu, 18 Jan 2018 20:51:04 +0000Selon l’Open-Source Initiative :

            Open source doesn't just mean access to the source code.

            … avec en dessous la liste des libertés qu’un logiciel « OSI » doit avoir — liste copiée d’un document sur le Libre, btw, c’est écrit en toute lettres tout en bas).

            Bravo les gars !

            Maintenant « open source » ne désigne pas un logiciel aux sources ouverts, mais il désigne les logiciels libres tout comme « logiciel libre ».

            La confusion était déjà pas mal avant, maintenant elle est totale.

            Pourquoi faut-il toujours qu’on utilise des mots bien précis pour désigner quelque chose d’autre ?

            Pourquoi « Open Source » ne peut-il pas désigner juste des logiciels open-source, et laisser le terme « Logiciel Libre » désigner les logiciels libres ?

            C’est trop demander ça ?
            C’est trop demander que d’utiliser des mots correctement ?

            Parce que si je dis « le chat est sur le toit », je désigne un chat, un toit, et un chat qui se trouve sur le toit.
            J’imagine qu’il y a tout un tas de monde qui, à la lecture de la phrase, se dit « ça veut dire quoi “il met de la cannelle sur l’escabeau de son équinoxe” ? ». On ne le saura jamais, vu que les mots désigne tout et n’importe quoi.

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            Selon l’Open-Source Initiative :

            Open source doesn't just mean access to the source code.

            … avec en dessous la liste des libertés qu’un logiciel « OSI » doit avoir — liste copiée d’un document sur le Libre, btw, c’est écrit en toute lettres tout en bas).

            Bravo les gars !

            Maintenant « open source » ne désigne pas un logiciel aux sources ouverts, mais il désigne les logiciels libres tout comme « logiciel libre ».

            La confusion était déjà pas mal avant, maintenant elle est totale.

            Pourquoi faut-il toujours qu’on utilise des mots bien précis pour désigner quelque chose d’autre ?

            Pourquoi « Open Source » ne peut-il pas désigner juste des logiciels open-source, et laisser le terme « Logiciel Libre » désigner les logiciels libres ?

            C’est trop demander ça ?
            C’est trop demander que d’utiliser des mots correctement ?

            Parce que si je dis « le chat est sur le toit », je désigne un chat, un toit, et un chat qui se trouve sur le toit.
            J’imagine qu’il y a tout un tas de monde qui, à la lecture de la phrase, se dit « ça veut dire quoi “il met de la cannelle sur l’escabeau de son équinoxe” ? ». On ne le saura jamais, vu que les mots désigne tout et n’importe quoi.

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            La série Friends : sexiste, homophobe et grossophobe ?20180115063710-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180115_073710_La_serie_Friends___sexiste__homophobe_et_grossophobe__Mon, 15 Jan 2018 06:37:10 +0000image de la déclaration des droits de l’homme
            Friends es tune série des années 1990, et en 2018, les nouveaux jeunes adultes qui débarquent ne l’ont pour la plupart jamais connu. En 20 ans, quoi qu’on en dise, le monde a changé et ceux qui se sont mis à cette série la trouvent visiblement sexiste, homophobe et grossophobe.

            Oui c’est vrai.
            La série est parsemée de blagues dénigrantes, de moqueries envers les femmes, les homosexuels et les gros.

            Et ?

            Oui, et alors ?

            Parce que premièrement, avant toute chose, ce ne sont pas les seules blagues qui sont présentes (résumer la série à juste celles-là serait aussi mensonger que de les ignorer totalement).

            Et ensuite, et c’est le fond de ce que je vais développer, cette série se replace dans son époque (comme toute œuvre, texte, citation) : ce genre de blagues en faisaient rire beaucoup, pleurer certains. Ce n’est pas forcément bien, dans certains cas c’était même très mal.
            Mais c’était l’époque des années 90 (j’imagine que c’était pire avant, et moins pire après : on appelle ça le progrès).

            Ça n’a pas de sens d’en vouloir — aujourd’hui — aux acteurs, aux créateurs et même au public de la première heure de cette série : l’époque était ainsi.

            Les séries, les livres, les BD, les jeux vidéos (oui oui, il y en avait déjà) étaient basés sur des idées et des blagues similaires. Elles étaient le reflet de la société de l’époque, comme les séries, les livres, les BD et jeux vidéos d’aujourd’hui sont le reflet de notre époque, et comme les œuvres de demain refléteront la société et l’époque de demain aussi.

            Et puis, quand-même, disons le : si certains sont traumatisés par Friends, qu’ils regardent un film des années 1970, voire d’avant. Je me demande s’ils vont tout simplement survivre à ce terrible visionnage (dont ils ne manqueront pas, je suis sûr, d’en demander la censure immédiate).

            Le reproche fait aujourd’hui à la série rejoint exactement le reproche que certains font à Victor Hugo pour un discours qui date de 1879 :

            Quelle terre que cette Afrique! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire; l’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. Rome l’a touchée, pour la supprimer; et, quand elle s’est crue délivrée de l’Afrique, Rome a jeté sur cette morte immense une de ces épithètes qui ne se traduisent pas: Africa portentosa! (Applaudissements.)

            (le reste est sur l’article initial)

            Oui, Victor Hugo a écrit un discourt raciste.
            Oui, le monde de Victor Hugo était un monde raciste.
            Oui, Victor Hugo était probablement aussi raciste.

            Un autre exemple : cette fois concernant l’antisémitisme dont fait preuve un autre « grand homme », Voltaire :

            Ainsi, l'idée que tous les hommes sont issus d'un même père et d'une même mère, Adam et Eve, est fausse. Les races humaines n'ont rien à voir entre elles. Elles ont des origines différentes.
            La religion chrétienne est mauvaise dès le départ. En effet, elle prolonge la religion juive, qui est celle d'une nation odieuse et ennemie du genre humain. La religion chrétienne a hérité des tares du judaïsme.

            (source)

            Bien-sûr, aujourd’hui ce discours est choquant ! (tout autant que les agissements d’Israël envers la Palestine, mais c’est autre chose… tra lala lala)
            Bien-sûr que Voltaire avait des idées profondément antisémites que dans son projet d’encyclopédie il a probablement contribué à partager.
            Bien-sûr, il a probablement fait beaucoup de mal au monde avec tout ça.

            Mais là encore, qui est responsable de tout ça : Voltaire en personne ? Ou l’époque, la société, les idées et les coutumes qui lui étaient contemporaines ?

            Les exemples ne manquent pas. Certains parlent des discours racistes de Lincoln, d’autres s’offusquent des noms présents sur la Tour Eiffel, où ne figure pas une seule femme parmi 72 hommes. Ils ont raison de s’offusquer, mais c’est se tromper d’époque !

            Le sexisme, le racisme, l’antisémitisme étaient considérés comme normaux.
            Tout comme, en science, il était normal, de penser que le Soleil tournait autour de la Terre. Après tout, c’était ce que tout observateur terrestre voyait de ses propres yeux quand il levait la tête au ciel. Il a fallu attendre Léon Foucault en 1851 pour démontrer avec son célèbre pendule, le pendule de Foucault, que la Terre est bien en rotation sur un axe (et ce n’est qu’un seul exemple…).

            Le monde fonctionnait ainsi : tout ça n’était que normalité pour n’importe quelle personne vivante à ce moment là. Ceux qui remettaient tout ça en cause étaient alors des illuminés, des révolutionnaires, voire des fous qui finissaient arrêtés par la police (comme par exemple Rosa Parks) !

            Heureusement, ce sont bien leurs idées qui ont réussi à trouver la place dans le monde actuel, et c’est grâce à eux que l’esclavage n’est plus aujourd’hui (il n’est plus légal, en tout cas…) et le racisme étatique a également disparu (là aussi, sur le papier, du moins). Le monde n’est pas encore parfait, c’est clair, et il ne le sera sûrement jamais, mais on on peut affirmer qu’il est de moins en moins imparfait. Et c’est ça qui compte !

            Critiquer les erreurs faites par les gens du passé, c’est facile. Tout le monde peut le faire, même les « millénials » manifestement, mais ça ne sert à rien car le passé ne changera pas. L’histoire ne peut pas être remise en cause. L’histoire ne doit pas servir comme argument envers et contre les gens et les époques, il doit servir de leçon pour pour ne plus répéter les mêmes erreurs à l’avenir. Car c’est l’avenir qui compte ! Or, personne ne dira le contraire là aussi : interroger l’avenir et proposer des solutions, ça, c’est beaucoup plus difficile. Et c’est aussi pourquoi bien moins de monde n’est là pour le faire…

            Pour la raison que c’est facile, tout le monde se plaint que les actions négatives du passé ont des répercutions sur le présent. Mais personne ne se réalise qu’il est tout aussi facile de réaliser que ses actions aujourd’hui auront des répercutions dans le futur ! Et ça, ça passe par ce qu’on fait dans la vie au jour le jour : le choix du futur, notre futur, réside entre nos mains aujourd’hui. Alors on continue de faire les cons, ou on arrête ? Ou bien pour le dire : voulons nous un futur de merde, ou souhaitons nous qu’il soit digne de ce que l’être humain sait faire de plus beau ?

            Le futur s’écrit aujourd‘hui, mais pitié, laissez le passé tranquille : il n’est pas possible de le changer. Ne l’ignorons pas, mais soyons indulgent avec lui : il n’avait pas encore l’expérience de ses erreurs pour se corriger. C’est nous, aujourd‘hui, qui l’avons. Alors servons nous en.


            Et, puisqu’il faut tout de même le souligner : si aujourd’hui certaines séries, films, œuvres choquent parce qu’elles sont sexistes ou racistes, c’est bien un signe que la société a évolué dans le bon sens. Et ça c’est tout de même quelque chose de magnifique qu’il faut à tout prix continuer.

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            image de la déclaration des droits de l’homme
            Friends es tune série des années 1990, et en 2018, les nouveaux jeunes adultes qui débarquent ne l’ont pour la plupart jamais connu. En 20 ans, quoi qu’on en dise, le monde a changé et ceux qui se sont mis à cette série la trouvent visiblement sexiste, homophobe et grossophobe.

            Oui c’est vrai.
            La série est parsemée de blagues dénigrantes, de moqueries envers les femmes, les homosexuels et les gros.

            Et ?

            Oui, et alors ?

            Parce que premièrement, avant toute chose, ce ne sont pas les seules blagues qui sont présentes (résumer la série à juste celles-là serait aussi mensonger que de les ignorer totalement).

            Et ensuite, et c’est le fond de ce que je vais développer, cette série se replace dans son époque (comme toute œuvre, texte, citation) : ce genre de blagues en faisaient rire beaucoup, pleurer certains. Ce n’est pas forcément bien, dans certains cas c’était même très mal.
            Mais c’était l’époque des années 90 (j’imagine que c’était pire avant, et moins pire après : on appelle ça le progrès).

            Ça n’a pas de sens d’en vouloir — aujourd’hui — aux acteurs, aux créateurs et même au public de la première heure de cette série : l’époque était ainsi.

            Les séries, les livres, les BD, les jeux vidéos (oui oui, il y en avait déjà) étaient basés sur des idées et des blagues similaires. Elles étaient le reflet de la société de l’époque, comme les séries, les livres, les BD et jeux vidéos d’aujourd’hui sont le reflet de notre époque, et comme les œuvres de demain refléteront la société et l’époque de demain aussi.

            Et puis, quand-même, disons le : si certains sont traumatisés par Friends, qu’ils regardent un film des années 1970, voire d’avant. Je me demande s’ils vont tout simplement survivre à ce terrible visionnage (dont ils ne manqueront pas, je suis sûr, d’en demander la censure immédiate).

            Le reproche fait aujourd’hui à la série rejoint exactement le reproche que certains font à Victor Hugo pour un discours qui date de 1879 :

            Quelle terre que cette Afrique! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire; l’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. Rome l’a touchée, pour la supprimer; et, quand elle s’est crue délivrée de l’Afrique, Rome a jeté sur cette morte immense une de ces épithètes qui ne se traduisent pas: Africa portentosa! (Applaudissements.)

            (le reste est sur l’article initial)

            Oui, Victor Hugo a écrit un discourt raciste.
            Oui, le monde de Victor Hugo était un monde raciste.
            Oui, Victor Hugo était probablement aussi raciste.

            Un autre exemple : cette fois concernant l’antisémitisme dont fait preuve un autre « grand homme », Voltaire :

            Ainsi, l'idée que tous les hommes sont issus d'un même père et d'une même mère, Adam et Eve, est fausse. Les races humaines n'ont rien à voir entre elles. Elles ont des origines différentes.
            La religion chrétienne est mauvaise dès le départ. En effet, elle prolonge la religion juive, qui est celle d'une nation odieuse et ennemie du genre humain. La religion chrétienne a hérité des tares du judaïsme.

            (source)

            Bien-sûr, aujourd’hui ce discours est choquant ! (tout autant que les agissements d’Israël envers la Palestine, mais c’est autre chose… tra lala lala)
            Bien-sûr que Voltaire avait des idées profondément antisémites que dans son projet d’encyclopédie il a probablement contribué à partager.
            Bien-sûr, il a probablement fait beaucoup de mal au monde avec tout ça.

            Mais là encore, qui est responsable de tout ça : Voltaire en personne ? Ou l’époque, la société, les idées et les coutumes qui lui étaient contemporaines ?

            Les exemples ne manquent pas. Certains parlent des discours racistes de Lincoln, d’autres s’offusquent des noms présents sur la Tour Eiffel, où ne figure pas une seule femme parmi 72 hommes. Ils ont raison de s’offusquer, mais c’est se tromper d’époque !

            Le sexisme, le racisme, l’antisémitisme étaient considérés comme normaux.
            Tout comme, en science, il était normal, de penser que le Soleil tournait autour de la Terre. Après tout, c’était ce que tout observateur terrestre voyait de ses propres yeux quand il levait la tête au ciel. Il a fallu attendre Léon Foucault en 1851 pour démontrer avec son célèbre pendule, le pendule de Foucault, que la Terre est bien en rotation sur un axe (et ce n’est qu’un seul exemple…).

            Le monde fonctionnait ainsi : tout ça n’était que normalité pour n’importe quelle personne vivante à ce moment là. Ceux qui remettaient tout ça en cause étaient alors des illuminés, des révolutionnaires, voire des fous qui finissaient arrêtés par la police (comme par exemple Rosa Parks) !

            Heureusement, ce sont bien leurs idées qui ont réussi à trouver la place dans le monde actuel, et c’est grâce à eux que l’esclavage n’est plus aujourd’hui (il n’est plus légal, en tout cas…) et le racisme étatique a également disparu (là aussi, sur le papier, du moins). Le monde n’est pas encore parfait, c’est clair, et il ne le sera sûrement jamais, mais on on peut affirmer qu’il est de moins en moins imparfait. Et c’est ça qui compte !

            Critiquer les erreurs faites par les gens du passé, c’est facile. Tout le monde peut le faire, même les « millénials » manifestement, mais ça ne sert à rien car le passé ne changera pas. L’histoire ne peut pas être remise en cause. L’histoire ne doit pas servir comme argument envers et contre les gens et les époques, il doit servir de leçon pour pour ne plus répéter les mêmes erreurs à l’avenir. Car c’est l’avenir qui compte ! Or, personne ne dira le contraire là aussi : interroger l’avenir et proposer des solutions, ça, c’est beaucoup plus difficile. Et c’est aussi pourquoi bien moins de monde n’est là pour le faire…

            Pour la raison que c’est facile, tout le monde se plaint que les actions négatives du passé ont des répercutions sur le présent. Mais personne ne se réalise qu’il est tout aussi facile de réaliser que ses actions aujourd’hui auront des répercutions dans le futur ! Et ça, ça passe par ce qu’on fait dans la vie au jour le jour : le choix du futur, notre futur, réside entre nos mains aujourd’hui. Alors on continue de faire les cons, ou on arrête ? Ou bien pour le dire : voulons nous un futur de merde, ou souhaitons nous qu’il soit digne de ce que l’être humain sait faire de plus beau ?

            Le futur s’écrit aujourd‘hui, mais pitié, laissez le passé tranquille : il n’est pas possible de le changer. Ne l’ignorons pas, mais soyons indulgent avec lui : il n’avait pas encore l’expérience de ses erreurs pour se corriger. C’est nous, aujourd‘hui, qui l’avons. Alors servons nous en.


            Et, puisqu’il faut tout de même le souligner : si aujourd’hui certaines séries, films, œuvres choquent parce qu’elles sont sexistes ou racistes, c’est bien un signe que la société a évolué dans le bon sens. Et ça c’est tout de même quelque chose de magnifique qu’il faut à tout prix continuer.

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            Un mystérieux objet…20180114090519-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180114_100519_Un_mysterieux_objet___Sun, 14 Jan 2018 09:05:19 +0000Trouvé ce matin dans mon flux Twitter, et comme ça m’intrigue et que c’est frustrant de ne pas trouver, je partage ce casse tête :

            i
            Le fil Twitter est ici.

            Ce site en parle aussi (tout aussi récemment) : lune.space. Mais son explication ne marche que pour un seul nombre, pas tous les autres.

            On y trouve que les chiffres sont comme ça :

            i

            Sur Twitter, Tom a résumé ce qu’on sait pour l’instant :

            • 4 faces, 40 nombres
            • somme totale 860 (233+ 239+197+191)
            • nombres de 1 à 49 sauf : 31;32;34;35;38;39;43;44;45;47;48
            • répétition des nombres 30 et 41

            Pour ma part, j’ai noté ça (je quote mes différents tweets) :

            Il y a certaines régularités quand on additionne ou soustrait les nombres, mais pas de façon systématique. Tous les chiffres n'y sont pas, ça va jusqu'à 49.
            Vous dites qu'elle est en plâtre. C'est étonnant car les chiffres semblent poinçonnés dessus, ce qui n'est pas possible sur le plâtre. Aussi la dorure me semble étrange sur cette matière. Pour moi le truc en laiton, au moins en surface (minimum 2~3 mm, donx ca exclu l'or).
            Si c'est un objet de calcul, il ne peut être antique (à cause des chiffres) ni très récent (ça serait gravé autrement). Peut-être est-ce une clé pour décoder des messages cryptés durant la 2e Guerre M. Si c'est ça, nul besoin de chercher des calculs : c'est aléatoire.
            Ça serait trop facile de dire ça, oui, mais d'un côté Google est relativement silencieux à propos de l'objet, donc ça montre une certaine rareté de l'objet.
            Peut-être aussi c'est un objet personnel pour décoder des messages entre deux amis. Ça explique le côté rare, aléatoire, et la conception rustique.
            Les nombres ne sont pas non plus alignés proches des bords. Vu que c'est systématiquement, il y a une raison : soit pour son fonctionnement, soit à cause de sa fabrication, mais c'est un point intriguant.
            Il n'y a pas non plus de zéro. Ça me permet d'exclure une table pour retrouver les cosinus, sinus, des angles ou les décimales de pi/phi/e/... Car certaines suites de chiffres sont alors impossibles (comme la suite "6-0")

            Autrement :

            • j’exclue une table de multiplication ou autre : il manque des nombres.
            • ça ne semble pas lié au tableau périodique non plus.
            • ce n’est pas lié au calendrier occidental non plus (ça monte à 49, et là encore, il manque des nombres, et d’autres sont en double)
            • ce n’est pas si ancien que ça : comme j’ai dit, ça ne peut pas être lié à l’Égypte antique (nos nombres n’existaient pas) et vu que ça a été poinçonné avec des caractères contemporains, je dirais que ça n’est pas plus vieux que 2 ou 3 siècles.

            Ça peut, selon moi, être :

            • comme j’ai dit, un outil pour décoder un message chiffré : les chiffres permettent, selon un certain ordre (éventuellement celui que la pyramide), de retrouver des chiffres, lettres.
            • une abaque pour quelque chose : certains parlent d’un outil de charpentier, peut-être aussi pour trouver un diamètre de perçage en fonction d’un autre paramètre, ou peut-être une résistance électrique…
            • une carte qui mène à un trésor (bon ok, c’est hautement improbable, il faudrait demander à Indiana Jones ou à Benjamin Gates, mais ça ne peut pas être exclu pour l’instant)
            • un hoax : un objet soi-disant mystérieux qui en fait n’est là pour rien.

            Je continue de chercher…

            ÉDIT :

            • ils en parlent également ici, sur un forum de math, également très récemment, mais le fil de discussions se concentre sur l’orthographe plutôt que sur le vrai problème.
            • et sur Reddit aussi.
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            Trouvé ce matin dans mon flux Twitter, et comme ça m’intrigue et que c’est frustrant de ne pas trouver, je partage ce casse tête :

            i
            Le fil Twitter est ici.

            Ce site en parle aussi (tout aussi récemment) : lune.space. Mais son explication ne marche que pour un seul nombre, pas tous les autres.

            On y trouve que les chiffres sont comme ça :

            i

            Sur Twitter, Tom a résumé ce qu’on sait pour l’instant :

            • 4 faces, 40 nombres
            • somme totale 860 (233+ 239+197+191)
            • nombres de 1 à 49 sauf : 31;32;34;35;38;39;43;44;45;47;48
            • répétition des nombres 30 et 41

            Pour ma part, j’ai noté ça (je quote mes différents tweets) :

            Il y a certaines régularités quand on additionne ou soustrait les nombres, mais pas de façon systématique. Tous les chiffres n'y sont pas, ça va jusqu'à 49.
            Vous dites qu'elle est en plâtre. C'est étonnant car les chiffres semblent poinçonnés dessus, ce qui n'est pas possible sur le plâtre. Aussi la dorure me semble étrange sur cette matière. Pour moi le truc en laiton, au moins en surface (minimum 2~3 mm, donx ca exclu l'or).
            Si c'est un objet de calcul, il ne peut être antique (à cause des chiffres) ni très récent (ça serait gravé autrement). Peut-être est-ce une clé pour décoder des messages cryptés durant la 2e Guerre M. Si c'est ça, nul besoin de chercher des calculs : c'est aléatoire.
            Ça serait trop facile de dire ça, oui, mais d'un côté Google est relativement silencieux à propos de l'objet, donc ça montre une certaine rareté de l'objet.
            Peut-être aussi c'est un objet personnel pour décoder des messages entre deux amis. Ça explique le côté rare, aléatoire, et la conception rustique.
            Les nombres ne sont pas non plus alignés proches des bords. Vu que c'est systématiquement, il y a une raison : soit pour son fonctionnement, soit à cause de sa fabrication, mais c'est un point intriguant.
            Il n'y a pas non plus de zéro. Ça me permet d'exclure une table pour retrouver les cosinus, sinus, des angles ou les décimales de pi/phi/e/... Car certaines suites de chiffres sont alors impossibles (comme la suite "6-0")

            Autrement :

            • j’exclue une table de multiplication ou autre : il manque des nombres.
            • ça ne semble pas lié au tableau périodique non plus.
            • ce n’est pas lié au calendrier occidental non plus (ça monte à 49, et là encore, il manque des nombres, et d’autres sont en double)
            • ce n’est pas si ancien que ça : comme j’ai dit, ça ne peut pas être lié à l’Égypte antique (nos nombres n’existaient pas) et vu que ça a été poinçonné avec des caractères contemporains, je dirais que ça n’est pas plus vieux que 2 ou 3 siècles.

            Ça peut, selon moi, être :

            • comme j’ai dit, un outil pour décoder un message chiffré : les chiffres permettent, selon un certain ordre (éventuellement celui que la pyramide), de retrouver des chiffres, lettres.
            • une abaque pour quelque chose : certains parlent d’un outil de charpentier, peut-être aussi pour trouver un diamètre de perçage en fonction d’un autre paramètre, ou peut-être une résistance électrique…
            • une carte qui mène à un trésor (bon ok, c’est hautement improbable, il faudrait demander à Indiana Jones ou à Benjamin Gates, mais ça ne peut pas être exclu pour l’instant)
            • un hoax : un objet soi-disant mystérieux qui en fait n’est là pour rien.

            Je continue de chercher…

            ÉDIT :

            • ils en parlent également ici, sur un forum de math, également très récemment, mais le fil de discussions se concentre sur l’orthographe plutôt que sur le vrai problème.
            • et sur Reddit aussi.
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            “Raw-Water” : Retourner boire dans les flaques d’eau ? Non merci !20180107132307-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180107_132307____Raw-Water_______Retourner_boire_dans_les_flaques_d___eau____Non_merci___Sun, 07 Jan 2018 12:23:07 +0000miam, de l’eau propre !
            Derrière ce titre se cache la nouvelle tendance des hipsters de Californie : là-bas, on peut désormais acheter au prix fort du « raw-water », c’est à dire de l’eau non traitée, non désinfectée.

            Ce poste termine sur une citation d’un médecin :

            on ne peut pas empêcher des adultes consentants d'être stupide.

            Je pense que tout est dit.

            Je rappelle que si on vit entre 80 et 100 ans (dans nos contrées) aujourd'hui, c'est parce que la science a mis au point des méthodes pour assainir notre alimentation, prévenir les maladies infantiles mortelles et mettre en place tout une culture de bonne pratiques d'hygiène.

            De l'eau propre, de la bouffe 100 % bio et de l'air pur ? Les hommes des cavernes en avaient.
            Mais leur espérance de vie était de 35 ans.

            Il a fallu la science, la technologie et la médecine modernes pour que nous vivons comme nous vivons aujourd'hui, c’est à dire mieux et beaucoup plus longtemps.
            Aujourd'hui, t'as les hipsters qui font tout l'inverse : no-vax, raw-water et certains ne se lavent plus du tout non plus.

            Dire que c’est plus « naturel » de boire de l’eau telle que la nature nous la donne c’est ridicule. Est-ce que c’est naturel qu’elle vous soit vendu dans un bocal en verre ? Qu’elle vous soit acheminée par la poste ? Qu’elle vous soit vendue ?

            Oui, c'est leur choix.
            Oui, c'est leur droit (pour le moment).
            Mais en ce qui concerne les vaccins et l'hygiène, ça met toute la population en risque, en plus d'eux-mêmes.

            De plus, ça va être des gens qui vont soit crever d'une hépatite à 35 ans, soit avoir un gamin non vacciné dans le coma à 7 ans parce qu’il aura chopé le tétanos, une maladie qu’on pensait avoir maîtrisé grâce à un vaccin.

            On appelle ça la sélection naturelle (la mort prend les plus cons pour ne laisser que les plus intelligents survivre, et ainsi tirer toute l'espèce vers le haut), mais à ce rythme, c'est toute l'humanité qui va finir rejoindre la liste immense des espèces éteintes à cause de la défaillance de leur instinct de survie.

            Car c'est là que ça me met en colère : non ça ne regarde pas juste vous. Non, vous ne serez pas les seules victimes de votre comportement d'hommes des cavernes.

            Pour éradiquer une maladie et éviter une pandémie, il faut une prise de conscience et une responsabilisation collective. Par exemple, si vous êtes le seul à rouler entre 50 conducteurs qui ont 3 grammes d’alcool lancés à 180 km/h, vous aurez beau être exemplaires dans votre conduite, vos chances de survie seront tout de même très faibles à cause des autres.

            Notre espèce est jeune, mais en moins de temps d’existence que beaucoup d'autres, nous, on a maîtrisé le feu. En moins de temps encore, nous on a maîtrisé les outils en bois, en pierre, en fer et en bronze puis enfin en acier.
            Nous avons commencé à comprendre la nature et son fonctionnement, et savons agir pour s’en protéger.
            Nous on envoi des fusées en orbite de notre planète (et même sur d'autres astres).
            Nous on utilise des circuits intégrés et la physique quantique pour communiquer les uns avec les autres d'un bout à l'autre de cette planète.

            Les dauphins, les singes, les corbeaux, les singes... les capacités de réflexion ne sont absolument pas propres à l'être humain. Mais ces espèces là restent à des années-lumière de ce que la notre est capable de faire.
            Qu'on le veuille ou non, nous sommes l'espèce la plus intelligente de cette planète. Et jusqu’à preuve du contraire, nous sommes la seule espèce intelligente dans toute la galaxie et même dans l’univers. Nous n’en connaissons aucune autre actuellement…

            Que certains utilisent leur cerveau manifestement défaillant pour semer la destruction avec des boutons nucléaires, ça, c’est une autre histoire, mais cela ne change rien pour le statut de notre espèce dans son ensemble et son accomplissement intellectuel par le passé.

            Nous sommes encore jeunes. Nous avons, sur le plan technique et scientifique, tout un potentiel à l'horizon galactique à mettre en place.
            D'ici quelques millions d'années, peut-être que l'humanité de l'an 2018 sera pour le futur ce que les chimpanzés sont pour nous aujourd'hui : des êtres primitive. Gentils et non sans droit de vivre, mais primitifs.

            Mais pour l'instant — oui, je m'alarme — toutes les promesses d'un futur à l’image de notre intelligence et de notre savoir et dignes de la grandeur et de la beauté de la nature et de l'univers sont mises en attente par la ces idiots d’anti-science / anti-progrès qui préfèrent personnellement retourner à l'état animal en mettant au passage toute l'humanité en péril, et qui sont de plus en plus nombreux.

            Parfois j'admire ce que fait l'humanité. Il ne se passe pas un jour sans qu'une nouvelle découverte ou une nouvelle invention me retourne le cerveau et me met en mode « wow! ».
            Et d’autres fois, je hais les individus de ma propre espèce qui utilisent leur capacités à des fins rétrogrades et qui vont finir sur le long terme par nous détruire tous.

            L'anecdote du lien partagé en en-tête, s'il était encore nécessaire de le dire, fait qu'aujourd'hui est plutôt un jour de la seconde catégorie.

            Espérons que cette année ne soit pas à son image et que 2018 garde le meilleur pour la fin... Mais pardonnez-moi d’être pessimiste un peu…

            image d’en-tête de Protoflux

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            miam, de l’eau propre !
            Derrière ce titre se cache la nouvelle tendance des hipsters de Californie : là-bas, on peut désormais acheter au prix fort du « raw-water », c’est à dire de l’eau non traitée, non désinfectée.

            Ce poste termine sur une citation d’un médecin :

            on ne peut pas empêcher des adultes consentants d'être stupide.

            Je pense que tout est dit.

            Je rappelle que si on vit entre 80 et 100 ans (dans nos contrées) aujourd'hui, c'est parce que la science a mis au point des méthodes pour assainir notre alimentation, prévenir les maladies infantiles mortelles et mettre en place tout une culture de bonne pratiques d'hygiène.

            De l'eau propre, de la bouffe 100 % bio et de l'air pur ? Les hommes des cavernes en avaient.
            Mais leur espérance de vie était de 35 ans.

            Il a fallu la science, la technologie et la médecine modernes pour que nous vivons comme nous vivons aujourd'hui, c’est à dire mieux et beaucoup plus longtemps.
            Aujourd'hui, t'as les hipsters qui font tout l'inverse : no-vax, raw-water et certains ne se lavent plus du tout non plus.

            Dire que c’est plus « naturel » de boire de l’eau telle que la nature nous la donne c’est ridicule. Est-ce que c’est naturel qu’elle vous soit vendu dans un bocal en verre ? Qu’elle vous soit acheminée par la poste ? Qu’elle vous soit vendue ?

            Oui, c'est leur choix.
            Oui, c'est leur droit (pour le moment).
            Mais en ce qui concerne les vaccins et l'hygiène, ça met toute la population en risque, en plus d'eux-mêmes.

            De plus, ça va être des gens qui vont soit crever d'une hépatite à 35 ans, soit avoir un gamin non vacciné dans le coma à 7 ans parce qu’il aura chopé le tétanos, une maladie qu’on pensait avoir maîtrisé grâce à un vaccin.

            On appelle ça la sélection naturelle (la mort prend les plus cons pour ne laisser que les plus intelligents survivre, et ainsi tirer toute l'espèce vers le haut), mais à ce rythme, c'est toute l'humanité qui va finir rejoindre la liste immense des espèces éteintes à cause de la défaillance de leur instinct de survie.

            Car c'est là que ça me met en colère : non ça ne regarde pas juste vous. Non, vous ne serez pas les seules victimes de votre comportement d'hommes des cavernes.

            Pour éradiquer une maladie et éviter une pandémie, il faut une prise de conscience et une responsabilisation collective. Par exemple, si vous êtes le seul à rouler entre 50 conducteurs qui ont 3 grammes d’alcool lancés à 180 km/h, vous aurez beau être exemplaires dans votre conduite, vos chances de survie seront tout de même très faibles à cause des autres.

            Notre espèce est jeune, mais en moins de temps d’existence que beaucoup d'autres, nous, on a maîtrisé le feu. En moins de temps encore, nous on a maîtrisé les outils en bois, en pierre, en fer et en bronze puis enfin en acier.
            Nous avons commencé à comprendre la nature et son fonctionnement, et savons agir pour s’en protéger.
            Nous on envoi des fusées en orbite de notre planète (et même sur d'autres astres).
            Nous on utilise des circuits intégrés et la physique quantique pour communiquer les uns avec les autres d'un bout à l'autre de cette planète.

            Les dauphins, les singes, les corbeaux, les singes... les capacités de réflexion ne sont absolument pas propres à l'être humain. Mais ces espèces là restent à des années-lumière de ce que la notre est capable de faire.
            Qu'on le veuille ou non, nous sommes l'espèce la plus intelligente de cette planète. Et jusqu’à preuve du contraire, nous sommes la seule espèce intelligente dans toute la galaxie et même dans l’univers. Nous n’en connaissons aucune autre actuellement…

            Que certains utilisent leur cerveau manifestement défaillant pour semer la destruction avec des boutons nucléaires, ça, c’est une autre histoire, mais cela ne change rien pour le statut de notre espèce dans son ensemble et son accomplissement intellectuel par le passé.

            Nous sommes encore jeunes. Nous avons, sur le plan technique et scientifique, tout un potentiel à l'horizon galactique à mettre en place.
            D'ici quelques millions d'années, peut-être que l'humanité de l'an 2018 sera pour le futur ce que les chimpanzés sont pour nous aujourd'hui : des êtres primitive. Gentils et non sans droit de vivre, mais primitifs.

            Mais pour l'instant — oui, je m'alarme — toutes les promesses d'un futur à l’image de notre intelligence et de notre savoir et dignes de la grandeur et de la beauté de la nature et de l'univers sont mises en attente par la ces idiots d’anti-science / anti-progrès qui préfèrent personnellement retourner à l'état animal en mettant au passage toute l'humanité en péril, et qui sont de plus en plus nombreux.

            Parfois j'admire ce que fait l'humanité. Il ne se passe pas un jour sans qu'une nouvelle découverte ou une nouvelle invention me retourne le cerveau et me met en mode « wow! ».
            Et d’autres fois, je hais les individus de ma propre espèce qui utilisent leur capacités à des fins rétrogrades et qui vont finir sur le long terme par nous détruire tous.

            L'anecdote du lien partagé en en-tête, s'il était encore nécessaire de le dire, fait qu'aujourd'hui est plutôt un jour de la seconde catégorie.

            Espérons que cette année ne soit pas à son image et que 2018 garde le meilleur pour la fin... Mais pardonnez-moi d’être pessimiste un peu…

            image d’en-tête de Protoflux

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            Chaînes YouTube scientifiques à suivre en 201820180102205915-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20180102_215915_Chaines_YouTube_scientifiques_a_suivre_en_2018Tue, 02 Jan 2018 20:59:15 +0000Une petite sélection de chaînes YouTube à suivre cette année (si vous ne suivez pas déjà tout ça). Beaucoup de ces chaînes sont en anglais : ce n’est pas volontaire.

            Chaînes en anglais

            Veritasium, MinutePhysics, PeriodicVideos, SixtySymbols : quatre chaînes incontournables que je suis depuis très longtemps. Je les note ici au cas où vous ne les connaîtriez pas.

            Real Engineering (chaîne)
            Une chaîne sur l’ingénierie, donc de la science appliquée à la vie réelle. Les vidéos prennent un sujet et passent en revue son historique, tout en expliquant comment les ingénieurs et les scientifiques ont résolus les problèmes qui lui sont liés.

            Du métro londonien, aux polders néerlandais, en passant par les grattes-ciels, le concorde, l’aviation, le réseau électrique américain ou les chars de la seconde guerre mondiale, beaucoup de sujets divers y passent.
            Le gros plus de cette chaîne est le côté « résolution des problèmes », propre au domaine de l’ingénierie, plus que de la science pure.

            The Engineer Guy (chaîne)
            Une autre chaîne très intéressante sur l’ingénierie. La principale différence ici, c’est que l’auteur parle d’avantage de problèmes et de solutions liés à des petits objets de la vie de tous les jours, alors que Real Engineering parle plutôt de l’ingénierie des bâtiments, et des grandes structures (routes, métro, digues…).

            It's Okay To Be Smart (chaîne)
            Une chaîne qui explique des choses de la vie de tous les jours : pourquoi le sel et le poivre sont-ils sur nos tables (plus qu’autre chose) ? la véritable forme de l’ADN ; les astéroïdes…
            Il y a aussi pas mal de vidéos sur les insectes et la biologie en général.

            SciShow (chaîne)
            Chaque jour, une vidéo plus ou moins courte sur une question aussi bien scientifique que d’un autre domaine, parfois répondant aux questions des internautes. Le format est hautement vulgarisé et s’adresse plutôt à un à public large. Souvent les questions sont en rapport avec l’actualité scientifiques : Space-X, les éclipses, une récente découverte, etc. et ça rend la chaîne assez sympa si on veut garder un œil sur l’actu scientifique.
            Voir aussi SciShow Space.

            Physics Girl (chaîne)
            Une chaîne de vulgarisation scientifique avec des expériences faites en direct pour bien comprendre. C’est assez similaire à Veritasium dans le format.

            Vsauce (chaîne)
            Un grand incontournable. L’auteur pose généralement une question de départ et fini par digresser dans des explications passionnantes. Il y a un très grand nombre de vidéos sur des sujets très diverses. Le format des vidéos est un peu plus long (parfois 30 minutes), mais ils valent clairement le coup tant ils contiennent des petites infos et autres anecdotes intéressantes.
            Voyez aussi Vsauce2 et Vsauce3.

            Smarter Every Day (chaîne)
            Un peu moins de science brute, mais plus d’expériences. Je dirais que cette chaîne est aussi intéressante qu’amusante.
            Il y a également aussi pas mal de vidéos en slow-motion.

            In a Nutshell – Kurzgesagt (chaîne)
            Et pour finir sur les chaînes anglophones, je citerais Kurtzgesagt qui est probablement l’une de mes chaînes favorites découvertes en 2017.
            Une autre raison qui fait que j’adore cette chaîne en particulier est qu’elle ne fait pas juste vulgariser ou énumérer des faits. En plus de ça, les auteurs s’aventurent souvent au delà de la connaissance scientifique du moment, en étudiant « ce qui pourrait se passer si… ». Elle donne à l’internaute l’occasion de réfléchir à des problèmes qui n’ont pas encore de solutions. Elle le force à penser et à se forger un avis sur les différents scénarios exposés pour résoudre une problématique et ça c’est quelque chose de très important : ça permet d’ouvrir les discussions et le débat. Les auteurs de la chaîne ont ici la très grande intelligence de se garder eux-même de prendre une position dans la vidéo : pour une solution à un problème de société, ils analysent systématique les avantages et les inconvénients de façon remarquablement neutre (parfois même sur plusieurs vidéos : une vidéo « pour » et une vidéo « contre »).

            Le format « animation » et les questions soulevées sont magnifiques à chaque fois.
            On y parle d’avantage de problématiques de société : le futur, comment nourrir tout le monde, l’énergie, le climat, comment guérir du vieillissement, le revenu de base, la robotisation… ; mais n’oublient pas pour autant les questions fondamentales de la science : le paradoxe de Fermi, la dégénérescence du vide…

            Chaînes en français

            IodureMetallique (chaîne)
            Une chaîne sur l’électronique. Le niveau est relativement haut parfois, mais c’est ce qui rend l’ensemble très intéressant. Certaines vidéos sont également classables dans l’exploration urbaine. Quand l’auteur concilie les deux, ça donne des vidéos sur les transformateurs EDF ou la qualité de l’alimentation délivrée par les chargeurs de téléphones à pédales présentes dans certaines gares SNCF.

            Axolot (chaîne)
            Est-ce encore la peine de présenter cette chaîne là ?
            Axolot fait des vidéos sur les petites (et grandes) curiosités présentes dans les objets ou les lieux un peu partout dans le monde. Vous trouverez par exemple des vidéos sur les trucs insolites de Londres, de New-York ou d’Avignon. Les images sont magnifiques, tout comme le reste.
            Ok, ce n’est pas vraiment de la science, tout ça, mais ça reste de la découverte et de la culture, et c’est pour ça qu’elle a sa place ici.

            Florence Porcel (chaîne)
            Une chaîne sur l’actualité des sciences de l’univers et de l’astronomie. Il y a aussi une section dédiée aux #fails scientifiques de la TV, où l’auteure corrige les erreurs qui se sont glissées à la télé.

            Les Revues du Monde (chaîne)
            Comme pour Axolot, il n’est pas question ici de sciences, mais plutôt d’histoire et de découverte : de l’Égypte antique à la véritable origine de Noël, en passant par les rîtes glauques du moyen-âge aux différentes tentatives d’assassinat de Hitler durant la seconde guerre mondiale. Là aussi, du très bon qui fait que je l’ajoute ici.

            Primum Non Nocere (chaîne)
            Une chaîne sur la médecine : santé, gestes qui sauvent, pharma, biologie… Très intéressante également, même pour moi qui suis plutôt du domaine de la physique.

            Dr Nozman (chaîne)
            Je connais la chaîne depuis un moment mais je ne m’y étais jamais attardé avant quelques semaines.
            Je la recommande désormais : non seulement les explications sont intéressantes, bien vulgarisées et les vidéos agréables et amusantes à regarder (j’aime bien le format à la narration rapide), mais l’auteur semble collectionner tout un tas d’objets scientifiques et éducatifs, chose que je fais moi-même également depuis quelques années déjà : voir ici et (et ce n’est pas terminé).
            Voilà qui est « excellent ».

            Science Étonnante (chaîne)
            Une chaîne sur la physique, mais pas que : il y a également un peu de bio, d’informatique, de statistiques, de math ainsi que sa série sur les illusions du cerveau ou biais cognitifs nommé « crétin de cerveau ».
            Selon moi, l’une des meilleurs chaînes sur la physique.

            La statistique expliquée à mon chat (chaîne)
            Tout est dans le titre : une chaîne sur les statistiques (incluant donc bien entendu tous les exemples où les stats sont très contre-intuitives voire déroutantes), bien vulgarisée et donc très abordable.

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            Une petite sélection de chaînes YouTube à suivre cette année (si vous ne suivez pas déjà tout ça). Beaucoup de ces chaînes sont en anglais : ce n’est pas volontaire.

            Chaînes en anglais

            Veritasium, MinutePhysics, PeriodicVideos, SixtySymbols : quatre chaînes incontournables que je suis depuis très longtemps. Je les note ici au cas où vous ne les connaîtriez pas.

            Real Engineering (chaîne)
            Une chaîne sur l’ingénierie, donc de la science appliquée à la vie réelle. Les vidéos prennent un sujet et passent en revue son historique, tout en expliquant comment les ingénieurs et les scientifiques ont résolus les problèmes qui lui sont liés.

            Du métro londonien, aux polders néerlandais, en passant par les grattes-ciels, le concorde, l’aviation, le réseau électrique américain ou les chars de la seconde guerre mondiale, beaucoup de sujets divers y passent.
            Le gros plus de cette chaîne est le côté « résolution des problèmes », propre au domaine de l’ingénierie, plus que de la science pure.

            The Engineer Guy (chaîne)
            Une autre chaîne très intéressante sur l’ingénierie. La principale différence ici, c’est que l’auteur parle d’avantage de problèmes et de solutions liés à des petits objets de la vie de tous les jours, alors que Real Engineering parle plutôt de l’ingénierie des bâtiments, et des grandes structures (routes, métro, digues…).

            It's Okay To Be Smart (chaîne)
            Une chaîne qui explique des choses de la vie de tous les jours : pourquoi le sel et le poivre sont-ils sur nos tables (plus qu’autre chose) ? la véritable forme de l’ADN ; les astéroïdes…
            Il y a aussi pas mal de vidéos sur les insectes et la biologie en général.

            SciShow (chaîne)
            Chaque jour, une vidéo plus ou moins courte sur une question aussi bien scientifique que d’un autre domaine, parfois répondant aux questions des internautes. Le format est hautement vulgarisé et s’adresse plutôt à un à public large. Souvent les questions sont en rapport avec l’actualité scientifiques : Space-X, les éclipses, une récente découverte, etc. et ça rend la chaîne assez sympa si on veut garder un œil sur l’actu scientifique.
            Voir aussi SciShow Space.

            Physics Girl (chaîne)
            Une chaîne de vulgarisation scientifique avec des expériences faites en direct pour bien comprendre. C’est assez similaire à Veritasium dans le format.

            Vsauce (chaîne)
            Un grand incontournable. L’auteur pose généralement une question de départ et fini par digresser dans des explications passionnantes. Il y a un très grand nombre de vidéos sur des sujets très diverses. Le format des vidéos est un peu plus long (parfois 30 minutes), mais ils valent clairement le coup tant ils contiennent des petites infos et autres anecdotes intéressantes.
            Voyez aussi Vsauce2 et Vsauce3.

            Smarter Every Day (chaîne)
            Un peu moins de science brute, mais plus d’expériences. Je dirais que cette chaîne est aussi intéressante qu’amusante.
            Il y a également aussi pas mal de vidéos en slow-motion.

            In a Nutshell – Kurzgesagt (chaîne)
            Et pour finir sur les chaînes anglophones, je citerais Kurtzgesagt qui est probablement l’une de mes chaînes favorites découvertes en 2017.
            Une autre raison qui fait que j’adore cette chaîne en particulier est qu’elle ne fait pas juste vulgariser ou énumérer des faits. En plus de ça, les auteurs s’aventurent souvent au delà de la connaissance scientifique du moment, en étudiant « ce qui pourrait se passer si… ». Elle donne à l’internaute l’occasion de réfléchir à des problèmes qui n’ont pas encore de solutions. Elle le force à penser et à se forger un avis sur les différents scénarios exposés pour résoudre une problématique et ça c’est quelque chose de très important : ça permet d’ouvrir les discussions et le débat. Les auteurs de la chaîne ont ici la très grande intelligence de se garder eux-même de prendre une position dans la vidéo : pour une solution à un problème de société, ils analysent systématique les avantages et les inconvénients de façon remarquablement neutre (parfois même sur plusieurs vidéos : une vidéo « pour » et une vidéo « contre »).

            Le format « animation » et les questions soulevées sont magnifiques à chaque fois.
            On y parle d’avantage de problématiques de société : le futur, comment nourrir tout le monde, l’énergie, le climat, comment guérir du vieillissement, le revenu de base, la robotisation… ; mais n’oublient pas pour autant les questions fondamentales de la science : le paradoxe de Fermi, la dégénérescence du vide…

            Chaînes en français

            IodureMetallique (chaîne)
            Une chaîne sur l’électronique. Le niveau est relativement haut parfois, mais c’est ce qui rend l’ensemble très intéressant. Certaines vidéos sont également classables dans l’exploration urbaine. Quand l’auteur concilie les deux, ça donne des vidéos sur les transformateurs EDF ou la qualité de l’alimentation délivrée par les chargeurs de téléphones à pédales présentes dans certaines gares SNCF.

            Axolot (chaîne)
            Est-ce encore la peine de présenter cette chaîne là ?
            Axolot fait des vidéos sur les petites (et grandes) curiosités présentes dans les objets ou les lieux un peu partout dans le monde. Vous trouverez par exemple des vidéos sur les trucs insolites de Londres, de New-York ou d’Avignon. Les images sont magnifiques, tout comme le reste.
            Ok, ce n’est pas vraiment de la science, tout ça, mais ça reste de la découverte et de la culture, et c’est pour ça qu’elle a sa place ici.

            Florence Porcel (chaîne)
            Une chaîne sur l’actualité des sciences de l’univers et de l’astronomie. Il y a aussi une section dédiée aux #fails scientifiques de la TV, où l’auteure corrige les erreurs qui se sont glissées à la télé.

            Les Revues du Monde (chaîne)
            Comme pour Axolot, il n’est pas question ici de sciences, mais plutôt d’histoire et de découverte : de l’Égypte antique à la véritable origine de Noël, en passant par les rîtes glauques du moyen-âge aux différentes tentatives d’assassinat de Hitler durant la seconde guerre mondiale. Là aussi, du très bon qui fait que je l’ajoute ici.

            Primum Non Nocere (chaîne)
            Une chaîne sur la médecine : santé, gestes qui sauvent, pharma, biologie… Très intéressante également, même pour moi qui suis plutôt du domaine de la physique.

            Dr Nozman (chaîne)
            Je connais la chaîne depuis un moment mais je ne m’y étais jamais attardé avant quelques semaines.
            Je la recommande désormais : non seulement les explications sont intéressantes, bien vulgarisées et les vidéos agréables et amusantes à regarder (j’aime bien le format à la narration rapide), mais l’auteur semble collectionner tout un tas d’objets scientifiques et éducatifs, chose que je fais moi-même également depuis quelques années déjà : voir ici et (et ce n’est pas terminé).
            Voilà qui est « excellent ».

            Science Étonnante (chaîne)
            Une chaîne sur la physique, mais pas que : il y a également un peu de bio, d’informatique, de statistiques, de math ainsi que sa série sur les illusions du cerveau ou biais cognitifs nommé « crétin de cerveau ».
            Selon moi, l’une des meilleurs chaînes sur la physique.

            La statistique expliquée à mon chat (chaîne)
            Tout est dans le titre : une chaîne sur les statistiques (incluant donc bien entendu tous les exemples où les stats sont très contre-intuitives voire déroutantes), bien vulgarisée et donc très abordable.

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            La neutralité du net est morte, les FAI américains font la fête20171223120937-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171223_130937_La_neutralite_du_net_est_morte__les_FAI_americains_font_la_feteSat, 23 Dec 2017 12:09:37 +0000Comcast, un gros FAI américain, a décidé d’attribuer 1 000 dollars de prime à tous ses employés pour fêter la mort de la neutralité du net.

            C’est gerbant.
            Absolument gerbant.

            Pour donner une analogie, c’est comme si Total ou Areva donnait une prime à tous ses employés parce que le gouvernement Français les aurait autorisé à polluer tout le territoire comme des gros porcs, rendant malade des populations entières, en plus de détruire faune, flore et de détruire le sol pour des milliers d’années.

            Si vous ne comprenez pas le concept « d’argent sale », voilà un exemple.

            Comcast, le FAI, s’il donne tout ce fric, c’est surtout qu’ils vont le récupérer très largement avec leurs « « « offres » » » commerciales dans les mois à venir, tirant partie des possibilités ouvertes par la mort de la neutralité du net (argent que les clients devront donc dépenser en plus pour avoir accès à tel ou tel site que le FAI va bloquer parce qu’il aura envie).

            Je ne sais pas si, à la place des employés, j’aurais gardé ce fric. Ça m’aurait fait mal.
            Je pense que j’aurais tout donné à l’EFF (qui milite et œuvre, entre autre, pour la neutralité).

            Bah.

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            Comcast, un gros FAI américain, a décidé d’attribuer 1 000 dollars de prime à tous ses employés pour fêter la mort de la neutralité du net.

            C’est gerbant.
            Absolument gerbant.

            Pour donner une analogie, c’est comme si Total ou Areva donnait une prime à tous ses employés parce que le gouvernement Français les aurait autorisé à polluer tout le territoire comme des gros porcs, rendant malade des populations entières, en plus de détruire faune, flore et de détruire le sol pour des milliers d’années.

            Si vous ne comprenez pas le concept « d’argent sale », voilà un exemple.

            Comcast, le FAI, s’il donne tout ce fric, c’est surtout qu’ils vont le récupérer très largement avec leurs « « « offres » » » commerciales dans les mois à venir, tirant partie des possibilités ouvertes par la mort de la neutralité du net (argent que les clients devront donc dépenser en plus pour avoir accès à tel ou tel site que le FAI va bloquer parce qu’il aura envie).

            Je ne sais pas si, à la place des employés, j’aurais gardé ce fric. Ça m’aurait fait mal.
            Je pense que j’aurais tout donné à l’EFF (qui milite et œuvre, entre autre, pour la neutralité).

            Bah.

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            De la prison pour un « like » ? Pas vraiment, non…20171211173233-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171211_183233_De_la_prison_pour_un_____like________Pas_vraiment__non___Mon, 11 Dec 2017 17:32:33 +0000Vive les titres de merde :

            Ce qui me gêne, c’est ça :

            pour un « like » sur Facebook

            Car ce n’est pas vrai.

            Il a reçu 3 mois de prison pour avoir relayé de la propagande terroriste (de Daesh).

            C’est ça qui est interdit.
            C’est pour ça qu’il a été condamné.

            Pas pour un « like ».

            Il faut arrêter de considérer Facebook (et le monde virtuel en général) comme étant une zone où on peut tout faire impunément et tout prendre à la légère.

            Le « monde virtuel » fait partie du « monde réel » : les mêmes lois, les mêmes principes s’y appliquent.

            Liker, retweeter ou partager une photo violente issue par un groupe terroriste ça revient, si on transpose, à faire un tour dans la rue avec un tshirt à l’effigie de Daesh, ou bien en criant partout que « le terrorisme c’est amusant ou cool ».
            C’est un comportement complètement stupide, et qui est, pour le coup, réprimandé par la loi. À juste titre.

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            Vive les titres de merde :

            Ce qui me gêne, c’est ça :

            pour un « like » sur Facebook

            Car ce n’est pas vrai.

            Il a reçu 3 mois de prison pour avoir relayé de la propagande terroriste (de Daesh).

            C’est ça qui est interdit.
            C’est pour ça qu’il a été condamné.

            Pas pour un « like ».

            Il faut arrêter de considérer Facebook (et le monde virtuel en général) comme étant une zone où on peut tout faire impunément et tout prendre à la légère.

            Le « monde virtuel » fait partie du « monde réel » : les mêmes lois, les mêmes principes s’y appliquent.

            Liker, retweeter ou partager une photo violente issue par un groupe terroriste ça revient, si on transpose, à faire un tour dans la rue avec un tshirt à l’effigie de Daesh, ou bien en criant partout que « le terrorisme c’est amusant ou cool ».
            C’est un comportement complètement stupide, et qui est, pour le coup, réprimandé par la loi. À juste titre.

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            Le foutage de gueule des applications « Lite »20171206131653-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171206_141653_Le_foutage_de_gueule_des_applications_____Lite____Wed, 06 Dec 2017 13:16:53 +0000Y a plein d’applications « Lite » en ce moment. Même des articles entiers qui en parlent.

            En gros, ils font des applications qui marchaient bien, mais qui sont devenus des usines à gaz impossibles à utiliser pour le commun des mortels (qui n’ont que 3000 mAh dans la batterie et seulement 4 Go de Ram dans la poche — lol).

            Du coup, ils font des applications « Lite » qui correspondent en gros à la version 1.0 de leur applications initiale : légère, rapide, sans options qualifiable d’inutile et qui marche même sur un téléphone à cadran.

            Ce qui me fait assez marrer, c’est qu’il faut toujours installer ces applications, et les maintenir à jour, tout ça.

            Je n’ai (à part Tumblr) pas d’application sociale sur mon téléphone. Pourtant j’utilise régulièrement des choses comme Twitter, Mastodon, Youtube, Facebook, voire parfois Google+ ou DeviantArt. J’ai mon navigateur qui me sert à ça et ça marche très bien.
            Ce n’est pas même lent ou limité : je ne vois pas ce qui pourrait me manquer, en fait : c’est là, ça fonctionne, que demander de plus ?

            Ces entrerises ont fait le choix d’avoir à maintenir deux versions de leur programmes : la version lourde, et la version normale… oops, pardon : la version normale et la version Lite. Alors qu’ils pourraient faire tout ça dans une interface Web…
            Mais bon, la vraie raison ce n’est pas qu’ils n’en sont pas capables (la preuve : leur interface fonctionne, malgré le fait qu’ils la dégradent régulièrement eux-même), mais qu’ils veulent qu’on installe leur application directement : il n’y a que comme ça qu’ils peuvent avoir accès à nos contacts, nos emails, nos préférences, notre position, notre emploi du temps et tout le reste.

            Effectivement, ça serait dommage…
            Tellement dommage que Google (sur Android) va chasser les applications qui accèdent à nos données comme ça. Ouf.

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            Y a plein d’applications « Lite » en ce moment. Même des articles entiers qui en parlent.

            En gros, ils font des applications qui marchaient bien, mais qui sont devenus des usines à gaz impossibles à utiliser pour le commun des mortels (qui n’ont que 3000 mAh dans la batterie et seulement 4 Go de Ram dans la poche — lol).

            Du coup, ils font des applications « Lite » qui correspondent en gros à la version 1.0 de leur applications initiale : légère, rapide, sans options qualifiable d’inutile et qui marche même sur un téléphone à cadran.

            Ce qui me fait assez marrer, c’est qu’il faut toujours installer ces applications, et les maintenir à jour, tout ça.

            Je n’ai (à part Tumblr) pas d’application sociale sur mon téléphone. Pourtant j’utilise régulièrement des choses comme Twitter, Mastodon, Youtube, Facebook, voire parfois Google+ ou DeviantArt. J’ai mon navigateur qui me sert à ça et ça marche très bien.
            Ce n’est pas même lent ou limité : je ne vois pas ce qui pourrait me manquer, en fait : c’est là, ça fonctionne, que demander de plus ?

            Ces entrerises ont fait le choix d’avoir à maintenir deux versions de leur programmes : la version lourde, et la version normale… oops, pardon : la version normale et la version Lite. Alors qu’ils pourraient faire tout ça dans une interface Web…
            Mais bon, la vraie raison ce n’est pas qu’ils n’en sont pas capables (la preuve : leur interface fonctionne, malgré le fait qu’ils la dégradent régulièrement eux-même), mais qu’ils veulent qu’on installe leur application directement : il n’y a que comme ça qu’ils peuvent avoir accès à nos contacts, nos emails, nos préférences, notre position, notre emploi du temps et tout le reste.

            Effectivement, ça serait dommage…
            Tellement dommage que Google (sur Android) va chasser les applications qui accèdent à nos données comme ça. Ouf.

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            Firefox 57 « Quantum » est là !20171114172646-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171114_182646_Firefox_57_____Quantum_____est_la___Tue, 14 Nov 2017 17:26:46 +0000i
            Le nouveau Firefox « Quantum » est là.

            On sait tous que Chrome sux mais tout le monde l’utilisait parce que Firefox était devenu lent. Avec cette version Quantum, Firefox revient définitivement dans la course et il explose tout !

            Le travail accompli par l’équipe de Mozilla ainsi que tous les 780 contributeurs et bénévoles du monde entier sur le projet est absolument énorme.

            Ils ont réécrit tout le moteur de rendu du navigateur (toute la mécanique interne, qui permet de transformer le code d’un site web en une page web bien jolie et lisible pour tous), ce qui est déjà en soi un travail monstrueux, mais ils sont pour cela allé jusqu’à mettre au point un langage de programmation dédié, Rust, sur lequel ils travaillent depuis quelques temps déjà et qui évite certains types de bug (en particulier liée aux processeurs multi-cœurs actuels) et qui permet de tirer profit de toute la puissance des ordinateurs modernes.

            Sérieux, si vous surfez beaucoup, essayez-le : niveau vitesse, il est fulgurant.

            Ils ont refait le système d’extensions (désormais beaucoup plus rapide et sécurisé) et ils y ont ajouté une nouvelle interface (plus jolie et plus moderne) ainsi qu’une nouvelle charge graphique.

            Bref, c’est la plus grande mise à jour pour ce navigateur, sans qui le web en serait toujours comme en 2000 avec Internet Explorer 6.

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            Le nouveau Firefox « Quantum » est là.

            On sait tous que Chrome sux mais tout le monde l’utilisait parce que Firefox était devenu lent. Avec cette version Quantum, Firefox revient définitivement dans la course et il explose tout !

            Le travail accompli par l’équipe de Mozilla ainsi que tous les 780 contributeurs et bénévoles du monde entier sur le projet est absolument énorme.

            Ils ont réécrit tout le moteur de rendu du navigateur (toute la mécanique interne, qui permet de transformer le code d’un site web en une page web bien jolie et lisible pour tous), ce qui est déjà en soi un travail monstrueux, mais ils sont pour cela allé jusqu’à mettre au point un langage de programmation dédié, Rust, sur lequel ils travaillent depuis quelques temps déjà et qui évite certains types de bug (en particulier liée aux processeurs multi-cœurs actuels) et qui permet de tirer profit de toute la puissance des ordinateurs modernes.

            Sérieux, si vous surfez beaucoup, essayez-le : niveau vitesse, il est fulgurant.

            Ils ont refait le système d’extensions (désormais beaucoup plus rapide et sécurisé) et ils y ont ajouté une nouvelle interface (plus jolie et plus moderne) ainsi qu’une nouvelle charge graphique.

            Bref, c’est la plus grande mise à jour pour ce navigateur, sans qui le web en serait toujours comme en 2000 avec Internet Explorer 6.

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            Les trucs qui me font détester votre site web en 201720171101071630-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171101_081630_Les_trucs_qui_me_font_detester_votre_site_web_en_2017Wed, 01 Nov 2017 07:16:30 +0000photo of an agry cat
            Quatre années et demie après mon premier article à ce sujet, je me permets de mettre à jour la liste ici, vu que les mœurs ont évoluées et les pratiques de web-design de merde également.

            Les popup pour la newsletter

            Le grand gagnant cette année. Oui, vous voulez mon e-mail, on a compris. Mais vous ne l’aurez pas.
            Vos popup sont chiantes, m’empêchent de lire, me freinent dans ce que je fais et m’obligent à dégainer la souris alors que je fais tout avec mon clavier. Arrêtez.

            Idem pour les popup demandant à vous suivre sur les réseaux sociaux.
            De tout façon, si on tombe sur votre site, c’est probablement déjà via Facebook ou Twitter, donc on est probablement déjà abonnés et si ce n’est pas le cas, alors on peut le faire depuis Facebook ou Twitter. Et puis si ce n’est pas le cas, c’est sûrement qu’il y a une bonne raison aussi.

            Personne n’a rien contre un simple bouton avec un lien « suivez nous sur Facebook » ou « abonnez vous sur Twitter ». Pas la peine, d’en rajouter une couche…

            Les popup pour les applications mobile

            Même remarque pour les applications mobile des sites web. Non, je ne veux pas installer une application pour lire un article de votre site : j’ai déjà une application pour ça et ça s’appelle mon navigateur.

            Je ne veux pas installer 15 navigateurs pour lire 15 sites différents, ok ? (Car avouez que tout ce que font ce genre d’appli, c’est récupérer la page web et l’afficher à l’écran, rien de plus…).
            Gardez les heures-hommes de votre staff pour faire un travail de rédacteur, pas une énième appli pleine de pub sans valeur ajoutée.

            La redirection vers site mobile

            Ça aussi, c’est super chiant : oui le mobile et le desktop sont deux mondes différents et dans certains cas il y a besoin d’avoir des expériences utilisateurs spécifiques, mais est-ce le cas pour afficher du texte à l’écran (blog, news…) ? Vous pouvez pas vous tourner vers du responsive-design plutôt ? Ah ben c’est sûr, ça demande quelques compétences supplémentaires en CSS (et donc ça se paye), mais on y gagne largement à plus long terme : un seul thème à maintenir, une seule URL, etc.

            D’ailleurs, un site entièrement mobile c’est chiant lors du partage : je partage le lien mobile ou le lien desktop ? Et je ne parle pas du fait que la redirection se fait toujours dans un sens mais il n’y aucune détection dans l’autre sens (passage vers le site desktop quand on visite un site mobile depuis un PC).

            La meilleure solution à mes yeux (après un site compatible desktop et mobile) reste encore de mettre un lien en bas de la page, comme le fait Wikipédia.

            Flash

            On est en 2017.
            Flash est mort.
            Get over it.

            Java

            On est en 2017.
            Java est encore plus mort qu’avant.
            Get over it.

            Silverlight

            On est… 2017 *paf*
            Lol ?

            Les lecteurs HTML5

            Flash, Java et les autres ont laissé place aux nouveaux éléments HTML5 dédiés. Les navigateurs utilisent tous leur propre interface de lecteur mais qu’il est aussi possible d’outrepasser ça en JavaScript. Mais de ce cas, il faut faire ça bien, sinon… ben ça foire ! N’est-ce pas Vimeo, qui empêche la lecture d’une vidéo si on désactive la lecture automatique ?

            Et bordel de merde, cessez de lancer toutes les vidéos de façon automatique ! Non seulement vous volez la bande passante que je paye (à qui j’envoie la facture, après, hein ?) mais surtout c’est emmerdant à mourir d’avoir des vidéos, sons et autres pubs qui se lancent. Heureusement ces bons vieux navigateurs ont de quoi pallier ça.

            Les messages pour les cookies

            Ouais alors celui-ci, je sais.
            JE SAIS que c’est apparu à cause de la Loi : la loi oblige les sites-web à indiquer aux visiteurs qu’ils utilisent des cookies pour tracker les utilisateurs. L’idée n’est pas mauvaise, mais sa mise en forme est mal fichue.

            Sur 80 % des sites, vous avez maintenant un bandeau « acceptez-vous les cookies ? Oui ou Oui ? ». Car effectivement, le bandeau (qui prend une place monstrueuse, surtout sur un petit écran de mobile et qui en plus se trouve en position: fixed;), ne nous laisse en fait jamais le choix : soit on accepte… soit on va se faire foutre car il n’y a jamais d’option « non ».

            Je bénis les extensions de navigateur comme I don’t care about cookies qui me permet de ne pas subir cette merde. Quant aux cookies, je configure mon navigateur pour qu’il ne conserve que les cookies légitimes. C’est en place dans tous les navigateurs depuis 15 ans, alors leur loi à la con, ils peuvent se la @µµ%£ dans le ¥À"{⋅Ð≥¯.
            Si je suis assez grand pour cliquer sur le « oui » de votre site, je le suis également pour cliquer sur « non » dans mon navigateur.

            Les sites pour tel ou tel navigateur

            On est retourné 20 ans en arrière le jour où un rigolo a décidé de faire des sites spéciaux pour Google Chrome ou bien pour Microsoft Edge (étrangement, des sites qui ne marchent QUE dans Firefox, y en a pas des masse, je n’en ai encore jamais vu en fait).

            Alors ouais, tous les navigateurs n’en sont pas au même point. Mais faire un site qui ne marche qu’avec un seul navigateur (alors qu’il y a en plein d’autres qui sont légitimes tout autant) c’est n’est pas faire du web, c’est créer un gadget. Pour votre business, vous voulez un gadget ou un site-web ?

            Si vous n’avez pas le temps ou l’envie de vous casser le cul à apprendre à faire un site web, assumez et puis c’est tout, cas là c’est bel et bien un choix délibéré que d’être un gros fainéant. Mais ne venez pas me dire d’installer un navigateur en particulier juste pour vous. Je vous le dis : si mon navigateur n’est pas assez bon pour vous, alors votre site n’en vaut pas la peine.

            Le champion ici c’est évidemment Google Chrome, qui intègre tout un tas de technos non-standards détectées par aucun autre navigateur (et que les webmasters utilisent en masse).

            Et je ne parle pas des sites tout à fait fonctionnels dans tous les navigateurs mais dont l’éditeur a décidé que les utilisateurs d’autres navigateur que le leur n’ont pas le droit de lire. Ceux là peuvent clairement aller se faire voir.

            Les sites qui ne marchent pas

            Tout simplement un site avec un formulaire qui ne fonctionne pas, un bouton qui ne fait rien ou des tas de liens morts. Dites, ça vous arrive de tester votre site ?

            Les sites anti-adblock

            On est en 2017, la publicité est mo… *paf*

            Ok, je pense que le message de fond n’est pas mauvais : un site est un business comme un autre et ça a un coût, surtout quand on a une équipe de rédacteurs à payer à la fin du mois. Mais il faut bien se rendre à l’évidence : au delà du problème du tracking, certains sites ont mis un tel niveau de publicité qu’il en est totalement inutilisable : la page met 2 minutes à charger, on a des popup partout, des liens débiles, des liens trompeurs… C’est juste devenu im-po-ssible. Essayez vous-même : je suis sûr que vous même utilisez un bloqueur de pub, y compris sur votre site.

            À cause de ça, j’en suis à un point où je ne peux même pas dire aux sites de mettre de la pub de façon normale, car ça n’arrivera jamais et que de toute façon tout le monde a déjà un bloqueur de publicité actif et fonctionnel. Donc ça ne servirait à rien, il est trop tard maintenant, la publicité est morte de vos mains.

            Les sites annonceurs ont tué leur propre business et maintenant ils pleurent. La solution, je sais pas moi, innovez ? Inventez un autre système pour gagner des thunes ? Je dis pas que c’est facile, ni simple, mais c’est 1) pas mon problème et 2) on n’a rien sans rien, surtout après avoir tout cassé (ça serait la moindre des choses que de le réparer, non ?).

            Les formulaires de merde

            Juste 500 caractères pour laisser une review, un commentaire ? Je dis non.

            Aussi, un champ de recherche en HTML, ça peut s’agrandir, avec la souris. Alors cessez d’utiliser resize: none; : c’est débile, chiant, inutile.

            Des champs qui ne sont pas liés à leur <label> ? Vous avez appris à coder avec Dora l’Exploratrice ? Avec Franklin la tortue, peut-être ?

            Les sites avec une redirection foireuse…

            … ou inexistante.

            Je tape "site.com" dans ma barre d’adresse et cela produit une erreur. Pour accéder au site, je dois mettre "www.site.fr". Généralement il y a moyen de mettre une redirection automatique avec une seule ligne dans un fichier, mais certains sites ne le font pas. C’est chiant.

            Les sites avec une fausse sécurité

            Les banques sont championnes pour ça : ils ont bien le petit cadenas, ils ont bien un formulaire sécurisé, mais elles ont aussi un code pin à 4 chiffres.
            Vous savez combien de temps je met pour générer et afficher tous les codes à 4 chiffres possibles avec mon ordinateur ? 515 millisecondes (en JS, qui est loin d’être rapide comme langage). Voilà. C’est avec ça que vous protégez mon argent.

            Alors qu’à cette vitesse, un vrai mot de passe avec chiffres, minuscules, majuscules long de 6 caractères, je mets déjà 1 mois. Long de 12 caractères, je mets 5,269 milliards d’années.

            Moi je vous confie mon argent que vous protégez par une porte ouverte sans serrure, et vous, quand je me rend au guichet, vous mettez une chaîne sur le petit stylo, des fois que je vous le volerait… Vivement le bitcoin partout qu’on se passe de vous, les banques, hein.

            Et ceci s’adresse aussi à tous les sites qui ont l’une de ces pratiques :

            • Limiter la longueur du mot de passe. Peu importe la limite : votre serveur et mon navigateur peuvent gérer un mot de passe de 10 000 caractères sans problèmes. C’est vous qui limitez.
            • Limiter les caractères dans le mot de passe. Pareil : si votre site était bien foutu, je pourrais utiliser un mot de passe comportant de smiley et de kanji sans problèmes.

            (MÀJ : oui, je sais que les banques utilisent des méthodes un peu plus poussées et pas juste un code pin. Encore heureux. Mais bon, Google, Steam, Facebook et en fait beaucoup de sites le font aussi. Je vois pas pourquoi, la sécurité d’une banque devrait toujours rester en deça de la sécurité d’un compte permettant de jouer aux jeux vidéo. Je crois que même WoW utilise des token RSA ([i]ÉDIT: Étienne me signale que Blizzard produit bien des token RSA pour WoW)…)[/i]

            Les sites qui désactivent le clic-droit, le clavier ou autre

            Ceux là me font rire : je ne peux pas faire un clic droit sur une image pour en conserver une copie sur mon ordi ? Ben c’est pas grave : je cherche l’image dans le code source. Pareil pour les vidéos. Pareil pour… tout ce que votre site affiche, en fait.
            Ces protections sont inutiles, elle font juste perdre du temps à tout le monde.

            De façon générale : laissez ma souris et mon clavier tranquille. Je n’ai pas besoin d’un menu spécial ou de raccourcis clavier redéfinis pour votre site.

            Même remarque (reçue dans l’oreillette) pour le scroll : sans déconner, c’est quoi cette manie de faire un scroll latéral, ralenti, pâteux ou saccadé ? J’ai configuré ma souris pour qu’elle défile la page à la vitesse que je désire. C’est pas pour que votre site vienne imposer la votre.

            Les progress-bar

            Y a un truc que je ne comprends pas, ce sont les « progress-bar » horizontaux sur les pages web. Ces barres progressent au fur et à mesure que l’on scroll la page vers le bas (et donc qu’on lit). Pour l’instant ça ne fait pas tellement « détester » le site web, mais ça reste quand-même un gadget parfaitement inutile. J’ai déjà un machin qui remplit cette fonction : c’est la barre de défilement. En ajouter une autre c’est donc au mieux inutile, au pire ça prendre de la place déjà limitée. Ensuite, on ne peut pas interagir avec, donc c’est encore plus inutile.
            Et enfin je ne vois pas trop le principe : qu’est-ce que j’en ai foutre d’où je suis dans ma lecture de la page ? Je lis, c’est tout.


            Bon.
            En 2017 le web n’est pas tout noir de couleur non plus. Voici quelques trucs qui me font dire que vous avez pensé à vos utilisateurs, notamment dans les formulaires :

            • Vous avez viré le champ « retaper votre email »
            • Vous avez viré le champ « retaper votre mot de passe » (et placé un bouton “montrer le mot de passe”)
            • Vous avez fait des formulaires clairs, c’est à dire qu’il n’y a pas de « Supprimer ce fichier ? OK / Annuler » pas très clair. À la place, vous avez soit « Supprimer ce fichier ? Oui / Non », soit « Ce fichier va être supprimé : OK / Annuler ». Le mieux c’est encore ça : « Ce fichier va être supprimé. Supprimer / Annuler ».
            • Vous ne me renvoyez pas d’erreurs quand je met une espace dans mon nom, ou des accents/apostrophes dans mon adresse (j’en viens à ne plus en mettre nulle part à cause de correspondances qui n’arrivaient pas).

            illustration de Magnus Bråth

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            photo of an agry cat
            Quatre années et demie après mon premier article à ce sujet, je me permets de mettre à jour la liste ici, vu que les mœurs ont évoluées et les pratiques de web-design de merde également.

            Les popup pour la newsletter

            Le grand gagnant cette année. Oui, vous voulez mon e-mail, on a compris. Mais vous ne l’aurez pas.
            Vos popup sont chiantes, m’empêchent de lire, me freinent dans ce que je fais et m’obligent à dégainer la souris alors que je fais tout avec mon clavier. Arrêtez.

            Idem pour les popup demandant à vous suivre sur les réseaux sociaux.
            De tout façon, si on tombe sur votre site, c’est probablement déjà via Facebook ou Twitter, donc on est probablement déjà abonnés et si ce n’est pas le cas, alors on peut le faire depuis Facebook ou Twitter. Et puis si ce n’est pas le cas, c’est sûrement qu’il y a une bonne raison aussi.

            Personne n’a rien contre un simple bouton avec un lien « suivez nous sur Facebook » ou « abonnez vous sur Twitter ». Pas la peine, d’en rajouter une couche…

            Les popup pour les applications mobile

            Même remarque pour les applications mobile des sites web. Non, je ne veux pas installer une application pour lire un article de votre site : j’ai déjà une application pour ça et ça s’appelle mon navigateur.

            Je ne veux pas installer 15 navigateurs pour lire 15 sites différents, ok ? (Car avouez que tout ce que font ce genre d’appli, c’est récupérer la page web et l’afficher à l’écran, rien de plus…).
            Gardez les heures-hommes de votre staff pour faire un travail de rédacteur, pas une énième appli pleine de pub sans valeur ajoutée.

            La redirection vers site mobile

            Ça aussi, c’est super chiant : oui le mobile et le desktop sont deux mondes différents et dans certains cas il y a besoin d’avoir des expériences utilisateurs spécifiques, mais est-ce le cas pour afficher du texte à l’écran (blog, news…) ? Vous pouvez pas vous tourner vers du responsive-design plutôt ? Ah ben c’est sûr, ça demande quelques compétences supplémentaires en CSS (et donc ça se paye), mais on y gagne largement à plus long terme : un seul thème à maintenir, une seule URL, etc.

            D’ailleurs, un site entièrement mobile c’est chiant lors du partage : je partage le lien mobile ou le lien desktop ? Et je ne parle pas du fait que la redirection se fait toujours dans un sens mais il n’y aucune détection dans l’autre sens (passage vers le site desktop quand on visite un site mobile depuis un PC).

            La meilleure solution à mes yeux (après un site compatible desktop et mobile) reste encore de mettre un lien en bas de la page, comme le fait Wikipédia.

            Flash

            On est en 2017.
            Flash est mort.
            Get over it.

            Java

            On est en 2017.
            Java est encore plus mort qu’avant.
            Get over it.

            Silverlight

            On est… 2017 *paf*
            Lol ?

            Les lecteurs HTML5

            Flash, Java et les autres ont laissé place aux nouveaux éléments HTML5 dédiés. Les navigateurs utilisent tous leur propre interface de lecteur mais qu’il est aussi possible d’outrepasser ça en JavaScript. Mais de ce cas, il faut faire ça bien, sinon… ben ça foire ! N’est-ce pas Vimeo, qui empêche la lecture d’une vidéo si on désactive la lecture automatique ?

            Et bordel de merde, cessez de lancer toutes les vidéos de façon automatique ! Non seulement vous volez la bande passante que je paye (à qui j’envoie la facture, après, hein ?) mais surtout c’est emmerdant à mourir d’avoir des vidéos, sons et autres pubs qui se lancent. Heureusement ces bons vieux navigateurs ont de quoi pallier ça.

            Les messages pour les cookies

            Ouais alors celui-ci, je sais.
            JE SAIS que c’est apparu à cause de la Loi : la loi oblige les sites-web à indiquer aux visiteurs qu’ils utilisent des cookies pour tracker les utilisateurs. L’idée n’est pas mauvaise, mais sa mise en forme est mal fichue.

            Sur 80 % des sites, vous avez maintenant un bandeau « acceptez-vous les cookies ? Oui ou Oui ? ». Car effectivement, le bandeau (qui prend une place monstrueuse, surtout sur un petit écran de mobile et qui en plus se trouve en position: fixed;), ne nous laisse en fait jamais le choix : soit on accepte… soit on va se faire foutre car il n’y a jamais d’option « non ».

            Je bénis les extensions de navigateur comme I don’t care about cookies qui me permet de ne pas subir cette merde. Quant aux cookies, je configure mon navigateur pour qu’il ne conserve que les cookies légitimes. C’est en place dans tous les navigateurs depuis 15 ans, alors leur loi à la con, ils peuvent se la @µµ%£ dans le ¥À"{⋅Ð≥¯.
            Si je suis assez grand pour cliquer sur le « oui » de votre site, je le suis également pour cliquer sur « non » dans mon navigateur.

            Les sites pour tel ou tel navigateur

            On est retourné 20 ans en arrière le jour où un rigolo a décidé de faire des sites spéciaux pour Google Chrome ou bien pour Microsoft Edge (étrangement, des sites qui ne marchent QUE dans Firefox, y en a pas des masse, je n’en ai encore jamais vu en fait).

            Alors ouais, tous les navigateurs n’en sont pas au même point. Mais faire un site qui ne marche qu’avec un seul navigateur (alors qu’il y a en plein d’autres qui sont légitimes tout autant) c’est n’est pas faire du web, c’est créer un gadget. Pour votre business, vous voulez un gadget ou un site-web ?

            Si vous n’avez pas le temps ou l’envie de vous casser le cul à apprendre à faire un site web, assumez et puis c’est tout, cas là c’est bel et bien un choix délibéré que d’être un gros fainéant. Mais ne venez pas me dire d’installer un navigateur en particulier juste pour vous. Je vous le dis : si mon navigateur n’est pas assez bon pour vous, alors votre site n’en vaut pas la peine.

            Le champion ici c’est évidemment Google Chrome, qui intègre tout un tas de technos non-standards détectées par aucun autre navigateur (et que les webmasters utilisent en masse).

            Et je ne parle pas des sites tout à fait fonctionnels dans tous les navigateurs mais dont l’éditeur a décidé que les utilisateurs d’autres navigateur que le leur n’ont pas le droit de lire. Ceux là peuvent clairement aller se faire voir.

            Les sites qui ne marchent pas

            Tout simplement un site avec un formulaire qui ne fonctionne pas, un bouton qui ne fait rien ou des tas de liens morts. Dites, ça vous arrive de tester votre site ?

            Les sites anti-adblock

            On est en 2017, la publicité est mo… *paf*

            Ok, je pense que le message de fond n’est pas mauvais : un site est un business comme un autre et ça a un coût, surtout quand on a une équipe de rédacteurs à payer à la fin du mois. Mais il faut bien se rendre à l’évidence : au delà du problème du tracking, certains sites ont mis un tel niveau de publicité qu’il en est totalement inutilisable : la page met 2 minutes à charger, on a des popup partout, des liens débiles, des liens trompeurs… C’est juste devenu im-po-ssible. Essayez vous-même : je suis sûr que vous même utilisez un bloqueur de pub, y compris sur votre site.

            À cause de ça, j’en suis à un point où je ne peux même pas dire aux sites de mettre de la pub de façon normale, car ça n’arrivera jamais et que de toute façon tout le monde a déjà un bloqueur de publicité actif et fonctionnel. Donc ça ne servirait à rien, il est trop tard maintenant, la publicité est morte de vos mains.

            Les sites annonceurs ont tué leur propre business et maintenant ils pleurent. La solution, je sais pas moi, innovez ? Inventez un autre système pour gagner des thunes ? Je dis pas que c’est facile, ni simple, mais c’est 1) pas mon problème et 2) on n’a rien sans rien, surtout après avoir tout cassé (ça serait la moindre des choses que de le réparer, non ?).

            Les formulaires de merde

            Juste 500 caractères pour laisser une review, un commentaire ? Je dis non.

            Aussi, un champ de recherche en HTML, ça peut s’agrandir, avec la souris. Alors cessez d’utiliser resize: none; : c’est débile, chiant, inutile.

            Des champs qui ne sont pas liés à leur <label> ? Vous avez appris à coder avec Dora l’Exploratrice ? Avec Franklin la tortue, peut-être ?

            Les sites avec une redirection foireuse…

            … ou inexistante.

            Je tape "site.com" dans ma barre d’adresse et cela produit une erreur. Pour accéder au site, je dois mettre "www.site.fr". Généralement il y a moyen de mettre une redirection automatique avec une seule ligne dans un fichier, mais certains sites ne le font pas. C’est chiant.

            Les sites avec une fausse sécurité

            Les banques sont championnes pour ça : ils ont bien le petit cadenas, ils ont bien un formulaire sécurisé, mais elles ont aussi un code pin à 4 chiffres.
            Vous savez combien de temps je met pour générer et afficher tous les codes à 4 chiffres possibles avec mon ordinateur ? 515 millisecondes (en JS, qui est loin d’être rapide comme langage). Voilà. C’est avec ça que vous protégez mon argent.

            Alors qu’à cette vitesse, un vrai mot de passe avec chiffres, minuscules, majuscules long de 6 caractères, je mets déjà 1 mois. Long de 12 caractères, je mets 5,269 milliards d’années.

            Moi je vous confie mon argent que vous protégez par une porte ouverte sans serrure, et vous, quand je me rend au guichet, vous mettez une chaîne sur le petit stylo, des fois que je vous le volerait… Vivement le bitcoin partout qu’on se passe de vous, les banques, hein.

            Et ceci s’adresse aussi à tous les sites qui ont l’une de ces pratiques :

            • Limiter la longueur du mot de passe. Peu importe la limite : votre serveur et mon navigateur peuvent gérer un mot de passe de 10 000 caractères sans problèmes. C’est vous qui limitez.
            • Limiter les caractères dans le mot de passe. Pareil : si votre site était bien foutu, je pourrais utiliser un mot de passe comportant de smiley et de kanji sans problèmes.

            (MÀJ : oui, je sais que les banques utilisent des méthodes un peu plus poussées et pas juste un code pin. Encore heureux. Mais bon, Google, Steam, Facebook et en fait beaucoup de sites le font aussi. Je vois pas pourquoi, la sécurité d’une banque devrait toujours rester en deça de la sécurité d’un compte permettant de jouer aux jeux vidéo. Je crois que même WoW utilise des token RSA ([i]ÉDIT: Étienne me signale que Blizzard produit bien des token RSA pour WoW)…)[/i]

            Les sites qui désactivent le clic-droit, le clavier ou autre

            Ceux là me font rire : je ne peux pas faire un clic droit sur une image pour en conserver une copie sur mon ordi ? Ben c’est pas grave : je cherche l’image dans le code source. Pareil pour les vidéos. Pareil pour… tout ce que votre site affiche, en fait.
            Ces protections sont inutiles, elle font juste perdre du temps à tout le monde.

            De façon générale : laissez ma souris et mon clavier tranquille. Je n’ai pas besoin d’un menu spécial ou de raccourcis clavier redéfinis pour votre site.

            Même remarque (reçue dans l’oreillette) pour le scroll : sans déconner, c’est quoi cette manie de faire un scroll latéral, ralenti, pâteux ou saccadé ? J’ai configuré ma souris pour qu’elle défile la page à la vitesse que je désire. C’est pas pour que votre site vienne imposer la votre.

            Les progress-bar

            Y a un truc que je ne comprends pas, ce sont les « progress-bar » horizontaux sur les pages web. Ces barres progressent au fur et à mesure que l’on scroll la page vers le bas (et donc qu’on lit). Pour l’instant ça ne fait pas tellement « détester » le site web, mais ça reste quand-même un gadget parfaitement inutile. J’ai déjà un machin qui remplit cette fonction : c’est la barre de défilement. En ajouter une autre c’est donc au mieux inutile, au pire ça prendre de la place déjà limitée. Ensuite, on ne peut pas interagir avec, donc c’est encore plus inutile.
            Et enfin je ne vois pas trop le principe : qu’est-ce que j’en ai foutre d’où je suis dans ma lecture de la page ? Je lis, c’est tout.


            Bon.
            En 2017 le web n’est pas tout noir de couleur non plus. Voici quelques trucs qui me font dire que vous avez pensé à vos utilisateurs, notamment dans les formulaires :

            • Vous avez viré le champ « retaper votre email »
            • Vous avez viré le champ « retaper votre mot de passe » (et placé un bouton “montrer le mot de passe”)
            • Vous avez fait des formulaires clairs, c’est à dire qu’il n’y a pas de « Supprimer ce fichier ? OK / Annuler » pas très clair. À la place, vous avez soit « Supprimer ce fichier ? Oui / Non », soit « Ce fichier va être supprimé : OK / Annuler ». Le mieux c’est encore ça : « Ce fichier va être supprimé. Supprimer / Annuler ».
            • Vous ne me renvoyez pas d’erreurs quand je met une espace dans mon nom, ou des accents/apostrophes dans mon adresse (j’en viens à ne plus en mettre nulle part à cause de correspondances qui n’arrivaient pas).

            illustration de Magnus Bråth

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            MySQL, SQLite ou fichiers texte ?20171011185451-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171011_205451_MySQL__SQLite_ou_fichiers_texte__Wed, 11 Oct 2017 18:54:51 +0000Le moteur de blog sur lequel tourne ce site, Blogotext, était à l’origine basé sur un stockage en fichiers XML (un sorte de balisage à la XML, plutôt).
            Aujourd’hui j’utilise à la fois SQLite et le stockage sous forme de fichier contenant des données sérialisées.

            En relisant l’article de Matronix sur Pluxml qui devient un peu plus lent quand le nombre d’articles s’accumulent, je me suis décidé à dresser un petit comparatif et un retour sur les formats de stockage pour un moteur de blog : XML, base64-serialisé, SQLite, MySQL.

            XML, texte Base64-sérialisé

            Ces deux formats reposent sur de simples fichiers texte : il est donc plutôt passe partout, y compris sur les rares hébergeurs qui ne proposent aucun système de base de donnée (mais parfois interdits par les hébergeurs car assez gourmands en ressources).

            Le format est également adapté quand la quantité de données reste limitée : pour un blog avec des articles longs, il est préférable de s’abstenir.

            Pour des liens partagés courts, force est de constater que ça reste rapide, mais je suis quand même curieux de connaître la limite de ce système. Tous les systèmes ont tendances à s’embourber quand la quantité de données devient importante, mais certains résistent mieux que d’autres (et surtout, passer de 1 ms à 2 ms pour une requête, c’est doubler le temps mais ça reste totalement invisible, alors que passer de 1 s à 2 s, ça l’est beaucoup moins).

            Ces formats conviennent très bien pour les petits blogs sans commentaires, et pour tout autre gestion de donnée sans associativité entre les données (les commentaires sont en effet associés à un article et nécessitent un tri — spécifique et très long — à cause de ça).

            En revanche, pour un moteur de blog, avec fonction de listage des articles, commentaires associés ou fonction de recherche, ça devient rapidement très lent au fur et à mesure que le nombre d’articles augmente.
            Quand j’utilisais les fichiers XML sur ce site, avec 5000 commentaires, le temps de génération d’une page prenait jusqu’à 500 millisecondes. Ça semble rien, mais c’est énorme (c’est 20 à 100 fois la durée actuelle de génération d’une page, alors que le nombre d’articles et commentaires à triplé).

            J’avais un jour testé l’utilisation d’un fichier sérialisé pour le blog : la page prenait 800 millisecondes à charger. Là aussi, c’est bien trop long, pour le visiteur qui doit attendre et pour le serveur qui est trop sollicité. C’était impensable.

            SQLite & MySQL

            Ces systèmes contiennent une véritable gestion des données : ils les stockent bien-sûr, mais ils peuvent aussi les trier, ordonner, rechercher et créer des liaisons (articles/commentaires) : SQL est spécifiquement fait pour ça. C’est donc parfait pour le stockage de données qui sont susceptibles de changer, d’être triées ou d’êtres liées à d’autres données de façon dynamique.

            Mon blog a tourné sous MySQL à un moment, mais je suis très vite revenu à SQLite, après avoir appris à optimiser quelques trucs.
            Le résultat est celui que vous voyez là : ce site tourne avec 1100 articles, 16 000 commentaires et 16 000 liens partagés, et je suis en mutualisé (donc le serveur gère également plein d’autres sites en parallèle).

            Tout a été ici une question d’optimisation : choix des indexes, gestion du cache et de la mémoire, et de la façon dont on l’utilise. En PHP par exemple : une bonne gestion des boucles fait beaucoup de choses. Le nombre de requêtes SQL est également à prendre en compte : une requête pour sortir 50 articles sera largement plus rapide que 50 requêtes.

            SQLite est pratique car il très simple à utiliser : pas de mot de passe, pas d’installation, pas de système client/serveur (contrairement à MySQL) : la bibliothèque logicielle pour utiliser SQLite peut être incluse dans les logiciels et être utilisée à la volée (Firefox le fait, par exemple). Il suffit de l’utiliser comme n’importe quelle fonction.
            MySQL a la réputation d’être un peu plus rapide et plus complet.

            Meewan me fait remarquer très justement que SQLite a un défaut par rapport au reste, c’est qu’on ne peut écrire qu’une seule chose à la fois dans la base de données SQLite. Une opération doit se terminer complètement avant que la suivante ne puisse se faire. Ceci concerne uniquement l’écriture dans la base de données (pas la lecture). En pratique, sur un blog comme le miens, ce n’est pas un problème du tout, mais sur les sites (beaucoup) plus gros où des dizaines de commentaires peuvent être écrits en même temps, cela pose problème. Il est ainsi impensable d’avoir un système similaire à Twitter, ou bien un tchat, utilisant SQLite.

            Pour conclure

            Je pense évidemment que chaque application a ses besoins spécifiques.

            À mon niveau cependant, je n’ai pas encore eu de situations où SQLite ne suffisait pas (ceci mis à part car ça a été résolu depuis) : son avantage est d’être utilisable dans énormément de langages (que ce soit côté serveur (PHP), côté client (JS, HTML5?) et en local (Python, SH…)) et très simplement, sans gestion de mot de passe ou de nom de serveur, le tout avec une portabilité très simple puisqu’il s’agit d’un seul fichier à copier-coller.

            Dans certains cas, où le nombre de données n’est pas emmené à varier beaucoup, les fichiers textes sérialisés ou le XML/Json (voire les fichiers de configuration INI ou INF) suffisent.

            Note : cet article a été initialement écrit en 2015. Je l’ai déterré pour un lecteur qui m’avait demandé mon avis entre les différents formats. Les chiffres sont mis à jour et correspondent à ceux de la date de publication.

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            Le moteur de blog sur lequel tourne ce site, Blogotext, était à l’origine basé sur un stockage en fichiers XML (un sorte de balisage à la XML, plutôt).
            Aujourd’hui j’utilise à la fois SQLite et le stockage sous forme de fichier contenant des données sérialisées.

            En relisant l’article de Matronix sur Pluxml qui devient un peu plus lent quand le nombre d’articles s’accumulent, je me suis décidé à dresser un petit comparatif et un retour sur les formats de stockage pour un moteur de blog : XML, base64-serialisé, SQLite, MySQL.

            XML, texte Base64-sérialisé

            Ces deux formats reposent sur de simples fichiers texte : il est donc plutôt passe partout, y compris sur les rares hébergeurs qui ne proposent aucun système de base de donnée (mais parfois interdits par les hébergeurs car assez gourmands en ressources).

            Le format est également adapté quand la quantité de données reste limitée : pour un blog avec des articles longs, il est préférable de s’abstenir.

            Pour des liens partagés courts, force est de constater que ça reste rapide, mais je suis quand même curieux de connaître la limite de ce système. Tous les systèmes ont tendances à s’embourber quand la quantité de données devient importante, mais certains résistent mieux que d’autres (et surtout, passer de 1 ms à 2 ms pour une requête, c’est doubler le temps mais ça reste totalement invisible, alors que passer de 1 s à 2 s, ça l’est beaucoup moins).

            Ces formats conviennent très bien pour les petits blogs sans commentaires, et pour tout autre gestion de donnée sans associativité entre les données (les commentaires sont en effet associés à un article et nécessitent un tri — spécifique et très long — à cause de ça).

            En revanche, pour un moteur de blog, avec fonction de listage des articles, commentaires associés ou fonction de recherche, ça devient rapidement très lent au fur et à mesure que le nombre d’articles augmente.
            Quand j’utilisais les fichiers XML sur ce site, avec 5000 commentaires, le temps de génération d’une page prenait jusqu’à 500 millisecondes. Ça semble rien, mais c’est énorme (c’est 20 à 100 fois la durée actuelle de génération d’une page, alors que le nombre d’articles et commentaires à triplé).

            J’avais un jour testé l’utilisation d’un fichier sérialisé pour le blog : la page prenait 800 millisecondes à charger. Là aussi, c’est bien trop long, pour le visiteur qui doit attendre et pour le serveur qui est trop sollicité. C’était impensable.

            SQLite & MySQL

            Ces systèmes contiennent une véritable gestion des données : ils les stockent bien-sûr, mais ils peuvent aussi les trier, ordonner, rechercher et créer des liaisons (articles/commentaires) : SQL est spécifiquement fait pour ça. C’est donc parfait pour le stockage de données qui sont susceptibles de changer, d’être triées ou d’êtres liées à d’autres données de façon dynamique.

            Mon blog a tourné sous MySQL à un moment, mais je suis très vite revenu à SQLite, après avoir appris à optimiser quelques trucs.
            Le résultat est celui que vous voyez là : ce site tourne avec 1100 articles, 16 000 commentaires et 16 000 liens partagés, et je suis en mutualisé (donc le serveur gère également plein d’autres sites en parallèle).

            Tout a été ici une question d’optimisation : choix des indexes, gestion du cache et de la mémoire, et de la façon dont on l’utilise. En PHP par exemple : une bonne gestion des boucles fait beaucoup de choses. Le nombre de requêtes SQL est également à prendre en compte : une requête pour sortir 50 articles sera largement plus rapide que 50 requêtes.

            SQLite est pratique car il très simple à utiliser : pas de mot de passe, pas d’installation, pas de système client/serveur (contrairement à MySQL) : la bibliothèque logicielle pour utiliser SQLite peut être incluse dans les logiciels et être utilisée à la volée (Firefox le fait, par exemple). Il suffit de l’utiliser comme n’importe quelle fonction.
            MySQL a la réputation d’être un peu plus rapide et plus complet.

            Meewan me fait remarquer très justement que SQLite a un défaut par rapport au reste, c’est qu’on ne peut écrire qu’une seule chose à la fois dans la base de données SQLite. Une opération doit se terminer complètement avant que la suivante ne puisse se faire. Ceci concerne uniquement l’écriture dans la base de données (pas la lecture). En pratique, sur un blog comme le miens, ce n’est pas un problème du tout, mais sur les sites (beaucoup) plus gros où des dizaines de commentaires peuvent être écrits en même temps, cela pose problème. Il est ainsi impensable d’avoir un système similaire à Twitter, ou bien un tchat, utilisant SQLite.

            Pour conclure

            Je pense évidemment que chaque application a ses besoins spécifiques.

            À mon niveau cependant, je n’ai pas encore eu de situations où SQLite ne suffisait pas (ceci mis à part car ça a été résolu depuis) : son avantage est d’être utilisable dans énormément de langages (que ce soit côté serveur (PHP), côté client (JS, HTML5?) et en local (Python, SH…)) et très simplement, sans gestion de mot de passe ou de nom de serveur, le tout avec une portabilité très simple puisqu’il s’agit d’un seul fichier à copier-coller.

            Dans certains cas, où le nombre de données n’est pas emmené à varier beaucoup, les fichiers textes sérialisés ou le XML/Json (voire les fichiers de configuration INI ou INF) suffisent.

            Note : cet article a été initialement écrit en 2015. Je l’ai déterré pour un lecteur qui m’avait demandé mon avis entre les différents formats. Les chiffres sont mis à jour et correspondent à ceux de la date de publication.

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            Pourquoi je souhaite une licence globale20171010173059-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171010_193059_Pourquoi_je_souhaite_une_licence_globaleTue, 10 Oct 2017 17:30:59 +0000Quelques semaines après que l’UE a annoncé que le partage de fichiers protégés ne diminue en rien les ventes d’œuvres de façon légale, voilà que la Hadopi nous dit que la fermeture il y a quelques temps de Zone-Téléchargement n’avait rien changé : le partage de fichiers est toujours là et il n’a pas non plus diminué.

            Vous voulez que je fasse une prédiction ?
            Le téléchargement illégal ne s’effondrera que lorsque qu’acheter quelque chose soit plus simple qu’utiliser les sites de téléchargements.
            Le problème c’est surtout que toutes les solutions « légales » sont une plaie à utiliser, ou alors qu’elles ne sont pas adaptées aux besoins des gens (elles sont juste une projection de ce que les « ayants-droits » souhaitent nous voir s’en contenter).

            Et tout ça, ce n’est pas près de changer.

            Du coup ben, on voit les artistes qui montent leur propres business (passant en dehors des circuits inadaptés), soit des sites de partage et de téléchargement de musique, financée par la pub et les abonnements.

            Perso je vois deux solutions à tout ça.

            La première, c’est que les « ayant droits » se sortent les doigts et montent eux-mêmes des sites de téléchargement financé par la pub : les gens veulent ce genre site, c’est pas compliqué à faire non plus et ça rapport pas mal de fric. Et du coup ce fric ira dans leurs poches. C’est pas ce qu’ils veulent ? Ça ne serait pas ce que tout le monde veut ?

            Et la seconde, c’est un impôt facultatif appelée « licence globale ».
            Dans ce cas, on paye une sorte de « redevance » qui nous permet de télécharger ce qu’on veut, autant qu’on veut, où on veut sans avoir à se soucier du fait que ce soit sur un site légal ou pas. De toute façon, empêcher les sites de partage et de téléchargement d’exister est voué à l’échec. Avec la licence globale : on paye genre 15€/mois et on peut télécharger autant qu’on veut. Ceux qui ne veulent pas payer, c’est pas grave, mais dans ce cas soit faut pas télécharger, soit faut assumer si on se fait prendre.

            Je suis plutôt pro-licence globale : premièrement parce que cette idée est relativement simple à mettre en place administrativement (juste une case en plus sur le formulaire des impôts, et il suffira à Hadopi de regarder qui est abonné pour savoir si on chope son IP ou non) et techniquement : y a rien à faire, c’est peut-être ce qui est le plus déroutant, pour les spécialistes du brassage d’air les poches pleines dans l’hémicycle… Par ailleurs, l’argent de la licence globale sera ensuite redistribué aux artistes.

            Quant à l’avantage d’une licence globale par rapport à des plateformes comme Google Play ou iTunes, c’est que l’on n’est pas prisonnier d’une plateforme précise. Si je vais chez Google Play et que que ce dernier ferme mon compte de façon arbitraire (comme écrit dans les conditions d’utilisations), alors je n’ai plus rien du tout. Alors qu’avec la licence globale, je paye et j’ai le droit d’aller où je veux tout en sachant qu’on ne viendra pas me faire chier.

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            Quelques semaines après que l’UE a annoncé que le partage de fichiers protégés ne diminue en rien les ventes d’œuvres de façon légale, voilà que la Hadopi nous dit que la fermeture il y a quelques temps de Zone-Téléchargement n’avait rien changé : le partage de fichiers est toujours là et il n’a pas non plus diminué.

            Vous voulez que je fasse une prédiction ?
            Le téléchargement illégal ne s’effondrera que lorsque qu’acheter quelque chose soit plus simple qu’utiliser les sites de téléchargements.
            Le problème c’est surtout que toutes les solutions « légales » sont une plaie à utiliser, ou alors qu’elles ne sont pas adaptées aux besoins des gens (elles sont juste une projection de ce que les « ayants-droits » souhaitent nous voir s’en contenter).

            Et tout ça, ce n’est pas près de changer.

            Du coup ben, on voit les artistes qui montent leur propres business (passant en dehors des circuits inadaptés), soit des sites de partage et de téléchargement de musique, financée par la pub et les abonnements.

            Perso je vois deux solutions à tout ça.

            La première, c’est que les « ayant droits » se sortent les doigts et montent eux-mêmes des sites de téléchargement financé par la pub : les gens veulent ce genre site, c’est pas compliqué à faire non plus et ça rapport pas mal de fric. Et du coup ce fric ira dans leurs poches. C’est pas ce qu’ils veulent ? Ça ne serait pas ce que tout le monde veut ?

            Et la seconde, c’est un impôt facultatif appelée « licence globale ».
            Dans ce cas, on paye une sorte de « redevance » qui nous permet de télécharger ce qu’on veut, autant qu’on veut, où on veut sans avoir à se soucier du fait que ce soit sur un site légal ou pas. De toute façon, empêcher les sites de partage et de téléchargement d’exister est voué à l’échec. Avec la licence globale : on paye genre 15€/mois et on peut télécharger autant qu’on veut. Ceux qui ne veulent pas payer, c’est pas grave, mais dans ce cas soit faut pas télécharger, soit faut assumer si on se fait prendre.

            Je suis plutôt pro-licence globale : premièrement parce que cette idée est relativement simple à mettre en place administrativement (juste une case en plus sur le formulaire des impôts, et il suffira à Hadopi de regarder qui est abonné pour savoir si on chope son IP ou non) et techniquement : y a rien à faire, c’est peut-être ce qui est le plus déroutant, pour les spécialistes du brassage d’air les poches pleines dans l’hémicycle… Par ailleurs, l’argent de la licence globale sera ensuite redistribué aux artistes.

            Quant à l’avantage d’une licence globale par rapport à des plateformes comme Google Play ou iTunes, c’est que l’on n’est pas prisonnier d’une plateforme précise. Si je vais chez Google Play et que que ce dernier ferme mon compte de façon arbitraire (comme écrit dans les conditions d’utilisations), alors je n’ai plus rien du tout. Alors qu’avec la licence globale, je paye et j’ai le droit d’aller où je veux tout en sachant qu’on ne viendra pas me faire chier.

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            Faire des « !bang » dans Firefox20171003175517-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171003_195517_Faire_des______bang_____dans_FirefoxTue, 03 Oct 2017 17:55:17 +0000Les « !bang » sont des mots clés pour rechercher directement sur un site, depuis les moteurs de recherche comme DuckDuckGo ou Qwant. Ça permet par exemple de chercher Firefox sur wikipédia en tapant « !w firefox », qui ouvrira alors la page correspondante. Il y a des tonnes de « !bang » dans DuckDuckGo et c’est pratique (ils en ont même mis un pour mon site :p).

            Le truc, c’est que cette fonction existe déjà, depuis toujours, dans Firefox (et même dans les autres navigateurs).
            On peut les faire soi-même : il suffit de choisir le site que l’on veut et de faire un marque-page avec un mot clé et l’on a notre !bang. Ça se passe directement dans le navigateur, pas besoin d’extensions, et ça marche.

            Ici je vais faire un exemple : faire un !bang pour mon site, avec le mot clé « lhv ».

            Commencez par aller sur mon site et faites un clic droit dans le moteur de recherche puis « Ajouter un mot clé pour cette recherche » :

            i

            Dans la fenêtre qui surgit, ajoutez votre mot-clé (lhv) :

            i
            Puis cliquez sur Enregistrer.

            Et c’est tout !

            Maintenant, ouvrez un onglet, tapez « lhv » suivi de votre recherche, comme par exemple « lhv firefox » et vous trouverez tous les articles relatifs à « firefox » sur mon site !

            Vous pouvez faire n’importe quel site disposant d’un champ de recherche comme ça.
            Perso, j’ai fait youtube (y), wikipedia (w), google (g), flickr (f), wolfram-alpha (wa), google images (i), google images inversé (ii)…

            Ce qui est bien, c’est que vous pouvez mettre n’importe quoi après votre mot clé : pas forcément une recherche, mais même une URL. Par exemple, pour la recherche inversée d’une image dans Google, j’affiche une image dans un onglet, je place mon curseur devant l’URL dans la barre d’adresse et je met « ii » suivie d’une espace puis je lance la recherche. Ça va chercher l’URL (l’image donc) dans le moteur inversé de Google.

            Dans le même genre de chose pratiques, j’ai aussi mon !bang pour faire un QRcode : « qr », pour traduire du texte, ou le partager sur mon site, etc.

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            Les « !bang » sont des mots clés pour rechercher directement sur un site, depuis les moteurs de recherche comme DuckDuckGo ou Qwant. Ça permet par exemple de chercher Firefox sur wikipédia en tapant « !w firefox », qui ouvrira alors la page correspondante. Il y a des tonnes de « !bang » dans DuckDuckGo et c’est pratique (ils en ont même mis un pour mon site :p).

            Le truc, c’est que cette fonction existe déjà, depuis toujours, dans Firefox (et même dans les autres navigateurs).
            On peut les faire soi-même : il suffit de choisir le site que l’on veut et de faire un marque-page avec un mot clé et l’on a notre !bang. Ça se passe directement dans le navigateur, pas besoin d’extensions, et ça marche.

            Ici je vais faire un exemple : faire un !bang pour mon site, avec le mot clé « lhv ».

            Commencez par aller sur mon site et faites un clic droit dans le moteur de recherche puis « Ajouter un mot clé pour cette recherche » :

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            Dans la fenêtre qui surgit, ajoutez votre mot-clé (lhv) :

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            Puis cliquez sur Enregistrer.

            Et c’est tout !

            Maintenant, ouvrez un onglet, tapez « lhv » suivi de votre recherche, comme par exemple « lhv firefox » et vous trouverez tous les articles relatifs à « firefox » sur mon site !

            Vous pouvez faire n’importe quel site disposant d’un champ de recherche comme ça.
            Perso, j’ai fait youtube (y), wikipedia (w), google (g), flickr (f), wolfram-alpha (wa), google images (i), google images inversé (ii)…

            Ce qui est bien, c’est que vous pouvez mettre n’importe quoi après votre mot clé : pas forcément une recherche, mais même une URL. Par exemple, pour la recherche inversée d’une image dans Google, j’affiche une image dans un onglet, je place mon curseur devant l’URL dans la barre d’adresse et je met « ii » suivie d’une espace puis je lance la recherche. Ça va chercher l’URL (l’image donc) dans le moteur inversé de Google.

            Dans le même genre de chose pratiques, j’ai aussi mon !bang pour faire un QRcode : « qr », pour traduire du texte, ou le partager sur mon site, etc.

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            Quelle alternative à Firefox ? Firefox !20171002182018-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20171002_202018_Quelle_alternative_a_Firefox____Firefox___Mon, 02 Oct 2017 18:20:18 +0000Je réponds ici à l’article à la fois « question » et « coup de gueule » de Denis Szalkowski sur son blog :

            La question fait référence au fait que Firefox est en train de changer. La prochaine version (v57) va être plus rapide. Beaucoup plus rapide.
            Le hic, c’est que ça vient avec un énorme inconvénient : les anciennes extensions ne marcheront plus. Plus du tout.

            Firefox 57 utilisera un nouveau système d’extensions, basé sur WebExtensions, donc quelque chose de similaire à ce qu’utilise Chrome, Opera et le reste.

            En attendant que les éditeurs mettent à jour leur extensions vers la nouvelle API, ben il va effectivement falloir s’en passer.
            Et ça va faire mal : aux utilisateurs, à la communauté, mais aussi à Mozilla : l’une des plus grandes forces de Firefox étaient les extensions, depuis 10~15 ans déjà.

            Sauf que… Chrome est arrivé et dispose maintenant également d’un gros catalogue d’extensions, compatibles avec Opera et Vivaldi. Et aujourd’hui, la grande force de Firefox n’en est plus une, et son identité (ce que Denis Szalkowski appelle « ce que nous sommes ») non plus : tout le monde a la même.
            Du coup Mozilla, Firefox, et le libre doivent innover. Et pour ça, je pense que c’est le bon choix qui a été fait par Mozilla. Il faut parfois renoncer à certaines choses pour pouvoir avancer.

            Je crois que c’est dans le film Interstellar qu’il est dit que les fusées vont vers l’avant seulement s’ils jettent quelque chose en arrière (principe d’action-réaction). Et c’est vrai. Cette phrase telle qu’elle est dite dans le film prend une toute autre dimension cependant : pour que la fusée puisse avancer et sauver la personne qu’elle abrite d’un trou noir menaçant, un autre module doit s’en détacher et être propulsée vers l’arrière, directement sur le trou noir, et avec lui, l’autre personne qu’elle renferme. Cette dernière se sacrifie donc pour que la première puisse survivre.
            Il faut jeter des choses pour avancer : en sciences, mais aussi dans la vie (au sens figuré, plus qu’au sens propre), ou bien comme ici, dans un projet comme Firefox.

            Il est clair que Mozilla a fait les choses très vite : seulement 3 mois entre la première Nightly et la version finale, et donc pratiquement autant de temps pour tous les dévs d’extensions pour réagir (même si ça fait plus d’un an que certains se bougent, et ont réussis à avoir des extensions prêtes à la release de la Nightly 57, un grand bravo à eux, d’ailleurs <3).
            Mais j’estime que vu les parts-de-marché de Firefox actuellement en chute libre et donc de sa force de frappe pour défendre un idéal de web libre, Mozilla devait réagir. Et ils l’ont fait. Des sacrifices ont été fait, mais au final ils ont réussi là où ils auraient également pu échouer, et ça, ça mérite juste un grand bravo.


            En ce qui me concerne vis à vis de Firefox, j’étais lassé de la lenteur de Firefox à un moment, et j’étais à deux doigts de passer à Vivaldi. Mon Vivaldi est d’ailleurs toujours là, je l’ai entièrement configuré à ma sauce et je suis prêt à sauter dessus. Sauf que Vivaldi n’avait pas toutes les extensions que j’avais sous Firefox (Chrome ou Opera non plus, hein) et surtout ce n’est pas du libre.

            Alors je me suis dit : quitte à perdre toutes mes extensions, entre passer sous Firefox 57 (en Nightly, à l’époque, et aujourd‘hui en bêta) et changer carrément pour me mettre à Vivaldi (qui n’est pas libre), autant essayer Firefox 57.

            Et c’est ce que j’ai fait.

            Et ça a fait mal.

            De mes 11 extensions, aucune n’était directement compatible. Et après quelques recherches manuelles, seules 3 avaient des pré-versions compatibles avec Firefox 57+. Heureusement, se trouvaient parmi celle-là mon bloqueur de pub (µBlock Origin, qui fonctionne parfaitement actuellement). Aujourd’hui, un certain nombre sont déjà déjà traduites, et ça progresse de jour en jour !

            Et du coup, ben, je me suis passé de tout le reste : vertical-toolbar, tab-wheel-scrool, greasemonkey, stylish, send-tab-to-device…

            Aujourd’hui ? Je vais bien, merci :).

            En fait, certaines extensions étaient là depuis plus de 10 ans. Or le web et Firefox ont changé :

            • les 4/5 des scripts greasemonkey ne sont plus nécessaires (la dernière non plus, en fin de compte) ;
            • j’ai avantageusement remplacé Stylish par les fichiers userContent.css déjà prévus dans Firefox ;
            • j’ai aussi trouvé une solution à vertical-toolbar ;
            • Pour Tab-wheel-scrool par contre, le dév a indiqué qu’il ne pourrait pas faire de mise à jour : la nouvelle API n’en prévoyait pas la possibilité. Tant pis, j’ai appris à utiliser les raccourcis claviers (l’on dit parfois qu’il faut environ 3 semaines pour qu’une habitude se perde… je confirme).
            • Pour send-tab-to-device, qui permet d’utiliser Firefox Sync dans le sens « desktop vers mobile » (étrangement impossible sous Firefox <55), cette option existe maintenant dans Firefox 57 en natif. Nickel, donc.

            Autrement dit : pourquoi installer des extensions devenues inutiles ? Je n’en ai plus que 3 aujourd’hui et ça me va : µBlock Origin, TextAreaCache Lite et I don't care about cookies.

            Au final, je suis totalement satisfait de Firefox 57.

            Ouais ça m’a forcé à changer des habitudes (j’ai dû me faire à l’usage de raccourcis claviers), j’ai subis des plantages d’extensions en phase de développement, j’ai du chercher des alternatives, j’ai dû surveiller des mises à jour. Mais tout ça n’est qu’un problème de jeunesse qui finiront par être résolus dans les mois qui viennent.

            Ayant utilisé Nightly 57 (très instable), je suis aujourd’hui sur le canal Bêta (toujours en version 57) et je pense y rester.

            Le navigateur Firefox Nightly bouge beaucoup et c’est effectivement très instable. La Bêta est également instable, mais largement moins (elle est instable « sur le papier » en fait), et elle permet d’avoir les choses nouvelles sans attendre la version stable normal. Je pense que c’est un bon compromis entre la stabilité et l’accès en avant-premières aux nouveautés dans le navigateur. Mais ça c’est à chacun d’en juger.


            Le message que je veux faire passer ici, et principalement en réponse à l’article cité au début : quitte à changer de navigateur, autant passer de Firefox (56) à Firefox (57+) : l’effort à fournir sera le même (temps d’adaptation, etc.), mais on reste chez Mozilla, on reste sur du libre, et on retrouvera très largement ses marques d’ici quelques temps.

            Je comprends totalement que Mozilla y est allé très vite entre les premières versions Nightly de 57 cet été et leur release finale dans un mois (laissant un temps extrêmement court aux dév d’extensions pour se mettre à jour), mais quand on voit que Firefox était devenu lent, que les parts-de-marchés sont devenues ridicules (et les PDM sont ici synonymes de force de frappe dans le monde du Web), il fallait agir, et très vite.

            Firefox 57 est d’une vitesse incroyable, oui.
            C’est un navigateur totalement refait, oui.
            Mozilla a refait sa charte graphique aussi, oui.

            Mais laisser tomber Mozilla et Firefox à un tournant de leur histoire et de celui du Web, l’abandonner au moment où il redevient enfin le meilleur, ça serait donner une victoire totale à Google et Chrome (avec ce que ça entraîne pour tous les webdev et sites du monde) et ça, je trouve ça vraiment très dommage et pas du tout mérité.

            Donc si je peux me permettre, si vous souhaitez rester sous Firefox mais que vous avez peur, laissez-lui une chance : vous ne le regretterez pas, ça j'en suis absolument convaincu.

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            Je réponds ici à l’article à la fois « question » et « coup de gueule » de Denis Szalkowski sur son blog :

            La question fait référence au fait que Firefox est en train de changer. La prochaine version (v57) va être plus rapide. Beaucoup plus rapide.
            Le hic, c’est que ça vient avec un énorme inconvénient : les anciennes extensions ne marcheront plus. Plus du tout.

            Firefox 57 utilisera un nouveau système d’extensions, basé sur WebExtensions, donc quelque chose de similaire à ce qu’utilise Chrome, Opera et le reste.

            En attendant que les éditeurs mettent à jour leur extensions vers la nouvelle API, ben il va effectivement falloir s’en passer.
            Et ça va faire mal : aux utilisateurs, à la communauté, mais aussi à Mozilla : l’une des plus grandes forces de Firefox étaient les extensions, depuis 10~15 ans déjà.

            Sauf que… Chrome est arrivé et dispose maintenant également d’un gros catalogue d’extensions, compatibles avec Opera et Vivaldi. Et aujourd’hui, la grande force de Firefox n’en est plus une, et son identité (ce que Denis Szalkowski appelle « ce que nous sommes ») non plus : tout le monde a la même.
            Du coup Mozilla, Firefox, et le libre doivent innover. Et pour ça, je pense que c’est le bon choix qui a été fait par Mozilla. Il faut parfois renoncer à certaines choses pour pouvoir avancer.

            Je crois que c’est dans le film Interstellar qu’il est dit que les fusées vont vers l’avant seulement s’ils jettent quelque chose en arrière (principe d’action-réaction). Et c’est vrai. Cette phrase telle qu’elle est dite dans le film prend une toute autre dimension cependant : pour que la fusée puisse avancer et sauver la personne qu’elle abrite d’un trou noir menaçant, un autre module doit s’en détacher et être propulsée vers l’arrière, directement sur le trou noir, et avec lui, l’autre personne qu’elle renferme. Cette dernière se sacrifie donc pour que la première puisse survivre.
            Il faut jeter des choses pour avancer : en sciences, mais aussi dans la vie (au sens figuré, plus qu’au sens propre), ou bien comme ici, dans un projet comme Firefox.

            Il est clair que Mozilla a fait les choses très vite : seulement 3 mois entre la première Nightly et la version finale, et donc pratiquement autant de temps pour tous les dévs d’extensions pour réagir (même si ça fait plus d’un an que certains se bougent, et ont réussis à avoir des extensions prêtes à la release de la Nightly 57, un grand bravo à eux, d’ailleurs <3).
            Mais j’estime que vu les parts-de-marché de Firefox actuellement en chute libre et donc de sa force de frappe pour défendre un idéal de web libre, Mozilla devait réagir. Et ils l’ont fait. Des sacrifices ont été fait, mais au final ils ont réussi là où ils auraient également pu échouer, et ça, ça mérite juste un grand bravo.


            En ce qui me concerne vis à vis de Firefox, j’étais lassé de la lenteur de Firefox à un moment, et j’étais à deux doigts de passer à Vivaldi. Mon Vivaldi est d’ailleurs toujours là, je l’ai entièrement configuré à ma sauce et je suis prêt à sauter dessus. Sauf que Vivaldi n’avait pas toutes les extensions que j’avais sous Firefox (Chrome ou Opera non plus, hein) et surtout ce n’est pas du libre.

            Alors je me suis dit : quitte à perdre toutes mes extensions, entre passer sous Firefox 57 (en Nightly, à l’époque, et aujourd‘hui en bêta) et changer carrément pour me mettre à Vivaldi (qui n’est pas libre), autant essayer Firefox 57.

            Et c’est ce que j’ai fait.

            Et ça a fait mal.

            De mes 11 extensions, aucune n’était directement compatible. Et après quelques recherches manuelles, seules 3 avaient des pré-versions compatibles avec Firefox 57+. Heureusement, se trouvaient parmi celle-là mon bloqueur de pub (µBlock Origin, qui fonctionne parfaitement actuellement). Aujourd’hui, un certain nombre sont déjà déjà traduites, et ça progresse de jour en jour !

            Et du coup, ben, je me suis passé de tout le reste : vertical-toolbar, tab-wheel-scrool, greasemonkey, stylish, send-tab-to-device…

            Aujourd’hui ? Je vais bien, merci :).

            En fait, certaines extensions étaient là depuis plus de 10 ans. Or le web et Firefox ont changé :

            • les 4/5 des scripts greasemonkey ne sont plus nécessaires (la dernière non plus, en fin de compte) ;
            • j’ai avantageusement remplacé Stylish par les fichiers userContent.css déjà prévus dans Firefox ;
            • j’ai aussi trouvé une solution à vertical-toolbar ;
            • Pour Tab-wheel-scrool par contre, le dév a indiqué qu’il ne pourrait pas faire de mise à jour : la nouvelle API n’en prévoyait pas la possibilité. Tant pis, j’ai appris à utiliser les raccourcis claviers (l’on dit parfois qu’il faut environ 3 semaines pour qu’une habitude se perde… je confirme).
            • Pour send-tab-to-device, qui permet d’utiliser Firefox Sync dans le sens « desktop vers mobile » (étrangement impossible sous Firefox <55), cette option existe maintenant dans Firefox 57 en natif. Nickel, donc.

            Autrement dit : pourquoi installer des extensions devenues inutiles ? Je n’en ai plus que 3 aujourd’hui et ça me va : µBlock Origin, TextAreaCache Lite et I don't care about cookies.

            Au final, je suis totalement satisfait de Firefox 57.

            Ouais ça m’a forcé à changer des habitudes (j’ai dû me faire à l’usage de raccourcis claviers), j’ai subis des plantages d’extensions en phase de développement, j’ai du chercher des alternatives, j’ai dû surveiller des mises à jour. Mais tout ça n’est qu’un problème de jeunesse qui finiront par être résolus dans les mois qui viennent.

            Ayant utilisé Nightly 57 (très instable), je suis aujourd’hui sur le canal Bêta (toujours en version 57) et je pense y rester.

            Le navigateur Firefox Nightly bouge beaucoup et c’est effectivement très instable. La Bêta est également instable, mais largement moins (elle est instable « sur le papier » en fait), et elle permet d’avoir les choses nouvelles sans attendre la version stable normal. Je pense que c’est un bon compromis entre la stabilité et l’accès en avant-premières aux nouveautés dans le navigateur. Mais ça c’est à chacun d’en juger.


            Le message que je veux faire passer ici, et principalement en réponse à l’article cité au début : quitte à changer de navigateur, autant passer de Firefox (56) à Firefox (57+) : l’effort à fournir sera le même (temps d’adaptation, etc.), mais on reste chez Mozilla, on reste sur du libre, et on retrouvera très largement ses marques d’ici quelques temps.

            Je comprends totalement que Mozilla y est allé très vite entre les premières versions Nightly de 57 cet été et leur release finale dans un mois (laissant un temps extrêmement court aux dév d’extensions pour se mettre à jour), mais quand on voit que Firefox était devenu lent, que les parts-de-marchés sont devenues ridicules (et les PDM sont ici synonymes de force de frappe dans le monde du Web), il fallait agir, et très vite.

            Firefox 57 est d’une vitesse incroyable, oui.
            C’est un navigateur totalement refait, oui.
            Mozilla a refait sa charte graphique aussi, oui.

            Mais laisser tomber Mozilla et Firefox à un tournant de leur histoire et de celui du Web, l’abandonner au moment où il redevient enfin le meilleur, ça serait donner une victoire totale à Google et Chrome (avec ce que ça entraîne pour tous les webdev et sites du monde) et ça, je trouve ça vraiment très dommage et pas du tout mérité.

            Donc si je peux me permettre, si vous souhaitez rester sous Firefox mais que vous avez peur, laissez-lui une chance : vous ne le regretterez pas, ça j'en suis absolument convaincu.

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            Le terreurisme, le terrorisme « nouveau » et gouvernemental20170923100805-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20170923_120805_Le_terreurisme__le_terrorisme_____nouveau_____et_gouvernementalSat, 23 Sep 2017 10:08:05 +0000On pointe une arme à tous les citoyens de cette planète et on appelle ça la protection ?
            — Captain America à Nick Fury, dans « Captain America, le soldat de l’hiver »

            Lire ça :

            Ça fait un moment que l’on place des caméras partout, qu’on arme jusqu’à les policiers municipaux et même quand ils ne sont pas en service — rétablissant ainsi la peine de mort dont on place la gâchette entre leur mains, après l’avoir prise à ceux de la justice en 1981 — qu’on traite tout le monde comme un suspect potentiel, qu’on demande partout à tout le monde d’être vigilant : et si votre voisin était un terroriste ? et si la personne à côté de vous dans le train était un terroriste avec une bombe dans ses bagages ?

            Ça fait des années qu’on change les termes « vidéo-surveillance » en «  vidéo-protection », pour nous faire croire que c’est une caméra qui va nous protéger d’un fou armée d’un semi-automatique ou d’une bombe artisanale conçue avec 5€ de produits ménagers.

            L’on commence à faire des systèmes de reconnaissance faciale intégrée à ces-dits caméras. L’on parle également déjà de drones embarquant ces caméras pour surveiller des civils, et peut-être même des armes, bientôt, pour faire comme dans les jeux-vidéos où l’histoire se déroule dans un monde de dictature post-apocalyptique.

            Si on résume, on se trouve dans une société où chacun de nos voisins est un potentiel suspect, que ce soit aux yeux de la police ou de chaque citoyen, et l’on devrait avoir peur de tout et de tout le monde. C’est beau, non ?
            En fait, l’idée même derrière l’instauration d’une terreur permanente, et en particulier quand c’est le gouvernement qui orchestre tout ça, c’est ce que l’on appelle le terrorisme.

            Alors, je sais, l’on va se demander « comment discerner les méchants qui utilisent des bombes pour tuer des innocents dans le métro, et ceux qui utilisent des armes normalisées pour faire la même chose mais sur ordre de ceux que nous avons élu par le biais des urnes ? » ?

            Je propose qu’on utilise le terme de « terroriste » et de « terrorisme » comme on l’a toujours fait : pour les individus et les organisations de déséquilibrés mentaux en tout genre qui utilisent toute leur imagination pour perpétrer des crimes. Ceci ne change donc pas.

            Par contre, j’aimerais utiliser le terme de « terreurisme » comme étant la peur instaurée par le gouvernement pour mieux régner sur les civiles.

            Comme ça l’on sait de quoi on parle, tout en maintenant un sens relativement proche à ces deux termes, ce qui est normal quand leur définition est également très très proche.

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            On pointe une arme à tous les citoyens de cette planète et on appelle ça la protection ?
            — Captain America à Nick Fury, dans « Captain America, le soldat de l’hiver »

            Lire ça :

            Ça fait un moment que l’on place des caméras partout, qu’on arme jusqu’à les policiers municipaux et même quand ils ne sont pas en service — rétablissant ainsi la peine de mort dont on place la gâchette entre leur mains, après l’avoir prise à ceux de la justice en 1981 — qu’on traite tout le monde comme un suspect potentiel, qu’on demande partout à tout le monde d’être vigilant : et si votre voisin était un terroriste ? et si la personne à côté de vous dans le train était un terroriste avec une bombe dans ses bagages ?

            Ça fait des années qu’on change les termes « vidéo-surveillance » en «  vidéo-protection », pour nous faire croire que c’est une caméra qui va nous protéger d’un fou armée d’un semi-automatique ou d’une bombe artisanale conçue avec 5€ de produits ménagers.

            L’on commence à faire des systèmes de reconnaissance faciale intégrée à ces-dits caméras. L’on parle également déjà de drones embarquant ces caméras pour surveiller des civils, et peut-être même des armes, bientôt, pour faire comme dans les jeux-vidéos où l’histoire se déroule dans un monde de dictature post-apocalyptique.

            Si on résume, on se trouve dans une société où chacun de nos voisins est un potentiel suspect, que ce soit aux yeux de la police ou de chaque citoyen, et l’on devrait avoir peur de tout et de tout le monde. C’est beau, non ?
            En fait, l’idée même derrière l’instauration d’une terreur permanente, et en particulier quand c’est le gouvernement qui orchestre tout ça, c’est ce que l’on appelle le terrorisme.

            Alors, je sais, l’on va se demander « comment discerner les méchants qui utilisent des bombes pour tuer des innocents dans le métro, et ceux qui utilisent des armes normalisées pour faire la même chose mais sur ordre de ceux que nous avons élu par le biais des urnes ? » ?

            Je propose qu’on utilise le terme de « terroriste » et de « terrorisme » comme on l’a toujours fait : pour les individus et les organisations de déséquilibrés mentaux en tout genre qui utilisent toute leur imagination pour perpétrer des crimes. Ceci ne change donc pas.

            Par contre, j’aimerais utiliser le terme de « terreurisme » comme étant la peur instaurée par le gouvernement pour mieux régner sur les civiles.

            Comme ça l’on sait de quoi on parle, tout en maintenant un sens relativement proche à ces deux termes, ce qui est normal quand leur définition est également très très proche.

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            PolitiScales ?20170919205550-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20170919_225550_PolitiScales__Tue, 19 Sep 2017 20:55:50 +0000Un site (re)-fait surface en ce moment sur les rézosocio® : PolitiScales.

            Après une centaine de questions, il est censé vous donner votre orientation politique, basé sur 6 axes différents. J’ai fait le test, les résultats sont .

            *judging hard*

            Nul doute que ce genre de test a été fait avec un certains sérieux, mais je persiste à trouver dommage de résumer les idées d’une personne sur seulement 6 points.
            Je pense qu’il y a 7 milliards d’êtres humains sur la Terre et donc 7 milliards d’orientations politiques également.

            Il n’y a pas 6 nuances de gris, mais une infinité de couleurs.

            Au delà de ça, je note quand même quelques trucs.
            Ça par exemple :

            La philosophie et les idéologies en générales sont mises de coté au profit de la gestion.

            En gros, regarder les problèmes au cas par cas plutôt qu’appliquer des méthodes toutes prêtes issues d’un bouquin.

            C’est la raison d’être d’un tribunal présidé par des gens. On ne vit pas dans un État où un crime appelle à une punition toute faite, mais où chaque personne paye en fonction de ce qu’il est. Une même conséquence, mais avec des causes différentes appelle naturellement à des jugements différents (par exemple, c’est pour ça que l’on distingue l’homicide involontaire (ie un accident) de l’homicide volontaire (meurtre) de l’assassinat (prémédité) : le résultat est le même (une personne est tuée) mais pas les conséquences).

            Pour le reste, ça confirme ce que je sais déjà : à l’exception notable de l’idée d’abolir les frontières politiques (pas culturelles : cultiver ses différences reste selon moi une force) et de celles d’accepter le progrès et le changement plutôt que s’encrasser dans les traditions qui ne fonctionne pas, je suis plutôt centriste avec une grande part d’incertitude sur chaque question (justement parce que je trouve que « ça dépend » ; ie le pragmatisme ; ie la phrase ci-dessus).

            Par contre je ne comprends pas leur système de drapeaux. Encore un moyen de se coller mutuellement des étiquettes sur la tronche dans le but de se taper dessus ?

            S’il ne devait en rester un, mon seul drapeau serait le drapeau Pirate, mais là aussi, il n’est pas vraiment nécessaire ni utile car il y en a plein de différents (et faire des groupes à un seul membre à chaque fois, c’est un peu idiot).

            Non pas pour le violence et le rhum, mais pour le côté « refus d’un système injuste » et « recherche d’un idéal personnalisé et concocté de mon propre coté en piochant le meilleur où il se trouve sans regarder son origine ».

            … et par conséquent avec une grosse dose de « j’en ai rien à foutre d’avoir du monde à mes côté. Qui m’aime me suive, et les autres je vous encourage à voguer ailleurs si ça vous rend plus heureux : ce monde est assez vaste pour que chacun y construise ses idéaux ».

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            Un site (re)-fait surface en ce moment sur les rézosocio® : PolitiScales.

            Après une centaine de questions, il est censé vous donner votre orientation politique, basé sur 6 axes différents. J’ai fait le test, les résultats sont .

            *judging hard*

            Nul doute que ce genre de test a été fait avec un certains sérieux, mais je persiste à trouver dommage de résumer les idées d’une personne sur seulement 6 points.
            Je pense qu’il y a 7 milliards d’êtres humains sur la Terre et donc 7 milliards d’orientations politiques également.

            Il n’y a pas 6 nuances de gris, mais une infinité de couleurs.

            Au delà de ça, je note quand même quelques trucs.
            Ça par exemple :

            La philosophie et les idéologies en générales sont mises de coté au profit de la gestion.

            En gros, regarder les problèmes au cas par cas plutôt qu’appliquer des méthodes toutes prêtes issues d’un bouquin.

            C’est la raison d’être d’un tribunal présidé par des gens. On ne vit pas dans un État où un crime appelle à une punition toute faite, mais où chaque personne paye en fonction de ce qu’il est. Une même conséquence, mais avec des causes différentes appelle naturellement à des jugements différents (par exemple, c’est pour ça que l’on distingue l’homicide involontaire (ie un accident) de l’homicide volontaire (meurtre) de l’assassinat (prémédité) : le résultat est le même (une personne est tuée) mais pas les conséquences).

            Pour le reste, ça confirme ce que je sais déjà : à l’exception notable de l’idée d’abolir les frontières politiques (pas culturelles : cultiver ses différences reste selon moi une force) et de celles d’accepter le progrès et le changement plutôt que s’encrasser dans les traditions qui ne fonctionne pas, je suis plutôt centriste avec une grande part d’incertitude sur chaque question (justement parce que je trouve que « ça dépend » ; ie le pragmatisme ; ie la phrase ci-dessus).

            Par contre je ne comprends pas leur système de drapeaux. Encore un moyen de se coller mutuellement des étiquettes sur la tronche dans le but de se taper dessus ?

            S’il ne devait en rester un, mon seul drapeau serait le drapeau Pirate, mais là aussi, il n’est pas vraiment nécessaire ni utile car il y en a plein de différents (et faire des groupes à un seul membre à chaque fois, c’est un peu idiot).

            Non pas pour le violence et le rhum, mais pour le côté « refus d’un système injuste » et « recherche d’un idéal personnalisé et concocté de mon propre coté en piochant le meilleur où il se trouve sans regarder son origine ».

            … et par conséquent avec une grosse dose de « j’en ai rien à foutre d’avoir du monde à mes côté. Qui m’aime me suive, et les autres je vous encourage à voguer ailleurs si ça vous rend plus heureux : ce monde est assez vaste pour que chacun y construise ses idéaux ».

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            Bouge pas!, le troll de la rentrée20170831200254-articlehttp://streisand.me.thican.net/lehollandaisvolant.net/index.php?20170831_220254_Bouge_pas___le_troll_de_la_rentreeThu, 31 Aug 2017 20:02:54 +0000Ça y est : il y a désormais un service pour faire livrer sa commande McDo, BurgerKing, KFC, clopes et bien-sûr le plus important, à savoir ses médicaments (si ce n’est important maintenant, ça le sera demain avec tout ça), à domicile (sur Paris et banlieue pour le moment).

            Son nom ? Bouge pas.
            Je veux dire « Bouge Pas! » : avec le site qui est bougepas.fr, c’est le nom du service.

            Suis-je le seul à y voir un gros troll envers le « manger-bouger » que l’on voit partout ?

            Hahaha !

            Et outre le fait que tout ça me fasse rire — à Paris t’a un fast-food à chaque coin de rue : si t’es trop gros pour grimper dans l’ascenseur et y aller, c’est clairement que t’as besoin qu’on vienne t’apporter ça — le site lui-même est illisible codé avec IE6 et bardé de choses comme ça :

            Rien de plus simple, vous pouvez livré en scooter ou à vélo.
            Prix fixe payer par course donc pas de surprise

            ()

            C’est à quel moment que @Bescherelle va livrer des Bescherelle par voie « pan, dans-ta-face » ?

            J’ai vraiment du mal à voir si c’est un troll ou un vrai truc, mais ça m’a fait rire :D

            Et au moins ça aura le mérite de faire du taf pour les jeunes Bac+17 avec 0 expérience dont personne ne veut (et qui eux-même en ont marre des stages non-rémunérés ; merci Macr0n), qui pourront faire 150 km par jour (vélo ou scooter) pour toucher de quoi se payer un menu maxi best-of avec coca zéro (faut pas déconner avec les calories, merde !).

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            Ça y est : il y a désormais un service pour faire livrer sa commande McDo, BurgerKing, KFC, clopes et bien-sûr le plus important, à savoir ses médicaments (si ce n’est important maintenant, ça le sera demain avec tout ça), à domicile (sur Paris et banlieue pour le moment).

            Son nom ? Bouge pas.
            Je veux dire « Bouge Pas! » : avec le site qui est bougepas.fr, c’est le nom du service.

            Suis-je le seul à y voir un gros troll envers le « manger-bouger » que l’on voit partout ?

            Hahaha !

            Et outre le fait que tout ça me fasse rire — à Paris t’a un fast-food à chaque coin de rue : si t’es trop gros pour grimper dans l’ascenseur et y aller, c’est clairement que t’as besoin qu’on vienne t’apporter ça — le site lui-même est illisible codé avec IE6 et bardé de choses comme ça :

            Rien de plus simple, vous pouvez livré en scooter ou à vélo.
            Prix fixe payer par course donc pas de surprise

            ()

            C’est à quel moment que @Bescherelle va livrer des Bescherelle par voie « pan, dans-ta-face » ?

            J’ai vraiment du mal à voir si c’est un troll ou un vrai truc, mais ça m’a fait rire :D

            Et au moins ça aura le mérite de faire du taf pour les jeunes Bac+17 avec 0 expérience dont personne ne veut (et qui eux-même en ont marre des stages non-rémunérés ; merci Macr0n), qui pourront faire 150 km par jour (vélo ou scooter) pour toucher de quoi se payer un menu maxi best-of avec coca zéro (faut pas déconner avec les calories, merde !).

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